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Full text of "Agenda du chimiste à l'usage des ingénieurs"

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:Biiisdj.G00glc 



HARVARD COLLEGE LIBRARY 



BOUGHT FRONt THE INCOME OF THE FUND 

BEQUEATHED BY 

PETER PAUL FRANCIS DEGRAND 

OF BOSTON 



Cun^L- 



:Biiisdj.G00glc 



:Biiisdj.G00glc 



:Biiisdj.G00glc 



ÉDITION DE 1891., ■•^ 



Le Supplément renrerme les Notices suivantes : 

f Engène-Melchior Pellgot, par M. A. Riche, membre de l'Acr- 
dtmie tie Médecine. 

î' Résumd des derniers travaux relatifs aux sucres, lar 
M. L. Maquenke. 

3' Ipplicatian de la théorie du carbone-tâtraédrique aux com- 
posés A chaînes fermées, par M. Cli. Fhiedel, de l' Institut. 

li" EzpérieuceE sur la transformation du mica blanc en diverses 
espèces minérales par l'action de solutions alcalines, sili- 
catées et satines, par MM. Ch. et G. Fkiedel. 



L'édition de 1890 contenait les articles suivants : )• Michel-Eugène 
Chevreul, par .M. P. Schutzenbebgeh, de l'Institut ; 3* Sur les expé- 
riences récentes de M. H. Herlt, par M. G. Salet ; 3' Analysp, 
bactériologique des eaux, par M. F. Bordas ; 4* Les progrès de 
l'industrie des matières colorantes depuis 1S7S, par M. E. I'baut- 
HAKH ; 5° Revue de l'Expo^lion ; 6' Vceua: du Congrès intema- 
tionai de Chimie concernant la nomenclature. 



:,i.Ljj,GoOglc 






J- 



1 



AGENDA 



Chimiste 



:Biiisdj.G00glc 



- IMPniHERlE: A. LAHURE 

9, nie de Fleuras, 9 



:Biiisdj.GoOglc 



:BliieJJ.GOOglC 




HL'GKNF, l'KMGOT 



:,i,iL-jj,GoOglc 



AGENDA 

Chimiste 



Par mm. 

G. Salet, I Ch. Girard, i a. Paest, 

Chargé de cours Directeur Chimiste principal 

Faculté des Sciences. |Laboraloire Municipal. 'Laboratoire Municipal 



PARIS 
LIBRAIRIE HACHETTE ET C'^ 



.Google 



HARVARD COLLEGE UBRARY 



:Biiisdj.G00glc 



Préface 

-1877- 

Voici un petit livre qui rendra service aus chimistes. Us y 
trouveront un nombre immense de renseignements palieai- 
ment extraits d'ouvrages volumineux, de mémoires éparB, et 
condensés ici sous une forme concise dans k08 tableaux. Dans 
ces tableaux, chaque chifTre est un fait déduit d'expériences 
exactes, et les faits, on ne saurait assez le répéter, sont la 
base de la science. En dehors de ce terrain solide, nul guide 
pour l'expérimentation, nulJe sécurité pour la théorie. C'est 
donc avec un soin tout particulier que les constantes expéri- 
mentales, accumulées avec ordre et méthode dans ces pages 
compactes, ont été triées, réunies, coilationnéea. Le lecteur 
y remarquera sans peine la correction el l'abondance des in- 
formations, la clarté des descriptions, la simplicité du plan. 

L'opuscule est divisé en trois chapitres. 

Le premier comprend les documents physiques et mathéma- 
tiques, tels que la conversion des poids et mesures, la réduc- 
tion des indications thermométriques, les coefficients de dila- 
tation, les tensions de vapeur, les densités. On y consultera 
souvent des tables destinées à faciliter la correction des volu- 
mes gazeux et à abréger le calcul des densités de vapeur el 
du poids de l'air. On y trouve encore divers tableaux relatifs 
aux densités des solides, des liquides et des gaz. Les rapports 
qui existent entre les densités des solutions et leur richesse 
en corps dissous sont consignés dans de nombreux tableaux. 
Enfin, le chapitre se termine par quelques indications rela- 
tives aux mélanges réfrigérants, à la chaleur de combustion de 
quelques corps, aux points de fusion eld'ébuUitiond'un grand 



nombre de substances, aux indices de réfraction, aux pou- 
voirs roLatoires, etc. 

Le chapitre II contient des documents relatirs à la chimie 
|)ure; en premier !ieu, la liste des corps simples, avec l'indi- 
cation de leurs symboles, de leurs équivalents, de leurs poids 
atomiques, de leurs chaleurs spécifiques. On y trouve ensuite 
lies renseignements nombreux et exacts sur l'analyse qualita- 
tive, sur l'analysa spectrale, sur l'analyse quantitative, avec 
des tableaux destinés à abréger le calcul des analyses. Mais le 
morceau important est un résumé des propriétés physiques 
d'un très grand nombre de composés minéraux et organiques. 
Les noms, la composition, la solubilité dans les divers véhi- 
cules, les densités, les points de fusion et les points d'ébullition 
sont indiqués dans ua tableau trës complet, résumé succinct 
de la chimie en ce qui concerna les propriétés mesurables des 
corps. Les dernières tables du chapitre contiennent les chiffres 
concernant la solubilité des principaux sels et autres corps im- 
portants, et les variations de cette solubilité en fonction de la 
température. 

Le chapitre III contient des renseignements relatifs à la 
chimie appliquée à. l'industrie. Ce sont d'abord la description 
du procédé hydrotimétrique pour l'analyse sommaire des eaus, 
des indications diverses concernant la préparation des liqueurs 
titrées, les essais alcali métriques, les essais des métaux usuels, 
principalement de l'argent et de l'or, la composition de divers 
alliages, la chlorométrie, et plus loin l'analyse du lait et de 
l'urine. Viennent ensuite des documents qui concernent di- 
verses industries, telles que verrerie, céramique, industrie des 
poudres et matières explosives, des matières grasses, des su- 
cres et fécules, des alcools, vins et vinaigres, des papiers et 
fibres textiles, des matières colorantes, etc. 

Cette analyse rapide fait ressortir tout ensemble la variété 
et le caractère pratique des documents rassemblés dans ce pe- 
tit livre, que les auteurs ont intitulé Agenda du Chimiste, li 



est bien Dominé. Chiolistes, physiciens, pharmaciens, essayeur^, 
mélallurgistea, ingénieurs, tous ceux eu uo mot qui s'occu- 
pent do travaux pratiques alTérents à la chimie et qui ont à 
cœur de travailler sérieusement, selon ie précepte Age quod 
agis, ie consulteront avec fruit. C'est une œuvre collective 
dont les auteurs ont voulu garder l'anonyme; ils eont déjà 
connus du public sciealillque, et celui qui écrit ces lignes les 
a vus, depuis des années, d'abord s'exercer et se former, puis 
prendre leur essor et s'élever autour de lui. 
Paris, le 15 mai 1BÎ7. 

Ad. WURTZ. 



Préface 

DE l'édition de 1878 

fc!n présentant au public YAg&nda du Chimiste pour 1878, 
nous devons le remercier de l'accueil bienveillant que l'édi- 
tion de 1677 a reçu de lui. Notre petit livre a été au bout de 
peu de temps dans les mains de ceux pour qui il était fait; il a 
pénétré dans la plupart des laboratoires et des usines en 
France et à l'étranger, et nous espérons qu'il y a rendu quel- 
ques services. Il en rendra davantage d'année en année, grâce 
aux additions et aux modifications que nous lui ferons subir 
pour le maintenir au niveau de la science. 

C'était au début un cahier manuscrit que les élèves de 
M. Wurtz consultaient h. chaque instant; l'idée nous vint d'en 
faire un opuscule de format commode et de prix modique; 
M. Henninger voulut bien nous aider à en revoir et à on 
compléter les principales sections; MM. Cu. Gihabd et Pabst, 
qui s'occupaient au même instant d'un Agenda plus spéciale- 
ment technique dont ie besoin était signalé par plusieurs so- 
ciétés industrielles, entre autres par celle de Mulhouse, mirent 



obligeamment en commun leurs matériaux avec les nôtres. Un 
an après, VAgenda de 1877 parut et au bout de trois mois un 
nouveau tirage devint nécessaire. Pour répondre à l'empres- 
sement du public, noua sentons que notre devoir est de per- 
fectionner constamment notre ouvrage ; nous espérons ne pas 
y faillir. 

Décembre 1S77. 

G. Salet. 



Préface 

DE l'Édition de 1886 

Notre publication atteint aujourd'hui sa dixième année. 
Nous pensons avoir rempli nos promesses et n'avoir rien né- 
gligé pour l'améliorer. Notre cadre s'est élargi, les tableaux 
sont devenus à la fois plus nombreux et plus corrects, les 
renseignements plus précis, les recherches plus faciles. Enfin, 
dans la partie annuelle, qui n'existait pas dans les premières 
éditions, l'on a vu successivement des questions importantes 
traitées par des savants connus, ou des biographies, souvent 
signées d'un nom illustre, retraçant la vie et l'œuvre scienti- 
fique des maîtres disparus. 

Celui sous le patronage duquel cet opuscule s'est présenté 
pour la première fois n'est plus là pour nous encourager, et 
le plus jeune d'entre nous, Henninger, ne lui a survécu que 
quelques mois. Nous sommes donc cruellement privés des 
conseils de notre maître et de l'activité de notre ami. Nous 
n'en continuerons pas moins a donner tous nos soins k l'œuvre 
(|u'ils aimaient et que le public a accueillie avec une bien- 
veillance dont nous tenons k le remercier. 



G. S. 

.Google 



Calendrier 



:Biiisdj.G00glc 



:Biiisdj.G00glc 



lO!. — JAIVIER 

D. Q. le 3, " N. L. lu io. | P. Q. le 17. — P. L. la ?». 



k D[M. 

6 Uardi. 

5 Jeudi. 
9 Vend. 

( DIM. 

J Uardi. 

6 Vend. 

S Dm. 

g Lundi 

Mardi. 

1 titra- 

3 Vend. 
t Sam. 
5 DIM. 
S Lundi. 

S Mercr. 
g Jeudi. 



lie Geneyiève. 
i. Rigobert. 
lie Emilie. 
Epiphanie. 

: Mélanie. 

Lucien. 

Guillaume. 

e Hortensc. 
stu Césarine. 
îap(. de J.-C. 
I. llilaire, ^u. 

we. pbjB. 

I. Antoine. 



Cb. S. P. â B 

I. Sulpice. 

>. SÈbaslien. 

sie Agnès. 

Vincent. 

Babjlaa. 
Septuaijéi. 
!. Poljcarpe, 
■: Jean Chr^s. 
(, Charlemag. 
j. Franc, de S. 
(te Martine, 
i. Pierre NoIb. 



.l.ieJj,GOOglC 



FËVRIED 

P. Q. le 2. — N. L. le g. — P. Q. lo i5. — P. L. \ 



3 Mardi. 

5 Mercr. 

6 Jeudi, 
e Vend. 

S DIM. 
g Lundi. 

i) Uercr. 

.3 Vend. 

ih DIM. 
i6 Lundi, 
«7 Manli. 
<S Mercr. 
.9 Jeudi. 

3t Sam. 
23 DIM. 

23 Lundi. 

24 Mardi. 

s6 Jeudi. 
27 Vend. 
2g Sam. 



>. Gilbert. 
Ile Agathe. 
•uc. phT».et 
Ch. Indnst. 

4. Moïse. 
QuinqTiagés. 
aie Apolline. 

JlARni GSKS. 

Lendhes. 
Elc Eulalie. 
Soe. ehltn. 

e. Valenliii. 



c Julie 



«. Gabia. 

«•r. pkfB. 

a. Pépin. 

ftemmiscere. 
sle Milbui'ge. 
s. Halbias. 

«oc. CblBI. 

E. Ilomaiii. 




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D. Q. lo 3. — .V. L. le . 



P. Q. le n. - /■. L, le 2, 



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3 Mardi. 
k Merci'. 

5 Jeudi. 

6 Vend. 

S DIH. 
40 Mardi. 

i3 Vend, 
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lâ UIM. 
16 Lundi. 

<K Mercr. 

=2 DIM. 
33 Lundi. 
oA Mardi. 
3 5 Hei'cr. 
26 Jeudi. 

-S Sam. 
39 DIM. 
.lo Lundi. 
3i Hardi. 



OcuU. 



Cb. iBduM. 

s.Th.d'Aqain. 

Lielare, 

s te Françoise. 

Bte Dorotliée. 

. Grégoire. 

le Matliildo. 

sle OcUvie. 
Alexandre, 
e Gertrudc. 
Juseph. 

IlenalE. 

ItAMEtUI. 

s. Gabriel. 
Ahnosciation. 
s. Emmanuel. 
Vendr. Saint. 
9. Ganlran. 
PAQUES. 
s. Pasteur. 



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AVtIL 

D. Q. le a. - ft'. L. le i. | P. Q. le 16. - P. L. lé : 





r„rx.. 

s. Ff.dePaule 
s. Ricliard. 
s. Ambroite. 

OUASIMODO. 

s. Céleslin. 
s. CloUiire. 
s. Édèse. 
3. Hugues. 

s. Léon. 
s. Jules. 
s. Jusli... 

s. Tiburcc. 
s. Isidore. 
s. Fructueux. 

f. Parfoit. 
s. Léon. 

g. MarcelJin. 
s. AnGelJiie. 
3. Tliéodore. 
3. Georges. 
aae. ehlm. 
s. Marc. 

s. Clet. 
i. Anlliyme. 
Bte Aimée. 
8. Pierre. 
stR Catlicrine. 








3 Vend. 












7 Mardi. 


- - 


9 Jeadi. 


-- - 






<i DIM. 


- - - ■ 


ik Mardi. 










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10 Lundi, 




13 Mercr. 


- 


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^9 Uercr. 
3o Jeudi. 




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D. Q. \e 3o. 



3 [IIM. 

li Lundi, 
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6 Mercr. 

8 Vend. 

40 DU). 

Il Uardl. 
.3 Mercr. 
ih Jeudi. 

■ 6 Sam. 

17 um. 

«9 Mardi, 

34 DIM. 
u5 Lundi. 
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37 itérer. 
98 Jeudi. 
39 Vend. 
3o Sam. 
3< DIM. 



Ch. indiul. 

i. Athanase. 

'. l^ie V. 
*. Jean P. L. 
Aecengiok. 

I. Anlony, 
I. Maniert. 

I. Servais. 
I. Pascal. 

Honoré, 
PECTECOTE. 

i. Yves. 
i. Bernardin, 
te Virj^inie, 
Me. ehlm. 
. Didier. 
ThibitB. 

.. Phil.deN. 
. Olivier, 

'ÉTE-DlEU. 

.. Maxiniin. 



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If. L. le G. — r. Q. le (4. j P. L. le sa. -D.Q.X 



« Lundi. 


s. Pamphile. 


3 Hardi. 


s. Marcellin. 


3 Mercr. 


ste Clolilde. 


k Jeudi. 


s. Oplat. 


5 Vend. 


mat. pkT>.el 






6 Ssm. 


sle Pauline. 


7 DIH. 


s. Havenne. 


S LuDdi. 


s. Mi^ard. 


9 Mardi. 


8le Pélagie. 


lo Uercr. 


g. Haurin. 


tx Jeudi. 


s. Barnabe. 


13 Fend. 


«oe. ehlm. 


• 3 Sam. 


s. Anl. de P. 


.4 DIM. 


i. RufQn. 


45 Lundi. 


s. Modeste. 


<G Mardi. 


Fr. de R. 


17 Mercr. 


3. Manuel. 


lE Jeudi. 


aie Marine. 


19 Vend. 


S»e. phT.. 


20 Sam. 


s. Svlvère. 


21 DIM. 


ste Alice. 


31 Lundi. 


s. Paulin. 


ïï Mardi. 


ste Ethelrèdc. 


ïJ. Mercr. 


Nal. B. J,-B. 


ai Jeudi. 




26 Vend. 


■oe. ehiBi. 


27 Sam. 


s. CreBcenl. 


iS DIU. 


s. Irénée. 


ag Lundi. 


9. P. et s. P. 


3o Mardi. 


Com. de 3. 1' 



JUILLET 
N. L. le 6. - P. Q. la U- I P. L. le si. - D. Q.leiS. 



Wercr. 


Ii: Ëlèonure. 


Jeudi. 


Visii. de K.-D. 


Vtnd. 


«M! rhj». ei 




Ck. Indut. 


Sain. 


sle Berthe. 


DIM. 


sle Zoi, m. 


Lundi. 


3. Tranquillin. 


Mardi. 


3. Procope. 


Wercr. 


ste Virginie. 


Jeudi. 


c Ephrem. 


Vend. 




Sam. 


Tr.de s. Ben. 


DIM. 


s. Cuftibert. 


Lundi. 


s. Eugène. 


Hardi. 


FÊTE MAT. 


Mercr. 


s. HL-nri. 


Jeudi. 


iN.-D. du M.-C. 


Vend. 


««e. pbT.. 


Sam. 


». Frédéric. 


DIM. 


a. V. de Paul. 


Lundi. 


ete Marguerite 


Mardi. 


a. Victor. 


Mer.;r. 




Jeudi. 




Vend. 


SM. ehtm. 


Sam. 


s. Cliristophc. 


DIM. 


sto Anne. 


Lundi 


s. pQNlaléon. 


Mardi. 


*. Nazaire. 


Mcrcr. 


Gto Mari lie. 


Jeudi. 


s. Ignace. 


Vend. 


8. ClermoinTA. 



■^-Qougfc ... 



A'. L. le k.-P.Q. let: 



P. T.. le 19. ~D. Q. le 26. 



1 Sam. 
3 DIM. 


s. Pierre-ès-L. 
-. Alphonse. 
In», de 8. Et. 

^.-D.d.^eiges. 
Trans.deN.-S. 
s. Gaétan, 
s. Cjriaque. 
f . Justin. 
s, Laurent, 
ste Suzanne, 
sle Claire. 
s. Hippolyle. 
a. Eusèbe. 
ASSOMPTION, 
s. noch. 
s. Mammès. 
sle Hélène. 
%. Louis, eu. 
s. Bernard, 
ste Jeanne. 

S.Philippe. 

s. Barthélémy, 
s. Louis, 
â, Zéphvrin. 
8. Joseph, 
s. Augustin. 
Dée. de a. J.-B. 
ste Bose. 


;;;■; .. 




£l Hardi 
S Mercr. 
e Jeudi. 


E:::zE:E::::::::; 






























13 Jeudi. 
































































57 Jeudi. 






,9 Sam. 













t. _.,. Coog'ic 





SËPTEHHI 

N. L. le 3. — P. 0. le m. | P. L. le 48. — b. Q. le aj. 



. Ëlienne. 
. Lazare. 

te Rosalie. 

. Uurent. 
sle Reine, 
s. Cloud. 


























s. Orner. 
9. Nicolas. 
8. Hyacinthe, 
ste Pulchéric. 
8. Aimé. 
Bialt. ste Cr 
s. Mcûdèmo. 
a.Cora.etCïp. 
Slig.de s. Fr. 
sle Sophie. 

s. Eustache. 
3. Mathieu. 
s. Maurice, 
s. Lin. 
N.-D.Je Merci 
s. firniin. 
gte Justine. 






























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1 


1 










s, Weaceslae 
s. Michel, 
s. Jérûme. 




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OCTOHC 
A'. /,. le 3. - P. Q. le 10. I p, /„ le ,7. _ û. Q. le it,- 









1 Jeudi. 






a Vend. 


sIsAngeagor, 




3 Sam. 


». Denis l'Ar. 




i DIM. 


9. Franc. d'As 




5 Lundi. 


a. Placide. 




6 Mardi. 


a. Bruno. 
s. Serge. 




7 Mercr. 




S Jeudi. 


sic Brigille. 




9 Vend. 


s. Denis. 

s.Franç. Borg. 




10 Sam. 




M DIM. 


s. NJcaise. 
ste Wilfride. 




41 Lundi. 




i3 Mardi. 


3. Edouard. 





U Mercr. 


a. Calixle. 




lâ Jeudi, 


aie Thérèse. 




16 Vend. 


s. Léopold. 




47 Sam. 


ste Hedwigc. 




iS DIM. 


s. Luc. 




19 Lundi. 


s.Pierred'Alc. 




30 Mardi. 


i. Jean Cant, 




31 Mercr. 


sie Crsulo. 




31 Jeudi. 


s. Mellon, év. 




13 Vend. 






ai Sam. 


a. Raphaël. 


., 


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a. Crépio. 




36 Lundi. 


a. Evarisle. 




»7 Mardi. 


a. Frumence. 




18 Mercr. 


a. Simon. 






s. ^n^ciMe. 
s. Lucain. 




30 Vend. 




3i Sara. 


s. Quentin. 


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KDVEIBRE 

N. L. le 1. — P. Q. le 9. | P. L. le 46. — D. Q. le aï. 



1 DIH. 


TOUSSAINT. 


■ — 


3 Lundi. 


C. de» jlf(w(s 





3 Hardi. 


a. Marcel. 





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s. Charles B. 




5 Jeudi. 


Bte Bertildc. 




6 Vend. 


Chtm. Ind. 




7 Sara. 


s. Emest. 





S ma. 

9 Lundi. 
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Btes Itcliques. 




1. Juste. 










11 Jeudi. 


9. René. 




(3 Vend. 


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ate Eugénie, 
a. Malo. 
s. Grégoire. 
a. Odon. 
3(e Elisabeth. 

Pria, de N.-D 





17 Mardi. 





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10 rend. 


- - — — - - 


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23 D[M. 


sle Cécile. 




33 Londi. 


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«•«. ehlm. 
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s. Saturnin. 
B.André. 




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3o Lundi. 









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AvENr. 
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5. François X. 
Mac. phr«.et 

s. Sabas. 
s. Nicotaa. 
s. Gerbaud. 
Imu. Conc. 
slo Léocadie. 
N.-D. de Lor. 
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siB Constaoce. 
s te Luee. 
s. Nicaise. 

Fte Adélaïde. 
sIe Olympe. 
•oe. puis. 

s. Meuris. 
s. Philogûne. 
s. Tiiomaa. 
s. Honorât, 
sle Victoire, 
sto Delpliioe. 
NOËL. 
e. Etienne. 
s Jean, eu. 
ss. Innocents. 
s.Tho.dcCan. 
Eté Colombe. 
3. Sylvestre. 
























7 Ltindi 






3 Mercr. 
,0 Jeodi- 




















<6 Alercr, 




»7 Jeudi. 




19 Sara, 
so DIM. 

21 Lundi. 


- 


13 MarJi. 




!3 Mercr. 




3k Jeudi. 




ï5 Vend. 




36 Sam. 




î7 Itim- 




3S Lundi. 




sg Manli. 




3o Mercr. 




3i Jeudi. 





AGENDA 



Chimiste 



CHAPITRE ï. 

Documents physiques et mathématiques. 
Section I. — Gonversion des Mesures. 

(1) Bidvction de» in«sur«t linèaiTa < 



40O00 métreB =^ &i3o toises ï pieds 5 pouces 3,36o lignes. 



4,433 
o,4433_ 



GENDA DU CHIMISTE. 



(On u •«ri ici dei diiiiions didnalai da U ligu.) 

<S) Réduetion de» taew,re*..Hniaxru afiglaUtt. \ 



1»jit. mira. 


FccKpiaU). MH™. 


liicbM(poucci). Hètrea. ' 


3 l,g38S 


1 o,3o48 


1 o,oï54o 1 


a 06096 


3 o'oSoSo 1 


3 3,î43. 


3 oigTU 




076» 


4 3,6575 


S 1,3193 




10160 


i S;8SS' 


■ 5, ;i5i4o, 




«700 


6 1,8187 




iSi3g 


7 ■' 6,ioo7 


7 3,1335 ■ 


7 ■ .. 


17779 


8 7,3<5o 

9 B.iagfi 


8 3,4383 


S 


ao3i9 


9 3,743i 


9 


33859 


- ao. 9,U38 


10 3,0479 






100 mètret ='3!.8fMl i^ inches 


ou 318,09 reet. 


'• =" Pî 


33,809 


0,001 = o,oS9 




1 fetbom =3 a jaid». « ïvd «: 3 feet 


1 toot = la inchea. 




turfaee et de eapaeiU. 


ToIm Mètns ' 


rolM MMteb 


Pied 


Milro 


Pidd mm 


carrie. cirré'. 


ube. cubei. 


. tacn. 


am. 


cube. cub». 


• 3,7987 


t 7,4039 




0,1 o55 


1 o,o343S 


PoucB Centimèl. 


Pouca CelHimèl. 




curi. «rrts. 


cube. eu bis. 


Selicr. Heclolil. 


1 7,3378 


. .9,8365 


1 i,56o 

















AGitHbADU.CHllIlSTE 
(4| RéiiuàHon dea vteturt» decapaciU angtaùc 



Ballonj. Lil/es. 

~ 4,SÏ3ÙG 

3 i3i63o37 
& 18,17383 

5 aa,7<729 

6 17,36075 

7 3i,8oÏ3i 

8 36,31766 

9 &o,8g«i 
10 S5, 131,55 


piDU. LitrM. 
3 i,70?Bo 

6 3,40769 

8, il ,'54346 
9 S,. .139 
.0 5,67933 


Flnid CentimËt 
OuQCOs. cubes 

7 a8,3^66 
3 56,7gî» 

3 85,(8g8 

4 H3.58GS 

5 »4i,983o 

6 170,3797 

8 if'?! 
,0 383.96&1 


Cubic CnUmM. 

7 i6,386i8 

3 kl'JliM 

k 65,54470 

7 n4,763î3 

g 1 31,68941 
g 147,47^58 
17 1.63.86176 



< mèb« cube =130,096677 gallons. » Iilre= 1 *^^7^ pinU. 

I )itr« = 61 ,0370!) cabic inclics. 

« galloitKgpinU. 1 pint= ï, 66993 cubiQ.tiiclieg0»3O Qflid ouDcm 

{S} Réduction de* caiêferu poicU. 



Litre. Kilogr. 
7 o,S8^5i 


Mme. Kilogr. 
1 o,3447&3 


On», ânm. 


Gros. Gram. 

7 sTîiî 


JGraiq. Onm. 
i 7 0.^3 



a kilogram. ^ 304 litreg .4 onces 4 gros 



1 livre = 16 dDces. 





(•} 


Réducbtm des poid» aagtait. 




rrBjPonnd 


s. Kilogr. 


ïvd. 11». Kilogr. 


Tr»,oi. Gr»m. 


Srtins. Onn. 


, 


0,37334 


1 0,46359 


1 3i,io3So 


1 0,06480 


3 


0,74648 
»."973 


i ".fa 


1 63,30694 
3 93,31049 


3 0,13960 

3 o,i|44o 


4 


•,49997 


4 t, 81437 


4 134.41398 








t i^l^ 






6 


3,a3945 


6 «86,63098 


S o,3SS79 


7 






7 2i7,7ï447 




S 


a,y8594 


8 3,6î87i 


8 348.83797 




9 




9 S,oRi34 


9 379,93146 


9 0, 58319 










.. «.64799 



.Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 

»kilogrammes= 19,6841 cwU [bundrett^xighla). 



iSIba. 



ou ig cwls a quart 
100 =1 ,g6SIi cwt [hundrrd-weighisi, 

ou t cwl 3 qaarlers ai, 7 Iba. 
lu = i3,o4liii avd. Ibs, (avoir du poid) pound»). 

t = 2,ioSei av(l.lbs.ou3i,(5(niTlroïoi(ounc«ï), 

100 grammes ^ 3,3i5o73 Iroy oz (Irpy ounces). 
10 = i54,3ï3Sq Krains. 

) = i6,43a3& grains. 

1 Ion ^= 90 cits (quinlatix oa hundred-wetgbta)=^Kii&"'<£> 
1 cwt = lia lbs(Iiiiresou oDOirdu poirfs poun(is) = 5o^"8p3/i 
i Ib. — 1 6 avoir iJu poids ounces ^7000 grains. 
.1 impérial tro; pouDd ou livre tr(iy^= 13 lrOï[oi|ou onc«« troy, 
c'esl-k-d'ire^G dratni, ou aSS a crup les (Poids médicinaux), ou 
57G0 groin*. 
1 troy oz se divise aussi en iopennf/weiglils^ecbaj^aaa^ grains, 
c'esl-à-dire en /jfto grains. 
L'on emploie plus rarement l'once avoir du poids qui vaut aS^* ,3195 4. 
Le volume de l'once troy d'eau distillée pesée dans l'air avec des 
poids docuivreestde Si", lEiS à6i* Pet 3o pouces aoglaisde pression. 

(!> Mesures anci^mes allemandes. 



Pied de Vienne. . 



3i3,SS4 
291, 85g 
36,340 



Pouce du Rhin.. ., . 

Ligne de Vienne... 

— du Rhin . 



(8) dateur en grammes dea poids méd 


<;inaua: 


de divertpays. 


Angleterre 


Lim 


Once. 


Drachme 
gros. 


Scrapul. 


G™Lq. 


373,343 
430,009 
375,coS 
3.^7,669 
344,8îa 
331,961 
360,784 
356,43-; 

i vaut en 
vaut 24. 


3i,io3 
35,070 
3i,aâo 
3q,So6 

37, '^63 
39,a38 
39,703^ 

général 3 


3,888 

§S 
3t<5 
3,593 
3,458 
3,655 


■ ,3oi 
t,a4i 

\:\îl 

i,ai8 


o,o6S^ 
0,0739 
0,0661 
o,o6ao 
0,0499 
o,o4So 
0061 


lelgique et Hollande. 
Danem..Rus8ie, Suisse 

&n!:::.:'::::: 


;ru3Be, Saie (') 


La livra se divisa pa 
en 3 scrupules. Celui- 

l't en Piémont oii il en 


'oncee 
grains 


iK 


le gros 
Espagne 



GENDA DU CHIMISTE, 



(O) table fù* eirconfértncea, etrelt», carré», evbt», radntt earréei, 
racines cubiqua, de t à loo. 



















'rencÀ 


diiMrcl"de 


Cirré 


Col» 


Bscioe 


Racins 






diomèlra n 












riiimilrt n 




n'. 


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3)4 


0.79 


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1,000 


1 000 




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9,4ï 


7,07 


.1 


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.,732 


.,443 


4 


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13,57 


64 


3,000 


.,587 


5 


1&.7- 


19,63 


25 


.95 


a33G 


1,709 


6 


.8,85 


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36 


3.6 


3,449 


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7 


^^;?! 


38,48 


49 


343 


a,635 


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8 


5o,37 


64 


5.2 


a,83S 


2,000 


9 


38,37 


63,62 


81 


739 


3,000 


3080 




3. ,4a 


78;54 






3;.6a 


3;i54 




34,56 


95,03 




.33) 


3,3.6 


2,233 




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n3,,o 


.44 


1728 


3464 


3,289 


i3 


4o,S4 


133,73 


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3179 


3,6o5 


3,35ï 


U 


43,98 


153,94 


2744 


3,7M 


3,4io 


i5 


47,12 


176,7. 


. 335 


3375 


3,873 


3,466 


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226,98 
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56,55 


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36. 


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4,58a 


3,758 


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2,843 


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3,884 


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31952 


5,39. 


3,o36 


39 


9ti<t 


660,52 


84. 


34389 


538. 




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94,25 


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37000 


5,477 


3,107 


3l 


.^■^ 


754,77 


96. 


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5,567 
5,65é 


3,141 


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8o4,a5 


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32768 


3,174 


33 


.o3;67 


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35937 


5,744 


3207 


34 


.ofi,8|. 


907,9» 


39304 


5,830 


3,a39 


3& 


. .c«.96 


96a,.. 


.335 


4ï875 


5,9.6 


3,371 



AGENDA DU CHlHtSTE, 



■■ 


CiroinH- 


Surfau 










„ 


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41 


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.330,3f, 


' 1681 


68931 


6,4o3 


3,448 


4a 


'3i;95 


.386,44 




74088 


6,480 


3476 


43 


135.09 


.453,30 




79607 


6,557 


35^3 


44 


i3S,a! 


.S»o,63 




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6.633 


3,530 


45 


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4S 


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3,634 


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..7649 


7,000 


3653 


5o 


.57,08 


.963,49 


3S00 ■ 


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7,071 


3;684 


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.3365. 


7,i4i 


3,708 


bi 


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aia3,7î 


3704 


.40608 


7,311 


373a 


i>3 




3306,.8 


380Q 




7,380 


3,756 


54 






3916 




7,348 


3,779 


55 


' 9 


3; S3 


3à35 




71.6 


38o2 


56 


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.7S6.6 


7,483 


3;83S 


57 


1 .7 


3; ,6 


3349 


.85.93 


7,549 


3,84S 


5S 


< ( 


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3364 


.95.1a 


7,6i6 


3,870 


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3893 


65 


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3600 




7:745 


3:9Ï4 


61 


«91,64 


3933,47 


3731 


336981 


7,810 


3,936 


69 


<94;78 


30.9,07 


3844 


a3S3a8 


7,874 


3:957 


63 
64 


•97,9» 
aoi.o6 


31.7,34 
3a.6,99 


S 


250047 
363.44 


7,937 


3,979 
4,000 


65 


304,» 


33.8,3. 


4335 


374635 


8;^ 


S,03O 


66 


307;34 




4356 


300763 


8.34 


4,041 


67 


3)0,49 




4489 


S,i85 


4,06. 


bK 


a.3,63 




4634 


3.4^33 


8,346 


4;o8i 


69 


ai6,77 




476. 


3a85o9 


83o6 


4,10. 




a'9,9< 




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343000 


8,366 


4,121 


71 


333,o5 


39^,»9 


5oi. 


357911 


8,436 


4,1 40 


7a 


aa6,i9 


407. ,5o 


5.84 


373aS8 


8,485 


4,. 60 


73 


339,34 


4.85,39 


5339 


40^3^ 


8,544 


«P 


74 


333,48 


4ïoo,8i 


5476 


8,603 


75 


335,63 


44.7,86 


56ï5 


431 87S 


8,6to 


,„V" 



AGENDA DtT CHIMISTE 





CiTCOBté- 














ItBCt 


dii cercle de 


CerrI 


Ciib« 


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433 


4464 


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8100 


739000 


9 


486 


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a35,88 


65o3,88 


SaSi 


753571 


9 


539 


4,497 


9? 


389,03 


6647,61 


8464 


77868g 


9 


59Ï 


4S;4 


93 


m,'j 


6 


8649 


S04357 


9 


643 


i4S3o 


94 


a9&,3. 


6i 


g83e 


83o58i 


9 


695 


:4 546 


9^ 


.398,45. 


71 


90a 5 


857375 


9 


746 


4S6, 


96 


f.& 


T- 


9316 


884736 


9 


m 


■4 57> 


'97 


!'■ 


9409 


913673 


9 


14 694 


:Bi: 


307,88 


'!) 


■ 9604 


94"9a 


9 


899 


4 6;. 


■99 


3(1, oa 

3)4,<6 


7Î 


980. 


970339 


9 


ii 


'4,636 

4;64> 



Volume du prisme «tdu cylindre de base Bet dehautenr h;\Bh. 
de la pyramide et du cdnej i/3 Bh, 

— du tronc de pyramide dont les bases parallèles sonl B efB'; 

i/3ft{B+B'+^). ; r 

Volume du tronc deV » dont les ravons des bases sont f etr'i 

Vohimede la sphère au rayon r=Va di4/3 iir> =i/6.itd»^ ", ; 

— du sèment de sphère, dont les rayons dea bases pafalléluj 
BO« ret »'i-ir{H + c'']ft-i: g Th'. 'S..-''. -' - ! 

,,_.,. Google 



DU CHIMISTE. 



Section U. — Thermométrie. 

■ itO) Rédaction des de ffréi dit thermomitre de Fahrenheit. 



Fthr. 


.Catigr. 


Fahr. 


Cntigr. 


Fahr. 


Cnligr. 


Fshr. 


CeDligr. 


^J 


— »o'oo 


— 4 




30*00 


33' 


0^56 


70 


si'n 


-39 


- 3g 44 


— 3 




;îi£ 


34 




7i 


3i;67 


~ 38 


- 38,89 






35 


1,67 


71 


î2,aa 


zîl 


- 38 3S 






18 33 


35 




73 


lajS 


- 37,7* 






17,78 


n 


3^78 


74 


ï3,33 


- 35, 


-lli^ 








38 


3,33 


75. 


33,89 


-34. 






t6'67 


39 


3,89 


76 


34,44 


— 33 


- 36 il 


3 




1611 


40 


444 


77 




— 3a. 


- 35 56 


4 




i5,5G 


41 


5,00 


78 


as^se 


~ 3t. 


- 35 00 


5 




l5,oo 


4a 


5,66 


79 


36,11 


~ 3o, 


-34 44 


6 




14,44 


43 


6u 


80 


36,67 


— 39 V 


- 33,89 


7 




,3,89 


44 


6,67 


81 


37,3a 


- aS. 


- 33 33 


8 




i3,33 


45 


7,aa 


Sa 


3778 


=s: 


- 3> 78 


9 




13,78 


46 


.7,78 


83 


38,33 


- 3i ai 






13,32 


47 


8,33 


84 


38,89 


— lâ 


- 3t,67 






iifil 


4i 


iM 


85 


é& 


-14 


— 3i,i» 






11,11 


■ 49 


9,44 


86 




— a3 


— 3o,56 


i3 




10)56 


5d 




87 


30^56 




— 3o,oo 


14 






5i 


!o;56 


SS 


3i,ii 






.5 




9^4 


5a 




89 


31,67 






<6 




8,89 


■ 53 


"% 


90 


3a,3î 


" ta 








83S 


54 




9< 


3378 


-)i 


- "7,78 


<S 




7:78 


- 55 


■38 


93 


33,33 




— 37,21 


<9 




1% 


56 


h 


93 


33,89 


— te 


-Ï667 






57 


.89 


94 


3444 


— i5 


- aG il 






6.1 


58 


.44 


95 


35,00 


— i4 


■ — a5,56 






5,56 


59 




96 


35,56 


- 13 


-a5;oo 


a3 




5,00 


60 


__;56. 


97 


36,11 




— ï4,44 


34 




4,44 


61 


■6,11 


98 


36,6, 






aà 




IM 


63 


16,67 


99 


37,3a 






36 




G3 






37,78 


•=î 


..- 33,78 


"7 




3,78 


64 


17,78 




38,34 




■A 






65 


i8,33 




S 


- ï 


~ ÏÎ'H 


39 




'% 


66 


18,89 


io3 


— 6 




■ 30 






67 


19,44 


104 


4o,oo 


.TT.l 6. 


— .3o',â6 


,. . 3i. 




0)56 


68 




<o5 


40,5e 






13 


— 




69 


aoise 


106 


41,13 



.Google 



AGENDA DO CHIMISTE. 9 

Pour lea (empdratiiTeE supérienres ft loo* Fahr., on décom|Mïera le 
nombre de degrés Pahr. en un nombre entier de cenlaines et en un 
reste. On ajoutera au cliilTre des d<^rés centigrades correspondant i 
ce reste et pris dans la table 10, le nombre des degrés centigrades 
correspondant aux centaines entières et qae l'on IrouTera dans la 
Ubie 11. 

ExempU ; 674* Fabr, ^ 600 + 7! 
Le 74' degré Falir. correspond k. . . 33' ,33 cenligr. (Tablé 10.) 

600 degrés Fahr. valent 333 ,33 centigr. (Table 11.) 

Le674*de^i^br.corrcspODddoDcà 356*,66 centigr. 



Fahr. 


Cenligr. 


Fihr. 


Cpiigr. 


Fshr. 


Cenligr. 


Fahr. 


Cnligr. 


,'„ 


&5*b6 


,^ 


535'&6 
6i<,ii 


igoo 


io5S,56 


sk'oo 


1555^56 

l6<t,H 


Hon 


166,67 








l,66;67 




1666,67 






)3oo 








3iOO 




hnn 








a3oo 


■"77,78 


3aoo 






















3SS,Sg 


1600 


iS^M 


sSoo 


i388,S9 




iS8S,S9 




mM 


<700 


gW.W 




3Goo 


1944,44 


300 


ôoo.oo 


i8qo 


1000,00 


3700 


l5oo,oo 







t' Fahr. ^ o',55556 cenligr. 4* centigr. = 4*,8oo I 
5" cenligr. = 9' Fahr. 
Le 33* degré Faiir. correspond à o* centigr. Le 31a* à-f- ii 
Le degré o Fahr. correspondît — 17,78 cenligr. 





HSau- 


Cealisr. 


^^ 


Onligr. 


RiiD- 


CDOgr. 


BêBU- 


Cenligr. 














1*6 


SO,00 




3&0 




8;75 












3,75 




10,00 


























5 


6;35 


(O 








(S, 


î5,oo 



.'\ 



AGENDA DU CHIMISTE 



W»B- 


CealigT. 


Râu- 


Ctnligr. 


Béau- 


Cemigr. 


m«; 


Ooligr. 


.', 


36%â 


3Â 


45*00 


5*1 


63*75 


fiî; 


83*50 




27,5o 






Si 






83,75 


33 


38,75 












85,00 


3k 


iollo 


39 


48;7S 


RI 


St.'So 


bq 










5o,<« 








S7;So 


















31 


23,1b 


«a 




■■.7 






90,00 


3S 


35,00 






hX 
















i.q 


73;75 


■''1 






37,50 




56;35 




75,00 




93:75 






















47 




hl 




77 




33 






6o,oo 




















80,00 




9S;75 




43;7S 








8i,a5 




100,00 


l'Kéau 


m. = 1,35. 


cent. 


1' cent. = 


-o>,8Réaum. 5»cent.= 


&*Réauin 



0* néaum. correapond ï o- ceni. 
So* Réaum. — à, 100* cent. 

(IS) BAlucliondes tempèralurtê marquéet par un tkainomUre 

à mercure à eeUet qu'indiqiitrail un Ihermomèlrt à aii: 
T = degréi Idb «tr un tbennaniètre à raercDre A construil en verre m en crUliL 
— dagréa tonupoïilaiiU du U 



e = degré. 




aduUicnncHnè 


irai air. d> 


us ]• us ou A 


Mt en lierre. 


T 




f 


T 


« 


F 


•i, 


»09.95 




3io 


ï?î;ë 


330*, i 5 


l3o 


\i-2- 


360 


1^;;-: 


» . 




;W 








(5o 






375,77 






;g;52 


lËo.ae 






ïS9,» 








294,6. 


Zt 




179,31 














3ao 








igslîS 




















îim 


310 


3lS,33 




35o 


340,6a 



AGENDA DD CHIMISTE. 



|I4> Correction des thermoméirti. 



bora da l'appireil 
T-fN; il&utajoi 



^ — it uilli» 

i température de fa coloDoe prise au point 
!r à T le nombre de degrés BiuTaiit*.. 




Section UL — SUatation. 



Acier fondu recuit 

- - nel.il 

trompé 

Alliage, Pbi, Sai 

Pb 7,8(11 

Hiroini tâlcac., 

Caract. Imprim. 

AaG45,Ag3&&. 

Xa87Q,Ag.l.. 

Auges, Cu33ï. 

Ag7iG,Cua84, 

Anthracite 

Aalimoine criit. moj. . . 
Argent tondu 



Bismuth criBt. moj 

Botadesapin en Untg,.. 

— divers enloag... . 

— — en travers . , 
BraizeCuiG, Sn i 

— CijSS,3iBa9,7:Za4. 
~ Cng.Sni 

Cadmium 

Caoutchouc durci 

Charbon de BBpin 

— de chêne 

— de cornues 

— HouillaCbarleroi. 
Diamant ^ - . 

L,_...C. 



□4 à 06 

3a à 61 

1008 



hgk 



GLNDA DU CHIMISTE. 



Corp.. 


Cotffie. 


Corp.. 


Co»rac. 


<:hlorur« d'vftent fondn 

Criitel en tubM 

Ciment roinain 

- - Cna,Zni.. 

- - CuS.Znt.. 
Cuivre rouge des arta. . 


'S 

.698 

'lit 
1U0 

5iSi 

0868 


Nickel réduit et cora- 


o.eooo 
I3S6 

X 

s 
i 

3JoS 




Palladium furgè recuit. 


PienlÈ i bStir, Saint-Uu 

Vemon-a-8eine 

— — calcaire blanc. 


Perdouxtorgé. 


- iridié à 8 <"/,..,. 




Glace de -ai* -*■■-. 


Sel gemiue (0— So°l... 
Sélénium fondu 




Spalh fluor (0 -Mo»).. 


Maeiiègium fondu 

lbS>re de Carare 


Zinc 







ilB)Coef/ieienl de dilatation cubique du mercure, docfikmtfi. 

Absolu, 1/55&0 = o,oooiSoiSo. 
Aiqiareiit dani le verre, i/648o ^ o,oooiâU. 

(tV) Coefficient de dilatation cubique du verre, de 0° & ion'*. 



: V«m 


CoelBc. 


Verre. 


c«fnc. 


Blanc dénude 

— dépotasse 

-po&sseetBOude... 


0,0000 

aSÎ4 
3aS5 

aS47 

3399 


Verre ordinaire 

Sables, piombs.alcalit 

Cristal ordinaire 

— Saint-Gobain. . . 


3.87 

S 

36t6 


dur k la potasse 

peu fusible français 







{!») Coefficient d<^ d 


latation 


abique du 


verre (Re8k*ijlt). 


de Ufmpér. 


CriiUI d< 
Choi5y-1*-R. 


o'diiiiin. 


d« Wn,prr. 


Clioisy-la-n. 


Varre 


0» à 5o".. 

'^■■■ 


0,«0(K> 

3 

330 




y à 300».. 
35o.. 
3oo.. 


O.ÛWO 
i3t 

333 


0,1101» 
390S 

3ââ6 



AGENDA DU CHIMISTE.' 13. 

(!•) Détermination de la ditalation du liquidei. 

On délermino le |K>idB d'un thermomètre calibré vide (n), plein 

de mercure A zéro jusqu'il la division a prés du réservoir (« + 1'), 

plein do mercure à zéro jusqu'à la division b, au baul de la tige 

{x + P-{-p). Soit n = b — a et D=la denailé du mercure h zéro. 

On a jr=:volaine du réservoir jusqu'à a â zéro, -^ssvolumed'unedi. 

tisionàiéro;ileBtdonc facile decannaltre le volume à zéro d'une por- ' 
lion quelconque de l'instrument. Une certaine- quanti té de mercure occu- 
pant à lérole volume w,occQpeà(" un volume-caleulénji + K(); il atteint 
alors la division 3;, qui à zéro correspond au volume u. On au () +K') 
=V (< + S,), il étant ta dilatation dn verra de l'instrument de zéro à, 
f: on connaît donc Jf.Ilépétant l'expérience avec le liquide à zéro et AI*. 
onaV'[i +'<) = V(i +X,),X,étaiil la dilaUtion du liquide dezéro& f°. 

<SO) Coefjteienu Oe dilatation de quelijuti liquidet. 



PiUid^Pi.™, "'-"""'«■V 


= i + a( + 6l"+cl'. 


, , K: H-Kopp. 




.. a 


0,0^ 


'coo^ODOO 




+1348, 

iioo3 

101,61 
10476 
1053 

il 

08173 

M7M_ 

10383 
0847a 
09617 
1107 
11838 
looiG 
h3i3 


+ a6p9p 

063514 

Oi83î ■ 

03181 

+ oSGî4 

_ oa4o 

*S 

4- 07836 

— 08565 
+ o5i3 

6974S 
.L'ailé 

- .17a 
+ 04367 

l3l65 
+ ÙG647 

- 08988 , 

— 03738 
+ 09117 


+ 105683 K 

0643 ' K 
08347 K 

S' l 
£ i 

oo6a8 K 

■ û8o65 K 

0545 P 

oï5s3 P 

+ 01067 P 

- i7U3a P 
+ i35i3 P 


Acide azotique D:), 40 


— acétique 

— . valeriquo 

— acétique anliidre 






— beniïfique 






Rrome 

Bromure (Iri) dé phosphore. 


Chlonire (per) de carbone. . 
— . (per) d'élain..." 



(1) t = l»Utafénion a 



-, C-obgk'- i- 



ENDA DU CHIMISTE. 





0,00 


0,00000 


0,0000000 


ChÈorure (bi) d'éthyléne. . . . 

— (bi) d'étbïliiWne.. 

— (tri) de phosphore. 
Essence de térébenthine 


1..I9 

"S 

106SS 
"9959 

00798 
0747 
03363 

^7*1 

o5 

,.398 


+ ioiG86 
~on83 

+ 0S7J9 

4 3S^3a 
-0S008 

— 006343 

+ S* 

3(6333 

oSai5 
1731 

«37065 


i03S) p 

31 34 P 
0,000017933 P 

+ 37" K 
+ .3537 P 

Il l 

08374 ^ 
+ oi378 K 
- oS^4i K 
+ 19133 P 


— éthTi-HCétique 

— — beoeelqm 

— - bromhïdrique.. 

— - OMlAine.....:. 

— mélhjl-iodhydrique... 


Naphthaline (1) 

Nilrobenziiie 

Kr..'.°r-.':::::::: 

golut. satarée de sel marin. 
Sulfure de carbone 



Poar la dilatation de l'eau, voyez [&e]. 
(SI) Coefficient de dilalalion de guelguet ga% e 



Gii. 


Il 


11 


Gat. 


Il 

>2 


.il 


Hydrogène 


0,3665 
o;366, 


o'3E6i 


Acide carbonique. 
l'rotoxyde d'azole. 
Acide Bulfureui... 
Cyanogène 


0,3688 
0,3676 
03S45 
0,3839 


0,3710 


Oiydedeurbone.. 


o,36S, 


o,3G69 



SecUoil IT. — Baromëtrie. 

Réduction dti hauteur» baromilriqtiet à liro. 

(XS) FOBMOLB EIICIE. 

555o_ 1^ h hauteur réduite. 

i5o + l H hauteur obaery. (corcig.de la capillarité 25) 

( Température de l'expérience. 

k CoerficientdediUlaLîoiililléairedat'écball*.' 
liMvénMncMtigndi— T«>,1. .1)1 »>k 



AOBNDA DD CBIUISTE. Ifi 

(U) SOLilTlON APPROCHÉE. 

Hautetiir à reiraneher de la hauteur observée avec un baromètre 

jfradué sur verre pour la réduire à téro. 

(Correchan additive pour les degrés négatifs.) (BunsEN.) 



H = 
9 


100 


7o5. 
o,tai 
o,»4t 
0,363 

0,70 4 
o,Si4 
0,96s 

,ao6 


710 


il 

°'i 

0,3 


7 


. 


_^ 

0,37 
0,49 
o,fia 
0,74 
0,86 
0,99 
.'.ai, 


730 

0,.35 

o,a5o 

0375 

"411 

',"49 


735 

0,136 

o,a5o 
0,377 
0,So3 

0,880 
i,0o6 
i,i3a 
.,a58 


74o 

o,633 
0,760 
0,886 

:;* 

i;>66 


li 

",479 
fl.S99 

l%l 
o;958 
.,078 
S<9S 


n,aW 

a 

0,607 
0,709 

o.S5o 


a o,iiJ 

5 o.aiG 
7 0,370 

; :;JîS 

4 0,7-19 

6 0,860 
9 o,9S6 
1 -<,109 
3 .,a3a 


H = 


745 


7S0 


,S5 1 


760 
'a6o 

,v 

,5ao 
;6So 
,780 


«i 


770 

0,1 3o 
0,263 
o;ï95 
0,507 
0.GS9 
0,790 
0,92a 

fà 

,.37 


77S 

0.663 
0,79e 
o,9a8 

;3a6 


0,133 
o,.«7 
o,4m 
o,S» 
0,667 
o,8oi 

\B 

.,'335 


9 


o-,a5j 

o,5io 

(.,637 

o,K9î 

«;»47 

. 1,375 


o,<aS 
0,9S7 
0,385 
o5i3 
<.,64a 

^J9^ 
.,^83 




388 

la 

S 

o33 
.63 

aga 


0. 
0, 


3. 
fia 
93 

il 
85 
.6 

S 

09 



|S4) Hauteur à reiraneher de la hauteur obseniée 
atee un baromètre gradué sur laiton, pour la réduire d téro. 
(Correction additive pour lel degré» négatifs.) (Dblcbob.) 
tr pour I dtgfég- 



j= 


700 


— 


7.0 


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Soit pour un baromètre gridiié sur veire, il = 7!>9''*> & ai)"; uu 1 
daos la colonne 760 : 

Ponr ao" a, 600 

3» 0.390 

LaBODime... . 3,930 
telranchée de 759 donne pour H la Imuteur réduite 7EI6,oi. 
|t4 m) Hauleur à retrancher de la colonne de mercure ItU âant 
un tube gradué sur verre pour ta réduire à téro. ' 



a. 


10" 


13" 


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1,51, 




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3,43 


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AGENDA DU CHIMISTE, f 




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13 AOENDA DU CHIMISTE. 

(M) — Relation etilre la hauteur baromélriq-ue et FcUtitude. 

Soit h la hauteur du baromètre i une altitude donnée, H celle qu'ov 
observerait au mËme instant t une sUlion d'une altitude moindre e1 
située à peu de distance de la première; ai ia température auideui sts.- 
tions est t et T on n, sons tenir compte de corrections, qui intervien- 
nent surtout pour l'évaluation des hauteurs de montagnes situées a 
une latitude éloignée de 4â> et an appelantD la différence des ^titudes 
en métrés j 

n,.«.«. ,™ 5 (■■ ^ »Ji±I)V: 



d'otr.si la station inférieure est au niveau de la mer et ti l'on suppose 
I* température invariable, on obtiendra la hauteur rédaite an niveaa 
de la mer par la formule 



18336 XU + —-] 



Section T.-~ Tensions de vapenr- 
(tS) Tetuion de la vapeur de tntrcurt (RiGHÀirLt). 



Dsp. 


Millim. 


Dejr. 


Hmim. 


D.gr. 
aqo 


Hillini. 


n^îr. 


Hillioi. 




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155,17 


40O 


.58,,96 







AGENDA DU CHU 



(tê 


Tauion de ia rnpeurd^eau eii m 


Uimètrt* de n 


lercure 


de ^b à lot" (Brucu) el de loi ù aSo" (RionxdltJ 




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TBuaiob. 

1,44 


Us- 


Tension 


recnp 


Tfn.ion. 


!!:! 


p. TébïIdb. 


Atmoiph. 


44,1 


340 


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37 


46,7 


354 




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3,. S 

3,40 


38 
39 


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3,67 


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7,47 


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58S 


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98.5 


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735,8 


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17,6 


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99.5 


746,5 




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31 


353 


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99.6 


749,3 


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30,8 


33 37,4 


76 


3oî 


99,7 


75ï,9 


lao 


17390 


33, g 


34 39i5' 


77- 


3i4 


99,8 


754,6 


3a5 


'9097 


a5S. 


3& 4, ,8 


7^ 


3*7 > 99.9 


757.3 


a3o 


a 0938 


37*5 



«30^6 i33,9 (44,0 152,3 1 



l65,3 i^,S 180,3 199 3(3 135 



) AGENDA' DU CUIUISTE. 

|t8 a) Tentian de vapeur de diver» eorpt en 



Niphlallna. 


— - 


Sont™, j 


..^,S 


733,0 


"'■l 


745,4 
747.1 


3j,7 


7^3,9 
734,8 


30&,i 


744,7 
7flfi,> 


SgS 


373 
32.^ 












7ae,3 


H 




l|10 










7bo,.^ 




787, s 


4 


74q,4 


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47a 
















750,9 
75a .5 








730,3 




















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740.3 
743.7 


■i 


765,9 








S:S 








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707,3 








4!k. 




»'7.' 








743,4 


4 


7b5,, 




;9.J 



(18 6| Tenipcradire criii^uc'. j'' 
Ces! le de^é de tempârature aui)uel le eaz ne peut Se liquéller 



Gai DU iipeitr. 


Ttmp. 


Press. 


CuottTipeur; 


trtt.' J 


fe. 


Acélated'élhïle. 

— deméthvle. 

Acétone.^ 

Acétylène 

Acide carbonique 

— chlorhydr.. 

— sulfureuï-. 


a39,8 

-^7,05 
33,0 
5<,î5 
i55,S 
— )5S 
334,3 


43.6 
67.6 

â3,3 

77,0 

Ta 

64 ;5 

4a ,1 
90,5 


Chloroforme.... 


aGo- 
377,9 

,sa,e 

, 413 

m 

- 75,7 

-405,4 

373 


le;? 

5i,6 

40 
SS 
18.7 

.!:■= 

46,8 
48,7 
77,9 


Elher 

Etiiylèno 

Formialed'éllijl 

Méthane....'.... 

Olïgènc....... 

SulluredetiilHi. 


Alcool 

lifinziiiê";.!!!. 

Chlore 



(t9) Ligtiéfaciion des gai, 
U. Cailletct à l'aide d'une pression extrémemeni forle transmiee pal 
une colonne mercurielle a transformé en liquides le bioxyde d'atotc, 
Vacélytine et fhydrure dèthyle. Va. leneion du bioxydo d'azote li' 
quideà — ti' est de tol\ aiia. Celle de l'acétilènoà + i°do 4S atm., 
à + 10° de 63 alm., i. + iS" de 83 atm., à + Sc-de (o3 atm., celle do 
rii)drured'élh}leà + 4°de A6tttm. Le» autreagai réputés pi 



AGENDA DU CHIMISTE 



d'une portion Su gaz en goutteletles. , 

M. Raoul Pictet.ensc servant du froid produit par réïaporalion de.. 
l'acide sultureui liquide dans le vide, b pu condenser l'acide carbonique 
et le proloxjde d'azote en grandes masses et sans alleindre de pres- 
à<am eieesEives; es faisant volatiliser k letir tour cei g^ liquellei 
dans le Tide, il a réuaai à atteindre une température qu'il a évaluée 



, poiitiôD du chlorate de potasse ci 



iB l'effort 



■vide peiînet d'àlLeindre — i36" du thermomètre à hydrogène, 
température oU l'oxygène se liquéfie en masse sous la alniospliéres. - 
Il bout à — 184 souB 0,76 pression. L'azote et l'oivde de carbone 
liquéfiés de même bouilleot i — »94 (Cailletel, Wroblewski). 



IM) Tention de vaptur de quelque» gat liqué/ié* 
' ' M eentiinétres de mercure (RscmAm). 






















1 




















1 


II 


11 




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174 


520 


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1970 






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94;7 


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707 


3345 


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1700 


3740 


304 


■ 5 


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3S3 


115 


383 


950 


3070 


3o6o 


340 




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363 


367 


457 


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35oo 


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3780 


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4470 


4300 


38o 


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4.1 ■ 


437 


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5030 


4670 




3o 


343 


47? 


494 


S70 


.800 


56(0 


5. 70 






35 


401 




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1007 




S245 


5730 






40 


467 






).6o 


1360 


6920 


6340 






ÙS 


540 






<33o 


3500 


7333 








So 


633 






<5ie 


3780 










55 


743 






1733 


3o70 










«0 


Si 3 






.960 


3375 












-)o,o8 


-a3,65 


-33,73 


-38,5 


-6i,8 


-78,3 


-sV,9 


-'o,^\ 











AGENDA DU CHIMISTE. 





Chlortin 

de 
tijanogène. 


Kss||M|;MnMHnn:1 


S 


rricWonir. 


■ .«."- '«■^-■*„-» : il: ; : : ■ : ; ; 1 ■: ; «. 


s 


Bromure 
d'ÉtbïltiiB. 




p 


AciUKH. 


Mni---îsfiii&în;nn s 


i 


lodore 
d'èLhile. 


Miw;|i55j;i;nni;MMn î 


1 


BrODiure 
d'élK>le. 




Chlorure 
d'élhjU. 


:=S^~Si^^5|â|l||; :;.;;::::;:; s" 


5 


Téln- 

cbLoruro 
dscarbane. 




■s 


Beniin^ 


:'^^*^""S*lBt3fîtl3Sâ H n 3 


1 


Chloro. 
loriLs. 


; : : ; iîfcsSfSsrgajï?. : ; ; ; ; J 


1 


Bsunce de 
Mrében- 


Mp5îîî?îi^5i3j;SîBS,jj; 1 


1 


Sulliin 
d«CJirl»iie. 




« 


Ël1»r. 


:^*raiïitiMi.MnHin 1 


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AlCODf 

DKthjli- 
quc. 


^^"""-HisSjîlISSgS Mini i 


S. 


Akinl. 


M:4i'is..,îZ-sia<-s--i' M ; ; ; i î 




Tempér.!.]^ S 2 ' S S^âJS£ ^cg âg £ SS35.| 0â |.S 2 si] 



AâBNDA DU CHIMISTE. 33 

Section TI. — Détermination des densités. 

(SX) Réduction de* pctéei au vide. 
Soit m le poids apparent du corps dans Fair ; 

a le poids du centimètre cube d'sir, Ji la température et pres- 
sion actuelles (table 40), en tenant compte de son élut 
hygrométrique; en moyenne o==o,oou ; 
f la densité du corps pesé; 
d la densité des poids. 
En négligeant de très petites eorrectiuia, le poids réel du con» dans 

Si l'on connaît la densité approchée 1, qui peut se déduira d'un pre- 
ier caluul, et si l'on pèse avec dev poids ae laJton de densité S,^, 
formule sa eimptifie et devient p^m + mk. 






DuiEité 




DensiU 




— 




Dsnsil* 






k 




k 


T 


le 




¥ 




0,00 




000 




000 




0,0000 


0,60 


+ 1X6 


0,9a 


+ \,6 


t,S 


+ 5i 




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0,70 


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0,7» 


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68 


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86 



(3S) Densité des solide». 

Uélhode efu flacon. — t° On fait la tare totale du Qacon plein 
(Teau booillie (on d'un liquide de densité eonnue) et du corps dont on 
eherebe la densité. 

a* On enlève le cmps et on le remplace par les poids p. 

3* Od ploiwe le corps dans le Racon, on l'expose dans le vida pour 
chasser les Dalles d'air, on essuie bien, on aifleupe exactement au 
Irait et on remet le tout sar la balance : il faut maiKtenant remplacer 
les poidsp bar les poidsp'. 

Soit d la densité de l'eau on du liquide i la température f°, a le 
pada du centimètre cube d'air dans les conditions de l'expérience 



ik AOENDA DU CUIHISTE. 

(lalile40),l&deDsm du cDrpBeEtD= ^di~ ^~? a. (Ce second 

noue quaod on coon^It sa d«n- 

lilé t o< et son coefficient de dilatation A : d,c= . f"; -. 
i + ki 

Oa peut aussi, dans le cas de l'eau, ramener le poids p au Tidc 
(table 32), ramener p' à □" ou i5° (table il), ce qui donne le volame 
réel u du corps à o** ou (5° (son coerQcientde dilatation «tant le plus 
soDvent négligeable), et alors on à = ^, 

Par la balance hydrottatique. — Les formules «ont tes iDAmea; 
p reste le poids du corps dans l'air et p' devient la perte de poiAt 
dans l'eau ou le liquide employé. 

Par le voluménomètre. — SoH V le volume do récipient, » celui 
de la boule, H la pression baromËtrîque, h la diminution de pression 
quand on augmente la capacité V de celle v en faisant écouter du 
mercure. Le volume a; du corps est V— n — -r — et sa densité -. 
. Si on opéra par compression, h devient la pression additionnelle et 

Dans ce dernier cas, < 
blanc, le récipient étant 

nécessairement plus faible que k : x ^\ r- • 

Le voluménomètre ne s'applique pas aux corps porens qui ont Is 
propriété de condenser les gaz (par exemple, te charbonj ; on s'en 
aperçoit lorsque tes expériences par compression et par diminution 
de pression conduisent â des chiffres différents, on que la pression ne 
reste pas constante après quelques minutes. 

I (S4) Densité de* liquida. 

Mèthodt du flacon. — Soit p la poids du flacon vide et bien sec ; 
on remplit celui-ci d'eau k la température de o"; on le pèse (avec des 
poids de lailon), et de la différence avec la première pesée, qui est le 
poids apparent de l'e&u, on calcule â t'aide de la table 32 le poids réel 
de l'eau à o** contenue dans le fiacou ; ce nombre de grammes mul- 
tiplié par o,99987i donne la capacité réelle du flacon a o" en cent. 
cubes. Il est facile d'en déduire la capacité du flacon à la température 
1% connaissant le coefflcient de dilatation cubique du verre — o,ooooa5 
ou du cristal = 0,000023 (17). La table 41 dispense d'une partie de 
ces calculs; il snfBt de multiplier la différence entre les poids du 
flacon plein d'eau et vide par le facteur R on II' pour avoir la capacité 
du flacon, en admettant pour l« vasa en verra le coelflcient de dilata- 
tioo cabique o,oooo35. 

L,_...C.OO.!lc 



AGENDA OD CHIMISTE. 1& 

On remplit alors !« flacon du liquide en expérïeaee k P. Soitp'1« 
poids abMrvéip' — pest le poida apparent du liquide, EndiviMotce 
nombre par le volume du flncoo, un calcule la denaitè approchée, qui 
sert à ramener la laleur p' — p au vide (table 32), et ce poidg cor* 
rïgè, divisé par le volume du flacon à la température de l'observa- 
lion, donne la densité vraie. 

Méikodt du flùlteiir. — On pèae le flotteur dans l'air, puis dani 
l'eau. Soit m te poids apparent du flotteur dans l'air, ula pertede poids 
apparente dans Veau ; on calculera le volume réel du Ilollear eKacte- 
ment comme on calcule ta capacité du flacon, en prenant u, perte de 
poida dans l'eau à t<>, b la place du poids apparent de l'eau contenue 
dans le flacoa; on notera une fois pour toutes le poida, dans le vide, 
du flotteur, soit p, et son volume n à a**, ce qui permet de connaître 
Bon volume kfi. - ■ ' 

. Soit %lors p' son poids dans un liquide quelconque, la densité de 
ce liquide sera ^ — ^, à la tHUpérature de l'observation. 

Il 7 a avoDtage i avoir, comme dans la balance Hohr-Wes^>bal 
ou Dalican, des flotteurs dont la bonle renferme un réservoir ihermo- 
métriqua et d'un volome de lo on loo ce. i t5f, avec des cavaliers 
dont le poids est «u rapport décimal avec le poids d'eau déplacé pat 
le flotteur. 

(SS) Dtniité» de* vapeurt par la méthode de Oay-Lutioe. 

1° Un pèse dans une ampoule ou nu très petit flacon quelques déd- 
grammes de matière (P^. 

3* On chanfTe le bain d'huile jusqu'à T^ en agitant constamment, et 
on lit à cette température le volume V de la vapeur dans l'éprouveUe. 

3° On mesure la hauteur de la colonne de mercure h depuis le ni- 
veau extérieur dans la marmite Jusqu'au sommet du ménisque dans 

4* On lit la hauteur du baromètre, on la réduit i zéro et on en re- 
tranche la tension de la vapeur de mercure à T^ : on a ainsi la hau- 
teur H. (Voir Ubie 30.) 

K^coemcient de dilatation cubique du verre. (Voir latiles 18 et 42.) 
■ 5S5o -) 



V(i-HKT)o,oon9349rB~'.-^^^l 



(1 +o,oo367,T) 760 



poidd d'un volume 



d'air égal à cehil de la vapeur dans les mêmes circonstances. {Voyez 
|iour le calcul les lahles 43 et 4G.). Le poids du litre d'air o,ooi3(|3i 
donné par Regnanlt a été corrigé par CraTts et porté à 0,00139349. 
D^P/A=3 densité, ou poids spécifique par rapport k l'air. 
I<^ 760 =ï,SSoSi36 . 

log 0,00(393187= 3,tiib643 
log 0,00.39349 =ï,.ii763.. ,. . 



se AGEKDA DU CHIMISTE. 

(>•) Deruilé» da vapeur* par ta mittwU ttBofmatm. 

Hêms rormule que pour tu méthode de Gaj-LasMC. On rédtrft la 
bailleur h k zéro, en supposant que le mercure poasUe la tempé- 
rature de la vapeur T dans la partie située dans le manchoB, et !• 
Ismpérature de la cuve t dans la partie <]ui est eu debora. 



(■>) Dmwlét dai txiptnr» par la mHhodt Dumal, 

(• On tare le ballon plein d'air sec L la température (<> el à la pre«- 
lion (réduite i ïéro) H. 

S* On introduit le liquide dans te ballon, on le chauffa et on 
le Terme à V (défiés du thermomètre à ajr, table 13^. eo foudgal 
le col le plus près possible de la Eurface de rhuile. Un ressuie tiède 
et on pise froid. On délermioe ainsi l'excès de poids du ballon plein 
de vapeur sur celui da ballon plein d'air, c'est-ï-dire P^ i la preseion 
(réduite ù zéro) H'. ... 

3* On remplit le ballon de i ' " 

dans une ép "~ — ■'■■■'- ~ 

Toloroe du t 

Soit K=coe(Scient de dilatation cubique du verre (18 et 42). 

p=Hl±Mf^?î^9^ = poids de rail sec conlena dus le 

ballou. (VoTei'poar le calcul 43 et 45.] 
B=p+P=:poidsdelBvapenTseula(siPnt négatif, il s< retraocbe). 

de la vapeur dans les mêmes circoDslanus. (Vovei pour l« calcnl 
43et43^ 



D = -T = densité, ou poids spèci&que par rapport à l'air. 

Si l'on a constaté l'eiislance d'une bulle d'air oceapaBI V cent 
cubes a 1' et * la pression Q', son poids sera donné par la f«T»gle 

V.O(00ia93&,H' , , , -,. j ■ j_ n B—™ 

% = ; — ;— ^ — ■ -, - :.. , I et a densité détiendra D s: 

(t +0,00367,1°) 760 A— « 

(Voyoi 35. les Ing 760, «,o<Mii93a,; 0,00139349.) 



AGENDA DU CHIUISTC. 37 

fS8> Méthode deV.etC. Mej/er. 
SI l'air déplacdcit oewiré sur l'eau, en dgalisaotlei Diream, od ■ 
U fonnul* 

._ P.760 (t + o,po3665. 

"- {H-A)V.o,<».a93 ' 

dans laquelle F ut la poids de la sulrâtince^ 1 la tempériture im- 

biante, H la pretsion bâromitriqu«, K la lenwon da la vapear d'ecn à 

lO et V le Tolume d'air mesuré. 

Nota. — DeniiUi tliioriquet dtêtiapeuri. — Soit d la densité par 

rapport t l'air, <JXi4,39 un la denûlë par rapport à l'hydrogineet 

dXaS.lS le,poid* moléculaiTc, la molâculs occapaot le mitr» eupaoe 

que a atomes tf 'hydrogène 

On pint r-' — '— "—'■ 

«u poids du cent, cube d'air, celui de l'hydrogène o.ooooSÔsg 
(log S,9&3663i], et«a coetBcient de dilatation de l'air, 0,00367, celui 
del'bjdrogélte 0,00366. S'il reste ane bulle d'air (37), on aura 



{%9)Dcruité» dta ga%. 
Méthode Chaneel. — Lb balloil eat jAngè à l*emi, puis peïéTidej 
soit p «on poids. On calcole une fois pour loulen le toIudm ti de l'air 
qu'il ronferme (tableU), et le bouchon, nus fois graissé ou Taselinè, 
n'est pinvdèrangé. Il est bon de faire la tara avec un ballon de mèm* 
Tolume eiUriaur. — Par la tubolnra du col on fait arriver le jtai 
luTé et bien desséché et an robinet on adapte ua tube ea veno asaei 
long dans lequel est un Ihermomètre sensible ; pour les gaz plus légers 
que l'air, on reloar;ie l'appareil le bouchon en bas. Quand on juge 
que l'air asl déplacé, on tourne le bouchon, on lit le baromètre H et le 
thermomè^ t- on ferme le robinet el on note le poide «' du ballon. 
La différeace p — p eat ajoutée au poids de l'air contenu dhns le ballon, 
calculéanxmémesteaipèratureetpressionltableéO); »ip>p', on re- 
tranche du pMd» de l'air la différences— y. SoitP le nombre obtenu; la 

deuité du gaz est égale 4^^-^-i^^^-^.Ponr i + al,tojezUble43. 
Valeur du log -i^. — f^ inverse, i retrancher, vavez table U. 

Mélhode Bunâen. — On remplit l'éprouveUe d'ur, on l'enfonce dans 
le mercure jusqu'au trait circulaire qu'on vise avec une lunette ; on 
ourre le robinet et on note le temps t écoulé entre le pasxage des deux 
repères noir». On enlève l'ajutage, on remplit la cloche de gaï.on re- 
met en place et on note le temps tj on prend les moiennei de deui ou 
(Mis obsertatioBs. La densité du gai — -: - 



AGENDA DU CHIMISTE. 



{*•) 


PoitU d'un litre d'airit dacitU 










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Air = if, 1 


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71 1!» 


7ifio 7697 1 



(■il) Capacité des vatu de verre (L*li 
oit P le poids de mercure ou d'eau contenu dans un vase de 
', pesé à 760" avuc des poids en laitoo. On aura le volui 
:c., à la température f de l'observation, par la formule V 
e volume ramené â o", à tW ou à so" par la foimula V 



T et Bouhstbin). 



PB'. 



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0,13.55 


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0,17363 


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386 


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169 






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35. 


86 


393 


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98.807 


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57 


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90769 




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a53 


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294 




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9800.5 


364 


34 


395 


9.3335 


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'0'7358 


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979'2i 


a55 


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174 


0.6384 


a.S 


97*939 


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397 


9.0707 


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■0.54' a 


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: 977339 


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16 


398 


909945 


176 

•77 
>7S 


■oi44iS 
0)347G 


aiS 
aig 


976451 
975SG5 
974680 


358 
369 


17 


^ 


îz'i 


'79 


on 547 




973797 


36t 


58 







AGENDA DU CIUUISTE 



SectiOD VII. — Aréométrie. 



<«) ComparaUon dttécheltes deBeck et de Baume voû 


rletlû/uide» 




plu» tourdi gue Ceau auec te denattéi. 




begria 
Barjm« 




Digns 1 Dcnsiiticor 




' ammé. 


Bcck. , 


ogfcït. 


aiiiin*. 


Bftk. 


o 


i,oobo 


4,0000 


37 


' 4,3447 


1,3783 




«,0069 




0059 


3^ 


.35?ï 


»;a879 




<,01ÏO 




0119 


39 


.,3703 


1,3977 


3 


i,oaia 




0180 


40 


,'Mu 


1;3077 


i 


4,oï85 




oï4< 


44 


1,3968 


i,3i78 


S 


i,o3Sg 




O3o3 


4a 


1^4^ 




6 


i,o43i 




0366 


43 


1,4 


■ ^3386 


. 7 


I,o5o9 




0439 


44 


'A 


• ,349a 


S 


4,0587 






4S 


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.;36So 


9 


.,0665 






46 


44 






10744 






47 


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liiï'i 




.;o8a5 






48 


ifi 


4,3934 




4,0907 






49 


4 5 


.4560 


i3 


1,0990 






50 


4,530. 


4,4167 


ik - 
i5 


;;:??; 




'» 


5. 

53 


4.5466 
4,5633 


t,4a86 
1.4407 


(S 


*'';J7 




.039 


53 


i,5S04 


.;453o 


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1,1 335 






54 


',5978 


4,4655 


iS 


1,1 43S 




1184 


55 


1-6Ï58 


1.47S3 


'9 


i,tâ4e 




ia58 


56 


i .6343 


4^43 




1,1 608 






57 


1,6539 


4:5^44 


M 


4, .70a 

',«798 




S 


58 
^9 


4,6916 


1.5479 
4:53.5 


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4,.896 




1565 


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ai 


',<99l 




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64 


i,73ia 




a5 


4,ao95 




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6a 


4,7533 




a6 


1,3198 




1B06 


63 


1,7748 


i;588g 


17 


.,9301 




.888 


64 


17969 


i,6o38 


■ aS 


.,a4o7 


^'913 


65 


iSÏgS 


16190 


*9 


t,aâi5 


4,3057 


66 


<;8fi3g 


4634e 


3o 


i,a6a4 


i.aili3 


67 


1.839 


4 6505 


3( 


4.1736 


raaSo 


68 


4,864 


.6667 


îa' ■ 


4,3oSa 


.,a349 


69 


1,885 


4;e83a 


33 

■ 5* ■■ 


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3;^ 


1,7000 


if, 

36 


4;33i4, 


\m. 


73 


.;^6o 


r;: ' 













_...e.oo 





cHtMiare. 



37 



Un travail rée«nt de MX. BerLhelot, Coulier et d'Almeida a flx* 
avec exactitude le rapport qui doit exister, d'aprèt la déSnitioD 
donnée par Baume du i5* degrâ de son pèse-sel, entre les densité* 
et les indications de l'aréomâtre. La table 47 servira i évaluée les 
densités d'après les degrés des instruments gradués selon tes indica- 
tions de ces savants. 

(41) TàbU de» deniilù à + i *,b, eormpondant aux degré» (f un 
aréomètre Baami construit d'apri» le» inditaliotu de MM. Btr- 
thelot, Coalier et tfAlmeida. 



o 


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'9 


1,1 46 


38 


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57 


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1,1 S& 


39 


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58 


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1,173 


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4. 


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43 


•.393 


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43 


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6a 


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6 


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1,419 S 
1,433 5 


63 


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16 




45 


64 


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S 


.056 


17 


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46 


1,447 5 


65 


.776 5 


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.;o64 


aS 


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.46, 5 


66 


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39 


i,a4i 5 


48 


.^476 


67 


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1,079 


36 


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49 


1,49» 


68 


1 lu 5 




1,087 


3i 


1363 


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.556 


69 


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1,095 


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S. 


.,5a. 5 


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■ ,io3 


33 


.,aS4 


5a 


.,537 




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3i 


.,196 


53 


.553 5 


T 


19'9 


<6 




35 


.3S7 


54 


.,570 


73 


•âeS 


<7 


<,<3S s 


36 


1,319 


65 


1,587 


74 


.,99. 


iS 


1,(37 


37 


1,33. 


56 


1,604 


75 


a,oi8 



(4S) Poid» d'un titre de liquide peié dans Pair à + i9*,5 ou-l- i5* 
tout iajiretsion de 0,760 avte des poids de laiton, d'apri* le* 
indication* de Caréomètre ci-dessus. 

Multiplier le nombre de la table 47 par .000 et retrancher une unitd. 

Exemple. Un liquide marquant aS degrés B k+ .5* possède une 
densité de i,ao.5. Les poids de laiton qat feront éfiuilibre au litre de 
ce liquida dans l'air seront .aoo>',5. 



L-j„Ggoglc 



38 AGENDA DU CHIMISTE. 

(4^ Comparaiion da aréomitra maint lourdx çue Veau et dei 
êitea à + i5*dM mélange» i£eau et d'alcool contenant pour ii 
wtlutnei n wtlumet d'alcool abtolu (n = degré» Gay-Luetac). 



Ikgrtt. 




"1 


Dtgnt. 


Poiih 






i 


Poidi 






i 


1 


1 


.picâflqD.. 


1 


1 


epicWqae. 


<s 


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1 




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1,000 






35 


0,960 










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36 


0,959 










^ 




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37 


0,957 






3 








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0,956 






i 




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•7 




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0,954 






5 




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0,953 






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0,919 
0,948 






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0,946 


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13 




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0.945 
0,943 










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0,940 






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0,93g 






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0,93s 






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5i 


0,934 


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0,933 




«3 


iS 








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0,930 






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54 


0,938 








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976 
975 


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ai 


55 
56 


°4-J 










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57 


0,93a 


t* 




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58 


0,930 






ai 




97a 


33 




59 


0,918 




i4 


a5 




97* 






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0,9.5 






36 




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37 




3a 


33 


ea 


o,9H 


i5 




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^9 


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35 




63 

64 


0,906 






35 




966 




34 


65 


o;9o4 




iS 


3< 
3a 


; 


965 
964 


a6 




67 








33 




9M 




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«7 




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0,893 



D.grfa 




n 


S 


T 


rf 




n 




I 


1 


1 


Paid* 


Poidi 
«rédttqn. 








5 








5 








36 


70 


0,Sqi 


36 


34 


86 


0,848 


aS 




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87 




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37 


35 


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40 


38 


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Kafi 








78 




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30 


79 




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818 








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8G5 


43 


40 






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33 


3i; 






963 


44 


4< 


97 












83 




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45 


43 


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34 


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83 




857 


46 


43 


99 




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36 




a 




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47 


44 






795 






33 


85 


" 


85. 


43 






" 


79' 




Nota. Si I> lemparilu 


K »t de li- 


+ n, il 


>ul «tr. 


Bcher (0 


M n degrù 




r U ri(b«>H 


Icooliq» 


1, n Tau 


IM.JO 






tr>ire»ii = li*-n. 















|S#) Formule dti aréoTnétret. 

Soilg le degré marqué par un aréamêtrc, d Is densité de la eolutioQ} 
on a pour les aréomètres eaivaole la formule générale d = — ^77- , 
en appelant m un &cteur délerainé; -\-g s'emploie dans le caa de* 
liauKwa plus légers que l'eau, — g avec les liquides plus lourds. 

Pour l'aréomètre Baume, plus lourd que l'eau {pé»e-aet>), m = i44 

S 144,3 d'après LuDge), i45 dans les Instruments américains, et 148, 5 
après l'appareil de MM. Bcrtlielot, Coulier et d'Almeida). Le degré 
doit se prendre à i3°,5 de température ceatigrade. 

Pour l'instrument de Beck, m^i70: température (a°,5 C. 

— Brix^ 4oo — t5',6C. 

— Balliufi, 300. 

Pour le pètt-iiqwur de Baume plus léger que l'eau, et marquant 
^(p dDDS l'eau A + 130,5, (a formule est d = ;, 



i34 + ff 



Google 



Les (bbriqufis anglaises emplidAUt t'aréoinètre de Twaddie, doDtli 

formule est d =^ -L-S-lt , c'est-à-dire qu'en multipliant le degfi 

□ grammes. 



(St) Deniitéi des solvtiont. 

Voici les forniuleg (]ui permettent de diluerau d^ré voulu des ■»- 
luttons de concentration donnée, coauaissant la densild, ou la riche?«e 
en sel, et en supposant que la dilution de ces solutions s'accomplisn 
sans contraclion ni lugmpntation de volume. 
' Soit a la teneur en sel % da liquide coocenlrri. 
— b — chercbé. 

Le quotient -r est égal à la somme des volumes du liquide concentré 
(i volutne) et de l'eau à «jouter. 

Ainsi, soit un acide nitrique à W Baume à ramener à 33°.' 

L'acide à Ijifi baume (table 69) renferme 77,8 % d'acide r^el. 
— 33" — — 39,3 — 

Le rapport — ^^ =3,67; Il faut donc à t volume d'acide * 45* 
ajouter 1,67 volumes d'eau pour le ramener à ai*. 

Un peut aussi résoudre le problème inverse : combien d'eau a-t-on 
Djouléeà un produit de densité Dpour obtenir loo parties de mélangu 

de densité dt La quantité d'eau "la dans le produit = — r- 



d'=l 



_ V(D-tf) 



Cnc soluiion i <3 ",'1, de sel en renferme «7,3 gr. pour 1 



. Google 



AOENDA DU CHIMfSTe- 



Ssetion VIII. — Eudiométrie. 
(SS) Poid* el volume* des gai pour Ceudiomèirit. 

Vu gaz poi«ède le volume V lia pression B (réduite à léro] et à le 
lempérmlure l. Il potaédenit i la pression H' et à la tempiratare (' le 
Tolnme 

., H(i+o.ooH67.0 



V'=V^ 



Son poids est VgDg.i.ig... 
e'osl-ù^ire , P = 

ffi le volume est lo sur I 
colonne de mercure (44) et l'i 
d'eau & C (28). 

( (• ) Riduction de* volumes gataui. 

Dans In plupart dei analyses de f^ pour l'industrie, on ne pousse 
TezBctitude des recherches quejusqu'ài'^ o" <;i"/o au plus, el dans 
ces cnudilions les tables de Lunge, réduiles par centimètre de pres- 
■Jan barométrique et par deux degrés de lempéniture nous semblent 
s urâ tantes. 

Pour s'eA servir, on ramène d'abord ta liauteur bammétriquc i rfi 
(table ï 3), ou plus simplement en retranchant de i3 ka^,3",oit deai 
a 35", 3" , puis on déduit la tension de la vapeur (28) si les mesures 
ont été faites sur l'eau; et en face liu volume lu dans la i" co- 
lonne on trouve le volume ramené à 760 dans la colonne correspon- 
daDl k la pression barométrique rectifiée. Si l'on veut pousser l'exac- 
lïlude plusioin, on interpolera facilement les dîlTérences correspondant 
aux millimèlres, en relrancliant les chilTres des colonnes voisines; la 
différence esi la correction pour to*", eioo multipliera le lo" de cette 
quantité par le nombrede millimètres pour avoir (a correction corres- 
pondante. 

On opérera de même avec la seconde tsble; on lit dans la i- co- 
lonne le volume ramené i 71)0" et on trouve h volume à o" dans la 
colonne qni correspond k la température du gni. 



AfiBNDA DU CHIMISTE. 

{S4) folume* de» gat à diver»e* prtiHoni ramené» 
Û la preMion de 76. 



33,35 

35.a3 
16,16 

27,10 

3S,o3 
3» ,77 



34,67 
35,5o 
36,Ii4 
37,38 



àl 


3 pression 


de-j6. 






:7Ï. 


P=1S. 


P = T*. 


p-n. 


P-7t 


!!r 


i o,T«. 


VolUBlM 

à 0,7». 


Vûlum.a 
« 0.7Ï. 


t 0.78. 


&3 


to,57 


io,7* 


,o,S5 


1.14 


,37 


..U3 


..ég 


..W 




3< 


<9,43 


1266 


12,83 


.3,.7 


:26 


.3;45 


.3,63 


.3,83 


.4:17 




14.44 


.4,60 


• 4,Si 


.5,19 


,i& 


15,37 


l6!58 


t.î,79 


16,11 




i6;33 


■ 16,55 


.6.78 




:o5 


17,39 ■ 


.7;&» 


17,77 


l8;i3 


,00 


i£,iS 


18, 50 


. .8.75 


.9.25 


,95 


1921 


«9,47 


. 19.74 


20,26 


? 


11, '1 3 


20.44 

31,42 


'20,7» 

21.7. 


lïil 




S^ 


"i^a 


22.p 


23,30 




23.3Ë 


23.é9 


24,41 




a4,oi 


24;34 


ïi.67 


35.32 




a4,97 


25,3. 


a.V,66 


36,34 


',bi 


ï5.93 


26,38 


ï6,65 


37.35 


53 


26,89 


27:36 


27,63 


28,36 


,48 


27,65 


28,23 


28;63 


29,37 


,4i 


3S.S1 


29.21 


29,60 


30,39 


,37 


39,7S 


30,. 8 


3o,.^9 


3.,4l 


,31 


3o,7S 


3.,.5 


3. 58 


33,43 


,36 


u 






33,43 




33^10 


33,55 


34.45 


;Î6 


33,63 


3470 


34,64 


35,46 




34,58 


35.05 


35,53 


36,47 


;o5 


S5,&4 


.36,03 


36;5. 


37 49 




36,5o 


37,00 


37.50 


38,55 




37, 17 


37,97 


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84,39 
85 il 


83,71 


83, i3 


81,57 


81,99 


Si, 44 


80,90 


89 


84. EG 


S4,o8 


83, 5o 




8337 


90 


8G,ii 


85, G3 


85,03 


84.44 


83!ï6 


83,30 


81 ,74 


9< 


87,17 


86,57 


86,96 


85,38 


84,79 


84,33 


83,66 


9a 


88, i3 


87,53 


86,91 


86, 3i 


85,73 


85,15 


84,58 


93 


89,08 


88,47 


87,85 


87,35 


86,66 


86,08 


85,50 


94 


90,04 


89.4a 


83, 80 


88,10 


87,59 


87,00 


86,43 


95 


91,00 




II 


89,1a 


88,53 


87,93 
88,85 


87,34 


96 


91,9e 


9°; 33 


90,07 


89,4s 


88,38 


97 


9^>9^ 


91,38 


91,00 


90,3g 


89,78 


89,18 


98 


93,87 


93,33 


9a. 58 


9«,94 


9',3< 


90.70 


90,09 


99 


94,83 


94,.8 


93,51 


9a, 88 


9a, a4 


91,63 


91,01 




95>79 


95,13 


94,47 


9Î.83 


93,18 


93,55 


9t.93 



..Google 



GKNDA DU CHIMISTE. 



Section IX. — Densités des solides, liquides et gaz 

(S»| Vatvmt et densité de Vtau dUtiUée detfià loo" (Rmseth). 
d, = densité à 1°, do=«- Di= densité à I», D,«t = «- 

«(^volumeàl^ iio=(. V(=volumeà(", V4^=i. 



. 


<(• 


». 


h, 


V, 


0° 


1,000000 


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99871 ), 


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IV, V. 






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1, 000047 


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345 




333 


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559 


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439 


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0,998970 


1, 001031 0, 


198841 « . 


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654 


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0,9979^8 


1,003048 0, 


97838 1 , 


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«99589 


1,00413 




00435 


S 




Pit! 


1.00757 
1,0118a 


98819 1 


00770 
01195 


6o 




9S3&0 


1,0.678 


98338 


0.601 


£ 







1,03343 

i,os874 


97794 


03iSe 
03887 


»° 






1 ,03554 


03567 




<> 


9^879 


t ,04399 


§5866 


043 13 



^8 AGENDA DU CI1IMI!-TE. 

^SS) Densité» de quelque» tabtîance» inorpaniquet. 
Les autres propriétés, table 118 et 151. -~ Minéiann, lable 152. 



jUide carbonique à o". . 

- chlorhydriqiie ào°. 

- cjanhïdrique à -f, 

- hypoazotjque à ifl. 

- Bulfuroiii ko<> 

Ammoniaque à 0° 

Brome à scfi 

Bromure phosphureus à 
Chlorure antimaniqueftao** 



— de bore 

- d'étain (tëtra-) k 

- d'iode (mono-]àc 

- de ptiospbore(th)ào". 

- (oiï) k ofi. 

- de soufre (proto) k o". 

- de sulfuryle ^ -^ 



Ehu d 



n k o". 



— oxygénée 

Gallium eurronduà il 

Mercoro à o" 

Oxygène à — i3o». . 
Sulnire de carbone i 

£lïhbhts solide 

AlamiDiura 

Anlimoiue 

Arsenic cristallisa... 

BJsmath 

Boro cristallisa 

Cadmium 

Charbon de cornue.. 
Cobnlt fonda 

Ëloin 

fer 



iridium 

Lithium 

Magnésium 

Manganèse 

Nickel 

SI Or 

Osmium 

, Palladium . 

g Phosphore 

métallique . 

„ Platine Tondu 

" Plomb 

, Potassium 

' Rhodium 

^ RuUiénium 

§ Sélénium noir 

rouçe 

Silicium CTistaliisé. . . . 

Sodium 

Soulre oetaédrique. ... 
— prismatique 

reliure 

Thallium 

Tungstène 



— onalate.. 

— Bulfala., . 

— suirocjanure.. 



AGTi:NnA nn chimiste. 



tnbjdridB anlimoni(|'.i« . 
InLinoiot!, tricblorure.. 

trient, bromure 

cbloruro foodu.. 



iDbjdride ar<éoieux crisl 

lirjiiiiil, oiMla 

hiidrats «Ut... 

carbonate pplâ. 
chlorure crist.. 

sulFale ppû 

iiimulh, oi}de. ....... . 



tnhydride borique 

Cadminm, sulfure pptâ. . 
Cilcium, ux^de 

— hydrate 

— chlorure aabjdre. . . 



fluorure ppté. . . 
-~ carbonale pptéà froid 

lulfate lofaydre 

Cbrome, oxyde 

— alun pat»»îque . . . 
^nli]dride chromique. ... 
::ubalt, oiyde anttïdre . . . 

— peroxyde 

Coballicyanure de potass. 
Cuiïre, oxTdule 

— oxyde anhydre 

— protoBulfure ppté.. 

— prolochloruPe 

— bichlorure anhydre. 

— nitrate criât 

— lulfate anhydro.. 



Ëtain, biauirure 

Acide Btannique 

Fer, peroxyde calciné. 

— prolosulFore .. 

— prolochlorure crid 

— Butralo (proto-) crii 

— — (pe'-) a"^ 
Lithium, cblorure, 

arbonate. . .. 
uilaCe criât . 
HaKnéaie, peu calcinée. 

Magnésium, chl or 



ihydrc 



sulfate. . 



pyrophospbale. 
Manganèse, peroxyde ppté, 

— chlorure criât.. 

— carbonate ppté. 

Mercure, hioxyde 

protochlorure... 

Erolosulfate 
ichlorure 

— biiodure rouge.. 

Eersulfale 
■sulfure ppté.. 

Acide molyb'iique 

Nickel, protoxyde 



sulfatH c 



Anhydride phosphorique, 
Ohloroptatinate de polass, 

?lamb, proloxyde 

peroxyde., 

- chlorure 

- iodure 

- sulfure artificiel., 
carbonate ppté. . . 

Elltfale pptË 

iBsium, hydrate 

- cbloruro 

- bromure 



DU CHIMISTE. 



Polnssiura, îodure 

-~ Ouosilicate. . 

— carbonate 

— chlorate. ■■ ■ 

— pereblorate. . 

— chromute 

— bichromate.. 

— cyanure 

— terricyanure. 

— ferrocyanure . 

— permanganate 

— sulfate 

- (bi-)... 

— EuirocyanatP. . 
■e artif. calcinée 

Sndium, hydrate 

- chlorure 

- borate crist 

- carbonate anh 

"nitrïte "^'''■■■'■■■' 

- nitroprussiate crist. . 
-^ phosphate bibas.erlst. 
— sulfate anh 

- - (bi-).'.::'.'. 

- tungstate cnat... 
Anhydride sulfiirjqnej 

Strontium, hydrate cr 



Urane, nitrate crist. .. . 

chlorure 

BQlfate anhydre. . 

Basalte d'Auvergne... 

lïalcaire grossier 

Caoutchouc 

I Granit des Vosg«s 

. Grèi — 

Houille compacte 

Jayel [iiEniie") '.'.'. 

Marbre de Carraro 

6| Pierre de liais 

meulière 

Porcelaine de Sèvres. . 
— de Berlin . 

B Porphyre rou)^ 

3 Poudre de guerre 

! Schiste 

Terra arable ai^ileuse 
3 Verre ordinaire 



(60| Poids d'nn volume d'air humide. 
Si l'air eat saturé d'humidité, son poids en grammes lera donné par 
. , ■ n „ 1,3935 (H~îF) 

a formu e F = V , ' ' „, — i — =!— i , 

t +0, 00367. i 760 
dans laquelle V est le volume en litres, 1 la température, B la pressioa 
et F la tension maxima de la vapeur d'eau aie (voy. table 37). 

Si l'air n'est pas saturé, on appelle son état hygrométrique le rap- 
port qui existe entre la quantité de vapeur d'eau qu'il renferme et 
celle qu'il renfermerait a il était saturé^ ou encore le rapport entre la 
tension actuelle de la vapeur d'eau qui existe dans l'air et la tensioD 
maxima de cette vapeur a la même température. Soit K ce rapport; ta 
tension nctuelle de la vapear d'eau sera FE. C'est par cette teneion 
■■' " mplacer F dans la formule précédente ponr ■ 



poids d'un volume d'air humide, ddM î'i 



ithingrométrique serait B. 



AOENDA DU CltlHISTE. 



(61) DeatiUi de» gat et de gueiguei vapeur». 



Oxysène 

Hydrogène 

Chlore '..... 

hidt).. '.'.'.'.'.'.'.'.'.'.'.'.'.'.' . 

Mercure 

Acide chloriiydriqne. . . 

— brombjdriqae.. . . 

— iodhjdrique 

— fluorhjdriqae. .* . 

— Buirhydrique 

Anunoniaque 

Hydrogène j^osphoré. . . 

Proloxyde d'tzote 

bioxyde d'azole 

Acide azoteaK ,. 

Peroxyde d'azote 

Acide sallureDi 

O^de de cariMue 

Acide carbonique 

— hypochloreai 

Oxychlorure de carbooe . 

are de méUiyie 

d'élhyle 

Ftuamrede bore 

— de silicium 

M4thaiie(gaz d es marai s) . 
ËtbBoe 



CyaDOgène 

Acide cyanhydriqtte - . 
Uhlorers de cyanogèn 
Air ttmoephérique . . . 
Vapenr d'eau 



il 7,5 

es 



DcnaiU 
trouvtc 

CellB 



«,10» 

0,06949 
o,9T4 



'M 

■ )o39 



j'i AGENDA DU CHIMISTE. 

Section ï. — Densités des solntions. 

Kota. Ces dengités, nolsmment celles de Gerlach, sont gânémlt- 
ment rapporléeeàreauà-fiS». Pour les rapporter à l'eau A + i", c'erl- 
à-dire pour avoir tes vraies densités A +i5>ou encore le poids a-f-iS' 
deriinilé de volume de la solution, il Tant multiplier pai' la densité dt 
l'eau A + iS°, c'est-A-dire par 0,99916, les nombres des tables. 

(OS) Densités de mélanges deau et d'alcool. — Cette table, donna 
par Gay-Lussac po'ir la graduation de son aleootnitre, aiffire à 
peine de la table 4S. (Voir le Nota de cette table.) 



lé 




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Densltù. 


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DtBiités. 


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Dsnsliés. 


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0.5289 


78 


08699 




0,9985 




0,9690 


63 


9 


08675 




0,9970 


aS 


0,9679 


54 


0,9169 


aS 


08645 


3 


o,9956 


29 


o,966i 


55 


0.9248 


81 


86,7 


& 


0,9911 


3o 


0,9667 


66 


09337 


81 


08389 


S 


0.9919 


31 


0,9645 




0,9106 


83 


o8j6o 


6 


o,99<e 


3i 


0,9633 




0,9.85 


84 


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7 


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33 


0,961. 


59 


0.9.63 


86 


08601 


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M 


34 


0,960g 


60 


0,9.41 


86 


847J 


9 


78 


35 


o,9S9l 


6, 


0,9' 9 


S? 


08441 




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0,95s. 


61 


0,9096 


88 


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37 


09567 


63 


oi9o3 


89 


S S 




o,98(ii 


38 


0,9553 


64 


0,9000 


90 


■ 3 


0,9833 


39 


0,953s 


65 


0.9037 


9' 


o83ia 


a 


o,98aa 


io 


0,9633 


66 


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SI 


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0,98.. 


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0:9507 


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0,980a 


ia 


o,9S9. 


68 


0,89 6 


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08106 


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43 


0.9174 


69 


o,Bj3a 


95 


08 68 


18 


0:97S3 


kk 


0,9467 


70 


0,8907 


96 


oi ig 


'9 


0,9773 


kh 


0,9440 




0,8883 


9 


oSuSe 




o,976î 


46 


0,9411 


71 




h8 


o8o&> 




0,9753 


47 


o,94o4 


73 


0883.' 


99 


07996 




0,971» 


18 


0,9386 


74 


o!g«o5 




07917 


!3 


o,973î 


49 


0,9367 


75 


0,8 






2f| 


0,37a t 


fto 


0,9348 


76 


0.8 65 






25 


0,97*1 


5< 


o,93ï9 


77 


ois 26 







AGENDA DU CHIMISTE. 53 

table la densité du miilange {DJ et celle del'sIcMlparfdletronciTacluc 

ropérltion suivante : x =v-. 

Pour avoir la quantité d'eau y, qui, ajoutée à loo parlies d'nicool 
marquant v degrés alcoomélj'iques et possédant par conséquent la 
densité l), donnera un alcool marquant u' et d'une densité D', on ef- 
fectuera l'opération suivante: y = ic>o(D'-,-~DJ. (Voyez table 66.) 

f •• ) Usage de rSydromitre de Syke*. 

Cet instruiDent dont l'emploi est légal on Angleterre est un aréo- 
mètre à poids et à volume variables. C'est une boule creuse de laiton 
portant une tige supérieure graduée de u Ji lO et une tige inférieure 
formant lest sur laquelle ou peut lixer des rondelles marqués 10,30,,.. 
90. Le nombre marqué parles rondelles doit élreajouléji celui indiqué 
par la graduation; ainsi supposons que l'instrument seul ou lesté 
svcc les rondelles to, ao, ou do ne plonge pas asstz dans le liquide 
pour que la tige graduSe puisse donner des indications, on flueâ i'ins- 
Imment la rondelle i!io et la tige s'unloncc alors Jiisqu'ï la division b. 
Le degré lu est &5. Ce degré donne, au mojen d'une table spéciale 
et en tenant compte de la lempéralurc, la quantité de proofipiril 
CDuleno dans la liqueur. 

Le ProofSpiril lEsprit d'épreuve) esldéfiniainsi qu'il suit par acte 
du Parlement • A Si* Fahrenheit, son poids est les ^ de celui de l'eau, 
à volume égal • (D =0, 9^307 à 5i* f'atir., ou D = o.gtg 4 60" Falir. 
= i5, 56 centigr.), 

lin liquide alcoolique est dit à 3o*/o Oïei-ou above proof (au-des- 
>ii9 de l'épreuve), si 40a volumes de cet esprit donne par dilution 
svec l'eau i3o volumes de praof apiril. Il est dit à 3o */o «nder ou 
btUiw proof (au dessous de l'épreuve) si too volumes renferment 
(oo — 3o ou 70 volumes de proof spîril. L'épreuve ancienne qui 
adonné le nom au proof spirit consistait à allumer le liquide spiri- 
liieu: sur de In poudre à canon : si ù la tin do la combustion la poudre 
s'enflammait, l'esprit était au-dessus de l'épreuve ; si l'eau de l'esprit 
empêchait la poudre de fuser, celui-ci était au-dessous de l'épreuve. 

L'alcoomètre de Sjkes doit s'enfoncer jusqu'au zéro de sa gradua- 
tion dans l'alcool de densité = o,Siâà-<-i5°,S6cent. Cet alcool n'est 
pas absolu; c'est à peu près l'alcool a&o°Baumé,on l'appelle Standard 
ASealioi. 

Nous ne donnons pas ta table qui permet de passer des degrés lus 
'ur l'instrument, auipour cent au-EJesstis ou <iu-dessoua de i'epreuvt. 
Cette table accompagne chaque instrument. Mais voici, d'après le 
docteur tire, la correspondance de ces pour ceni, qui sont trés-usités 
dans le commerce, avec les densités (h i5%â cent,, celle de l'eau à ib',i 
tliDt 1). 

.^_... Google 



AGENDA DU 



»,„,„.,. 


Densité. 


Oïer proot 


Dsntili. 


Jiider prwtf 


Deuiti. 


670/0 


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0.9195 


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0.8199 




0,8840 


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6i,6 


0:822; 


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0,8854 


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0.8860 
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Ri;i 




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0.8897 


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60,0 




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o;9364 


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0,9384 


57,« 




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:i:i 


0,9396 


56,0 




,S,o 




o,9io7 


55o 




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094'9 


64. 




1S9 




30,0 


o,94;6 


53,1 




843i 


.5,S 


o;9m8 






5ï,( 




844B 


l3;9 


o.goïS 






5i.< 




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0:9049 


a39 




49,i 




8499 




0.9060 


25? 




hh 





8516 




0,9075 


a6,3 




STO 




3533 


8,9 


0,9089 


37,, 




4e,o 




3550 


8,0 


0,9100 


îS,o 




■;j,o 




856G 


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0,9111 


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0:95.5 


4Î,9 




8583 


^>.9 


0,91=6 


3^,1 


0,9523 


43.. 




Ï597 


5,0 


0,9137 


35,, 


0,9565 


ia,o 




86,5 


3,9 


0,91 5i 


40,, 


0,9603 


t<> 




8629 
864Ê 


3)0 


0,01 63 


45!o 


0^9638 


40 




1.9 


0,9.78 


5o.3 


0,9674 


3Q,i 




R660 


1,0 


0,9189 


54,8 


0,9701 


3i,o 




S678 


>roQr spirLl 


0,9300 


Go,4 


0.973S 


37,1 

3&,9 




8G92 
87^? 






65,3 
70.1 


0.9763 
0,9790 





L'nderproor 




3&,o 




1,3°/. 


0,9214 


75,4 


0,9823 


34,. 




8:37 




o,9îï6 


80,4 


0.9854 


3ï,9 




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85,3 


0,9886 


3ii,o 




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o;p48 


90,2 


0,9923 


3)0 




878S 


3,0 


0,9359 


95,4 


0.996. 


3o,o 




S797 


6.0 


0,9270 




^,000 


ï9,o 


" 


88.1 


7,0 


o,9î8î 







.Google 



AGENDA DU CHIMIE 



(•B) Akoomètrt de Tratln. 
Cet inslniaient donne à4- <S*, 56 cenl. la richesse alcoolique en vo- 
mo de9 liquides apirilueux. Il difT^re k peine de celui de G>y-Las> 
LC. Soit T le deeré Tralles et b la densité à iG>,56 on a ; 



r — 


°=:'Sa; 


r— 5o 


D = 933S 


r=85 


D =0,8488 






S 












95 


o,8i5t 




■ 0,9641 


1^ 








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, o,S63- 









(••>(?i».nl. 


^ fTsau à ajouter à un alcool de titre doniu. 


90 V. 


85-/. 


8o*/. 


75-/. 


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6o-/. 


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Alcool. 


Alcool. 


Ahool. 


Alcool. 


Alcool. 


Alcool. 


Alcool. 


Alcool. 


Alcool. 


RS 


6,56 


















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33,o3 




37 


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35,44 




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8,7b 








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67,87 


57,90 


48,0'; 




38,63 


<9,oa 


9,17 






















10,35 








q;i,:i. 


K.,3> 




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34,4ti 






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306.33 


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i 53 


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t.R.q^ 




84,54 


^;7,4.^ 


i: 




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355,80 




3o4,oi 










.-ïb.^t 
























7b3,fab 


701,89 


653,!.. 








45o,.9 


399:1)5 



Exempie : Pour rRmener un alcool de 80 pour 100 [en vol.) sa titre 
de4o pour 100, on cherche dans la colonne ïerlicale correspondant à 
Sa pour 100 le nombre correspondant k la ligne horizontale 40 ; on 
liuuve 104. IWDC à 100 vol, alcool So pour 100, il faul ajoQtet io4 to- 
lumes d'ean pour obtenir de l'alcool à 4o pour 100. 

(•7( Dmtitéi des mélange» d'alcool (D = 0,809) «' d'ilhtr. 



te 


DeneiUs, 


3o 
40 
5o 


DeoiilÉs. 


AIMIOI 

60 


D^aàtët. 


90 


DenrflM. 




0,7^9 
o,7Î7 
0.-47 


0,756 
0,765 
0,773 


0,798 


0,801 
0,809 



AGENDA DU CHIMISTE. 



da 




(M) Dentitù d + 9» 

(Calcoot mèthyiique et »f eau 


H. DBVIU.B). 


UensilÉ», 


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huités. 




■.„i^ 


mêtliyM- 




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",9857 
o,97St 
0,9709 


5 


0,9576 
0,9439 
o,9ï3a 


3o 


o,86(g 


60 
70 


0,837. 
0,8070 


90 



(AS) Densités à + t5* de solud'on» iTaeidt aïolique donnant Uur 
Tichesit en acide (AzHO') ou en anhydride aïoltqut (Ai*0') •/.. 





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DcubIU». 


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CODIpOlitiOB. 


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46,3 




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34,5 


7/a H'O 






43,9 


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1,397 


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53,33 


46,67 


40,1 




1,377 


3i,4 


9/3 U'O 






37,6 
















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H/3 H'O 










1,132 






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«3/3 Il'O 


6j 


35,00 


3o,i 




1.-307 


34,7 
33,8 


7 H'O 
i5,3 H'O 


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33,33 
3.,8s 


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.7/3 H'O 


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19/3 H'U 






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31/1 H'O 


75,00 


35,00 


n,4 


«nvir. .04' 



AGENDA DO CHIMISTE. 





(*«»D* 


nsilù 


d ib'de Facide atolique (J. Koib).. 




S. 


Densités, 


AzO- 


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Densitéi. 


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50,7 


43,5 










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334 




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1,0317 


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1 I,d343 
1 .,o4iO 

1,0480 


ii 


l,o553 
1,0639 


30 





(»») D^iMiie» de 


l'eau bro 


mée. 




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Depùlél. 


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1.009 


1^3 


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i.oiS 


1,87 
1.95 


.,OlB 
i,034(mar.t 


'C 



.Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 

(VI) Demitéi de l'acide chiorhydriqve (J. Kolb). 

(00 p. d'acida à iS" correspondant à 



Degrés 


Dtn- 


Hcigu 


AddT 


Acide 


Dtgtét 


"n" 


HGlga. 


Acide 


Acide 




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Densîlés. 


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1,149 




1,333 




«,o8o 


3o 










1,105 


4o 


«ilSo 


80 







<1S) Deniitéi de i>ou de /arel,' reau-fortcdu c 
S» on Vadditvynrtepour loo p. de d portie» 


d'eau, elle marque: 


«. 


Degr. Biami 


n 


Degr. Baume 


n. 


Degr. Baume 


35 

3o 

3G 

43 


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i3,3. 

43,6 


75 


"",9 

'sis 

7,7 


176 


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.Google 



GENDA DU CHIMISTE. 



(J.KOLB). 


d'acide 


tutfariqut A 


+ .S. 


1 


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loopartieaeu poids son 


•nnem 


1 lil» contieul eu kilogr. 1 


1 


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0,107 




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0,1.6 


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0,1 65 


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0,489 


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0,400 


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0.633 


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0,357 


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0,56. 


0,654 


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0,374 


0,459 


0,587 


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57,9 


Olil 


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0,645 


0,75 1 



.Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 



J 


1 


IDOparlwiBii poidi conticnnenl 


1 litn contient fn kilogr 


I 


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67,0 


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100,0 


0,867 






1,355 


1,5» 




54 


l;i97 


56,o 


68,6 


87;» 




o;894 




i; 


1,403 


,M 




55 


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571 


70,0 


89,6 


io4;5 


0,933 




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i,m 




56 


.,634 


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71,6 


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.06,9 


0954 




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1 


57 


.,65a 


59,7 


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0.986 










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747 


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.02.3 


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6a 


1,753 


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Si ,7 


.oi;6 


•31,9 


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1,838 






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.,774 


68,7 


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\m 




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t,9n 






64 


•796 


70,6 


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lag.i 




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1,990 






65 


'S>9 


73,3 


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.,33a 




63a 


3,518 aM 


66 


..S4a 


é.,6 


100,0 


.a8,o 


'49,3 


.,5a3 




84a 


3,358 i,75o| 





.Google 



AOKNDA DU CHIMISTE. 



61 



{11} DenliU da l'acide aul fur ique fumant [k.Vlnv.sui. 

Celle toble donne : la teneur en SO^ total ; la quantité d'anhydride 
inirurique en eicèa sur l'acide Euirurique normal 5()*H', et qui ee 
iJ^Etge du mélange par la distillation ; la quantité d'acide normal 
SU*!)* et la qoantilé d'acide à GG* H conlenuea dans loo p. d'acide 
lumant, le reste étant compté comme anhydride sulfurique. 

L'aulenr considère l'acide suKurique & 6b° U comme contenant seu- 
lemeot 93,2a pour 100 d'scide normal SO*!!*, chilTre très digèrent de 
ceux dtE labiée 63 et 66 : ce résultat se rapproche beaucoup des in- 
diutioDs de Harigaac: mais, d'après cet auteur, Tacido normal a 
pour densité à sa- i,S3S, tandis que Winkler trouTe 1,8^7. 



DuilHilov 


SO- toUl. 


10c p. renferment 1 


so- .oi.m. 


SO'HV 


Aeiie à M- U. 


.,835 


75,îi 




fls,a5 


lOC 


i,84o 


77,38 




94.79 


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68.3:1 


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9,34 


00.66 ■ 
' 89,93 


67,48 


1,900, 


83,i8 


i°on 


'ât 


.,9o5 


83,57 


■ Su 44 


i.9'0 


83,7Ï 


«1,43 


88,57 


S5,9. 


i,9iâ 


SZi,oS 


13,33 


8667 


B4,4S 


(,9!1G 


84,5b 


m 


84 05 


63,73 


•,9iS 


85,06 


. 8. ,33 


6o,5i 


'.93c 


85,57 


31,31) 


7866 


53,44 


(IgB 


S6,i3 


i5,6& 


74135 


55,77 


1.940 


86,78 


a8.o3 


71,97 


63,54 


>,9i5 


87,.3 


19.94 


jo,o6 




i,9So 


«7,1) 


31,46 


68,54 


6o;99 


.,955 


87,65 


3a,77 


67,33 




1960 


SS,31 


35,87 


64!i3 


47!7i 


1,965. 


88,Qï 


39,68 


60,33 


44,87 


t,97u 


S9,»3 


44,64 


i.5,36 


4» .«9 



.\.vogk 



AGENDA DU CHIMISTE. 





(Bi 


EAU. — Calcul par Otto 






Duuiti». 


SO*H' •/.. 


SO'-/.. 


Deiuitii. 


SCIP •/.. 


SO-).. 


i,8(ia6 


100 


Si ,63 


i,5o. 


60 


4S,9! 


i,84o6 


^ 


8o,Si 
8o,oo 


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S 


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u 


S 


1,8376 


95 


77,55 


,Ta 


55 


UM 


(,8356 


S'' 


76,73 


..438 


54 


44,07 


.834 


9Î 


7ô,9. 


.,4.8 


53 


43,36 


183. 


9» 


75io 


.4.8 


5» 


43,iS 


.8.7 


9. 


74,28 


.,4»8 


5. 


4.,S3 


.8.. 


9° 


73,47 


.,348 


5o 


40,8. 


.!8.6 


h 


73,65 


1,3886 


!l 


40,00 


..809 


ss 


7.,83 


.379 


3q.l 


.8S 


!2 


74, 03 


.370 


''7 


3^36 


.78» 


6^'38 
6S,57 


.,3i. 


46 


37,55 


.!786 


86 


i,35i 


45 


35,73 




84 


134. 


44 


3583 


!'7SÎ 


83 


67,75 


1,333 


43 


35,.o 


83 


6É,gi 


13.4 


43 


34,38 


.!745 


81 


66,13 


l,3i5 


41 


33^47 


.,734 


So 


6S,3o 


l3o6 


40 


33,65 


.,7aa 


;? 


64,48 
63,67 


:ie' 


1 


31,83 

3l,03 


î 


63,g5 


.,3^ 


37 


3o,3a 


S:;S 


:s 


3â 

35 


3g 


.eés 


7i 


60,40 


1,356 


34 


SS 


i65< 


73 


S;S 


1,3476 


33 


.,639 


73 


',339 


3a 


36'l3 


.,6ï7 


7. 


67,96 


1,331 


3i 


a5,3o 


i,6<5 
<,6o4 

i,5M 




55,59 


.,333 

.'3066 


3o 

lî 


33,85 


1.5Ï0 


^7 


54.69 


<;«98 


37 


33'o3 


i,56S 


66 


53,87 


iX 


36 




.,557 


Sa 


53,05 


35 


30.4Q 


l,5&5 


6& 


53:34 


\'S 


34 


>9S8 


.,53* 


63 


5i;43 


33 


I8,7f 


.,5a3 


63 


5o,6i 


.,.59 




17.95 


f,5.a 


6< 


*9,79 


iliïïe 


SI 


«7,<4 



. Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 



I>cnsil«». 


SOHI' -/.. 


so*-;.. 


^..^. 


so'H- •;.. 


sec-/.. 


t,lll& 




16,39 


i,o68 




S,i6 




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1,09s 


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11,43 


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v^t 


.',0064 


* 


i,6ï 
o,g<6 



sulution. 


IPSiFl*. 


HBr 


Hl 


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0*H>. 


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5 




1,038 


1,045 


i,oao3 1 


0337 




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iW 


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\'Z 


1,1393 1 


:^r 






1,1748 


;;;ï! 


1,117 


i,ao93 1 


.457 


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35 










io,a5 








i,a<,S 




^.llti 














aîl/iii 




io 




1,365 


i,4î8 


1,5371 1 


H:I8i 


31 .io 








1,553 






36.45 






1 ,515 




tSïse 1 


4l!n 


40, 5o 










.,S6S9 1 




44,55 


























bq.q 


53,65 


TO 










7S27 


56,70 


8it."i'r;' 


iir» • ponV denilté 
mire cube. L'hydriU 




1-l.lltg.t.OM 


!■■,« HBr pir cenlic 








iréB > pour d*i>«ti 


à i4> î,<iï» i =11 


renhrnis sur 










uti 1J0°, tpour 


tenùli 1,70 cl n 




gu,M)ilO-.M de p 


LE parcenlimèlncubi 







à + iTdeatolulioni daeidc iodique 
-irhesse en acide iodiqite (aq = HM)). 



Densités. 


IO■H^-nsq 


Dcnsilés. jlO'H-l-naq 


Densiléfl. 


ICH+n^j. 


i,e6og 




),t9i,5 IlOH+iMq 
1,1004 1 - +80 




lO'H+iBoa.i 



(81) Demitéi à + ffldei sçiulwm d'acide periodiqui 
aonnant leur ridtesse en acide perioûique (aq=rll'0). 



Deusilés. 


TO'H'+nàq. 


DeneiiéE. 


IO'H'+n>q. 


Iknsitéi. 


KCH'+B»!. 


l.Soog 


lO'H'+aoBfi 


:«;: 


IO«H'+8oaq 


i.oïSa 


ICH'+Saoaq 



(8t) Demiléi à + 1 
donnant leur ricliCi 
rique (Witis). 



Depsilés. 


PO'H' " 
■/.- 


•/•■ 


Densiléa. 


■/- 


•1'. 


1,176 


6S,oi 


47.10 


l,a3G 


37.69 


37.30 


liùiS 


60.90 
58:22 


(is,Gi 


\'\îl 


37^34 


13,3Î 

<9,7Î 






io.ia 




















i.Haï 




36;. 5 








t.îC|3 








5,73 






il) .60 




.,006 




0,73 



H. SchilT donne 
cil D est lu densité de lu solution 



.537P-F 



conduit b la formule : 
i886p* + OjOooooooGp", 
le poids de PO*H' pour i< 
(83) Detisitès des sol'Uions d'acide cyanh^driquc 
donnanl leur richesse en acide rijanl-ydriqw. 



I>e...es. 


HC, -L 


Densité. 


HC, •/.. 


Uns..éB. 


HCï ■/.. 


0,9988 
0.^71 
o,99àH 
0.9940 


3 


m 

9840 


5 
G 


0,98,1 
0,9:81 
o,97i6 
9670 


ih 



.Google 



AGENDA DU CHIIIISTE. 6ï 

{Sél Derttilé» à + tb* <Ui golviioni d'acide acétique 
tnt leur riehetse en acide acétique eriatattisàbU (Oulibmans). 





C"H'0" ■/. 


DcDBiléB. 


C>H>0>-;. 


DcDsiUa. 


cm'O' •(, 


4,0007 


, 


i,o470 


35 


4,0739 


69 








.1.4s. 


36 


4:0733 


70 




0037 


3 


.,049a 


37 


4,0737 






ooSa 


4 


i.oioa 


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4',o74o 






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S 


i!o&<3 


39 


4 074a 


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e 


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46 


4.0744 


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0098 


7 


,0533 


44 


4,0746 


75 






s 


i,o543 


43 


4,0747 


76 






9 


(,o55a 


(3 


40748 


, 77 




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44 


iUm 


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45 


iàtm 


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04 7i 




46 


idem 




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i3 


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47 


4,0747 


' SI 




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U 


48 


4,0746 


Sa 




oui 


iS 


4,0607 


As 


4,0744 


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ie 


4,0615 


60 


4,074a 


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1? 


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1,0739 
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iS 


4 063. 


Si 


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4,o638 


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4,0734 


*7 






4,0646 


54 


4,0736 


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4,o653 


55 


4,0730 


S9 




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4,0673 


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93 




0363 


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65 


\^ï 


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0375 


*ï 


4:0694 


64 


95 




0388 


aé 


1,0697 


63 


4.0644 


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oioo 


99 


4,070a 


Gî 


4,0635 


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64 


4, 0604 


, 9* 




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65 


4,o58o 


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4,0717 


66 


4,o553 


4 00 




okki 


33 


4,0734 


^2 




r 


_!_ 


0459 


34 


4,o7aS 


68 




' : 



(Vola. Toales les densités supérieures à 4,o553 correspondenl 4 
deux BOlulions de rishesse Ma dïnerente (65 et 90 pour 400 par 
exemple]. Pour savoir si l'on a aflaire à un mélange plus riche qaa 
celaiquiiorreapond à la deiiaitÉ maxima(7S pour 100), il suflil d'ejou- 
^' uD peu d'eau ; la densité doit alors s'élever. <Vb«1 le caelraire qui 
UTÎTe II la quantité d'acide réel est inférieure 4 7S ponr 4DO. , 



AGE^DA DU CIIIHISTB. 

I) Dentitéi det tolulioru alealinet. 



■/■■ 


AiH'. 


KHO. 


«.«0. 


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KHO. 


NiHO. 


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9740 


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te 


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66 


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353 


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7.5 


33 


Sgo? 


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363 


68 


768 


736 


3li 


£Ë85 


336 


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(80) Densilét à 19°,5 d«t lotutiona de bromutti alcalino -terreux 


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AGENDA DU CHIMISTE. 
(96) Demité de$ solufiom de quetguu nilrate». 





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(»ï) Den»(W(J + i5' des ïoJuJions de miifocarbonate de potatHam 
donnant leur vtchease en aulfocarbonaie CS'K' et en suJ/ure de 
carbone CS* (Deuchanal). 



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AGENDA DU CHIMISTE. 



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(■•1) Daiâitù deê tohtiimi de nilraU d'argeitt. 


DtnuUa. 


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(IM) D«n*ilé» dtt soluttoru de chlorate de lodiuTit. 



Den^Ul. 


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CEXDA DU CHIMISTE. 



[icniitéi. 


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DtDlil». 


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ENDA DU CHIMISTE. 






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Denaiiis des tolutioni de qwtqut* êulfaleâ 






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13,39 


oî.\ 


S 


o5i6 


043 


0S7 


0684 


0838 


16:39 


ol- 




o6i9 
078a 


054 


061 


o354 


(o53 


Tàt 


033 




o65 


073 


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13S1 


o:i 


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0933 


077 


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38,6S 


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i6 


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088 


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1743 


33.78 


09: 


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• 983 


36,88 






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• 659 


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19.1 


34 








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371 


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337 


5o 








6.48 






Soi 


53 








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370 


S4 








6863 






39« 


56 








7341 






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58 








7633 






43B 


&a 








8006 






Uâ 




) EoluliOD 


ulonel 


,3'/.ile«l.D = l,i6S 


7)- 






I) S«L(itl>D 


Biturie I 


,îs-;. doMl. »0HH,7Md.«[à7.q.;D = 


1.11M. 



AGENDA DU CHIMISTE. 

(tÙS)Denailés des solution» de quelques acétates. 





A cela 18 


Aceti(6 


AcstlK 


Adélile 




"LWlale 




dB aodium. 


dsMlc.um. 


dB hTium- 










i,ol<6 


i .Oi3a 




1 0.Î7 


3ï 


1,^395 










ai5ô 


34 






o3i. 


o3Gs 




0336 


36 


3768 




o(.Î9 


04^6 


o6ïg 




38 


2966 






0493 


0738 


o65S 








o6M 


o5Gj 


0901 




4a 












"oi 


44 




















■079a 


(363 


1134 


4S 


4043 


z 


1074 
"9'i 


oS7fi 
0976 


tSai 
.694 


.3S4 
«&44 


5o 


4a7i 


H 
















U4o 


.i39 




4869 














2040 








1706 




2S0! 











Dcnsilis. 


Na'HPÛ', lï aq. •/.. 


DtoelMa. 


«.'PO*. IS .q. •/.. 


.,0067 
ou4 
oi&n 

ÔâïO 

aï9ï 


i,.65 
3,33o 


1,0.93 
0393 
049a 
oSti 


4,4 
8,8 

33 'o3 



f loat Denaitéi de) salut 



Dîasilss. 


NaH«AsO', 


D«DslIés. 


Ni'HAsO*. 
lî .q. •!.. 


Densil». 


Ni'AsO*. 










4,0.93 


4,4 


'0460 




0144 




0393 




0577 


















<6 






iÏ86 






33,9 
35,9 


.o3ô 


3! ,03 



.Google 



7e AGENDA DU 
(108 n) Binûti des lolul 


CHIMISTE. 


d« sodium. 


'1, de sel. 


DennitéA 15°. 


.,,d.«l. 


Densité ï <S°. 


a.ailiî 


î;o«î 


3,3aS3 
■aluré 


i,o33î 

4, ,0486 




•;„ de sel. 


Derailé à li". 


•;. *. sel. 


Densité à ta'. 


10 

3o 


«.ois 

4,<00S 

1 .tbki 


4o 
ôo 

.60 


i,3to5 

1,268s 

<,33SS 




•/. de CrO'. 


D.„.Uéi.7.*. 


•/.de CrO-. 


DeDsiiéî ir*i 


5 


4.H8 

«^o8 


30 

ko 
5o 
60 


t,3iS 

1,373 



(I08 rf| ûeniif 


des lolulùm 


de ffuetguu 


stU. 




Alun de ter 


Tungstat. de 


Nilral* de 


Nilrali- 


"i, de «1, 


"i*n»s" 


i Î4"S. 




crisull. à >• 


5 


t.oaes 


1,036 


1 ,0t&3 


i,oaH 




1,0166 


t,o7S 


1,09^3 


«,05i7 






;;;s ■ 
























30 










35 










ko 








i,s35i 












6a 








1.471" 



AOENDA DU CHIMISTE. 



Brii. 


BaHill«. 


DeUBiléi. 


Brta. 


B»™*. 


DeiulUa. 







1,0000 


57 


3o.gi 


I,ï7ï4 






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bi 


31,34 


1.78. 




3,l3 


&9 


3,1S 


lAo 




3,34 


.oa37 


& 


3,36 


1,1394 




ï'â 


.,03.9 
1,0401 


6. 
62 


y;3l 


',é 




6,G6 


ijoùsa 


63 


33,89 


.307! 




7,77 


1,0670 


64 


3440 


.;î.3î 




8,87 
9>97 


i,o657 
1,0744 


G5 
66 


its. 


•4X 


» 


11,07 


i,oS33 


67 


35,90 


.,3333 


M 


la.iT 


.0913 


Si 


36;ï. 


.,3384 


ï4 


i3,aé 


i^iâiS 


B9 


36,9. 


.3i,46 


16 


.435 


1,H07 


70 


37,40 


.3509 


3K 


15,44 




71 


U% 


.3573 


So 


(G.â3 


i,H97 


7* 


(,;i636 


11 


<7i6i 


i;.39i 


73 


33,!} 


1,3700 


Î4 


;?:.i 


<,<49< 


74 


39.3* 




35 


11541 


75 


39-87 




Î6 


19.71 


•A 


76 


S,3é 




lî 


20.30 


77 


40,84 




ao,84 


1,1692 


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4. ,33 




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«>7 

ït.gi 


i;iT43 
<-<794 


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a3,44 


1,1 S46 


Si 


43,78 


41 


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.,.838 
1,1900 


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43 s5 


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U 


S3 


43,73 


W 


i4,o3 


i,3ào3 


S4 


44,3. 


.;443o 


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a4,56 
25,09 . 


i,io56 


S5 

S6 


4463 
45,.5 


;;a 


47 


»5;s2 


1,1.64 


Î7 


45,tia 


.4631 


41t 


a6,i4 




SS 


& 


.,470! 


«9 


a6,67 


iJanS 


89 


.;i778 


Sa 


17.19 


l.l32g 


90 


47,02 


.,4849 


Si 

&3 


HS 


i;a3î3 


1; 


U 


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isIts 


|t 


H'n 


.,Sag. 


54 


39,97 


iiSSi 


9> 


sS,t, 


.,34.1 


sa 


=9.79 


1,2609 




6.,i8 


.,SS7Î 


56 


30,3. 


i,i66»i 









.Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 
(■ tO}Den>itéa des lolulions dalbuminr. 



•/.• 


D.».ius. 


•(.. 


Densllés. 


■1- 


[tensilés. 


5 


),0t3 


3o 


l|o?8 


ê2 


-^ 



[t tt)Tableau des degréa Baume oue d4>ivent marquer les aoiulitini 
salines botÀiilaniei pour foumtr de beaux cristaux par te refroi- 
dissement (E. PmoT et A, Behtbahd.) 
Le de^ré Baume est prie en plongeant l'aréoDiËtre dans la solulioD 
bouillanle penilnnl l'évaporalion. 



Acétate d'ammonium . . . 


5" 


Borai 


S 










65° 




3o" 
41» 


— de potassium.. 

— de sodium 


io- 

55' 


— plomb 
















aS' 




6* 


:hlorate de baryum 

— de sodium 










— tartriqne 


35- 








— de strontium... 




— de potassium . . . 


ao° 


ihlorure d'ammonium.. 


13° 








:iô° 


_ de potassium.. 




— de calcium.... 




_ de sodium . . 




— de cobalt 










sa- 


— de baryum 


i»' 


— d'étain (prolo-) 




_ bismuth 


70" 






— calcium 


55- 




35° 


— cobalt 


5o* 


- manganèse. .. 


47- 


— magnéBium 






6o° 






- P«'aHiuP>.... 




— plomb 


5o' 


3i° 






— zincetammon. 




— sodium 




ticlu'omale d'ammonium 


28- 




4o" 


— de putassium 


3S" 










ïarvte hydratée 


42° 




36- 










— de calcium. . ■ . 


î" 






aiSoluliuminRionfauTr. 









.Google 



AGENDA DU CHIIII3TX. 



Ferrocyanuredepolae. . 


3R 


Sulfate d'ammoninm.... 


aï* 


Porinîate de baryum — 




— dflcobtlt 




— ^'''"' nî!î.r: 








iS 




35- 


— de sodium. 








ili 






HïposulBte d'ammonium 


3; 


cal •V'^- 


3. i 3a' 


— magnésium.. 














4o" 














— denickel 


4o- 




i 


- nickel amman... 






h 




iS' 




1 




3&' 


Mannite \'^'^„, 




Sulfate de lodiam 


30* 




h 


Suinte de sodium 


ï5- 


— fcrrico-animoni- 






.S- 


qoe 














■il' 




■ih 


de calcium.. 


nr- 


Phosphate (l'ammonium. 


M 






— de sodium. . 


'l 




du" 


Tarlrate neutre de polos 




3G« 




ab 


THDgBlate de sodium. . . . 


45- 



En été, il est néceisaire de pousser l'évaporation un peu plus loi'' 
de telle sorte que le liquide marque deux oa trois degrés Bsumé 
plus que les Dombres du tableau . 

Section XI. — Chaleur. 

(I ttfMélanQet rêfrigirantidetiguiiUsel de tel» prit à ta^.. 





Proportion. Teinp. obl^ni. 


Eau 

Sel ammoniac pulvérisé 

AzoUte de potassiuia pulvérisé 


; -,e- 


Acide chloriijdriqiio 


î 1 ■« 







AGENDA DO CHIMISTE. 
<ll>) iiélangei dtneige eldetelàifi. 



NeiRB .,. 

Sel mariD 

Chlorure de calcium criilâllité, pulvérisé. 

Neige refroidie * — 48" — 

dilMiire de eslcium cristalliaé, pulvérisé, 

4-i8» , 

Acide Bulfurique avec 1 /i v. d'eau, reFroïdi 

ào° 



118) Pointa de fusionel (Tébultiliondeglie 




Acide arsénieux 

— azolique monoliidralô AïO'H... 

— — quadrilijdr. AzO°H+|H*0 

— cnrbonique .. 

— cblorhydrique D^i,)i 

— cyanbjdrique 

— hypoazotïque (peroxyde d'azote) 

— iodbjdrique 0^1,70 

— eulfurFui 

— luiruriqae anhydre 

— — ditmonohydralé (SO*Er). 

Alliage, Sa p. filomb, tS p. antimoiDe... 

— de Dareet &)Pfa,arBD,SrHi). , . . . , 

Aluminium 

Ammoniaqu* (gaz) 

Amimoine 

Protoiyde d'azote. ... 

Azolflte d'argent 

lismulh 

Brome 

th'Oinure pboiphoreux ■ --,.;,^^ ■_ ^ _ _^.. 



.«jlP'S 



AGENDA DU CIIIU13TB. 







r^. 


ÉbuUilio». 


Bromure de «ilicinm 




.%^A 




ê 




Cadiiiiam 


ISo 






333 


- d-argent 












— de cytoogèiw liaaide 


— 5 
i4o 


(5,& 
190 


d'élain (prou*.) 




















"93 






■fi 


~ SSa!::;;;;;::.;:;:: 




•K» 


— de.ulfurile{éô*CI«) 




<3S 




70 


































Ét>m.....; ,■ 


336 






Fer doux 


«Goo 






Fonlegriw 


«75 






Galliam 










.13,5 






IriJium 
















750 














OrOn 


to35' 






— àgoo/iooo 

OivcSlorure de pho»pt...r.i 








7^'' 


*07,a 




Pl««pl.ort 










'?« 










IPotiMium 










.?;« 




8obC;:::;;:;:;::::":::, :::;:::::::. 


US,> 


l Snirure d» carbone 








IliM. 


tu 


. «& 



AGENDA DU CIIIHISTE. 



Fusion. ËbuUilioi 



Persulfure de phosphore P^S' 

Sulfochlorure — 

O«îbromure — 

Bromure arsénieut 

lodure arsénieux ., 

Acids fluorhvdrique & ki,^^ojo UFI . . 

Chlorure deoore 

Anhydride borique 

— hjpochloreux 

5^,3 ou t mol. AzO-K ut ta,? ou t i 

NaAzO» 

Oiychlorure de carbone 

Acfde pyroBuifurlque H*S»0' 

Nota. Pour les composés or),'auiqueË, vojcz les lubies 154 el s 
( 1 1 •) Pointa lïébuUilion de quelques sotulions nalurées. 



Non) do H) diuous. 


Poiat 
d'dbnlIUioD. 


QuBDlile 
d.»l 


Ké d las 


.64 
i<6 

Ils 

.04,6 
to4,ï 

104, /i 

•il 

)08,i 
<o6,6 
"4,7 


Soo 
ao9 

S 

6i,5 

H7,S 
335 


— de sodium 

Azotale d'ammonium. 




— , de aodinm 

Cai'bonate de polassiuui — 

- desodium ., 

— de baryum 









AGENDA. DU CHIMISTE. 



Platine 


(Entre o" cl 


100» C^ 


-o,oîa3 












Soo" 


ofim 




Eau i 






iridioûi. 




000» 




nnlrc 


o"» 


ÎO» 


,oo«i. 


Palladium 


} o'el 




o,oli3a 




o»et 


30" 
looo 


,00.3 
,006 



(ISO m Chaleurs apécifiques moiéculaires de quelque» aoUde» ('). 
(Pour les chaleurs spécinques des éléments, vovez lable I28-) 



FtWTurr:. 




lodures. 




CaFI 


<6,8 


Kl 


i3,5 


Chlorure». 




Nal 
Agi 


i3 

14,4 


KCI 
NaCI 


;::î 


S- 


i3 
«9 


LiCI 


"'9 


Cul 


13 


MH*CI 




Pbl" 


.9.6 


Sf.l 


13,1 


Oa^yrfeï. 




HgCI' 


Îm 


HgO.^'O , 


9,8 à 11 


CuCI 


i3,e 


"*8 


PbCI* 


\i,h 


MnO 




BaCI» 


tS,6 


HnC 


Î3!s 


SrCI* 


19 


NiO 


if,8 


CaCI» 


il,k 


ZnO 


(»,3 à 10,8 


*^l' 


18,6 


Pbo 


.1,4* «2,ï 


MnCl» 


18 


Pt'O* 


4<,S 


ZnCI» 


18,4 


Cu'O 


i5,i ï 1^,8 


SnCI' 


;?;; 


CuO 


«>,3 à 11,4 


Cr'CI" 


H*0 pi ace 


-oUà.,,! 


Bromuj-e». 




.<,,a..,s 


KBr 


.3,3 


Fe'0> 


24,6 i 3B,8 


NaKr 


»4,i 


Fe'O' 


36.» à 39,0 


AfiBr 


»3.8 


Cr^O' 


37 A 39,8 


PbBr* 


i9,i 


BiW 




1.0 sont lesquaDli 


es da 'h.Lsiir 


iprin»*8 8opM[lea talo 


es içramme- 


degrt) BécEasaires pou 


«lever de 1 d 


jie 1» leiii(>é»lura d'une 


moiScule ei- 


pnoK en gcimnies. 




L% _... t. 


^6Ô'\\.. 



AGENDA DU CHIMISTE. 



Sb'O^ 


a6,s 






As'C 




AïolaM. 




BoniJ 


îele 


AzO% 


2x,a 4 at,i 


SiO- 
SoO' 


i(,3 à tt,5 

13,4 à .4 


AzO>>a 
AitPAzH' 


TiO* 


i3 4 t4 


Ai»0«KNa 


4S,S 


TuO* 






aï. 4 
37,ï 4 39,S 






Az«0^r 


38,j 


SuiZ-ure». 




Al»0*Pb 


36 ,i 


FeS 
FeS» 


15, a 4".5,G 


Chtoralei. 




Fe'^ 


99,ï 4 to3,ï 


ao»K 


33,8 à ii,: 


GuFeS» 
CoS 


31,6 4 i4 


CI*0«Ba + H»0 


'5o,6 


NiS 


nls 


Pereftlorale. 




ZnS 


11,3 4 la 






PbS 
HgS 

SdS 




ao*K 


3G,Î 


",G 






SqS* 
MoS* 


31,6 


MnO'K 


3S,i 


c*g 


i7,aJ^^9,G 


Sulfatée. 




6b*S» 


3. 
aï, 6 4 30,8 


SO«K* 
SO*HK 


33 4 34 
33,3 


As^S* 


33, g 


SO'Na' 


33,4 


As'S* 


37,8 


SO'IAiBV 


46,1 


Ariénitiret. 




SO'CaiplAtre calciné} 
iti, lanb^drile) 


36, G 

34,3 


CoAs' 

CoAhS 


i6|& 


SO'Ca + aH'O 
SO*Ba 


44,6 à'â6,B 
.5,a4s6,i 


FeAsS 


SO^r 


34,8 » 3e,î 






SO'Mg 


36,6 


Alliasc*. 




SO^Mg + HK) 


36,4 


BiSn 


11 S 


«"M.'" 


iq 4 10» 

37,4 


PbSb 


IS^g 


SO*Fo + 7H'0 


96.1 1% 


BiSn' 




S0»2n 


aï, S 


Pb:4n 




SO«Zd + H»0 


36,1 


PbSn' 




S(l*Zn + 7ll«0 


94,1 A 99>^ 


BiSbSn' 


16,3 


fiO*Ni + BH'O 




BiSbSa^Zu' 


3a,& 


S0*Co+7H»O 


96; 4 




il),! 


PbBO' 


>& 4 l6,i 


"K 


■ S. 7 

*5,6 


CuiiO' 
CuS0* + 5H»0 


71 *'7».l 



. DU CHIMISTE. 



Aluni. 




PhOipiMIt» 






3àï 
323, G 


PO^Na fondu- 
AsO^K id. 


35^3 


Cta-omatei. 




P»0«Ca 
PK)'K* 


'r 


CrO*K' 


5B,a 


P'O'Sa' 


60,6 


Cr^'K* 


36,4 


P'O'Pb» 


48,3 


CKHPb 


>9 


pwV 


37,5 
64 6 


BypoêulfUe*. 




AsWPb' 


Si 4 


SKPK» 


37, i 


PCH'K 


38,3 


SKPBa 


3S,B 
«o.G 


PO*HNa'.iâB'0 


âif. 


SWPb 


3i,& 


Uolyhdalei 








MoO*Pb 


3o,4 


CO'K' 


ïS,t À 39,8 


TuO^» 


37;» 


CO'Nb' 


àe i al!» 


Tu»0«Fe'Mn» 




CO'Ba 


31 


(Wolfram) 


t4< à <4S 


(XflUi 
C(PCa 


ai,* 

a) 4 


Corp, organiquei. 




C(We 


3S à 40 


"W'"' 


39,8 
4a, 3 


CO»Pb 


3t i sile 


C*H'H>* (Diannit»} 


&9,i 






C"H"0" (Mcchar.) 


103,9 

3iï 


Silieofei. 




C»H«0'Ba (formiale) 




ao,7 


CTO»K«,B-0 (oxal.) 
CKCKH.C'O'H'.sIPO. 


43,5 


Si'0"K«Al» (orthose 


ïo.i i &1.Z1 






io5,9* 106,4 


C^H^O* (af . suce.) 


36; 9 


^i'0'««a>AI' (albile) 


g,7 à 103,9 


C»U'"0"><ii.8H'0 




5iCPCB^»û{dioplaM 




(biiualale) 


(53 






C'H»0« [ac. tarir.) 


43,3 


BoraUi. 




CniW.H'O {ac. rac ) 


S3,6 


Btmc 

ai'Na 
PO'Pb 


ie,K 


CT1»0«K (bllartr ) 
C«H*0*,KNa.4H'0 


48,3 


i6,9 
î6.i 


ZnCj'.aKCy 
PeK^C}» (fcrrocïau.l 
Ke'K»(:ï"(rerriûïin.: 
C>Hl:i>U.H<0 [r^lorkl 


ni 


B«0'K' 

BH)=Na' 

B'O'Pb 

fiKJ'Bft'.ioIPO 


46.» A 48 
41,4 
146, S 


ifS;^ 

.53,4 






hïdra») 


34,1 



88 


AGENDA DU CHIMISTE. 






(1*0 




liquides 




{pelitel calorifi). 






Liquides. 


Chilflun 


Limites 
■ie température 




Br 


.1:?^ 


«3» 


h 5B« 






107 


*8o 




Ph 


6,34 


bo 






S 


^■! 


"i 


i5<i 
3^ 




Pb 


i'sS 


3âa 


4™ 




Sd 


7,5. 


35o 


35o 




Bi 


7,55 


s8o 


3oo 




Ga 


5,59 
CluUun 




iao 




mi 


<g,oS 


o 


100 




es* 


4S,<5 




5o 




S'CI» 


a7,i 


5 






PCI' 


as S 








AtCP 


3i,S 








SiCl« 


3î,3 








SnCI' 


3S,3 








TiCI* 


36,8 








AzU'H 


3S 








80*11' 


33 








SO*H',H*0 


5l,3 








AzO^K 


33,5 


36o 


435 




A^O'\a 


35,9 


:tao 


43o 




CaCI'.GH*0 




33 


S 




P0*Na*B,i2H=0 


ie^^r 


ko 




Cri)*>a'.ioH»0 


»3i,!. 

Ch-sp. 




4S 






moléeuUin» 








C«H« benzine 


3fi 


xt 






C'OH'» térèbenlhéne 


57 




^ 




■ tèrébène 


54,5 


h 






• «ilrèae 


6o' 


& 





AGENDA DU CHIMISTE 



1 


CM..r. 






1 Composés arg>ni,|nM, 


spicinqu«s 
moLftnlairas 


Limi 
de ICDipé 


;.ure. 


"•"•c*""- 


51., 8 


8ii 


130» 


68,6.. 






cm) Blo. mèthyliquo 


.S,9 


h 




CWO aie. éthyliq.ie 


27,4 




40 


C»H"U aie. amyliquo 


6t 




?,!' 


C'«B»*0 aie. cétïlique 


132,5 


44 


3oo 




IH 


ii 


45 


CHIK»' ac. acétique 


3o;& 


^S 


45 






36 


9e 


C*H"0' ac. acélique anhydre 


kuli 


33 




C'HK)* ac. Lutjrique 
CH'»0*ae. vallrique 


44,3 




45 


:l 






CSAz ae. eyanliydi'iqiie 
C*H'»0 étber ord., oiyde d'élhyie 






40, 73 


— 3o 


)3o 


C'H'OS sulftire - 


43,1 




70 


CH'CI chlorure - 


37,6 




5 


CH'Bf bromure — 


i3,4 


5 




CH'I iodure — 


i5,6 


- 30 


<6o 


CH'.CHW acélale de môlliyle 


37,5 




î; 


CH'.G*H''0' butyrate - 


J9'Z 




45 


CH>.C>H"0' valérate — 


64,3 




45 


C'H'.CHO» formiate d'éUiyle 


37:9 




f9 


PB'.CH'O' acélate — 


4£,3 




63 


(CH'l'.C'O* oïalate — 


67,3 


i& 




(C«H5)*SiO' ailicate - 


8^,4 


<5 


85 


CH'.CAî. éther cyan. 


3. ,5 




'S 


CH'AzCS es9. moutarde 


43.8 


33 


48 


C'H*CI*chlor. d'êthylÈne 


19. 7 


-33 


6g 


C'fl*»!^ bromure - 


34. :i 




t 




CHCI" cblorotorme 




— 3o 




CCI* perclil. de carbone 
C'H"CI chlorhydrate d'amylÈne 
C'H"Br bromhvdr. — 


31,6 




64 




(13,6 




86 




43,3 




87 




CWI iodhydr. — 


43,4 




87 




(:"H'»M)» huile d'olive 


445 








C^H^O* blanc de baleine 


354 


44 






CH'AzO' nilrobenïtne 


43 


5 






CH"!) acétone 


3o,i 




03 




CHCTOcbloral 


38,3 








PHCl'0 + H'O - hydraté 


77, S 


âi 


88 





totéeubare» à pr 


Mion 


onttante 


de plvaieun gai et vapeur» {petites caloriet). 




n* 


6îa 


— 30" 


h. aoo" 


Az« 


6,S3 


— 3o 




0' 








Cl' 








Ur> 




Si 


aaS 


HCl 


6,75' 






AzO 
CO 


S,g6 10 

6 le \ .0 

6,79 »& 
S,6E .30 


E 


ffO 


33fl 


n'a 


g, 16 10 




Az»0 


8,16 +o,oo55rt .0 






9.16 + o,oo37< aS 


300 


co« 


H,« + 0,O4l7( 

8.59 + 0,0093 ( a5 


aoo 


es» 


10 + o.oi46< 


So 


33o 


so* 


9,86 






AzH" 


S,5i + 0,0053 ( 






PCI' 


.8.6' 




34e 


A8C[' 


ïo,3 


i5i 


a6g 


i:h* 


97^9 






CHO» 


iG,ï9 + 0, 01 641 


37 


.90 


SiCl* 


=2,k 


90 


a3Ï 


SnCI* 


3&,S 


•49 


a 74 


TiCl* 


a4,i 


<Sa 


37 a 


CH*0 


14,7 




aa5 


CH' 


9,.ia + o,oa3i ( 






CH'CI 


17,67 




i 


C*ll»Br 


14,76 + o,o38»( 


ag 


C'U*C\' 


aa,67 






t?a*0 alcool 


»>:84 






CW.CAz élher cyan. 


23,43 


.16 




C'H'.CH'O* élher acél. 


sS.i + o,0765( 


3a 


«3 


r:*H"iO élher ord. 


a6,6 + o,o6îal 


aS 


a 


c:«H'«S sulfure d élhylo 


se,. 




C'lt*0 acétone 


<7,3 + 0,04491 


36 


s 


C*ll° benzine 


"•""esV™" 


34 




<8o 


aSo 



AGBNDA DO CHIMISTE. 



Tkermochimie. 



(ISI a) Utage de* tabUaux de Oitrmoehimie*. 

Dans IcB tables suivanlei, les qnantilâs do matière rï^îasantM 
Boni cellrs eiprimèes !>ar les rormiiles écrites cq regard ûf» nom- 
bres, avec retle convention que II veut dire t gramme d'hydn^ 
gène, H*U. tS gramme» d'eau, etc. L'imilè de chaleur adoptée est la 
(irande calorie i c'est la chaleur qui élève de (>■> à 1° la température 
de I kilogr. d'rau. 

Ainsi, au début de la table 131 f, noua vovoni : 
H gHz-|-C1=^-f 33.0 produit gazeun : 4- 39,3 produit diison*. 
C'esL-i dire que H = < gramme d'Iiydrngène et a = 2àp,â de 
chlore, en se combinant tous deui i l'état «azcux. dégagntt asseï 
de cbaleur pour èoliaufTer de cP k i" sa kilogrammes d'eau, soit 
93 calories, en fournissaat UCt ou 36^.5 dVide chlorhjdrique 
pazeui. Si l'on envisage au contraire l'acide clilorhjdrique cnninie 
ditsous dans l'eau, la clialenr dégagée sera égale b 39, Il calories. 
la auBDtité HCl ou 36<',S d'acide clilorliydrique dégageant, pour 
«e dissoudre dans l'eau, 39.3 — aa.o ou i7,JI calories. Ce nombre 
est conforme t celui que donne la table 121 d, calculée pour le 
volume gazeux occupé ;iar k molécule UCI, Totume égal à celai 
de H* ^ s grammes, soit 39'", 3a (à o" et 760 millimètres de pres- 

On sgil que les cbangementi d'élat des corps sont accompaniès 
d'une absorption ou d'un dégagement de clialeur : ainsi, 1 liilo- 
gramme d'eau k <fi, pour passer de l'état liquide à l'étut solide, 
dégage i^.ai calories, et, par coutre, pour passer de l'état solide 
A l'élat liquide, absorbe 79,3a calories : c'est cette quantité de 
chaleur qaon appelle la chaleur latente de fusion de la glace. 
( gramme de glaça absorbera, donc o"',a79sB pour Tondre, et 

nesde glace, c'esl-t-dire la quantité exprimée parla formule 

absorberont i8x 0,07986 = 1,4563 : ce au'on peut eipri- 
nier encore en dî-ant qu'ils dëgngeronl — 1 .40 cal-, nombre ideiV' 
tiqua A celui donné table 131 e; de même < kilogramme a'cau liquide 
1 100° absorbe bi-j calories pour se transformer en va[>eiir. nu eau 

BizeusCj k loc^; le produit de 0,537 par ^i est égal i. g,G66;_et 
'0, loit la molécule d'eau peMnt iS grammes, prise k l'état liquide 

t.LM Hmtirss dcces labioni sont tirés d* t'.4nnuafra du Bureau dM Lon- 
ginulM p»w |$BI. Il* ont *(■ ctleuléi par H. BsaTaïuiT, al dins la gnnds 
inlsrili dw us d'sprti h« espéri*nc«s penonaellM, 



îl'lf,' 



92 AGENDA DU CHIUISTE. 

à loo", absorbera 9,66 calories fou dégag«ra — 9,66 calorie*] pour 
passer k l'élat de gaz au de vapeur k 100"^ ce Dumbre est liée voisin 
de celui de la table 121 b, g,G5, détercDiDé expérimentalement par 
H. Herthelol. 

Ces chaleurs lalenles moléculaireB LDtervienncnt souvent dar 
calculs; ainsi nous trouvnnBdansla tablel21/'que P+,Cl^eDBe 
binaot, dégaseiU, pour donner PCI', à l'état gazeux 4- ^^<9 caloriei 
et + 75, E k l^tat liquide. La dillèreikce entre ces nombres est égale i 
6,9 ; c'est la chaleur de valalilisation du Irichlorure de phosphon < 
(tabla 121 b). 

De même pour l'anhydride azotique, on lilpaj-e toi : Aï*+0'= — 1,9 
k l'état gazeux, + 3,6 liquide, + (i,S solide, et + 98,6 diasoui. 
Sa chaleur de fusion est donc de n,8 — 3,6 = S,a (8,aS t. 121e) 1 
et sa clmleur de volatiliealioD de 3,6+ 1,9 = 4,8 (t. 121 b]. BnBii 
sa chalaur de dissolution est de a3,6^ 11,8 = (6,3. Elle m cooi' 
pose de deux facteurs : la clialeur produite pnr la combinaison d« 
Az*0' avec H'O, travail ihiuiiuue engendrant l'acide azotiipie | 
alAzO'H), et la cbalcur émise ou absorbée par la solution de celut-ct I 
dans l'eau ; c'est en effet un principe fondamental de thermocbi' 
mie que la quantité do clialeur dégagée dans une réactîoD quel- 
conque mesure la somme des travaux pbysiques et cliimiquee accom- 1 
plis dans celte réaction. 11 nous est mcile de faire la part des deux 
actions: en effet, ou a également page (Qt:Az'+0' + H*0 = i4,i 
produit liquide, -j- 3S,6 produit dissous. La différence entre ce* 
deux nombres, 38,6 — 4i!i,i= tkA, est la cbaleur de dîssolutioa de 
l'acide azotique s(AzO'll) dans l'eau ; la table 121 i donne en effet 
AzO'U-j-nll*0 =3+7,3, soit la moitié, le nombre des atomes en 
réaction étant aussi de la moitié. Quant à la chaleur produite par 
la combinaison de Az'O* Iï<(uide avec H*Oj elle sera donnée 
par la différence entre Az' + O" [le produit étant liquide) et 
Az< + 0> + ll<0 (le produit étant aussi liquide), c'est-i-dire par 

PrenonB encore comme exemple la formaUon du sulfate de calcium. 
Il sera facile de la trouver ainsi : on lit pages 101 et 101: 



Et table 121 j, lia SO*U* dissous + ija CaO'H* diBS0U«= + t5,fi 
ou SO*H' dissous +CaH>0* dusoua=3i,s. 

On a S-j-0*+Ca= <&< + «âo,i -f li.j =^ 3sa,3 h l'éUlt dissous 
ou précipité. l£ chiffre trouvé pour le selsolide est de 330,t. 

La table 121 n donne la chaleur de formation des compcrâés orga- 
DÎqaes en portaot des élénieat*, pris dans leur iM actuel i i&o 



-ogic 



AGENDA DD CHIMISTE. 93 

(le carbone à l'état de diamant]; on fe louviendra que le carbone 
amorphe déga^rait 3 calories pour te transformer en diamant, el 
que, par conséquent if convient d'ajouter ces 3 calories aux nom- 
bres du tableau pour avoir la chaleur de rormalion en partant 
du carbone amorphe. Les chaleurs de combustion sont indi- 
<iuêes, comme lex chaleurs de formation, en calories (kilo- 
gramme-degrés) pour ta molécule de la substance etprîmèe en 
grammes. 

Plusieurs de ces nombres, et beaucoup d'autres qu'on lOurrail 
donner, sont calcatés d'apies un principe de Ihermochîmie fonda- 
mental et d'après lequel, si un système de corps simples ou coni- 
posé», pris dans des conditions déterminées, éprouve des change- 
ments phj'Biques ou chimiques capables de l'amener k un nouvel 
état sans 'donner heu à aucun effet mécanique extérieur au système, 
Is quantité ds chalenr dégages ou absorbée par l'effet de ces chan- 
j^emeota dépend uniquement de l'état initial et de l'étal Onal du 
5\3tème; elle est la même quelles que soient la nature et la suite 
l'es étais intermédiaires. I^enons comme exemple le gaz des marais. 
Nuus pouvons supposer qu'on en fasse la syntliése à l'aide des élé- 
ments, puis qu'on le brIJIe ; dans ces deux opérations on devra récol- 
ter lalant de chaleur que si on brQlait directement le carbone et 
l'hydrogène, puisque l'on part des mêmes éléments, C -^V* + 0*, 
nour arriver aui mêmes produits CO'-f-aH'O. On en conclut que, si 
ta synthèse totale du gaz des marais pouvait se faire dans un calo- 
rimètre, elle dégagerait i8"',5; car on connaît la chaleur de com- 
buslioD du gaz des marais = 3i3,&, et l'on doit avoir : 

C + H*=-i-i8,5 I C-|-0* = q4 

CH*-l-40=-l-ai3,5 8H'-l-0'=i38 

(Et. Cn. CO'+ainO).ToUl : H- ï33 | {Et. fin. CO* + 3H'0).Total : + aSa 



Br' 


zli 


SO» (solide) 


-...1 


1» liquide 


SnCl» 


— 8 


6 


^1^ 


- 4,6 


PCP 
AsCP 


9 
4 


- 9.65 


BoCI» 


- 4 


S 


AzH' 


- 4,4 


SiCI* 


- 6 


35 


HFI 




CO» (solide) 


- 6 




Az<0 


- 4^4 


S«CI* 


- 6 




AïO» 


— 4,3 


SOCl' 


- 6 


& 


AzW 


- 4,8 


so*a' 


— 7 




Az(ra 


z if 


StPHCI 




S 


80» 


es* 


— 6 


4 



Google 



AGENDA DU CUtMlSTE!. 



CAzH 




f.'Rwmi.MlatedelliYlf 


-iOt 










C'H» 


- 5,i5 


C'H'O oïvde d'élhylène 












C«H= beniine 




(.■"H'O aldéhjde ord. 
C'HOI* chloral 


■- «,0 


C'^Hi" lérébenlhène 


- 9.* 








— +H'Oliïdr.do — 




CM iod. de m^thyle 




— + C'H'Oalc.dB — 




CHC1> chloroforma 




C'WKt ali;. |irop)l. 




GH'Cifchl.deméll.Viéne 
Ol'OalcmétlijIiqtie 










C"H"0 aie. amïlique 






— dimr'th. étli. carb. 




:<H*l>'rorm.deiiiétiiyle 




C'»H»0 aie cétjliuue 




C'a»0' mélhvlal 




LH'0« acide fnroiique 










- a,( 


C'MKiO étlier 




C*H«0= — — anhvd. 




C^ll'CI clit. d'éthïle 




C'H'OCl chlor. dacélyte 


- 6,s 


::'H>Br bromure — 


- <1 








- 7,5 








- 10,9 









titl 


c) TrantformaKons isomériqitet. 


Ih^p. 


Bn ozone O". 


-29,1. 


C amorphe en dianaDt. + 3,0 




iSins.à<S" 




P blanc et) P rouge criet. + ig.i 




s. en Sam s. 


+ o,oP 


1" blanc enProueeajnorp. +ao,7i + 9,: 




eiiSoctaéii. 




(suivant Tiriélés). et — i,o 




1. e<i S oct 




?b"U» prism. en oclaéd. + i .a 




en Se met 




AaH)' vitreux en opaque. —s, 6 
PW criât en amorpÈe. + 3,3 
Aragon, en spath d'Ul + 4,o 


Te Cl 




- -ai,a 






+ B,i 



Cl' 


+ 3.0 


C1«0 


■+n. 1 






BoCI» 




t7o,3 












UBr 


+ 30.0 


BoFI' 




- s4',S 




ÎTÎ, 


BPI 






H«S 


CO» 




■ b!6 


H'Se 


tl:l 

+ 7.7 


Cyll 




6.< 


S0« 


(cSo 




h 8,3 



.Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 
)Hl«)Cftateur« de fiition. 



kide acétique 

— uolique snliydi-c 

— — hydraté. 

— chlorhydrique hydralé 

— hjpophosphoreui 



pbospborique 

■drarique 

Vltuolate de chtorti 

AzolaU depolaggi.im 

-^ de sodium 

Beiiiine 






Chlorure de calcii — 
Chrumate de lodium 



crUlall. 



"sphWini;. 

ilrobenzÎDii 

Palladium 

pynol 

bibromé ... . . 

Phosphate de sodiuui . . 

Phosphore 

PlaUne 

Plomb 

Souffu 

Toluène broDié (para). . 
Toluidine (pare) 



Porotaln. 



Hi:l,3H<0 
CIPO' 
PUW 
PH'IP 

PHW, 1/3 aq. 

SO*H» 

SO'ff.H'O 

CHCI»0,CWO 

KAïO» 
ISaAxO* 



CaCI»,GH»0 

Na'Cril'.joll'O 

H«0 



CWC 

c»nci>o,ii*o 

Na»S»0',âHKI 
I 
Hr 

C<WAzO» 
l'd 

0>H>BrO 

CH^BrH) 

Na'aPO*,iïH>0 



+8.8 

+16 

+907 

+3o6 

+3Î3, 

+4.5 

+î65 

-7,30 

+*J 

+3îo 

+3S,5 

-fï3 



AGENDA DU CHIMISTE. 
(ISI f) Fortfialion de» composéi minera 



Mi". 


Chaleur df fOTmatioii, le pmdliil *l.nl 
gaieui. 1 Jiquiile. | Eolide. | dissous. 


Chlorures 


chlore gaseux. 


H + CI 


+ SÎ,0 






+ ^.^ 


id. à ÎOO0« 


-(-ï6,o 








UCI CODO. + Cl» 








+ 9.4 


IICI conc. + Br» ga/ 








4- 9,1 


CI + Br gM 




+ 1..6 






en- 1 gaz 
ICI + CI' 




+ 3.8 












+ t5,- 


S» soi. + CI" 




+ ï7,6 






S + + Cl* 


+ U,8 


+ 47,1 






SO» + Cl» 


-t- 13, î 








sœgaz + cia 


+ .3,4 


+ aG,ï 






Se- + CI' 










Se + CI« 




+ 1*1^,1 






Te + Cl' 




■h 77,4 






P + Cl' 


-1-68.9 


+ 75,8 






P + Cl» 






+ «m,* 




PCI' + Cl» 






+ 3a ,0 




PCI" + 




+ <*,6 






A8 + CI' 


-)-6.,<. 


+ 6q.4 






B + Cl' 


-l-io4,o 


+.o8,5 






a amorphe + Cl' 


+i5i,S 


+.57,6 






K + CI 






+ .o5,o 


+ too.S 


Na-l-Cl 
Az + H' + Cl 






+ 91,3 


+ 96,1 






+ 76,7 


+ 73-7 


Li+Cl 






+ 93,5 


+ *î''î 


Ca + CI' 








+ i87,i 


Sr + Cl' 








a:'+65;4 


Ba + CI' 






iC+63,S 


■ Ste+Cl' 






+ i5t 


+ .87 


Al» + Cl« 






+ 3st,8 


+ 475,6 


Mo + Cl» 








+ ,aS 


aCcCI»+CI"{vert) 






+ 78.8 


+ ioï,8 


CfiCl» -vert eo violet, diasoua 








+ i8,8 


Cr'CI» griB eo vert, crisl. 






+ . 5,4 




aCrCl' + O 
Fe+Cl» 








+ ioo,S 






+ 82,0 




Fe' + Cl* 






+ <9ï.o 


+ s55.i 


Zn + Cl' 






t ^^' 




Cd+Cl' 






+ 9^,3 


+ 96:3 


CdCI' + aHCI-|-7H»0 






+ 40, a 





Google 



AGENDA I>U cm 


MISTE 




97 




ChBlïur de furmation. le produit éUnl i 


i1b°. 


p.'ietii. 


lifloidn. 


^Shd^ 


diSSoDB. 

+ 78,4 


Pb+Cl' 






+ 85 ,î 


Pbo + Pbci» 






+ 6,6 




TI^-CI 






+ 48.6 


+ 38,5 


Ni + CI" 






+ 7S,6 


+ 97, fi 


Co + CI' 






i- 16,4 


tr. 


Sn + Ci* 






+ 80,4 


Sd + CI' 




+«!i9,a 




+ .57,4 


Au+CI 






+ 5,8 




Au + CI' 






+ M, 8 


+ 17,3 


Cu» + Ci' 






+ 7», 2 




Cu + CI» 






+ 5t,6 


+ 61,6 


3CaO + CuCI* 






+ 1,3 




3CuO + CuCI'+iH»OIiq. 






-i- a3,o 




H8* + a* 






+ î<,8 




BgCI' + îîci dissout 






+ 6», 8 


+ 59,6 






+ 3,8 


+ o.B 


HgCI* + KCI disBoua 






+ a, 4 


+ 0,4 


HiçCi'+HKO 
HgO' dis». + nrfCI disl. 






+ 3,3o 










+ *,o 


Ag+Cl 






+ 19,3 




Bi + Cl» 






+ 90.6 




sb+a> 






+ 91,4 




Sb + CI> 




+•04,9 






Sb+O + CI 






+ 3^;s 




Sb* + 0»4-CI« 








pd + a' 






+ 40,4 




Pd+Cl* + ïKCl 






î .'?:: 


+ 64,0 


Pl^-CI' + aKCt 






+ 41.8 


Pt-f CI» + aKCl 






+ 89,41+ 84,6 




H + Br 


+ 4Î,5 






4- 33,5 


§> + Br» 






+ t'.S 












P + B.- 




+ S4,6 






P + Br^ 






+ 83,0 




PBr'+O 




+ 65,4 






Ab+ Br> 






+ 59,. 




B amorphe + Dr» 




f 73.1 






Si amorplic + Br* 




+iao,i 






1. A l'éUl riqui<l*chiqii« .loiiw Br d*R.B. 4 calories de moins. L«. ohintcs 


aiTinis uni m cileulo d'u>rt« les rslonn onaiwi do ]■ ebilsur do iipo. 


ûitioD.t l..cli.k»rBB|,«erB,u». 








1 



. C.i.».iglc 



f CHIMISTE. 



iia'. 


Cnalaur ds [omitiOD. la produit tlii.'- 


gaïaui. 


liquida. 


solide. 


1 a:„ 


K + Br 






+ »00,4|-|- 95.^ 


KBr + Br« 






+ «0.9 


-f- 11 


^a+ Br 






+ 90-7 


+ 9". 


«NaBr + HBr 






+ 10,8 




Qi + Br* 






+ "|*.6 


+ 'f,- 


Sr + Br' 






+ i6!.o 


+ .'Hi 


Bi + Br* 






J.-+SS,B 


«+ii. 


BaBr' + aBr» 








+ ao 


Al*+I)r« 






+ 365,» 


+ i39< 


Zn + Br« 






-1- 86.2 


t '? 


CJ + Br" 






+ Si, a 


+ 84. 1 


Pb + Br» 






t u-i 


+ 6?.' 


Tl + Br 








Tl + Br» 








+ 6s,! 


8n + Br' 






+ 7t 




Sn-f Br* 




+i<4,4 


+ H7.4 


+ i3» 


Cu» + Br- 






+ *«. 




Cu + Br* 






+ >;•> 


+ Si,( 


HR* + Br^ 






+ ?-i 




Hg + Br« 






+ s».» 


+ 56,i 


HgBr'diss. + iHBrdisa. 








+ ^'i 


UgBr<dira.-f KBrdiM. 






+ 3.» 




Ag + Br, amorphe 






+ >».7 




— erist. 






î'i' 




Sb + Br' 








Au + Br 






-i- 5.0 




Au + Br> 






+ îS-i 


+ M,l 


Pt + Br' + ïKBr 






+ 4ï,o 




Pt + BH + aKBr 






+ 79,6 


+ 7a,« 


l"d + Br' 






+ 8a, 8 




PbBr*+PbO 






+ i.o 




llgBr» + HgO 






+ 3,4 




lodurei, tode floieiKcC). | 


H + 1 


- 0.8 


4- .8 6 


S''+I' 






pi + I* 




+ Ut.k 


P+P, dies. d.CS' 

pri+psoi. 




+ a6,7 + i3,S 






1. A TéUt »]ide ehique «ton» I dégigs y".ii de luiiiia. Les chiffres sui-l 


vint* ait ilé uloilH S'ipri* 1» nloun codhum d«e chaLeun d> (uioD «| 


da riporiniioD >t d« cbiliun ipâ» 


Jlqoa.. 






1 



.Google 



AGENDA DU 




Kl+P 

Na + [ 
Ca + I* 
Ba + 1* 

Ai<4-r 

Zn + l* 

Cd + I' 

Pb + I' 

PU* + III + 5HK) liq. 

■ri + 1 

Cu" + P 

Hg' + l» 

Eg + I', rougo 

Hk + 1', jaune 

Hgl* rouge H- Kl 

BbP rouge -+ ittï diatous 

Ag + 1, amorphe 

AIk + 1, cristall. 

Sb + P 

ffl + SARl + iaKHiq. 

Pd + P 



2,1 



M, 8 



3 — +8rH«0' 

a f. Ball'O* 

3 1- MpH»0' 

3 |-PbH»0' 

— 4-AeHli 
KFl + lll^l 
NaFI + IIP) 
giFl' + iHFI 
SiKI\+ aNaPl 



66,8 H 
33.8 H 
î4,3 -i 



.Googk 



GENDA. DU CHIMISTE. 



à 11'. 


Ch.l.u.d=ror..Uo„,,.pro,n„tê,.», 


KiKm, [ liquLd., 1 solide. 1 dissous. 


Sulf«r,,l'). m P) 1 


Kz' + S 






- 3<,9 




H* + S 


+ 4,S 






- 9.1 


H*S4-nS 
Si amorpho + S» 




- 5,1 










+ 40,0 




C diamanl + S* 




-.5,4 






K*+S 








- .13, t 


K'S diiis. + S> 






+ ta, S 


-- 5,1 


K'S disa. + H'S 






+ 19,0 


-- 7.! 


Na»+S 






+ îi.4 


-- to3.i 


Ni^S diss. + S' sol. 






+ .o,î 


-- 6.0 


Na«S diaa. + H'S 






+ .8,6 


-- 7.S 


u* + s 








-- Ub.i 


Sr + S 






+ 95, ï 


-- .o6.D 


Gtt+S 






t-r.:l 




B« + S 








Al^+I (•) 






i:â:l 




Mn + S 






-- w.î 




Fe + S 






-- a3,S 




Zn-^S 






-- 43,0 




Cd + S 






.-- 34,0 




Ck) + S 






+ ai, 8 




Ni + S 






-- »9,4 




Pb + S 






-- .7,8 




Tl* + S 






-- s.;6 




Cu' + 8 










Ca + S 










Hg + S 






;; -ils 




Ak' + S 








Sl>* + S' 






+ 34,0 




Sb»»" orangé eo noir 










Séléniare», 8« mefoM.çne. | 










H'+Se 


- a4,'6 




— tS.l 


K' + S* 




+ 79. S 


+ 89; 


Na» + Se 




+ 59» 


+ 7»: 


Li'+Se 


+ 79," 


+ 90.< 


1. S «tlid« : S giiaui dégage i-.t de plu). - 1. H*S m«Di. -1 


1. (PS dii»ui. - t. Lm .ulf>ir4 


aiiUlHqu 


ea suiTHb 


précipita 


1 



AGENDA DD CHIMISTE. 





3r«.l«.»el 


Cbaleuf da lorm.liûn, le prwluit étant 1 


àis». 


EiMU.. 


cri^l. 


■,.,b.. 


dissoni.: 


Ca + Se 




îSt 






Sr + Se 








Ba + Se 




"■-«".> 






Hn + Se 




+ 3o,6 


+ 17,4 




Fe + Se 




+ ••,4 


+ .s.s 1 


Zo + Sfl 




+ »o.» 


+ 34 1 


Cd + Se 




+ »4,3 


+ 33 

4 ao,i 




Co + S« 




+ ,!,! 


+ .S." 




Ni + Se 




+ .«,4 






Pb + Se 




+ •'■! 


+ •;': 




Tl« + Se 




+ »9-8 


+ t4,8 




Cu» + Sb 




+ «,« 






Cu+Se 






ÎAS 




f,ni: 




+ l,> 






+ a.4 




reifururw 


Te cHstoIiM^. 1 


H«+T8 


— 3,5 








FbT 


h Te 




+ i5,6 






Znn 


■Ta 




+ 3,,. 






Cd 


■Te 










Co- 


Te 




+ l5'a 






Ni- 


-Tû 




+ ■5,0 






Pb 


h Te 




+ Hi4 






Tl» + Te 




+ ■>;. 






Cu + Te 




+ <4,ï 








xyde.. 




g«eu,. 1 liq.iil.. 


aelide. 


ditsous. 


H' + O 


■4-58,3 


+ «9.» 


+ 70,4 




B* -i- yen ttXKP 


+ &o,6 








— verBioo*^ 


+ 37,0 








H*0 + 








— ai, 6 


CI* + 


— *5,a 






— 5,8 


C|« + O» + H'0 








— a4,o 


Cl« + 0' + H*0 




— 30.8 




+ 9,8 


CIO*H + HK» 




+ la.6l+B,H-JI 


1. HH) solide. 













. C.oMgIc 



GENUA DU CHIUISTE. 



CIO'II+ aH'O 
Br*+0 



lorphe + 0' 
t- H*0, hyposul 



S» + 0''+H*0, hyposuir. 
S' + O' + H'O, diUiion. 

K« + 0» + H»0, tèlralhion. 

S + 0' 

S + ff 

S80li(ie + 0» + H*0 

SO*H' + H«0 

aSO* dissous -|- 0, persulf. 



Te + 0« 
Te + O^ + HS) 

Ai« + 

Ai + 

Aï'+O» 

Ai + 0» 

kz' + O' 
Aï + 0> + H 
Ai' + œ + H'O 
AzO'a + 3H*0 
P' + + 3H'0 
P' + 0'+3H»0 

ï" + 0' 
P^O* Bmnrphe en critt. 

P*0»-i-3H»(3 
As'+O" 



As"O' + 3II'0 

B* amorphe + ' 

B'0> -f- 3H*U 



_l 


Ù3. 




■f 




















in*. 




+ 






4- 






-i- 


•*' 






U^ 










+ 


107, a 





o> 



+ 331 
+ <S4.6 
-r Slq-i 
+ . 6,8 



î+ 7l,i 
1 + sBo.ol 
8 + *oa,il 

+ âo5.4 
+ 147. ol 

+ 3.9, si 



. Google 



AGENDA. DU CHIUISIE. 



CompoMuts d.ni l'eut icluxt 


Chilanr d* bnnitioii, la produit tUol 


iib'. 


B«w.. 1 liquid*. ] «lid». j dittOBs. 




K' + O 






+ 97, s 


+ «64,6 


K'O + HK) 






-;- *a,i 




Na' + O 






+ 100. ï 


+ »S5,a 


Na»0 + H»0 






+ 3S,4 




LP+0 






+ tlio,a 


+ *66,6 


11*0 +a'o 






+ «3,4 




Ca + O 






+ in,o 


+ lio,» 


CaO+H*Û 






+ iS 




Sr+O 






+ i3(,i 


+ i58,a 


SrO + H'O 






+ <7,a 




Ba + Û 








^ + aS,o 


B«0 + 1«I 






+ n.fi 




BaO + 










BaO»+H«0 










BaO' + H'O' 










Mg + 0+ H-0 






+ 149.* 




A|f+0»+3H'0 






+ 39.,6 




Mn+0 






+ 94,8 




Mn-|-0« 

CrV + O» 






+ "6, a 










+ «78 






+ 6,> 


+ 8,4 


Fe + 






+ 69,0 




Fe' + O» 
Fe' + O* 






t'&- 




FeO + FfW 




+ 9,0 




Ni + 0, hydrmté 






-t- 6. ,4 




Ni'+O", - 










co+o; - 






+ 6i,o 




Co' + O', — 






+ i5o,e 




Au» + 0>, - 










Zn + 0, - 






+ 86,'i 








-' S3,e 




"+,S'X» 






-- M,â 




f'bO + H'O 






-- *,S 




Pb + 0' 






- 63.Ï 




TI» + 






-- *3,(. 


t fto.o 
+ 40,0 


TI« + + H»0 






-,- 46, ï 


Tl' + 0»+3U«0 






;- H,ù 








+ ia,o 




tu+y 






+ te,4 


.-; 



:Biiisdj.G00glc 



BNDA DU CHtMISTR. 







Chaleur 


d. for... 


on. le produit éUpt 1 




gmm 


liquide. 




1 d..»n>. 


»w 






+ i'i 


... 






+ 6,5 + a,';(') 


K4S 






t '.■.tVSi 


Compote» diver$. \ 


Si smorphe + H» 


+ 33,9 








H + H» 






+ 35, 




Aa + B" 


+ 36,7 








H' + nPl 






+ <7, 




JP + »Pd 






t si: 




alHgliq. + K* 






+01 ,4m 


8Hg liq- + K* 






+- 58, 








+ 33 




ilHgliq.+N»' 






+ 43, 


+37,6(«) 


'»i.'!- 






+ Sa, 
+ 6o, 






S«(» ammonuicaux. \ 




Ai+H> 


+ ",a 




,+ .,.ol 




Ai + H'+O 
HCI + AiH" 






+ &9. 


+ <9.o 




HBr + AïH» 






+ 45, 






Hl + AzH" 






+ 44, 






HCï + AzH» 






+ 30, 






H*è + A2H» 




+ 33 






H'Se + AïlF 




+ a9. 






AzO^ gaz + AïB' 






+ 4;; 






CHK)' gaz + Aill= 






4- w. 






PH*0' gaz + AiH' 






+ aë, 






C'H«0» lolide + AzH' 






+ <7i 






CmHfi solide + AzH> 






+ ai, 






C«iH'(AzO'>>0 solide + AzH' 






4- »a, 






SCH» solide +sAzn' 






+ 67 




C?H'0* solide -1-aAzH' 






+ 4ï, 


" 




C*mf solide + ïAïH' 






-f 3l, 






SO«([aï+H»Og«z + aAzH> 






+ 6i 






aSO' gaz + H"0 gaz + aAzH' 

CO'+H'O + AzH' 






+ 80, 
+ 30, 






P + H' 


+ H,6 










PH' + HBr 






+ a3. 






PH» + HI 






+ a4, 






I. ComiMBsnti iuaaa». — l. Ulesoua dana un «icèa de mercure. . | 



.Google 



5 . 

2Î 



I 8 « 



t -S S 

II! 



Il 



AGENDA DU CHIMISTb. 






+ + 


C'H'O'M. 

Glycolal». 


îî-T-f 


1/î CHKl'H'. 
SncaiDitee. 


++ 


1/ï C'H'O'M'. 


Ir-f 


1/2 G-O'M*. 


+++++++ ++ 


l/ï SO'M*. 


mnUîîî 


j 


lO'M. 
lodal». 


1 + 


J 


CHKHa. 


+ 


■ 


C*H"(AiO'l'0M. 
Picraw. 


+++?+"++' 


i 


CHt)"!!. 


n"V" 


f 


AcitilM. 


5*2-2i£-^"-^-"^ 


mi 1 

«+++ ! 

4^î 




CHCM. 




+++++++++ 1 


AïO'M. 
Nilr.to,h 


++++ ++ 


1 ' 





AGENDA DU CtltUISTB. 



Nitraita. 




Perchloralei. 




Ai + 0» + K 


+nS,7 


CI + 0* + K 


+na,S 


Az + 0» + N-. 


KO, G 


Cl + 0» + N" ■ 


tio.s 


Az* + 0»+ll* 


«7.9 


CIH- 0* + Az + H' 


79,7 


AI + O' + U 




Bromate. 




Az» + 0^ + Sr 
Ai' + 0» + Ca 


iii'i 


Br g«z + 0" + K 


87,3 


Az' + 0» + Pb 


(05,6 


iodale. 




Az + 0" + Tl 


«6,3 


[g.ï + 0» + K 


«8,4 




Az + œ + Ag 


57,4 


Carbonates, C diunani 






Sulfate*. 




C + 0>+K' 


377.8 




S + O' + K» 


34S.Ï 


€ + 0» + Na' 


370,3 




S + 0« + Na' 


3î6,4 


C + 0" + Sr 


ti 




S + ()* + Az' + H' 
S + O' + Sr 

34.0*+ Ca 


lSl,3 


C + Oi + Ca 




ÎÏ9.4 


€ + 0» + % 
+ 0»+ Md 


377,6 




ÎM 


30S,0 




s^:o*+Mg 


30l,3 


C + CF + Pb 


• 66,4 




8 + o*+m5 


847,6 


C + O' + Zn 


19* .a 




8 + 0* + Pt. 


a.4.0 


C + O'-J-Ag» 


130,4 




S + 0* + Zn 

8 + 0' + Cu 
3 + 0* + Ait» 

8» + 0' + K' 

S' + O' + K' 
Bypotutfile. 
3* + 0> + K« 


iaS,S 


Formiate*. 






i6S,8 
47a, 

Ut, 4 

166, S 


C + H + K + 0' 
C + H + N« + 0* 

Aeitate». 

C + H" + K + ()* 

C+H' + Na + O» 

C* + H' + Az + 0» 

Oxalalei. 


iSi.S 

• 84,9 




Sul/iUt. 

S + CP+K* 


34s ,4 


C + K» + 0» 

C»+Na' + 0' 

C + lP + Az' + O* 


333, G 
3i3,8 

37ï,4 




8 + 0" + Nu* 
S- + 0» + Na« 


C + Ag* + 0» 
Az + H' + Cl 


108,5 




S'+O' + Mr 
8 + 0' + H" + Aï» 


333 

2l&,4 


76,7 




8« + 0' + H» + Aï' 


300 


Az + H' + Brgaz 


U'" 




Pho»phales. 




A/ + ll* + Igflï 


56,0 




P + 0* + Na' 
P« + 0« + Ca» 


45i,6 

931,1 


Aï + H' + Se 


35 




ChioraUt. 




Az+H' + S + Cï 


sg." 




K + Cl + <P 


81,1 


Az+H» + Cï 


io,S 




\a + Cl + œ 


+ Aï + H' + Cl 


70,8 





"^It 




riM," 


KCI+O» 


-M 


C*H*0« solide + C«H7iaO» 


+ o,i 


KBr + 0' 




1 iC'U*0»soMde+C«H>N«0« 


+ 5,c 


Kl + 0» 


-r44 


« SO*K» + SO«Zn 


+ ir- 


KCI + O* 




5 so*k''+soh:u 






-- :i 


SO*K' + S0*Mii 


+ *■( 








+ 3.C 


S0>4-S0*K» 


--■.*. 


3 SO*Na» + SO*Ma 




SOiB' solide + SO*K' 


--.i> 


o KCI + MsCl' 




SO«H» solide + SWISa^ 




ï '"ïc'Khr' 


+ 3,5 


CrC + K'CtO* 


+ a 




lO'H+iœK 


+ n 


1 CO»K* + CO>Na' 


+ i,n 


C«H*0*+CNa'O» 




8 SO*K' + SO'Mff 
6 SO'Na» + SO'Mg 






+ ti 


+ i.i 



(ISl yi Formalioti des kydra 





C»lo- 




Calo- 
ries. 


HCI + alTO, Uq. 


+n,6 


SOtll" liq. + nH*0, liq. 


-f>-',o 








E1C1 + 6,SH<0, liq. 


+.h,5 


[;«H«0» + MH) (ac. racé- 




HCI+«M'0, liq. 


+••7,4 


mique), ïol. 


- *,'- 


HBr + S,5H«Û, llq. 


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AîH» gaz + nH'd, liq. 
KHO + H'O, soi. 














H1+3H«0, liq. 
HI + 4,5 H«ô, liq. 




RHO + îH«0, sol. 
















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(\ïff'Hliq, + 6,f.H'Ô,liq. 










BaO' + iDH*0, crisl. | 








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+ sIICI 


+ 34,0 


WaAnWhydr. + SHBr 




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+ SIIBr 


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SnO + bHO 
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1 équivalent de base alcaline dissous dans 2 lilres d'eau et Vaciic 


dans uii volume <t'eau équivalent vers i^". 


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Perchlorales. 




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CH-0» + K 


+»a,S 


Az + 0> + V. 


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CI + O» + Na . 




Aï»+0»+li* 


87.9 


Cl + 0» + Aï + H' 


79'.7 


M + 0~ + U 




Bromate. 




Aï* + 0" + Sr 


S;i 


Brgai + W + K 


S7,3 


Aï* + 0« + Pb 
àz + ffi + li 


io5,e 


lodale. 
le.ï + 0> + K 


138,4 


Az + C+Ag 


&7,i 


Carbonates, Cdinnaiil, 




Sulfalei. 




C + 0» + K' 


377.8 


S+0* + K' 


34!«,a 


C + O" + Na' 


370.3 


S + O^+Na" 


3a6,4 


C + 0» + Sr 


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S + ()* + Ai' + U' 


3S3,1 


C + O' + Ca 


S + 0« + Sr 


339,4 


C + 0" + Mgr 
C + O'+Ifo 


177,6 


S + 0«+Ca 


3io 


3OS,0 


8 + 0« + Mg 


301,3 


4: + o» + Pb 


• 66,4 


8 + 0« + !Ë 


a47,6 


C + (P + Zb 


t9ft.3 


8+0* + Pb 


314.U 


(: + o> + Ag« 


• 30,4 


S + C + Zo 


338,S 


formialM. 




S + 0*+Cii 
S + O' + Aï' 
S» + 0' + K» 

S« + 0» + K' 
Hypotulfile. 


i8o,4 
47», o 
*ti,4 


C + H + K + O* 

t + H + Na + O' 

Àcéiatu. 

C» + H' + Na + 0" 
C« + H' + Al + 0" 


•54,8 
•49,6 

• 84,9 


SI + 0* + K' 


366, g 


Oxalatta. 




Sulfite». 




C' + K' + O* 


333,6 


S+0» + K' 


36Ï' 

■14S,4 


C«+Na' + 0* 


3i3,g 


8* + 0* + K* 
8 + 0» + Na' 
S» + 0' + Nà* 


C» + U» H- Al' + 0' 
C'+Ag« + 0* 

SeU ammoniacaxix. 
Aï + H»+Cl 


373,4 


S« + 0« + M(ï 
S + Oi + IP + Az* 


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î<5,4 


76,7 


s'+o' + a« + Aï? 


300 


Aï + H' + Urgai 


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phosphates. 
P + 0* + ^a' 
pi + 0« + Ca' 


45i,6 
931, a 


Ai+ll' + Igaz 
Aï + H» + Se 


56,0 






Ai + H* + S + Cï 


S9.' 


K + CI + (P 


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Ai + H' + Cy 


4o,5 


Na + CI + 0' 


+ Ai + H* + Cl 


70,8 



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AGENDA DU CHIMISTE. 





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KCI+0> 


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0^*0* solide + cmiSaO' 


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KBr + O" 




aC»H*0»8olide+CTI'NaO« 


- 5 '5 


KE + O» 


-rW.i 


SO'K» + SO*Zn 


- 4,2 


KCI + 0* 


-- 7,5 


SO*K« + SO*Cu 


- o,G 


^aCl+0» 


- 3,0 


80*K' + S0*Mn 




BaCI' + O» 




S(Wa' + SO*Zn 




SO»-f-SO*K« 


-■26,1 


SCNa» + SOtMo 


- « .S 


mm* solide + so*» 


-.5,0 


ECI+MkCI' 




SO«a' solide + SO«Na' 


-16,3 


aKa + IMgCl», 6ino) 




CrC+K'CfO' 


■ 3,8 


a, '6 


ItPH+IO'K 


+ 3,1 


COTC^ + CO'Ma» 




CIPO'+PNa'O' 


+ 3, S 


RCfK* + SOIM» 
SO'Na» + SO'Mg 


- 8,8 


C*ITO» + C'M'NaW 


+ 6,6 


- 4.Û 


1 


en j)af-(an( dé i'eoii liquide. 






Calo- 




C.I0- 




HCI + iH»0, lia. 


+7^ 


80«II» liq. + nfPO, liq. 


fl7,0 




+•4,1 


CW'O' + îH'O, soi. 
C'H'O' + fl*U (ac. racè- 


- 6,ï 




HCi-r6,51PO,^V 


4-16. S 






HCI + nLl'O, liq. 


■n,4 


mique), toi. 


- '.4 




HBr H- aa«0, liq. 




AïH» gaz + H»0, liq 


- 7.6 




HBr+S,5H*0, liq. 


■Î7,'S 


AiH> Kaz + nITO, liq. 

KHO + HiO, 80I. 


- 8,8 




HBr + nH»0, liq. 


-ao,o 


■S,? 




HI+3H'0,liq. 
Hl + 4,5 HK), iiq. 


|-<â,6 


RHO+aB'O, sol. 








KHO + rH'O. tiq. 


■la'.S 




Bl + 6,6 HH), liq. 


-48. j 


NaHD + nH'O, liq. 


■9,S 




-'9.5 


BaH'0» + 9HH),crigt. 


34.1 




HFI + nHH), liq, 
AïO*Hiiq. + aH»0, liq. 


-H 8 


BaH'K)»+«H'0, liq. 


10,1 




- 5,0 


BaC + loH'O, crisl. 


■.8,î 




AzO'Hliq.+ 6,SH»0,liq. 


- 7,0 


SrH»0* + 9H"0, criât. 


.14! 




AzO*Hliq. + nH«0, liq. 


- 7.2 


{Cll')'Azgaz^3,51l'0.1iq.- 


9.0 




SO*H»liq. + H-0,liq. 


- 6, a 


- + nH'O, liq. In 


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iiH*0 formpond ï l'emploi d'un eicèa d'eaa et d'une graade dilntlon ; 




liq., H>[. eL mal. indiquant l'élil liauids. aolide ou criaUlliaé du produil 




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AOËNDA DU CHIMISTE. 





quelques tel* diuouit. 




Acides diGsouB, base 


précipitée, vers 4 5». 








U-lor. 


J/3G1W+S0*U' 


-t6.o 


Cr=0' préparé par 


LaO + 2HC! 


-iS.o 


NallO e<i cxc. + GHCI 




UeO + SII'H' 




Cn'O + iIlCI 






-ail, a 










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YO+SO'H' 


-3&.0 












ErO + aC'H*0* 




+ 4HCI 


-33,8 










Sn')'pél. + 4HCI 




+ aHBr 








+ >lll,pr. 








+ 3HCi,pr. 


--4S.K 


^i^t m) Sds des 


fiUes potylmsiqves. 


4 équivalent de basoalca 


ne dis 


ous dans 2 litres d'eau et l'acide 






»9,8(var.) 

42.6) 

ia,s!:iK,7 



bU) 



1. PO'H= + 1/J, J/I, »/S Cl 



luO 0.-1- 14,1 



AGENDA, DU CHIMISTE. 



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GENDA DU CHIMISTE, 



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ENDA DU CHIMISTE 



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GENDA DIT CHIMISTE. 



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AGBKDA DU CHIMISTE. 



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AGENDA DU CHIMISTE. 



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AGENDA DU CHIMISTE, 



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AGENDA DU CHIUISTE. 






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AGENDA DU CHIUISTE. 



Section XII. 

(!««( Indiers de réfraclini 



— Lamîère, 

, par rapport à la raie D. 



Sduoes. 

Diamant 

Phosphore 

Soufre naUr. 

RubU 

Feldspath 

Topaze 

Emeraude 

Fljot-glasf 



Sel gemme 

Acide citrique 

Nilnie depotassiam. 



Sulfate de potaeeium . 

Sulfate de Ter 

Salfate de magaéBiiim. 

gpaih fluor 

Glace 

Spath d'Islande o 



Liquides. 

Phosphore 

Sulfure de carbone à lo" 

Huile de cassia 

Aniline 

Nitrobenziue 

Phénol 

Cubébène 

Pieudocumêne 

Otychlorure de phos- 

„pli?« 

Benzine 

Cjméne n 

Cym6ne du camphre.. 

Glycérine 

Térébenlhène 

ChloroFonne 

Alcool amyliq. de ferai. 

AmylÈne 

Alcool ilhyli^uc 



e lumière a; u 

ledécimëlre). on aura ta rotation pour la même substance supposée 
réduite k la densilâ 4 et à l'épaisseur i par la formule i 

(i) pouvoir rolaloire =^ [aj, r= j^- 

Si la substance est dissoute dans un liquide inactïf et si l'on appelle 
Di — :j_ jg ]g gubstance, ti le volume Je la solution, n le poids de 
pourra écrire de même 



c«tie dernière et d 



(P IdP 



aw. 



'W.. 



lormules qui m réduisent à l'eipressioD primitive (4) pour .le cas des 
corps homogènes oii n =^ P ; a et [nji s'expriment en degrés sexagé- 
>iiuaui, mais avec division décimale du degré. 

Pour X les m^^jusculea indiquent les raies du spectre, les italiques, 
kl diverses couleurs et (9 la teinle sensible, gris lavande, correspon- 
.^_... Google 



126 AGEKDA DU CHIMISTE. 

daoi à l'extinction des rayons jaunes. Dans la tabla 125 et anivanlel 
le dissolvant est imprimé en italique et la concentration es!: 
do plusieurs maniôres : c eiprinc le poids (en grammes) do si 
active contenue dans 400 ce. , c'est la valeur de P pour 1 
p exprime le poids (en grammes) de substance active conteii 
100 gr. de solution; OQ a ^=-3- Enfln, on emploie aussi la terme q 
lequel est dgal i loo — p; c'est le poids de substance inaclioe co 
tenu dans 100 grammes de solution. 

On a anciennement déterminé beaucoup de pouvoirs rotatoin 
k t'aide du sacchari mètre et pour la teinte sensible. L'emploi 1 
cet instrument n'est valable que li la dispersion rotatoire suit dai 
la substance examinée la mfime loi que dans le quartz. Dans ce ca 
on aurait la rotation par rapport au r&yau D en prenant les S/9"** c 
cellp. trouvée par la teinte senaibla. 

Nota. — Qaaod dans la colonne limite de la eottMntration 1 






l'indicalioc ^, <)ui est celle de la densité du liquide, I . 

rulatoire marqué est celui du corps liquide observé diieetemeat 1 
non dilué; on applique alors la formule [a] = jj- 

(It4) Rotation pour t milUmètre tPipaisi 



Rotations obseriiu ■ 



Qiiortz (Biot) 

(Sorel et Saraun) 

■ (VonLa^)..... 

' (Undolt) 

■ (Biol) 

■ (Biot) 

1 



fc 39,5(3 
t:«,69o 



:a,773 

|2,604 



b 96,533 

± 9(* & (comptémeot de la 
teinte Masible. 

± (g,o5 (verre rouge i 

,^_... Google 



E\5A DU CHIMISTE. 



Cinabre 

Chlorate de sodium 

Bromate de sodimn 

Periodale de sodium 

Hyposulfale de potassaiurn 

— d« calcium U aq.}. . 

— de Btrootinm 

— de plomb (4 aq,)--. 
Acétate d'iirane et de sodium. . . 

Benzile 

Sulfate d'éthylène-diamine 

I Carbonate de guanidiDe 

Sulfate de strychnine 

I Phlaléine du phénol diacétylée.. 

Camphre de maliw 

, Salfointimoniate de sod. (9 aq.). 






* 


de 

tiOD. 


1 


Pouroln rDlitair.» 














ao 


c=oM 


+ 


46, a 








+ 


17.5 


— ac. acétique 




c=3,os6 


+ 




\cidecho1]ilique,al':ool. 




c=3,E3g 


+ 


So.i 


— isel Nae..»)-. 










-ctuiam. HCl9,E.L".. 


<K 


p=5,45 


■+ 


34,7 


^cide glulahquo 














3a 


+ 








+ 


5,89,-o,o89r.9 9 


Ualate de pol. ac. eau!! 


w 


y =63-9» 


— 


l'.eVi^^îâiq 


— neutre — 


so 


9=38-91 


- 


0. 00055559' 


Malatedcsod. BC. .^aii.. 


10 


q=l,i—to 




9,367-0,3791^4 



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AGENDA DU CHlUieTG 





$ 


Umilte 
da 


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eoBttam- 


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Wd- 




.; 


g=34-6a 


+ 


i5, 303—0,33339 + 
0,000081847*. 


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- 


^0,00008.84 7»" 


UdlBted'tLmm.ac., «au. 


Il 


P?=^ 


= 


o.ODOâiôSgi 






c=4-9 


+ 


.36 


Acide quinique 


i5 






43,9 


Acide «onlonique, utcoot 


ai, 5 


c=i— 3 




35, S 


Aeite Urlrique 




c=o,5-.5 


± 


. 5,06-0,, 3. c 


Tartratedepolas.Deutre. 

— acide.. 


ÏO 


S!èS' 


± 


38,48 
33,61 


Tartrate de sod. nenlfe. 




c=9,9ùfi 




3o,85 


— acide. . 




■^4. (,09 


± 


a3,95 


Tartrale de pol. et Bod. 




c=io,77i 




Î9.Ë7 


Tartrate d'amin. neutre. 




c^9,W3 




34.36 


— acide.. 








aâ,6ô 


Émêtique ordinaire,.... 
Taurocliol.desod. alcool 




0=7)981 


± 


•34,76 




+ 


39 


Acide valërique 


90 


+ 


3,6 


Corp» neutres. 










AtGDolamyliqiie(LGBel}. 

Chlorure d'amyle — 


'9 


(fc=o,Sia 




5,70 


.5 


d=o.m 


+ 


1,34 


Bromure — — 


<5 


d=i ,aa6 


+ 


3,60 


lodure — - 


i5 


d=.,&S 


+ 


5,53 






sa- 




31,59 


— chloroforme. 


i5 




36,6.+o,ï49c 




lâ 




+ 


65,75 


Echiréline, èther 


<5 




+ 


54,8 


lîcljitéine, chloroforme. 


45 




+ 


85,5 


Ecbiline — 


<5 




+ 


75,3 


Eupliorbone, élher 


<5 


c=S 


+ 


i«.7 


PhjIOBlÉrine, cWoro/... 


15 


c=i,636 




34.3 






<:=.,782 




)6i 






9=7 u— 96,5 




3os,7— o,3o!Gg 


MétasantODiae — 




+ 


134 


SanUiDide — 




0^3,1-30.5 




754 


— alcool.. 




c=4.o/iG 


+ 


693 




20 


(;=ï,e-6(i,3 


+ 


89', 7 

. Google 



AGENDA DU CHU 



El»enct$. 
Campbre du Itnr. aie. 

— aie. milhylig- 

— ae. aciticue... 

— aeél. iféinyle.. 

— bcmine 

Eis.dcUr*b.{P.auBtraliB) 

- (PiDUS Eilvestrisj 
. —, ordinaire.. 

- — , btnnrit , . . 

- —, oc. aeitiq 

Alealtyidet. 
Aricine alcool yj */•■ ■ 



Brucii 



ii-i... 



Cinchonicine chlorof. . . 
CiDcboiiidmea(c.95*/>-' 
— biBDlrate,eau.. 

+iiiK)i,a*so». 

CÎDchonine, alcool 

- chlorbifdrale, «au. 

„ — , alcool STi,- ■ 

- suif, basique, «au 
, oiccof 97 •/•■■■ 

Cinchoténine, i vol. aie. 

97 '/««t 3 '"''• '^l^l'x^f- 
Codéine, alcool 97 '/.■■■ 

l>)Dicine 

^UBConine, akool 97 •/.- ■ 
ilomocinclioiiidine, al- 

cool^Tl- ..-.■■ 

Laudanine, chloroforme 
Laiidanosine — 
Morpiiine, liydrale. 



9=45—90 

ç=So— So 

7=34 - !4 
r=(ifi— 85 
[=36—76 
1=0,9104 
(=7.7* 
!=o,85 
1=0, 863 



54,38--o,i6t4 g + 

0,000369 g' 
56,15—0,1769 g + 

o,(--" --• 



,i37ay 



',04383 9 
5,11— o,t63g 

4,147 

4,173—0,01178» 
17.7 
J7.01 

36,974+0,00481 64 
+0.OOO133I09' 
36,97o+<',ost53<3+ 
- ,000067637 o* 
144+6, 0345330' 
,000136194' 



85 

46,05 
i3,53— o,4s6u 

05,96-1,0267 e + 
O,o3376c'-o,ooio4c* 

,65!&— a,4aSe 
179,81 — 6,3i6e + 

o,!4o6c'— o,o37t'-> 
17,03—0,855 c 

93,39—0,3740 

15,5 



130 AGENDA 


ÏU CIIIM1ST 


^' 1 




Ùi 


r£ 


1 


FDmairs rolatoirH 1 




"S'I 




u 


[•lu- 1 


Morphine chlorhyd., eau 


^■ë' 




~ 




15 


c— 1— 4 


ioo,67-i,ii'' 1 


- sultale, rau 


(5 


e^i-i 




10047-0,960 


riarcoliae, alcool %T!,.. 


11,5 


=0,74 




oSâ * 


-, «ai + amoi.HCl. 




c=a 


+ 


Si 




ao 


(J=i,oS<oi 

9=10—85 
^=57—90 


+ 


161 ,55 

160.ÏΗ o.iaa36 g 

5..&0-0 693.9 + 


—, atcôôi... ....... 


- chlorhydr., «au 










o,ooI|i3So» 
49,68-0,7.^99 + 


— acétate, eau... 




7=77—95 


+ 


— Bulfnle — . . . . 


iO 


î^3o— go 


+ 


o,ooa54ao» 
(9,77-o,o£9U9 


Papnvêrine alcool 97 •/. . 
Pajtine, afcooi 


l5 






4 




c^Il5ia 




49.5 




0=0,8378 


■1- 


(06,8 




(5 




+ 


44.1 


ÛutnidinF. aleool 97 •/■- - 


tr> 


fi=l-S 


+■ 


a3ti,77— S.oïc 


— clilorhydrale, eau 






4- 


3o5,8:i— 4,3ïS« 


- 8ulfale,«.w 




e=3-8 


4- 


aiS— o.Sc 


Qumine,hïdr.,ak-9T'/«- 








(45,ï--o,657c 


— —, éllur.... 


i5 


c-1,5— 6 




158.7-..911C 


— chlorhydrate, eau 


ta 


C:^l— î 




144.98-3, i5c 


— suKale monobas. 










acide+'^aq.— 


• 5 


c=i-6 




164, 85— 0,01 e 


•s 






170,03-0,940 


acide+7aq.— 


<â 






155,69-1, i36c 


Slrïchnine, alcool 80 °/.- 




c=o.9i 




laS 


Thébaïne - 97 '/. 


«5 




— 


i<6,6 


Sucra et GlucoHdes. 










Saccharose 


ao 


jP=o-i8 


+ 


66,5 


- 




?=ir-s9 


+ 


66,3864-0,0(5035 p 
— 0,00039 86 p* 




|5 


f=0-10 


+ 


68.65-o.8j8c+ 
o,4i54t5i;* 




_, nfcool 


.5 


e=i'o 


+ 


66,7 

Sî;f 


—, eaa+tlimol CaO- 


+,/ï _ 






+ 


ht — 






+ 


f.i 








+ 


_ _ +,mol.Na'0. 




c=5 


+ 


66 


^ccharine 






+ 


93,5 





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ENDA DU CHIMISTE. 





l_ 


LiiDitH 


~ 








de 


1 


''"""""•r*"'"' 












Slucose cristallisé, «au. 


M 


p=.-.m> 


+ 


47,73+0,015531 p 
■t-o,ooo38S3p' 


— — - 


- 


î=9-flî 


+ 


"■^.t^AlT 


- anhydre - 


- 


p=l— 100 


+ 


s, • ■ .„s , 






Î=i7— 93 


+ 


5) oiSd 










-- de raisin — 


l5 


c=a,8 


+ 


5i 


— desalicine — 




c=a,6 




5< 


— d'amjg.f+aq.) — 






+ 


i! 


UïulBse, eau 






~ 


.oi.38-o,56( 
+ o,to8(p-iû) 


Lactose .inhydre, cou.. 




c=o,3G 


+ 


52,53+o,or,5{ao-() 


- tétracétylée.... 




C=7,4S 


+ 




«allose anhydre, eau... 


15-35 


p=S-35 


+ 


.40,375—0,01837» 

—0 o59( 
S3,8S3H-o.0785p 

—0,8291 






p=4,9-3i,3 




' 






UanDile 




c=7,5 


+ 


o,i5 

4o 




Uoercile 


«e 






ï5,o3 


Sslicine 




c~i— 3 


G 


65,17— o,G3c 
(i9,S+»,4i c 


Phioriziae, oicooi 


Sncre interTcrli 


iS 


p=ïn 




a,,i6 


Maliirea aU^uminoidei. 










MbumiDedoséram.eau 






_ 


56 


— d'œufNaCUahirt?. 








64 


ac. acit. dilué. 








71 


-d'œuf, eau 








35,5 


Caséine ïol.MgSO'. 

- loi.dti.aa.... 








So 








S7 


~ sol. dil. MaHO. . 








76 












(alb. sérum). 










- (alb. d'œuf). 

- (alb. coaguléeV 






r 


47 
58,5 


- (caaéiDB 








9' 


'aralbumine(kyBteoï.). 








59 à 64 








72 


filutine...... 


ai 


c=6,ia 


~ 


i3a 



AGENDA DU CHIMISTE. 





Calo- 




Calo- 


KCI + O» 


-11 


ORM)' solide + C«a>NaO» 


+■ 0,i 












+14.1 




h i,a 


KCt + 0« 


+ 7,5 


SO'K' + SO*Cii 


h o.b 


NaCI +0» 




80«K' + S0*«n 


- *'" 






S0*Na" + SO*Zn 




















SO'H* solide + SO'Na" 


-■i6,a 


""'iiSKi-r' 






-- 3,8 














SOTia' + SO'Mg + 4.1 


C*H«O« + C'H*Na'0« 


+ 6,6 



en parlant de l'eau liquide. 




C.Lo- 




C?lo- 


HCl + aHtO, lia. 


+n,6 


SO'IIMiq. +nEPO, liq- 




-14," 






HC1 + 6,5H«0, lia. 


-.6,5 


C<H"0« + H'O (ac. «icé- 








miquel, sol. 

AzH' gai -f- H*0, liq 

AzB' ^z + nH*(i, irq. 

KBO-t-H'O, sol. 


+ ',■ 


HBr + aH*0, lia. 
HBr + 4,5H«(i, iîq. 






-47..^ 






-10,0 


t,l''' 


Hl + 4,5 H»Ô, Ifq. 


-i5,6 


KHO + ïH'O, sol. 


-17.0 


KHO-t-nlPO, liq. 




















HFl + nH'O.liq. 
AzOïB liq. + îH»0, liu. 
AzO»Hliq +6,5H»Ô,li!i. 




fiaH'0^ + .iH*0, liq. 




- 5,0 


BaO' + ioH*0, crist. { + *»,: 




SrBW+gH'O, crisL -j-îd.î 






(CH>)'Azsaz + 3,5H'0.liq. + 9,c 








«H-0 rorr^pond k L'emploi d'un ticès d'on el d'uus gnid* dilution ; 


liq-, sol. eL msl. indiquent l'éWt liquide, Bolide ou trislallisé du produit 


de l> réKlioB Ihermiqu». 



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AGENDA DU CHIMISTE. 

es ëeh diaiouii. 



(ISI I) Fûrmalion de quelques sel 
Acides dissous, base précipitée, vi 



DiO + SO'iP 

+îiici 

YO+SO'lt> 

+ 1HCI 
ErO + iC'UW 

SnO + aUCt 
Snlï'pél. + IiHCl 
GrW(duclirorure + 6HCI - 
+ioufiHa - 



Cr'O' urépai 
NaHO en oxc. + CHGI 
CuKt + illûl 
+ 3HBr 

Wa Au'O' hYdr. + SHBr 
+ 4HUI- 
+ :illCI 
+ aHCt 

PdO hydr. + lUCI 
+ îHBr 



36, S 



(1X1 *h) Sels des arides polybasiquea. 

t équivaleot de base alcaline <Ijgsoun dans 3 litres d'eau et l'acide 

dans un volume d'eau équivalunl vers iri". 



SO'II* 1 

CB» \ 



»9,8(Viir., 



9.7 
3,4à.o,6 

41, G 

',1 { Î3.9 



js9,S 



5..) 
5,0 



I. PO'H' + 112, î,'3. 3/t CuO = 
- 4- - SrO = 



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AGENDA DU CHIMISTE. 111 




GENDA DU CHIMISTE. 



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AGENDA DU CHIMISTE. 



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AGENDA DU CHIMISTE. 



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AGENDA DU CIMMtSTE, 






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DU CHIMISTI:.. 



C'HO'M. 
ClïO:.ïl.l«,. 


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TirUat». 


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Sulhtei. 






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C'H>OM. 






C*H'(AiO')'OM. 










CH*0'M. 
Beii»ile«. 


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C'H'O'M. 

AciUM. 


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CHO'M. 
Formiales. 


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AïO^M, 






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AGENDA DU CHIMISTE. 



Nitralts. 




PercWopofei. 




Ai + 0» + K 


+i.ï,7 


a + o» + K 


+n»,S 


Az + 0» + N'» 


«o,6 


a + 0» + Na . 




Aï» + 0>4 11' 


*7.9 


U + 0* + Az + H' 


TS,7 


Al + 0» + U 








Az* + 0<* + Sr 
Ai» + 0* + C« 
Az' + 0* + Pb 
Az + 0» + Tl 




Brgu + O' + K 

/orfaie. 
lgM + 0» + 8 


87,3 

»8,4 


Az + Cf + Ag 


S7.4 






Sulfata. 




C+0»+K* 


i"T7.î 


S + 0» + K' 


34a. 2 


C + 0> + Na* 


1170. a 


S + 0« + Ha» 


3ï6,S 


C + 0» + Sr 


'41 


S + 0* -j- Ai' + H» 

^S + Ô* -+ Sr 


iSa,3 


C + O^ + Ca 


3ï9,i 


C + 0» + Mg 
C + 0'' + Mn 


tiii 


S + 0* + Ca 


330 


S + lH + Mg 


îo.,a 


C + tï'+Pb 


<ee,4 


S + o* + MS 


247,6 


c + œ + Zû 


•94 .ï 


S + Ot + Pb 


114,0 


C + 0> + Ag« 


iao,4 


s + 0* + Zn 


3iS,l! 


FormiaUê. 




8 + 0' + Cu 
S + 0* + Aï» 
S» + 0' + K* 
Hypotvifate. 
S» + 0« + K' 


*So,4 

i6â.g 

47*. 
4", 4 


C + H + K + 0* 
C + a+Na-t-O" 

Aeélattt. 
C' + IP + K + O" 

(.■'+H» + Nb + 0« 


iSi.l 
U9,6 

<S4,9 
•79 -» 


Hypo$utfile. 
S' + 0> + K' 


166, g 


C» + H' + Ai + œ 
OxaUila. 


iS9,6 


Su^to. 
S + 0> + K* 
S> + 0» + K' 

8 + 0" + Na« 
S' + O' + Nb' 


348,4 


C + K" + 0* 

C + Na' + O* 

C+H' + Ae' + O* 

C* + Ag« + 0* 

Az + H* + Cl 

Az + k' + Brgai 


3a3,6 
3i3,g 

Si 


S + Ô*"+ 8*"+ Az' 


S93 

3.5,4 


1«,7 


S» + ff> + H' + Al* 


îoo 




P + 0* + Na» 

pt + 0* + Ca» 


Wi,6 

911,3 


Aï + 11* + 1 gai 

Ai + H' + S gaz 
Ait + H' + 0' 
Aï + H» + Sa 


35 


ChloroUê. 




Az + H» + S + Cy 


59,1 


K + C1 + <P 


1,1 


Az + H'+Cy 


40,5 


N« + Cl + œ 


+ Ai + H* + Cl 


To,! 



AGENDA DU CHIMISTE:. 



CompoMnladini relit «Uwt 
lli*. 


Cmleur de romHlion, le produit êuiil| 


gueuj. 


Uquide. 


»Ude. 


diKOU» 


K + Br 






+ «00,1 


-1- 95, 


KBr + Br* 






+ <o.9 


+ ". 


Na+Br 






+ 90-: 


+ 90. 


nKaBr + HBr 






+ (0,g 




Ca + Br' 






+ iS«,6 


+ .M. 


Sr + Br» 






+ i6!,o 


Bft + Br» 






^+49,8 


a;+Sl. 


B»Br« + 3Br' 








1- .r> 


Al'+Br« 






+ aB5,i 


+ 439, 


Zn + Br» 
CJ + Br> 






+■ 86,3 


+ 84. 


Pb+Br- 






r u\i 


-t- 67- 


Tl+Br 








Tl + Bt» 








+ 69, 


Sn + Br« 






+ 7t 




Sn + Br* 




+H4,i 


+ l<7.4 


+ 134 


Cu« + Br* 






+ 60 




Cu + Br» 






+ 4J.B 


+ 5i,o 


Hg' + Bi* 






+ 78.4 




Hg + Br" 






+ 69,8 


+ 56,4 


HgBr'disa. + iiHBrdiM. 
llgBr* disB. + KBr dus. 








+ 5,4 






+ 3,t 


+ 0,75 


Ag + Br, amorphe 






+ 34,7 
à 87-7 

+ ^7.7 




— criBl. 








Sb + Br" 






+ 7* ,9 




Au+Br 






+ 5,0 




Au + Br' 
Pt + BrJ + îKBr 






+ î4,t 


+ ao.i 






+ 4a ,0 




Pt + BH + aKBr 






+ 29'S 


+ 7a, 6 


Pd + Bi' 






+ 8a, S 




PbBr« + PbO 






+ 4.0 




HgBr' + HgO 






+ 3,4 




iodiire», iode g(aeux{'). | 






+■ tS 6 


S*+ 1' 


+ «o.R 




P»+l' 1 


+ 41.4 




P+F, diBS. d.CS' 


-h "6,7 


+ "3,4 


P1* + 1'boI. I 






< . A l'eut Dolido chiiius atonie 1 digigB i"M> de uigms. Les chiffras »uj-| 


vanu ont iu, ulculi» d'iprt» la> nleon eonncK. des chalaan d* fuûOB ail 




oq». 






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AGENDA DU CHiMISTE. 99 








ilS". 


Chiltur ds loriDit 

pitUI. liquida. 


«..LproduilélMl 




F«.lidf, 1 *ii»us. 




As + 1> 


1+ »B,8| 




Si amorphe + 1» 


1+ 68,ol 




K+l 






+ 85.4 


+ 80,' 




Ki+1* 






+ «.8 


+ '?'? 




Ni + l 






+ 74,3 


+ 75.5 




Ol+P 






4- «8,6 


+ .46,a 




B« + l' 








x+,i,o 




Al' + !• 






+ *7S,6 


+ 35o,6 




Zn + I» 






+ 6o,o 


+ 7' -S 




Cd + P 






+ 55,8 


+ S4,S 




Ph + I' 






+ 5a, 8 






PW»+HI+5lP0 1iq. 






+ aS,3 






■n + i 






+ 35.6 




Cd*+1» 






+ iS,8 




Hg» + 1' 






4- 68,4 




Hg + P, Toage 






± î*'l 




hs + l',wxat 






+ St,8 
+ 5,i 




HgP ronge + 4Hldi9Bon« 








+ 5,6 


Ag + I, «morphe 
Ag + I, cristsU. 






+i4,i(') 








+ <9.7 
+ 45,4 




^ Sb+P 










"'+r.îr'"- 






i 'o'i 






pd+i» 






H- a*;*. 






FluoruTM. P) ffl 1 




HFI + KHO 






+ 38,3 


+ '^i 




^+K«ao 






+ ?3'3 


+ ,6,3 






hCaHHP 






+ 66,6 


+ 37. ï 






■ SrH'O» 






+ 7>,8 


+ 35,8 






■ BalTO» 






+ 7<,4 


+ 34,8 






■ MbUK)* 






+ S6,S 


+ 30,4 






■ PbH^' 




+ 3a, 8 








.A<tHO 




+ 34,3 


+ -J'i 




KFl + IIFl 




+ 11,1 


— 0,3 




^uFl + IIFl 




+ 17,1 


— o,3 




SiFl*+aHFl 






+ 57,0 




SiFlV+ sNaFI 




+ M, 81 




1, Poi> 19,7.-3, HFlKiMUi; r«u*lliiiiiirt, soliUe.-3. Pr«luil« «m- | 




uM.disMueou 










1 



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GENDA.DO CHIMISTE. 



Compounu dans t'«til ictuel 
Sis*. 


Chileur de tormaiiun, le pra.luit 


éU^ 


...... |.i,..d.,l ,ia.. |d 


Bsnus. 


S»lfur,, ('). (») 


C) 


Ai' + S 






- 3' .9 






H' + S 


+ 4,e 








9>3 


H'S + nS 




- 5,a 








Si amorplie + S' 






+ 4û,o 






C diamant + S' 




-.5,4 








K«+S 










143,1 


K'S rfiiia. + S* 










5, S 


K^S diss. + H'S 






■ ;!■: 




7,ï 


N>»+S 










Na'S diBB. + S» sol. 










S^o 


^■a«S dias. + H'S 






- îs'j 




7.8 


Li' + 8 










• i5,î ; 


Sr + 8 






- 95,1 




*o6.o 


Ca + S 








+ 


98,0 


Ba + S 










ini. ,, 






+~79,'6 










- .îS,4 






Hn + S 






- 45, a 






Fe + S 






- a3,B 






zn -r- s 






- 43, o 






Cd + S 






- 31,0 






Co + S 






-- ai, S 






Mi + S 






-- .9.1 






Pb+S 






-- J7,| 






Tl' + S 












Cu' + S 






- ao,a 






Ca + S 












Hg + S 






- îgis 






Atr' + S 






- §,0 






SM + S» 






- 34, o 






Sb'S' orangé en nair 












SiUniare» 


Se m^faffifue. 






g™oi. 




.morph.. 


di 




M«+8e 


-aft.G 








i5,i 


K' + Se 




+ 79.4 




+ 


89 8 


Na» + Se 




+ 59,3 




+ 


78,4 


Li' + Se 


+ 19, a 




+ 


90.0 


1. 8 mlide ; S gmo« d<R>E 


e l-.l de pin». - 3. H'S nieu 


^ 


]. H'S dissouj. - 4. Us tulfun» 


niulliciu 


«1 Millltl 


prédpiià 







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AGENDA DO CHIMISTE 




101 


■ 








Chaleur de Isnulioii, )s produit «UM j 


giieuf. 


„i.i. 


.«.orph.. 


diuoiH. ; 


Ca + Se 




lË 






Sr + S« 








Ba + Se 




*!-&,* 






Mo + Se 




+ 30.6 


+ 17,1 




Fe+Se 




+ ȕ,4 


+ 15,6 




Zo + Se 




+ ftû,t 


.v,v 




Cd + Se 




+ 9*,» 


+ ï3 

à 30,3 




Co + Se 




+ .8.8 


+ .5,a 




Hi + Se 




+ .g,s 


+ »S,4 




Pb + 8e 




+ (5,8 


+ «î.o 




Tl' + Se 




+ ig,» 


+ U,8 




Cu» + Se 




+ ao,S 






Cu + Se 






+ a,! 




K£ 




r,l;S 




Tellurura 


Te CTiïlatlixf. 




H«+Te 


- 3,5 








Fe + Te 




+ 15,6 






Zn + Te 




+ 37." 






Cd + Te 




+ ao,o 






Co + Ta 




+ lS,= 






Ni + To 




+ 15,0 






Pb + Te 




+ 11,» 






Tl' + Te 




+ «,a 






Ca+Te 




+ U,> 






t 


telK/«. 






g.«i». 1 liqnid*. 


»lide. 


Aiiaoui. 


H» + 


+ 5!,ï 


+ 69.0 


+ 71,1 




■e»+OTera!ooo" 


+ &o,6 








- verMoorf' 


+ 37,0 








lPO + 








— ai ,6 


Cl'H-0 


- i5,a 






- 5,8 


ci' + œ+jpo 








— ai,o 


CI« + 0' + H*0 




-30.Î 




+ 9,8 


ciotH + a»o 


1+ .11,61+ 8,6(') 




1. H<Osaiide. 








■ ■'< r 



- C.ougic 



AGENDA DU CHIMISTE. 



Composanl» diBs L'êUtBcluel 


Cliileur dg tgratatioD, le produit êua 


W^uai. j l.quidt. 




C10'H+aH*0 






+ *5,o 


















— /i9- 


l' + O 








<—IO. 


1*4-0' 
l-- + 0* + H'0 






+ 4S,6 


■+- 43,1 






+ 48,6 


-(- 43. 


l« + 0' + H'0 








+ 3;,- 


Si amorphe + 0* 
S» + 0'+H'0, hvposulf. 
S' + O' + H'O, diUiion. 






+ ai9.a 


+ aoT.i 








^ 57,1 
+ ao6,i 


Ë'+O' + HH), létrathion. 








+ aoî.li 


s+'o» 


+ 69.3 






T 76,a 


S + {)> 


+ S'-X 




+ io3,6 


-;- <4i 


S solide -l-0> + 8*0 

so»hJ+h«o 




+ iîS 


+ 124,8 


+ iSi 




+ 6,1 


+ 9,o{*j 




aSO»dis800» + 0, persult. 








— a:,! 


8e + 0» 






+ 57,6 


-(- 56. S 


Be + O' + HN) 








+ n,î 


Tb + 0' 
Te + O^ + HH) 








-1- 84,= 








+ «07,0 


Aï« + 


-ao.e 


— i6,a 






Aî + 


-aile 








Az'+O' 








- S,4 


Aï + 0' 




+ '-7 






Az« + Û" 




+ 3;é 


+ ..,8 


+ =8,6 


Aï + C + H 


+ 34U 


+ lii,6 


+ ia.a 


+ iS.S 


Az« + 0" + H*0 
AzO^H + MHS 




+ U,a 


+ <&,4 


+ =8,6 




+ S,o 






P« + + 3H»0 




-f 70,0 


+ 7i,8 


+ 74,4 
+ aâo,Q 


pi + C+SITO 




+aM,a 


+ a5o,a 


I« + 0' 






+ 363,8 


+ 4oS,4 


P«0> amm-phe «d ertH. 






+ 6,6 




'■■"•+if5?va""'" 






Î.S 


-|-»oi,i 


As»+0» 






+ t5i,6 


+■ HlM 


Af'+0« 






î-^r-^'l 


Ae*0' + 3HH) 






B« amorphe + 0> 






+ S(».6 + 3K,a 


S'Oî + 3H«0 


|■^ 16,81 " 1 


1. H*0 fclidt. 








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AGBNDA DU CHIHISTI 



iii'. 


Chilenr da foni>U«i. ■• produit luiit 


K..M1. 1 liquide. 1 «lid.. 1 dj».u>. 




K>4-0 






+ 97, a 


+ i64,6 


K-O + HK) 






— *a,4 




Na' + O 








+ t45,î 


Na»0 + H'0 






-- 35,4 




Li*+0 






-- 140,0 


+ .66,6 


Li«0 + U*0 






+ 13,4 




Ca + 






+ iiï.o 


+ ibo,, 


CaO + H'O 






+ i5 




8r+0 






+ «31 ,» 


+ t5g,3 


SrO + H'O 






+ i7.a 




Ba+O 








j;+a8,o 


BaO + lW 






+ <7,fi 




BaO + 






+ ".' 




BaO* + IPO 






+ a. 8 




BaO' + H*©" 










Mg + 0+HK> 






+ 1*9,8 




Al'+0»+3H^ 






+39'. 6 




Mn+0 






+ 94.8 




Mn + O» 






+ .16, a 




Mn' + O' + H'O 








+ *78 


Ci'O' + O' 






+ e,a 


+ 8,4 


Fe + 






-h «9,0 




Fe' + O» 






t*^" 




Fe* + 0* 








FeO + FaH)» 






T 9-0 




Ni + 0. bjdralé 






-r 6<.4 




Ni«+0>, - 






+ .aa.a 




Co + 0, - 






+ 64,0 




Co» + 0», — 






+ i5<.,( 




Au' + O*; - 










Iii + d + H»0 






+ 86;^ 








+ 83,6 




Cd + 0, hydraW 






+ 66,4 




Pb + 






+ 6',o 




PbO + H«0 






+ s,li 




Pb + 0' 






+ 63.11 




TP + 






-:- 43. <■ 


+ 40. o 


TI' + O + HV 






-.- 46,» 


+ 40, o 


W-tC+SH»© 






;■ ï3,4 








+ 4i.o 




Cu + 




. 


+ *B,4 





.aogic 



104 AGENDA DU CH 


MISTE 








C™ posants daus l'étit uluel 


Chal»«rd.Ior«..<io«,l«ptMaitéUi,> 






l..|uide. 


aillait 






Cu + O + H^ 






+ 38.0 






Sn + 0, hjdraté 






+ <iq,8 






Sn + 0', - 






+ 135,8 






Hk* + 






+ ha. a 






Hg+û 






■ 3l,a 






Ag' + O 






■ 7,0 






aA«'+0» 












R + O 






+ ii'.l 






Pa+„w»,. 






+ ao,o 










+ 3o.S 






si*4<y 






+ <37,8 






Sb* + (fi 






+ 167,4 






Sb' + O* 






+ 348,6 






Sb» + 0> 






+ 2»B,Ï 










C diamanl + Aï 


- 37, S 






- 33,9 




^Ï+J* 


+ 7,8 


+ <3,5 




+ .3,? 




Cy + Cl 


- <,6 


+ 9.9 








Cï + lgaz 
Cy + R 






+ e,3 










+ 67 s 


+ G4,7 




Cj + Na 






+ 60U 


i .S.1 




Cï* + Ca 










Cy' + Sr 








tl'2;i 




Ci' + ft» 






x-8,6 










+ SS,6 






Cï' + Cd 






+ 4û,o 






Cy»+Pd 






+ aï>'> 






Cï« + Hg 






+ a3,8 


+ ao,8 




k& 






+ 3 ',6 

+ 7a,o 


+ 69,1 




Cï + H + S 








+ *9.( 




Cy + K + S 
Cï + Na + 8 






+ 87,8 


+ 8Ï,7 
+ 77, • 




Cï'+Hg + S' 






+ 36,0 






Cï' + Pb+S- 






+ 43 .6 






Cy+S + Ag 






+ i6,5 






Fe + H« + Cï« 






+ io6,» 


+ <07,a 




Fb + H* + C)» 
Fe' + <;)"=blen de PruMe 






+ 365, ï 


+37o,fi['; 








+ SS6,o 






Fe'+Iio+Cy" 








+ >S4,8 




Fe«+K» + Cï" 






+ 557,4 


+ 5a8.G 




HgCy'+ïKCy 






+ n,f- 


+">4(') 




1. KCjr dissou. ~ 2. CgmpoHuL 


dissous. 




_. 







.Googk 



OENDA DU CHIMISTE. 



ils'. 


■^^tir 


di foroit 


on, 10 prm 


uitium 1 




l.q,«3i; 


«,llfl " d.™». 








+ 6,'s 4- 3.70 








+ 3,9+,o,5(<) 


HgCï*+Ka 






Compotit diven. | 


Si amorphe + H* 


+ 3". 9 








P* + H' 






+ 3i,t 




Ab + H" 


+ 36,7 








H«H-nPt 










H* + nPd 






■sli! 




%4Hgliq- + K« 






+5«,*n 


SHglio. +K' 






- 58,6 








- 3a 




'-hk 'iq + ^"; 






■ W.î 


+37.61*) 


'Xxt^r 






X ^',1 






Aî+H» 


+ ",3 




.+ ,..o! 


HCI + AiH= 






+ la, s 


+ t9,o 


flBr + AiFP 






+ 45 6 




Hl+AïH^ 






+ 44,3 




aCv + AiH> 






+ ao.S 




ira + AiH* 




+ 33 ,o 




H'Se + AiH" 




+ »9 9 




AïCH gaz + AiH» 






+ 4<.9 




CHH)» gaz + Adi> 






+ w o 




CHK)' gaï + AzH' 






+ aÈ o 




C'a«0« soJide + AzB" 






+ 47 o 




C*H*0» wlide + AiH» 






+ ",£i 




C«B'(AzO»)W solide + AzB> 
SO'IP solide +iAzH=> 






X 6?:î 




C*H«0* solide +aAiM> 






+ 4S,X 




C'HW solide + îArH> 






+ 3q,4 




SO' (t«i+ IPO g«z + aAiH' 






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HCI + 6,5H*0,^aq. 

HCI + nH»0, liq. 

HBr + aH'O, liq. 

HBr+4,5H»0, liq. 

HHr + nH*0, liq. 

Hi+3im, liq. 

HI + 4,5 n'a, liq. 

UI + 6.5 11*0, liq- 

HI + nH'O, liq, 

HFl + nHt), liq. 

AzOHl liq. 4- iH*0, liq. 

AïO»Hltq. + 6,5HH),liq. 

AzCPHIiq. + nlI'O, liq. 

SO^«liq. + H*0, liq. 



SO'll'liq. +nH«0, liq. 

CHW + aH«0, sol. 

C'IPW \ H'O (ac. «c4- 

mique), sol. 

AïH' gaz + H*0, liq 

AzH' gaz + nH'd, liq. 

KBO + H'O, sol. 

KHO + 3H*0, sol. 

KHO + nmO, liq. 

MaH» + «H'O, liq. 

BaH'O' + qH'O.criBL 

UaH'O'+t'H'O, liq. 

BbO' + (oH*0, criBt. (- 

SrH*0'+9H*0, crist. ■ 

(CH>)»Az gai + 3,5 H»0,liq. - 

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PdOhïdr. + iHCl ■ 
+ 3HBr 
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(Itl Hi) Si:ls des arides pidybeaiguet. 
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dans Dii volume d'eau équivali'nt vsi's <!>'>. 



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Section XII. — Lomiàre. 

i(4S) IrtdieeB de réfraction par rapport d la ri 



Solides. 

I DtaïuBnl 

I Phosphore 

I Soufre natir. 

I Rubis . 

I Feldspath 

I Emeraude 

I Fliat-glass 

I Quartio 



\ Sel gemme 

Acide citrique 

Mtrale de potassium.. 

Crown-glau 

Sulfate de potassium . 

Sulfate de fer 

Sulfate de magnésium. 

SpalhDuor 

Glace 

Spalh d'Islande o 



Huile de caasia 

Aniline 

Nitrobeniine 

Phénol 

Cubébéne 

P^eudocuméne 

Oiychlorure de phos- 

Pliore 

Beuïme 

Cjmène a 

Cyméne du camphre. 

Glycérine 

Térébentltène 

Chloroforme 

Alcool amyliq.de rarni. 

Amyléne 

Alcool élhvliquc 

Elher 

Acétone 



Eau . . 

Alcool métliïlique . 



(ItS) Pouvoirs rotaloires. 
Une substance active d'une densité d, imprimant au plan ( 
Mtion d'une lumière x une rotation a, pour une épaisseur 
le décimètre), on aura la rotation pour la mBme substance 
réduite à la densité i et à l'épaisseur i par la formule : 



le polari- 

i (unité : 
supposée 



«) 



pouvoir rotaloire = [a]z - 



Id 



Si la substance est dissoute dans un liquide inaclif et sï l'on appel 
P le poids de la substance, u le volume de la solution, n le poids i 
cette dernière et li sa densité, on pourra écriie de même 

N'=j-p = gp et ^ ^ Uyi].^ ï\âf.' 
lonnules qui se réduisent à l'expression primitive (t) pour le cas d 
corps homogènes oii ^ ^ P ; « et [a\, s'expriment en degrés sexag 
simaui, mais avec division décimale du degré. 

Pour X les majuscules indiquirit les raies du spectre, les italique 
In diverses couleurs et Is la teinle sensible, gris lavande, coirespoi 

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«■•? 




l/I C-O*»'. 

OllIltM. 






1/1 SO'M*. 
Sulht». 




îfîmilîî 1 




IO*M. 

lodlUH. 


Vi 1 




PhéiaUB. 


î i 


CH^AzO-OM. 
Picntea. 




C'H'O'M. 

Beaiauei. 


il--+ î 


u 


C'H*0'M. 


SJ5I2JKÎ ,iiv î 






CHOm. 

Formiilas. 




1^ 


+++++++++ i^+++ s" 




AiO»M. 

Nitnus. 





i%.S 



.Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 



miratei. 




PercWorote». 




Az + 0* + K 


+ti8,7 


Cl + 0« + K 


+t",5 


AI + 0^+^■l 


110,6 


Cl + 0* + N« - 




A7» + 0'+ II* 


«7,9 


Cl + 0* + Az + H» 


79.7 


Aï + 0' + U 








Aï' + 0« + Si- 
Ai* + 0« + Ca 


ï^i 


Br gai + 0' + K 


87,3 


Az*+0« + Pb 


105,6 


IttdaU. 




Az + 0» + TI 


«iS,i. 


I gai + 0" + K 


nS,4 


Az + 0» + Ag 


&7,i 






SuVa'w. 




C + tX + K' 


"77.! 


S- 


l-0* + K* 


34j,ï 


C + 0> + Na* 


a70.a 


S4 


-0*+Na» 


3a6,4 


C + C + Sr 


Itl 


S + ù 


* + Az' + H' 


3S>,> 


C + fC + Ca 




1-0' + Sr 


339,'! 


C + 0» + Mg 
G + 0' + 1*1 


377,6 


s- 


-C+Ca 


3ad 


ao8,o 


SH 


O' + Mg 


3o*,3 


C + CC + Pb 


•66,i 


8- 


0»+E 


aS7,6 


C + 0* + Zn 


.9*.» 


S- 


(H + Pb 


ai4.o 


C + 0> + Ag« 


tM,4 


s- 


.0* + Zn 


33S,S 


Fwmiatet. 




8- 
S- 


-0' + €u 
-0' + A«« 

4- 0' + K- 


<8o,4 
.65.8 
S7ï,o 


C + H + K + O* 
C + H + Na + 0* 


.Si.ï 
«49,6 


Hypotulfale. 
S' + O' + K* 
aypoiulfile. 


4n,4 


Acétata. 
C' + IP + K + O' 

C + m + Na + œ 


184.9 
•79, a 


i66,g 


C> + H' + Az + C 


.59,6 


Sulfite». 
S + 0» + K' 
S« + 0»+K* 
S + 0» + Na' 
8« + 0» + N.' 


971,6 
348,4 


C> + K» + 0* 

C'+Na' + O* 

C'+HP + Ai' + O* 

C« + As» + 0* 


Sî3,6 
3i3,g 


8 + 0^ + H* + Az» 


ïï3 


Az + H« + Cl 


76,7 


S* + C + H' + Az» 


3oo 


Az + H' + BrgM 


U'' 






^ + \\. + l«^^ 


56, 


P + 0» + Na* 
pt + O'+Ca' 


45i,6 

9!H,S 


Aï -f H" + 8 ma 

Az + H» + Se 
Aï + «• + è + Cï 


»9.< 


K + Cl + CP 


il:S 


Az + H» + Cï^, 


»»,S 


Na + a + 0' 


+ Ai + H' + Cl 


Ta.S 



.Google 



98 AGENDA DU CHIMISTE 








Cbel«ur de rormalion, 1« produit éUDU 


CdoipouDla d>nl l'éutictu*! 




S^ix. 


liilUld.. 


eolide. 


di»»«i 


K + Br 






+ «00,4 


+ 9^. 


KBr + Br> 






+ io.g 


+ <t, 


m+tir 






+ 90.7 


+ go. 


nKaBr + HBr 
Ca + Br» 






ta;;! 


+ .76, 


Sr + Br» 






+ i6t,t> 


+ m 


Ba'^B^* 






^+49,8 


ar+Sl, 


BaBr» + iBr* 
Al« + Br" 






+ î65,î 


Î.S, 


Zn + Br' 
CJ + Br* 






+ 84',3 


+ ■?•■ 


Pb + BH 






+ 77, o 


+ 67. 


Tl + Br 






1- 46,4 




Tl + Br> 








+ 69, 


Sa + Br* 






+ 71 




Sn + Br* 




-H"*,4 


-j-.47,4 


+ i3i 


Cu« + Br» 






+ 6o 




Cu + Br» 






+ 4», 8 


+ 51,0 


Ite' + Bi* 






+ 78.4 




Hg+Br* 






-t- &9,8 


+ 56,4 


HKBr<dint. + AHBriliis. 
lfeBr>di»s.+KBrdi«. 








+ S,4 






+ 3,' 


+ 0,73 


Ag + Br, amorphe 






+ =4,7 
4 87.7 










+ "7.7 




Sb + Br'' 








Au + Br 






+ 5,o 




Au + Br» 






+ =4,. 


+ ao.i 


in + Br'+ïKBr 






t *"'? 




l't + fir' + aKBr 






+ 79'^ 


+ 72,6 


Pd + Br« 








PbBr' + PbO 






■*- â? 




HgBr» + HgO 






+ 3,4 




loditrcÉ, iode gâteux ['). \ 


H + 1 - 0.8 




+ «S 6 


S' + l» 


+ io,S 




f+\* 


+ 41.4 




P+P, diBS. d.CS' 


+ a6,7 


+ a3,i 


H* + P60l. 






1. A l-éUl solide cliMUS itoiM 1 «pig. i"',id. uiL^ins. L.* chia™» lut^l 
ïsnl» ont Bis ulculé6 d'iprt» l« Tiltar» eoimu« dis chaleurs de Iguon •>■ 


de TiforintioD et de> ehelaon ipéc 


OqfM. 






1 



.Google 



ComposaDls diûi l'FUt aclual 


Cbtkur d* for iBilion. I« produit iUai 


iHi". 


tumt. liquidi-. Midc. diMou*. 


\8 + P 


+ as ,8 


Si amorphe + 1» 


+ 58,0 


K+1 






+ 15,4 


f 8o.. 


m+i* 






+ «0,8 


+ '0,9 


N» + I 






+ 7*'? 


+ 75,5 


Ca+l» 






+ iiS,6 


+ .46," 


Ba + 1* 








X+3k,0 


Al» + 1» 






+ na.G 


+ î5o,6 


Zn + 1« 






+ Co.o 


+ -!»■» 


Cà + P 






+ 55, S 


+ &4,« 


Pb + 1' 






+ 59.8 




PM»+Hl + 5H«0ltq. 






+ 33,3 




ïl + 1 






+ 35,6 




Cu'+l» 






+ 43,8 




Hg' + P 






+ 58,4 




Hg + 1", rouge 






+ 44, S 




lll + l», jaune 
Hgî« rouge + Kl 






+ 4«,8 








+ 5,1 




HgP rouge + 4H1 disBont 
Ag-fl. amorphe 
Ag + 1, crislall. 








+ 5,6 






+'4.<(') 








t ;?•? 




Sb + P 






+ SS,4 




Hl + SAgI + 7B*0liq. 






+ at. 




Îu + I 










Pd + 1» 






+ 114,0 




Fluoruni. (?) ffl | 


HFl + KHO 






+ ï*''" 


+ .6,, 


- + ^»B0 






+ 39-3 


+ t6.3 


i - + CaH«0* 






t ^H 


"' \u 


, '^ + SrH'O' 






+ 71.8 


-- 35,1 


a 1- B»ll«0* 






+ F:î 


- 34,8 


a ^ + MpH*0* . 






-- 3o,4 


a - +PbH'0* 




+ 33.8 






+ =4,3 


+ ^'2 


KFI + IIFI 




+ ^',i 


— 0,3 


nm + UP1 




+ I7,i 




8iFl*+îHF1 






+ 57,0 


SiKlV+ iNaFl 


1 


+ >.,>| 


t. Pol. 19.T, -î, HFl g)»» ; l'eiu *lliiii««, soinlt- -S. froduU *t com- | 


sanl, diwou» DO pimipile». 








1 



.Google 



00 AGENDA. DU CHI 


M.STE. 












Chiteurde tornitilgn, le )ira.luit éUnt t' 


K.«Di. liquid», 1 solide. 1 d 


a3««6. 




Sulfures (-). («) 


(^ 




Az« + S 






- 3>.9 








H' + S 


+ A.G 








9.4 


H»S + nS 




— 5,a 










Si amorplie + S* 






+ 40,0 








C dismant + S- 




- <5,S 










K'+S 








+- 


113,11 


K»S diBB, + S' 






- 13,4 


+ 


^'3 


K*S dise. + H<S 






■ ;!■! 


-h 


7,S 


Na»+S 






+ 


4o3.] 




Na>S dis». + S' 80l. 








-H 


5.0 




Na'S dits. + H*S 






+ ai 


+ 


7.8 




Li« + S 








+ 






Sf + S 






+ 9S,= 


+- 


loéif 




Ca+S 






t-V. 


+ 


98,0 




Ba + S 












Mg + S 






+ 79.6 












-- *î4.S 








Mn+S 






-- 45, a 








re+s 






-- a3,8 








Zn^^S 






-- 43,o 








Cd + S 






-- 34,0 








Co + S 






-- 3<,S 








W + S 






-- <9,4 








Pb + S 






-- n.i 








Tl' + S 






-- ai, 6 








Cu' + S 














Cu + S 














Hg + S 






-- «9,8 








As» + 8 






- 3,o 








Sl>» + S» 






-- 34,0 








Sb»8' orangé eo noir 






0,0 
















guHii, crisl. 


.morphe. 


dim«,. 1 




H'+Se 


-ï4,6 






ta, 4 




K' + Se 


+ 79,4 




+ 


89,8 




Na' + Se 


+ 59,3 




+ 


7S,4 




U' + Sb ■ 1+79,3 




+ 


9«.'> 




1. S «.lide : S g.»in d«(ripi i-.l de plM. - 5. H^S «ugli 


_ 




ï, IPS dlMoua. - 4. L«s )ulturM 


«lifUiq 


1» rail*!! 


> précipita 









.Googk 



AGENDA DD CHIMISTE. 



Tl' + Se 
Cu» + So 

Cu + Se 
Hg + Se 
Ag^ + Se 



lie (ormilioB. la produileUnt 1 



aj— 6s. 
+ 30, 
+ •».* 
+ ho,i 



+ 48,4 

+ .5,8 
+ <9-8 



Tellurures, Te crUlattiMé. 



H* + Te 
Fe + Te 
Zn + Te 
Cd+Te 
Co+Te 
Nt + To 
Pb+Ta 
Tl»+Te 
Cu + Ta 



B* + ver» 2000" 
— vers Sooo" 
H*0 + 
CI* + 
Cl« + 0»+H'0 
Cl« + 0' + lPO 
C10«B + H»0 



102 AGENDA DU CHIMISTE 








CompoUDl* dus r«UI uliul 


Cbilaur ds fonuiliou, la produit elA 


muni. 1 liquida. 


solide. 


dia»« 




ClO'H + nH'O 






+ »S,o 






Br«+0 












Br' + 0" + lPO 








— 49 




f- + 








<— 10 




1^+0"' + a*o 






4- 45,6 


-f- 43 








+ 4S.6 


-f- 43 




1. + 0' + H'O 








-j- 37. 




S, amorphe + 0* 
S« + Ot + H*0, dîMiion. 






+ ït9.« 












î 6?; 










-*- !»o6. 




S'+O'+H'O, létralbion. 








-H aoî. 




S + 0« 


+ 69.> 






4- 76, 




S+O» 


+ 91,1 




+ io3,6 


-;- *4i 




S»Ude + 0' + H*0 




+ «34 


+ tïS,8 


+ «4' 




SO*H*+H'0 




+ 6,a 


+ 9,00 






a80«disBoua + 0, perBuir. 








- 37,q. 


Se + oi + iW 






+ 57,6 


+ 56. 










+ 77,= 




Te + 0« 








+ 8.. 




Te+0> + II«0 








+ «07,0 




Az« + 


- ao,6 


-.6, a 








Az + 


— ai, 6 










M'+ O» 


— aa.a 






- 8,4 




Az + 0* 


- a,6 


+ *'7 








Aï^ + O" 




+ 3,é 


+ il, 8 


+ as ,6 




Aï+O' + H 


+ 34,4 


+ 4<,6 


+ 4»," 


+ 48.8 




Ai' + O» + H»0 




fïi 


+ <5,4 


+ 38,6 




P« + 0+3H«0 




+ 70,0 


+ 7i,8 


+ 74,4 




P» + 0'+31P0 




+!"S4,3 


+350.Ï 


+ 35O0 








+ 363. 8 


+ 4o5,4 




P^> •morphe en crtrt. 






+ 6,6 






■^■+f'r+sw"»'- 






t^ 


+ 4o5,i 




A«*+0' 






+ «54.6 


+ tij.o 




A.' + O' 




+ «'3.4 


+■ 315,4 




Ab'0' + 311*0 


1 


+ 6,8 






B< amorphe -f 0> 




+ Su. 6 


+ 3i<i,B 




BW+SH^O 


i i- *6,i\ ' 1 




1. H'O ft>lid«. 








1 





.Google 



AGENDA DU CHIHIST 



àli«. 




gUCB.. 1 Liquid.. 1 »nd.. 1 diuow- 




K' + O 






+ 97,3 


+ i64,6 


KHi+m) 






-:- *a,i 




N«» + 






+ (00. a 


+ 145,3 


Na*0 + H»0 






35,4 




U* + 






- ■ (4o,o 


+ 4&6,6 


U*0 + H«O 






- t3,S 




Ca+0 






■ na,o 


+ .50, t 


C»0+H*0 






.5' 




Sr+0 






+ .3.,4 


+ 458, î 


SrO + H'O 






+ <7,3 




B>+û 








J!+a8,o 


BaO + HW 






+ <7,fi 




BaO + O 






+ *',' 




BaO'+IPO 






+ '.t 




BaO' + B'O» 










Ma + O + H*0 






+ tis'.i 




Al»+0>+3H'0 






+ 39Ï,6 




Mn+0 






-^ 94,8 




Mn + O- 






- ii6,a 




Mn» + 0' + H«0 








+ 178 


CrW + O* 






+ 6.3 


+ 8,4 


Fe + 






-r 69,0 




Fe' + O» 






;^r 




Fe> + 0* 








FeO + Fe«0> 






+ 9.0 




Ni+0, hydrmlé 






i- 6Ï,4 




j(i»+û», ~ 






+ <aa,a 




Co + 0, - 






+ 64,0 




Co» + 0>, — 






+ i5o,6 




Au' + O' - 










Zn+0, ~ 
2n + + B»0 






+ ÎM 








+ 83,6 




Cd+0, hydnlé 

Pb'+b 






+ 66, i 








+ 6»,o 




fW + tW) 






+ Ï.4 




Pb + 0« 






-[- 63.» 




TP + 






-:- 43,0 


+ 40,0 


Tl' + O + BH) 






<- 46,1 


+ 40,0 








r 83,4 








-t- 4a ,0 




(Ju-fti 






+ *»,* 





.Google 



GENDA DU CHIMISTE. 





ChilBur d« fomition, le prMuit étant 


l 




I^<t"i<le 




diHonE. 


Cu+0 + H*0 






+ 3S.0 


1 


Sn + 0, hjdraté 






+ ^.8 




Sn + 0', - 






+ .î5,8 


1 


H«' + 






-- ùa.a 


1 


Hg + 






-- 3i,o 


l 


Ag' + O 






-■ 7,0 




aAg' + C 






-- îi,o 






Pt + 






+ tS.o 






Pd H- 0, hydraté 






+ iû.o 






Pd + 0', - 






+ 3o.S 






Bi' + O' 






+ l37,g 






Sb' + O' 






+ .67,4 






Sb« + U' 






+ ai,8,6 






Sb' + O" 






+ aaS 8 






Compote* cyaniqun. Cy gazeux. 




C diamant + Aï 


-37,î 






— 33,9 




Cj+H 


+ 7 8 


+ .3,5 




+ «3;? 




Cï+CI 


- '|e 


+ 9.9 








Cy+lgBi 
C-i + K 






+ G, 3 
+ 67.6 


+ G4,7 




Cl+Na 






+ bo,S 


t .s.i 




Cj' + Ca 










Cï> + Sr 








+ «t7,. 




Cy« + Ba 






a:-8,6 


ie-é,i 




Cy'+Zn 






+ 58,6 






Cï' + Cd 






+ 40 >o 






Cy«+ Pd 






+ aï fi 






cy' + Hg 






+ «3,8 


+ ao,8 




avg 






+ 3,6 

+ 7a,o 


+ 69,7 




Cy + H + S 








+ *9.9 




Cy + K + S 






+ 87,8 


+ îï,7 




Cy + Na + 8 








+ 77^1 




ty' + Hg + S* 






+ 36,0 






Cf+Pb + S* 
Oy+S + Ag 






+ 43.6 










+ 16,5 






Fe + ll' + Cy« 






-1- ioG,8 


+ »07,3 




Fe + K' + C)« 
Fe' + Ci'"=bleii de Prusse 






+ 365,2 


+37o;6:' 






+ 556,0 




Fe«+ll« + Cy" 








+ -54,8 


Fe»+K» + Cy" 






+ 557, i 


+ 5aa,6 


HgCj'+îKCy 






+ .7,6 


+".4[") 


1. KCï dis»»». - I. CompgsïBt 


diSMUS. 











.Google 



AQBNDA DU CHIMISTE. 



Compuunu dsoa l'eut iciuej 


Chileur d« fora» 












gMÏUI 


liquide. 


solide. 




„»w 






+ »"i 


- 






+ 6,51+ >.T{') 


HgCï» + KBr 






ï m-si 


HgCï'+ KCl 






Compotes diver$. 




Si amorphe + H* 


+ 3».9 








P» + H' 






+ 35, 




Ab + B" 


+ 36,7 








H" + nP( 






+ n> 




H* + nPd 






i.?: 




aiHgliq. + K' 






+Ô1 ,4n 


8Hgliq. +K' 






+ S8, 




3Hgsol + K« 






+ 3a' 




iaHgliq. + Na« 






+ 43, 


+37, 6(») 


8HKtiq. + Na' 
7Hg4-»Na' 






+ 4a, 
+ 6o, 






1 


. ^.-i"' 


+ »»,» 




l-l- 31 .ol 


HCl + AzH» 






+ 43 


+ »9,o 


KBr + AzIP 






+ 45, 




H[-|- AzH' 






+ 44, 




HCj + AzIP 










U'S + AzH» 




+ aS' 




H'Se + AzH> 








AztPH gaz + AiH' 






+ IV, 




CB«0» gaz + Aill' 






+ ^; 




CHH)» gaz + AzH» 








C'H«0» solide + AzH» 










CWO" solide + AzH> 

O>H'{Ai0«)>0 solide + AzH' 

SÔ«H« solide +3AzH' 














+ 6?; 




C«a»0* solide + 3AzH' 






+ S8, 




CH«0* solide + iAzH> 






t U: 




SO* (çaiH- IPO gai + iiAzH' 








"■"•ffls^s.'srAi'''"' 






+ 8o, 
+ 3o, 




P + H' 


+ ",6 








PH' + HBr 






+ a3, 




PH> + Hl 






+ .4, 




l.ComposaDtsdiBSûus. — î. DiBstma dîas un eiccs de 


— . 1 



.Google 



AGEN 


OA DU CHIHISTb. 








CHO"M. 

GI,o.ïUl». 


i i 




1 

■s 

1 

i 


. 


C'H'O'M. 

GljcolatM. 


++ + + 






SuuiiDUa. 


^'8 ' = " 

++ 






1/S C'H'O'MV 

TirtnW». 


++ + 






1/3 CO'M». 
Oiiltlet. 


+++++++ ++ 






1(2 SO'M'. 

gulbt». 


++++++++++ 






IO*M. 


............ 






C'H*OM. 

PhiiatH. 








CB'CAiO'J-OM. 


+++++'!++" 






Beii»al«. 


î'r-; 






AeJUUt. 


++++++++++ 


mi 

•m 

nti 




CHO'M. 

FormitUg, 






+++++++++ - 




AïO-M, 
Nilnlw. 


mi""U^ 




.1 a 







.Google 



AGENDA DU i 



dam l'étal aetutl. 


Nitrates. 




Prrchloralet. 




Ai + O' + K 


+nS,7 


Cl + O' + K 


+...,5 


Ai + 0" -1- ^■l 


410,6 


a + 0' + N> . 




Ai' + C+il* 


«7.9 


CIH- 0» + Aï + B' 


79*7 


Aï + 0' 'h U 








Ai" + 0« + Sr 
Az» + 0» + Ca 


Eiii 


Brg« + 0>'+l[ 


ST.3 


Aï' + 0« + Pb 


.05,6 


lodate. 




Az + 0» + Tl 


(iG,s 


[g.s + 0» + K 


138,4 


Aï + C + Ag 


S7,S 






Stilfate». 




C + 0»+K* 


377.8 


S + 0» + K' 


3*3, a 


C + 0» + Nb' 


870.3 


S + 0* + Na' 


3a6,l 


C + 0» + Sr 


SI:! 


S + 0*-fAz* + H" 

s+ô'+sT 


3Sl,l 


C + O' + Ca 


3=9,4 


C + 0> + Mk 
C + 0' + sfo 


•77.6 


S + O' + C* 


3ao 


30g, 


S + 0* + Mg 


3o.,a 


U + 0> + Pb 


.66,» 


8 + 0* + Mn 


aS7.6 


C + 0> + Zn 


194 .ï 


S + 0» + Pb 


31^,0 


C + 0> + Ag« 




S + C + Zn 


33g, 8 


formioM*, 




S + 0' + Cu 
S + 0« + An» 
S" + 0' + K' 


.80,4 
165.3 

473,0 


C + H + K + 0* 
C + H + Pta + O* 


isi.i 
.«s,s 


S' + 0" + K» 
S« + 0» + K' 


4h,4 

366, g 


C' + IP + K + C)» 

<-■• + H' + N» + 0" 

Oxaiata. 


:2?;6 


Suinta, 

S + O' + K' 
S« + 0> + K* 
8 + 0" + Na' 
S> + 0» + Na» 


373,6 

34» ,4 


c + r + o» 

C + N«' + 0* 
C + U» + Ai' + 0« 

C« + Ag* + 0* 


3aJ,6 
3(3, S 
373,4 
iâg,S 


s+vr/+^. 


i«3 






2iS,4 


Ai + H' + Cl 

Ai + H' + Brgai 


76,7 


s* + 0* + H» -f Atf 


300 


71.3 


PAoïpAales. 




t^Vmti'^' 


56, 


P + 0» + Na» 
P* + 0» + Ca' 


45. ,6 

931,3 


Ai + H' + Se 


S::S 

35 


CAloroiel. 




Az + U« + S + Cï 


S9.> 


K + CI + 0' 


ti 


Az+H' + Cy 


4o.S 


Na+CI + O» 


+ Aï + H' + Cl 


7a,8 



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Calo- 




Colo- 






r.« 




nes. 




KCI + œ 


-<1 


C*H*0* solide + C»HWaO» 


-H o,i 




KBr + 0' 




aC»H*0* solide+C'IPNaO» 


























NaCI+0* 


+ 3,0 


SO'K' + SO'Mn 


'- 1,0 




Baa* + 0" 




S(™a' + 80»Zn + 3.o 








SÛ'Na' + SO'Mn 






SO^H» solide + SO*K» 


+ <5,o 


KCI + MkCI» 






SO*»" Bolide + 90*Ha' 
CrO» + K*CrO* 


+i6,a 


- 2,3 








- 3>f 








C(fl£* + CO^a» 


- 4,0 






SO'Na* + SO'% 




C*H"0«+C*a*Na'0" 


+ 6.6 


f».» 







Clo- 




Cslo- 




nes. 






HCl + aH'O, lia. 


■fil, fi 


80*11* liq. + nHH), liq. 


l'Z'? 










C'H«0» + H'O (ac. racé- 






^17,4 


mique), Bol. 


- 1,4 


HBr+S,6H»0, liq. 




AzH> raz + nH<(), liq. 
KHO-l-fl'O, sol. 












T.*'^ 


H[ + 4,5 H«ô, l.q. 
HI + 6,5 11*0, liq. 












-iS,i 


NaHt) + nH«0, liq. 


-q,> 


HFI + nli»0,liq. 
ktfCH liq. + ifl»0, lia. 
;VzœHliq.H-6,SH'0,liu. 




BaH'O' + QH'O.crisl. 






HaH'0'+HH>0, liq. 




- h,(. 


BaO' + 'oH'O, criBt. | 
HrH*0' + gH'O, crisL 


■4X,3 


- 7,0 


-ïi.f 




- 7, a 


(CH>)*AzsBz + 3,f.H'0,liq. 


- 9.0 








f...9 




cïs d'un et d'un» grande dilution ^ 
iiMe. mlide ou crisltlliM du produil 


d.ï. rt.cliDnti;.™iH„.. 



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AGENDA DU CHIMISTE. 





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AGENDA DU CHIM1ST£. 



(ttl 1) Formation d, 






AeidPB dissous, hase précipitée, vers i5". 




:4lor. 




Calur- 


i/aciw+stCH' 


-.h,n 


CrW iircparé par 












-20,(1 


(jeO + SU'U* 


-ah 




Cu'O + sIlCI 


-IJ.U 








+ iHItr 




DiO + SO'H* 






+ îlll 


-33,8 




-31, 






- -36,"j 












-i;( 


h 


4- 3IICI 


-i8,) 


ErO + iC'H'O» 


-IK 






-33,1 




- a 


















:rïO" (du chlorure + 6HCi 


-41 


11 


+ iHI, pr. 


-3,-i.i 




fîS 




+ aHCï,pr. 


-t-M.Ï 



ent de base alcaline dissous daus a litres d'ci 
dans u n volume d'eau équivalcnl vers i5*. 



IMol.de 
1 base. 


N.llli 


m» 


AzH* 




SO'H* j J 


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+t4 


k 


H- .3,6 
29,0 


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35,4 


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31, H5 
3,1 


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AOBNDA DU CHIMISTE. 



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AGENDA DU CHIMISTE. 



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AOBNDA DD CniUlSTE. 



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AGENDA. DU CHIMISTE, 







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AfiUNDA DL' CHIMISTE. 



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AGENDA DL' CHIMISTE. 



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AGENDA DU CHIMISTE. 

Section XII. — Lumière. 

f 1C>) Indices de réfracCiim par rapport à la n 



Soudes. 






Liquides. 


*,58o 

:;S 

t,55 
i,5t 

i,485 

;;îï 

<,475 

<,44 
1.40 

■a 

t,35 

'.■i 

4,33 






04 
V 

?. 

S8 

6 

5lH 

553 

54 

63 

Bi 

5 

S. 

âo 

486 


Sulfure de carboueàio» 

Huile de cawia 

Aniline 






EmereiKl« 


Phénol 

Cubébéne 

P^eudocamène 

Oxychlorure de phoB- 

phofe 

Benzine 


Quarlo 




Acide citrique 

Crowa-gl>M 

Sulfale de polaswum . 

Sulfate de fer 

Sulfate de magnésium. 


CymAne du campliru.. 


Tértbenthéoe 

Alcool amyliq. de ferai. 

Amylène..,., 

Alcool ithylique 

Ether 

Acélooe 


Spath d'iBlBiidê' 









(ISS) Pouvoirs rotaioirea. 
Une substance sctiTe d'une densité d, imprimant au plan de polari- 
lation d'une lunitre x une rotation a, pour uae épaisseur l (unité : 
le décimètre), on aura la rotation pour la même substance supposée 
réduite à ta densité i et à l'épaisseur i par la formule : 



(0 



pouvoir rotatoirt 



Ui 



{'U-- 



P-r 



rormules qui se réduisent à l'eipression primitive (i) pour le cas des 
corps bomagénea où n =^ P ; u et la|i s'expriment en degrés sexagâ- 
■iinaui. mais avec diiiaion décimale du degré. 

c les majuscules indiquent les raies du spectre, les italiques, 
, ......... ..... gfi, l,ïg-J 



les diverses couleurs et 



e sensible, gris lavande, coirespon- 



126 AOENDA DU CHIMISTE. 

datil à l'eitinction des rajons jaunea. Dans la table 136 et suivantes, 
le dissulvant est imprimé en italique et la concentration e»t iadiqiKÏe 
de plusieurs manîÈres : e exprime le poids (engrammes) de siit>stance 
active contenue dans too ce. , c'est la valeur de P pour u --= loo : 
p exprime te poids (eu grammes) de substance active contenue dans 



r. da solution; i 



-i- Enfin, < 



.mploii 



i le 



a terme g 

lequel eat égal k loo — p; c'est le poids de substance inactiue con- 
tenu dans «>o grammes de solution. 

On a anciennement déterminé beaucoup de pouvoirs rotatoires 
ï Taide du sacctiarimètie et pour la teinte seneible. L'etiijiloi de 
cet instrument n'esl vatitble que si la dispersion rotatoire suit dans 
la substance examinée la niCme loi que dans le quartz. Dans ce cas, 
on aurait la rotation par rapport au rayon D en prenant les S/9''" de 
celle, trouvée par la teinte sensible. 

- Quand dans la colonne timtle de la conctntration se 



1 dilué i on applique alors la formule (a] = t^' 

(IM) Rotation pour t miUimètre <P^ai$sew, 



Quartz [Biot) 

: (B^ch)::::.::::: 

(Soret et Saraeïn) 



(Von Lang). 

(Undoli)... 

(Biot) 

(Biot) 



I 



±39,54 î 

±ai,69 0uain3'. 
;±: 49,30 

± 13,66S I = ao*. 
±1 .5,746 - 
i 17,3.8 — 
± ai ,684 — 
± 31,727 — 
± 37,543 — 
± 33,773 — 
± 4a,6o4 -• 

± 36)533 

d: a4° â (complément de U 

teinte sensible. 
±a4 
± tiflS (verre rouge an 

«livre), 

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AGENDA DU CHIMISTE. 



Cinabre 


i 

D 
D 

i 

D 
D 

Li. 
Na. 
Tl. 
D 

J- 


RvUtioiuobH 


,«,.. 1 


— 37(1-300 

±3,) 6 
±î,S 
±a3,3 
±: 8,385 

± ,1,51 

m 








Periodate de sodium 

Hyposulfate de potasssium 

— de calcium (4aq.)'- 

— deBlfontium..™.... 

— de plamb [4 aq,)... 
Acétate d'uTane et de sodium. . . 


1 


Sulfate d'élhyléne-diamine 

CsrIwDate de guanidlne 




Pfataléine du pbéaoldiacétïlée.. 


' 









fil 


''tl"' 


S 
































Kâàe cajnphorique 


ai) 


e=o.6i 


+ 


46, a 


— . alcool 




c=a.S63 






— ac. acétique 








Ï6\3 








+ 












2% j 


-glulam.HCl9,&li-.. 


i8 


P=5 .is 


+ 


34,7 


Icide glutarique 




p=.8g. 
c=9,5oi 
g=5o-6(i 




t,98 1 


lïide glychocoliq.a/eoo. 












-f- 






ÏO 


7=65-9ï 




i;;?î:i;=i?Sti.', 










~ neutre - 


30 


9=38-9. 


— 


0.00065559* 




ÏO 


7=4i— îo 




9,367-0,87^.54- 



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12S AGENDA DU CHIMISTE. 






4i 


UDiites 


S 


.pDQiairs rotatoires 






M! 


"■"£'.'" 


in 


[.]„. 




Uatatedesod.nealreeau 


.0 


9=3S-&i 


+ 


)5,aoa — o,33a3 q -\ 
0,00008184 9* 




_ — — 




9=53-95 


— 


t5,3oa— o,33a^ç + 
o,ooooSl849• 




Malatad'amm.ac, eau. 
— oeulre — 


îo 


P« 


I 


3,3(5 — o,oo5o43 q 
o,ooo5iô5g" 








^4^^ 


+ 


i36 




Acide quinique 


1& 






43,9 
a5Ï 




Acide soDlonique, aUoot 


33,5 


sî^r 






Acite tarlriquB 




c=o,5m5 ■ 


± 


i5,o6-o,.3.c 


! 


Tartraledepo las. neutre. 
— acide.. 


To 


S!è^' 


± 


tf. 




Tarlralede sod. neutre. 




c=9,9'|B 


± 


3o,8S 




— acide.. 




c=i.409 


± 


as. 95 

fà 




Tarlrate de pot. et wd. 










Tartrate d'amro. neutre. 




c=9,S33 






- acide.. 






± 


s5;e3 




Éméliqua ordinaire,.,.. 




e=7!9Ba 


± 


*a4,76 




Taurocliol.desod. ai cooi 




S:|l 


+ 


ag 




Acide valérique 


90 


+ 


3,6 




Corps neutre». 












Mcoolamvlique(LeBel). 

Chlorure d'amjle - 


*9 


d=o.%ii 




5,70 




il 


d=o,KS6 


+ 


<,a4 




Bromure — — 


i5 


d=i,aaS 


+ 


3,60 




lodure - 


i5 


rf-.,&4 




5,5a 




Choleslérine, «fter 




c=7,9-io 




3,, 69 






)5 


c=a-S 




36,6i-|-o,al9c 




Échicèrine, ehUiroforme 


i5 




+ 


f'f 




Echirétine, itlur 


l5 




+ 


54. é 




t^:hitéine, ehloro forme. 


i5 




+ 


85,5 




lUchitine — 


• 5 




+ 


75,3 




Euphorfwne, éther 


.5 


c=4 


+ 






Phîloslérine, cWoro/"... 


i5 


c=i.63G 




34,3 




SanloniDe aJcool 




c=..78î 




i6i 




— chloroforme... 




S7i" 




ao3,7— 0,30869 




Métasantonfne — 




+ 


124 




Santunide , — 




c=3,i— ÏO.S 


+ 


754 




_ alcool 


ÏO 


c^i.oiC 


+ 


693 




PamsanWnide chUn-.... 




«=i,e-6o,3 


+ 


89' ,7 





Google 



ENDA DIT CHIMISTE. 





y 


^£;_ 


i 


FauToirt ratiioîrei 






■* 


[.Id- 


Etitnea. 

natnpbre des lanr. aie. , 


.; 


,=S5-9o 




— alc.Tnéthyiiq.. 


M 


j=5o— 80 




— oc. aeiliqw:... 

— aeét.dféthyle.. 


10 


î=3i-8i. 






ï=4fi— 85 




— bentine 

E:ss.deléréb.(P.au«tralis) 


II 






— —, alcool. 




^=S!è^' 




— (PinuB ïilveslris) 


a4,D 




_ _, orrfinwfe.. 




d=o,g63 




— —, alcool.... 


ao 


ç=io-90 




- -, t«i«ne. . . 


M 


?=«o— 90 




— —, ae.aeétig 


ao 


î=i<>-90 




Alealoïdti. 








Arieine alcool 97 ■■/.■ ■ - ■ 
Bnicine — fo •/.... ■ 


ih 


C=l 




<5 


c=S,l 




i^inchonicine chtorof. . . 


«5 






CinchonidinealcgS'/... 


.5 






- bisuirate.cau.. 








+ imol.H'SO*. 


i5 






CiDchonine alcool. 


i5 






- chlorhydrate, eau. 


<S 


c=o,5-3 




, alcool 97 •/.- ■ 


i& 


«=i-IO 


+ 


.79.8.-6,3i4eH 
o,B4o6e'-o,o37.c 


-mlf. basique, eau 


.5 




+ 


17. 03-0, 855 


, alcool gj'j,. . . 

Ciichoténine, t vol. aie. 


iS 


c=3-.o 


+ 


193, ag-o, 3740 


^Tl.elavol.chlorof. 


i5 




+ 


ii3,5 


Codiine, alcool yj •!.... 


«S 






635, S 


[^onicioe 




d=o,g73 


+ 


sy 




15 
















cool gi •/• 


15 






109,3 


I,>iidanine cMaro forme 


aï, 5 




+ 


13:5 


Uudanosiàe - 


31,5 






56 


Morphine, hydrate, eau 
+ «mol.Na'0. 










5Î,5 


<;— 1 


- 


Gt,& 



. Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 





^Ig 


LimilM 


i 


Pouioira ralaloires 


Morphine chlorhyd., eau 


5.= -= 


"""n!"' 


ifl 


[.Jd- 


4S 


c=i— 4 


100,67-1, fSc 


- ïuirale, eau 


<5 


c=i— a 




100.47— 0,96 c 


Narcoline, alcool 97 °/,. . 


33,5 


c=o,74 




oES 


—, eau + tmoLaC\. 






+ 


ïi 


Nicotine 


SO 


V=57-90 


+ 


i6i,55 

i6o,3î— o,îaa36 ç 

5i,&o-o,G93i9 + 


_. alcool 


- eblorhydr ., eau 










o,oo4338u* 
49,68—0.71899 + 


— océUte, eau. . . 




y=:T7— 95 


+ 










o,ooaS4ïç* 


— EulfBle — .... 








i9,77-o,o&9ii q 


Papayérine o(eooi97'/.. 


«5 






k 


PajtinCj alcool 




™J54a 




49.5 




0=0,8378 


+ 


106,8 


ijuinicine, chloroftyrmc . 


tS 




+ 


''ÎJ' , 


yuinidine. alcooig?*/... 


tr> 


K=l-S 




a36,77~S,oi fl 


- €l.lorhydrale, (OU 


<i> 




+ 


305,8:{— 4,3ïSc 


- aulfale,<au 


ta 




+ 


3lS— o,S(• 


C|ubine.hydr.,aMT/.- 


.5 






^S5,3— 0,657c 


— —, ither.... 


i5 


c-1,5— 6 




iS8.7— 1,911c 


— chlorhydrate, eau 


ta 






144,98-3,15 c 


- Bultale monobas. 










acidB+6aq.— 


i5 


c=.-6 




■ 64,85-0,01 c 


iù 






170,03— 0,94 c 


acide + inq.— 


i5 






,55,69-., .36 c 


Strychnine, alcool 80 -;;. 
Thébaïne - 97 -;. 








138 


«S 


c=a 


— 


aie ,6 


Sucits cl ûlucoaides. 










Saccbarou 


ao 


p=:0— 18 


+ 


66,5 






p=i8-69 


+ 


66,386-H>,oi5o35p 
-0, 0003986 ;,• 




.3 


<^o-«o 


+ 


68.65-o,8ï8«+ 
o,n54<5e* 




—, alcool 


i5 


c=5 


+ 
+ 


66,7 


—, eau+j.'imoi CaO- 


— — +,/a — 






+ 








+ 


f.i 








+ 


+. mol. ATa'O. 




c=5 




66 


Paccliarina 






+ 


Jï,5 






L' 




. Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 





iU 


de 


Ponvoira rotitoires 




î-°-^ 




I«1d- 


Glucose crisUllisé, eau. 


^i' 


°°°™'."' ^ 




aô 


p=i-ioo H 


47,73+0,0.5534 p 








+o,ooo3SJt3»< 


- — - 


- 


9=9-93 H 


"iïï^îSiSr,'.*' 


- anhïdre - 


- 


p=,-too ^ 


5î, 50+0,0(8796 p 
+O,ooo5<7p* 






,=,7-93 H 


+o,ooo4î7i g' 








— de raisin — 






A'S 


- doBalicine- 




c^als 


-d'amîg.(+aq.)- 






'''^'% 


LéTulose, eau 






+ 0,)O«(p-lo) 


Lactose anhydre, eau.. 




!^,36 H 


- 5ï,53+o,or,5 (ao-( 


— tétracétylée.... 




c=7,4G 


h 50,. 




)5-3J 


pU_35 - 


■ 140,376— o,oiS37p 

—0 o59( 
hS3,883H-o.o7S5p 




lO- 


P=4,»-35,î i 


™' 








c=7,5 


- 0,75"'"''' 
h 40 




IJiiercile 


i6 




h i5,o3 


Saliclne 


<5 


c^i— 3 


- 65,17-0,630 




aa,5 


c=i-5 t 


49,4+1,1(0 


fiQcre interverti 


15 


p=ÎO 


-aï'.iS 










Mbumioe da séram. eau 






- 56 


- d'cBUf NaCl loiure. 






-64 


ac. acét. dilué. 






- "< 


-d'œuf, tau 






-35,5 


CiséineMl-MaSO*. 

- wf.rf.lHCi.... 






- 80 






- 87 


- sot. dil. NaHO. . 






-76 










(atb. géruml. 

- falb. d'œat). 
(atb. coagulée). 






- £6 






-ù? 






-58,5 


(caséine 






I fg à 64 


Vtc»)ii>e<a'.(Al-HGl.. 
I]]uliae ... 












a4 


c-6,(a - 


- l3o 

,.... Google 





AGENDA DU I 



Sucret (suite). 
Mannose (séminose) . . 
Mannohentûse (pereéose) 
Sorbiae (sarboge) ■ . . ■ 

Arabinose 

Xylose 

TrèhBloae(+ a aq.)-. 
RaTGnose (+ à aq.) . . 

SUchyose 

Inoaites actives lanh^dr.) 

— — (liexacét.) 

Pinile (malèzite) 

Quëbracbile 

Bei^énite 

Maanile heianitrique.. 

dichlorhïdrique 

- hexacétique.. 
Mannilane 

— monochlovhjrd. 

— Wlracèl 

Ether djmanai tique. . . 
Glucose létracétocblar 

— létracélonilriqoe 
iBodulcite (rbamDDSe) . . . 

Fucose 

.UélËzitoae 

Saccbarine du lactose. . ■ 

— du maltose.. 

DexlriDe 

Lévulane 

Inuline 

Sorbite 

Glucanale de caidum • . 
Lactonee manuoniquee, . 
Lactone n>l selon ique, . 
Lactoue rhamnoDique.. 
Acide gljcuroDique. . . 

Dînera. 
Asparagine, eau 

— ammon. lo"/, 
HCliO»/,... 

Mentfanl, alcool absolu. ■ 



-3,75 
h .8 
-a3,S 



- 5^59 
I-U7 
h <59 



I- £â,5i 
-48,4 



.Google 



AQENDA DU CHIMISTE 



^cide airabique -- 

- aspartiq. s. HClq,5b« 

— s. NaHO diluée 
^sparaginc ».HClDi.07. 

— s.NaHOli.S'/.. 



iVcide lartrique (Biot).. 

— (PaBleur). 

Tartramide 

^nce» (Bujgnet). 

Essence d'aspic 

— de bergamote 

de camomillo 



- de cédrat,... 

- de citron 

- de fenouil 

- de genièvre 

- de f;iroDe 

- de lavande 

- demeDthepoLv. ang 

— française. 

— pouliol. 

- de muscade 

- de néroli 

- de Deum d'or. du Midi 

- de E^hs 

- d'oranges 

- de petit-grain 



- de lérébenlhini 

- de thym 

- de copahu.... 



d=o,878 
d=o,847 



d=*, 896 

d=o,867 



i 


PoDToiM 


iDdiu 














3Î.8*à4G,i 












...e? 




\ + 


34.4 






'■"'. 




1 + 


35 à. 18, s 






















i± 


.33,9 






3.3o 






<8,4S 






iS.go 




+ 


S7,33 


<,i93 


+ 






+ 


S7,65 


<,479 










•4,79 


'AT, 






i,/.(i7 




3i,29 
















[T 






















l,(l8î 






iAll 




20, i7 












14,3 






i,l& 














i,i76 








I— 


4 7,33 





Esnence d'anwnd. amir. 
"e canolledeChinp. 
— deCeyIaù. 
fljencei (Gladstone) [i). 
Essence d'ania 



ill 



— de bouleau 

— de cannelle 

— de citronnelle . . . . . 

— degéj-an. de l'Inde. 

— de çirotle 

— deliinon(citr.med.)- 

— d'écorce d'orange.. . 



de Wintergreen. 

de cédrat 

de muscade . 

A Icaloïdet. 

Picroloxine, alcool... 

Sucre». 

Saccharose 

Lévulose 



Eucaline 

Parasaccharose 

Pioite 

Hémaloxylme 

AmygdaliDe 

Mycose 

Mèlito3e(+3aq.] 

Uùlézïtose anhydre 

iKOdutcite 

Sorbine 

Tréhaloae {-|-3aq.} 

PopuUne 

Malièra atbuminoïdea. 
Cbondrinesûidii. NaHO. 
CbiSm dlcaléa d'iprts 



1 ,0=97 
0,890s 

i.'oS7& 
o,Sigi 
o,Sâ09 



=10,03 



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AGENDA DU CHIIIISTE. 






°°"°''°°"°°"'-*?'3 



■51 






llîiSI 



sfâSs 



l'i I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I M 1 

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É I I II ^ 3 I si 

- . I 8i|if'ïlii|..t'i'fi 
iii'ri II .n i'iJil il 

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CHAPITRE II. 



Documents relatifs à la chimie pure. 



Section l. — Corps simples. 

(ItT) ÈquivaUnU tt poid» alomiquea employée dane l'Agenda. 

Nous donnons dans [a lablo 128 les poids alomiquen des corps sim- 
ples lels qu'ils rèsiiltent des dernières dèlfrni in allons et travaux d'en- 
semble putiliès récemment. Le présent lableaii donne, puur les corps 
les plus usuels, les équivalents gi^néralement adoptés (Encyciopédie 
chimique de M. Fremv) et les poids alomiauea qui nous ont servi i 
calculer ies facteurs d'analyse de la table 141 : c'esl te résumé de la 
table A, datant da la première édition de l'Agenda, et de ta table 
B de l'édition de iSS6; noue ajoutons les valeurs moyennes pro- 
bables résultant des diverses déterminations publiées jus<|u'ici : ces 
nombres sont probablement exacts octnettement à une unité pris, de 
l'ordre du dernier chiOre eiprimé. L'hydrogène = i. ' 









Poids atomiqu 




Corp. BiroplM- 


Symbol.. 


Équi-.. 


Ancienne 


Ancienne 


Val.en 








liblB A. 


leblea 


tisbles. 


Aluminium 

Antimoine 

Afge^jl;- ■■■■ 


Al 

Sb 

îî 

Az 


,3,75 

loE 


ï7,5 

'f" 


,o?:66 


75' 


Aïote 



.Google 



NDA DU CniMISTE. 



Barvum 

Bismuth . ■ . . 

Brome 

Cadmium 

Calcium.. .. . 
Carbone . . - 

Chlore 

Chrome 

1 Cobalt 
Ëlaia. ]!!!!. 
Fct 
Fluor 
Iode 
Lithium 

HagnéaiiiQ). . 
.Manganèse.. 

Mercure 

Holvbdène . . 
>icliei...... 

Or 

Ojïgène.... 
Phosphore . . 

Platine 

Plomb 

PolaBsiuiD.. . 
Silicium 

Soarte 

StronLium . . 

Thallium 

Tilane 







Poids slomiqu 


SjmM.. 


ËquiTl- 

leaL 


Ancienne 


AnciennD 






Ubio A. 


UblaB. 


Ba 


6S, 


«37,9 


1.16,86 


Bi 






207,5 


Bo 








Br 




79,95a 


79176 










Ca 


ao 


40 


39.9t 


G 








Cl 


35,5 


35,157 


35;§? 










Co 


a» ,5 


S9 


5g, 6 




3i,7S 








S 




117,35 


Fe 


56 




FI 






13,06 




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li 








Mb 




i4 










64;8 


Hg 


















in 






Au 











.6 


.5,96 




3i 


3i 


30,96 






197 


.94,3 




103,5 




1j;.l 


Si 


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93 


33, o4^ 


33 




i6 


3ï,075 


3i,98 












304 


304 


3o3,7 


Ti 


15 








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)SÎ,6 


















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39,5 


65 


65, s3 



AGENDA DU CHIMISTE. 



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AGEXDA DU CHlUtSTE, 



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AGENDA DU CHIMISTE. 




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1 
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Rubidium.... 

Samarium . . . 
Scandium.... 
Sélénium... 

Silicium 

Sodium 

Soufre 

Strontium.... 

Tantale 

Tellure 

Thaliium .... 

Thorium 

Thuiium 

Titane 

Tungstène . . . 

Uranium 

Vanadium.... 
Ttlerbium.... 
yttrium 

Zirconium . . . 





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ENDA DU CHIMISTE, 



































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Section II. — Analyse par la voie humide. 

1 1 aO) Tablt des Réactùmi dta principawo aeU tolublea. 



Abréviation 
xtditiDn ou additionné. 



dép^ dépôt. 

îorni. lorinatiDn. 

gél. ^Lilineni. 



j incompléienicnt. 
insolubii!. insoluble dans. 

piKipili. 
pulTérulcnt. 



;xr. 



larrïcyunn de poUe- 
snltocjauila de pou»- 



' 8BLB KINËBADX. 



Ac. mlfhydrique, hydrafluosi- 
ticique. perchlorique. — Bien. 

SHlpiydrate d'ammonium. — 
Tr. blanc val. d'Iiydrate, sol. KHO. 

Potane. — Pt". blanc vol. d'ii)- 
(Irale. koI. eic. H-, se géparanl 
compl. si l'on ajoute exe. d un sel 
animonÎBtnl, mats non par clial. 

Ammoniaqut. — Pr. d'hydrate. 
pas compl. insol. «ic. R. 

Hmiratt de baryum. — Pr. 
d'hydraite sol., cxc. II., se séparant 
ai 1 on ^aule ud s«I ammoniacal . 



Carbonate de poiatsium , de 
lodium ou d'ammonium. — Pr. 
d'bydrate presoue insol. eic. R. 

Carbonate de baryum. — pré- 
cipite compl. à Troid. 

Phosphate de sodium. — Pr. 
de pboBphate, sol. ac. ou KHO. 

Acide oxalique et oxalatet. -— 
Rien. 

Sulfate de potassium ou d'am- 
monium. — Si sol. coac, dép. 
cri st. d'alua. 

Ferrocya. — Avec temps. Pr. 

Ferrieya. — Rien. 

.._... Google 



Voy. Atote. 



1. — Sels autiinoiilvax. 

Eau. — Rend laiteuse» les ao- 
iDt. des sels antimonieui, mais HCI 
fait disparaître le trouble. 

' -. ^(hydrique. — Pr. roupe- 
-' — coloration , û liq. 



orangé 
\iis,éï. 

Suipiydrale d'ammonium. — 
Pr. rouire-orangé, sol. eue. R..sur- 
toutsi R. impur [conl«naut S|. 

Potatae. — Pr. blanc toi. 3'hv- 
diatfsol. grand exe. R. Bouilli, le 
pr, devient cristallin (oxyde). 

Ammoniaaue. — Pr. blanc »ol. 
presqne insol. exe. R. 

Carbonate de potassium, — Pr. 
Mue Tol. d'hydrate, m>I. à chaud 
grand exe. R. 

Carbonale tTammonium, — 
Comme ammoniaque. 

Phoipkale de »odium. — Pr. 
blanc vol. 

Ae. oxalique. — Pr. blanc vol.; 
avK temps précipilation compl. 
Ferrocya.—pT. blanc, ioBol. HCI. 
Ferricya. — Trouble sol. HCI. 
[C'est l'action de l'eau du rdac- 
lif.l 

.Voix de gaUe. — Pr. blanc- 
]3uii4tre. 

Ziiii; métaltig-ue. — Pr. noir 
diDtimome; d. capsule de pla- 

Pirmanganate de polatstum. 
- Est décoloré. 

Nitrate dargent. — La soi. po- 
lassiqoe de l'oxyde d'anttmoiae 
précipite arec temps ou par cliat. 
de l'argent métalljque du nitrate 
d'irgenl ammoniacal. 

CUorure dor. -~ Est réduit par 



Les aU:alii et leurs carbonate^ 
précipitent en blanc ; les pr. bi; 
'ssolvcnt à chaud cxc. R, 

Permanganate de potassium. 

- N'est pas défoloré. 

Nitrate d'argent. — Voy. plus 



- , sulfurioM.- 

Pr. blanc d'hydrate, insol. k froid, 
sol. à chaud. 

Gat carbonig-ue. — Trouble. 

Ac. tulfhydrique. — Pr. rouge- 
orangé, EJ la liq. ne contient pas 
de potasse libre. 

Ac. o3>alique. — Avec temps 
l*gf,''P"'- ^ 

nitrate a argent. — Pr. gris 
d'antinioniate et d'oxyde d'argent, 
sol, compt.Am,; liq. ne dépose pas 
d'argent métallique niavectempB, 
ni par chai. 

«RQENT. 

A c. cWorftydrioue et chlorura. 
— Pr. blanc, caillebotté de chto' 
rure, soI.Am., inaol.ac.A la lumière 
devient d'abord violet, puis noir. 

Acide suiPiydrigue. — Pr. noir, 
s. Azœil bouillant. 

Sulj'h'jdrate d'ammonium. — 
Pr. noir insol. eïc. R. 

Potasse, — Pr. brun d'oxyde; 
par ébultitîon devient noir. Insol. 



- En très-pelilB 



:. R.; 



■pelil 

quantité, pr. brun, col. eic. I). 

Carbonate de poiastium oi 

L._...C.ooslc 



144 



AGENDA DU CHIMISTE. 



todiuni. — Pr. blanc ou bknc- 
Jaunïlre de carbonate anbjdre ; 
insol. exe. R-, sol. Am. 

Carbonate (tammottium, — Pr 
blanc ou blanc-jaunàtre, sol. R. 

" — ' '- ■'e barijum. — l'as 



Ac. cktorhijdriq\ 



Pyrophosphale de sodium. - 
Pr. blanc. 

[odurede potassium. — Pr. jai 
niXie, pen soi. Am.; inaol KzW 

Ftrrocya, — Pr. blanc. 

Ferrieya. — Pr. brun-rouge. 

Chromale de potassium. — P 
brnn- rouge, sol. Am. et AiO*H. 

Zinc métallique. — Vép. no 
ou grisâtre d'argent mélallique. 

«RSENIC. 



— Pt. d'a- 
■■ R- 

Ac. tulfun^ue, aiotique^ acé- 
tique. — Précipitent au bout d'un 
temps Irès-long. 

Acide sutfhydriqiie. — Si Itq. 
neut., presque rien; si liq.ac.pr. 
jaune-serin de sulfure, sol. d, al- 
calis, leurs sulfures et carbonates, 
sol. Am., insol. HCI. 

SulfKydrate d'ammonium. — 

Azotate d'argeni. — Pr. jaune, 
sol. Am., niCrale d'ammonium, 
AzO^H et ac. accStique. Liq. am- 
moniacale add. de KHO donne ii 
chaud miroir d'argent 

Asotate marcurique. — Pr, 
blanc devenant gris par temps on 
ébullition {mercure métallique). 

Sulfate de cuivre. — Pr. verl- 
pomme, sol. en bleu Am. ou KHO; 



1 



— Est bruni par les lia. neut. 
décoloré par les liq. acidulées. 

Chlorure d'or. — Est réduit 
chaud par les liq. acidulées. 



Ac. chtorhydrique, aulfurique, 
azotique. — Rien. 

Ac. sutfkydrique. — Si lii- 
neut. rien; si liq. acidulées forni. 
lenle d'un pr. jaune. Cbal. favo- 
rise form. du pr. Insol. HCI, sol. d. 
alcalis, leurs cai'bonates et sulfu- 

Sulfkydralt dammonium. — 
riien. 

Azotate rTargenl. — Pr. rouge- 
brique sol. AiO»H ou Am. Soliit. 
ammoniacale add. de KHO n'est pas 
réduite par chai. 

Sulfate de cuivre. — Pr. bleu- 
verdMre. 

Nitrate de bitmuth.—Pr. blanc, 
très-peu sol. AziJ'H él. 

Sulfate de. magnésium addi- 
tionné de chlorure a m mo ni que e( 
d'ammoniaque. — Pr. crist. sem- 
blable au phosphate ammoniaco- 
magnésien. 

Molybdate (Cammonium, addi- 
tionné d'un exe. d'acide azotique. 

— Par cbal., pr. jeune cristallin | 
d'arséniomolybdate ammoniquc. 

Acétate d'urane. — Pr. jaune, 

sol. ac. acétique. _ i 

Pertnanganate de potattîtan. 

— N'est pas réduit. i 
Chlorure d'or. — Pas de rédnc- I 

AZOTE. I 



. sulfhydrique, sutfhydrale 1 

monium, earbonates aléa- ' 

lins. — Rien. i 

Potasse. — A chaud, dépge- 

ment d'ammoniaque, reconnaissa- ' 

■■'- ■■ l'odeur, et aui fumées blon- i 

,_... Google I 



;hesqa'il donne à l'approche d'une 
lagucllc humectée de HCI. 

Ac. tartriqut. — Si liq, couc, 
pr. crist. de bilartrale, sol. d. 
une grande q. d'eau, sol. KIIU; si 
liq. el. rien. 

Ac. hydrofluotilicique et pcr- 
clilorigue. — Si liq. pas Irop 

Chlorui-e plaliniaue. — Pr. 
jauDC pâte, pou sol. a. eau, ineol. 
J. alcool étliérë. 

Sulfate d'aluminium. — Dép. 
lenl d'alun; si liq. a. rien. 

HypobromiU de todium. — Do- 
l^emeot d'azote à froid. 



Ac. tutfuriqiK étendu. — Si 
liq. conc.j dégagement d'oiyde 
uûliquc ; si liq. éf., rien. 

Ac. iui/'Aj/c(rig««.— Si liq. très- 
légéremenl acidulée par HCI, dép. 
àe soufre et form. d'um. 

CMorure de baryum ou de cal- 
cium. — Rien. 

Asolate d'argent. — Pr. blanc, 
sut. d. une grnnde q. d'eau, sur- 
tout à chaud. 

Fa-manganaie de potatsium. 
— Si liq. neat., rien; ai liq. ac, 

lodure de pota»iium amidon- 
nr.— Si liq. légèrement ac, colo- 
ration bleu» intense. 

>>uifale ferreux. — Comme 
(■dur les azotates. 

m. — Azotates. 

Ac. sulfurique et Morhydri- 
ÎM, chioruTt de baryum et de 
niicium, acétate de plomb. — 



dépdt do soufre ; si liq. plus é 
Permanganatt de polaisiuj 



CIIIUISTE. I«5 

iodure de polaisium amidtmné. 

■ llicn. 

Sulfate ferreux. — Sel solide 
broyé avec SO'H> conc. et add. 
d'une goutte de la sol. d'un niolate, 
produit col. rose ou jmurpre. 

Tournure de oumre et acidt 
lulfurique.— Dégagement d'oiy- 
de azotique. 

Sulfate d'indigo. — Si liq. aci- 
dulée par SO'H', décol. par chai. 



Ae. mlfhydnqiie et tulfhy- 
drate d'ammonium. — Rien. 

Potasse. — Si liq. conc, pr. 
crist. d'hydrate ; si liq. et-, rien. 

Ammoniaque. — Rien. 

Carbonate de poiossium ou 
Sanxmonium. — Pr. blauc de 
carbonate insol. eue R. 

Oxalate d!ammoaium. — Pr. 
blanc pulv., sol. IICI, ac. acétique 
pt oxalique. Si liq. très-ét-, rien. 

Ac. sulfurique el sulfates (sur- 
tout sulfate calcique). — Pr. blanc 
lourd, insol. HCI, lentement déc. 
par carbonates alcalins A chaud. 

Ac. hydrofluosilicique. — Pr. 

blanc cnst., presque insol. HCI. 
Si liq. trés-éi., pr. ne se produit 
que par temps ou cbal. 

Cliromale et bichromate de po- 
taa»ium. — Pr. jaune, presque 
insol. d. eau, sol. HCI. 

Succinate d'ammonium. — Pr. 
instantané, si liq. conc.; lent, si 
liq. et. 

Ferroc'ja. — Si Irq. conc, avec 
temps, pr. crist. 

Ferrxcya. — Rien. 

BISMUTH. 

BelB blsmutblitaee. 

Eau. — Dédouble les sels en 

sels acides qui se Aiseolvenl el en 

sels basiques insol. 

...... C^iglc 



AGENDA DU CIlIMiSTE. 



laat. 

Sulfîiydrale d'ammonium, — 
Pr. noir, insol. ex. H. 

Polaise et ammoniaque. — Pr. 
blanc d'hydrate, insol. eue. R. 

Carbonate at polaasium ou 
d'ammonium. — Pr. blanc de 
carbonate insol. exe. R. 

Carbonate de baryum. — Pré- 
cipité conipl. à froid. 

i'^errocya.— Pr.blane, insol. HCI. 

ferWcya.—Pr.jaune, insol. HCI. 

lodure de potassium. — Pr. 
brun, 8ol. exe. R. 

Bichromate de potaseinm. — 
Pr. Jaune, sol. AzO'H, insol. KUO. 



Acétate de plomb. -~ Pr. blanc, 
insol. Am. 

Aiotate d'argent. — Pr. blanc 
ou blanc-jaunAtre, boI. AzCPH ou 
Am. Si liq. trëa-él., pr. grisd'oxyde 
d'argent. 

Papier de curcuma. — Trempé 
d, sol. légèrement acidulée p«r 
HCI et., brunit par dessiccation. 

Alcool. — Les borates mâle! 



Am. que lechlorure d'argent ; de- 
vient gris à la lumière. 

Aiotate paitadeux. — Pr. bruD- 
rougej si liq. trèB-ét., pr. pe se 
rorme qu'avec temps. Le chlorure 



;e-jaiinAlre que l'élher ou le 
ire de carbone enlèvent au lï- 

Penxryde de manganiee et ac. 
sulfurigue. — Par clial., vap. 
ronge foncé de brome. 

n. — Bnnnawa. 

Acétate de plomb. — Pr. blanc ; 
si liq. trés-ét., rien. 

Aiotate d^argent. — Pr. blanc, 
peu sol. AzOV^^ni. Kta. 

Atotate mcicuieux. — Pr. 
blanc - jaunâtre, presque insol. 
' lO'H froid. 

Ac. suifurigue conc. — Dégage 
à cbaud vap. de brome et oxi- 









Chlorurt de barmm. — Rien. 

Acétate deplomb. — Pr. blanc, 
Bol, d. une grande quantité d'eau. 

Atolate d'argent. — Pr. blanc 
jaunUre, JDSOl. AzO'H, moins sol. 



CADMIUM. 

Ac. auirhydrigue. - 
■' ■ sol. AmHS, 1 



Pr, j.iune 



Xio^H 

bouillanl. 

Suipiijdrale d'ammonium. — 
Pr. jaune vif, insol. H. 

Potasse. — Pr. blanc d'hjdrate, 
insol. eic. R. 

Ammoniaque.— Pr. blancd'hy- 
drate, très-sol. exe. R. 

Carbonate de polauium. — 
Pr. blanc de carbonate, insol. 

Carbonate d'ammonium. — 
Pr. blanc, insol. exe. R. 

Carbonate de baryum. — Pré- 
cipite compl. k froid. 

Ferrocya. — Pr. blanc, légère- 
ment jaunâtre, sol. HCI. 

Ferricya. — Pr. jaune, aol. BCl. 

Sulfocga. — Rien, même apréi 
add. d'ac, sulhl^tiK^I^ 



AGENDA rtD CHIMISTE. 



147 






CALCIUM. 

Àc. stilfhydriq'ue et rulpty- 
drale d'ammonium. — Hien. 

Potaate. — Pr. blanc d'hydrate, 
bdI. d. beaucoup d'eau. 

Ammoniaqw!. — Hien. 

i> — i. .. jg polastium — 



Carbon al 



caibonate, inaol. 
Oxatate rTao 



- Pr. blanc de 
:. H. 



te, PuIt., méinr Si liq. Irès.ét.. 
RCl, ïnsal. oc. acétique et axa 

Àe. tul/urtgue et tulfalts. — 
Pr. biBDC crisL, très-sol. HCI ; si 
liq- «., rien. 

Ac. hydrofluo»tUoique. — nie» 

Chromate et biehromale de / 
loMium. — Rien. 

Suecinale ttammonium. — 
liq. conc, pr. crisl.; si liq. et., rie 

Ftrrocya. — Rien, à mains qui 
lii|. ne Boit trés-conc. 

Ferricya. — Rien. 

ClkHBONE. 
(ïoyei plaa loin aux Seh organi- 
que,.} 

CHLORE- 
I. — Chlo rur e». 
Acétate de plotnh. — Pr. blanc, 
toi. d. beaucoup d'eau, 

Aïoiate d'argent. — Pr. blanc, 
insol, AzO'H, Irés-Bol. An; «la lu- 
mière, devenant viulel, puis noir, 
Amiate paUadeux. —• Rien. 
Peroxyde de mangimète t 



n. — HjrpoohioriteB. 

CUorure dt baryum. — Rien. 
Aiotale de plomb. — Pr. blanc. 



devenant avec lempa roug;e-orangi 
et cnlln brun (peroxyde de plomb). 

Atotale d'argent. — Pr. blanc 
d'h jpoehlorite, se dédonblant très- 
rap. en chlorure et chlorate. 

Sulfate manganeuco. — Pr. brun 
de peroxyde do manganèse 11 jdralé. 

Permanganate de potassium. 

— N'est pas alléré. 

Ac. chiorhydrigue, sulfurique, 

— Dégagement de chlore à froid. 
Indigo. — Est décoloré ienl. par 

le* toi. aie, rap. après add. d'ac 

Si l'on njoute de !'ac- arséniem i 

l'iadieo, la décol.n'a lieu qu'après 

l'oxydation compl. de cet acide. 

III. ~ ChlOTltea. 

Chlorure de. baryum. -~ Rien, 

Aiotate d'argent. — Pr, blanc 

de chlorile, aot.d. beaucoup d'eau. 

Permanganate de polmûum. 

— Est décomposé aussitût avec 
form. d'un dèp, brun. 

Indigo. — Est décoloré instan- 
tanément, mémo i 
l'ac. arsénieux. 



Chlorure de bai-'ium ou atO' 
laie d'argent. — Rien. 

Ac. ehlorhydrique. — Si Uq, 
et., rien ; si !iq. conc. ou chaude 
dégagement d'un gaz Jaune (chlore 
et composes oxygénés). 

Ac. lutfurique. — Qqs, par- 
celles d'un cliloralB, introduit d. 
SO*H' eonç-, dégagent du peroxyde 
de chlore jaune decompoîable pur 
la chai, avec explosion. 

indigo. — N'est pas décoloré: 
mais SL l'on ajoute un peu SO*H» 
éL et peu k peu du eultîle de so- 
diiun, ta décol. a lieu aussitût. 

V, — ParoMoratea. 



148 



ACEN0 



Ae. cMorhydrique. — Rien. 

Ac, lulfunguc. — L'uc. conc 

décooipose (litllcilemeiit, mCme à 

Indigo. — N'est pas décoloré, 

même nprés add.de sulljtc sodiquc. 

Seia de polaasititn. — Si liq. 

conc. dép. crist. de percliiorate 

[lOUsaique. 

CHROME. 
I. — Sel* ohromlquM. 

Ac. ralfhydf'iqjic. — Itien. 

SKfhydrale d' amm onium.— Pr. 
vcrt-gns ou bien-gris d'hydrate. 

Pûlasse. — Pr. vert-bleu d'hy- 
drale, sol. exe. It. en vert-éme- 
rsiide. Celle soluL précipite en 
vert par l'ébiillilion ou par ndd. 









sol. cxc. H. 

Carbonate de 
tfammonium. — Dégagement de 
CO'etpr. verl clair dTiydrale, sol. 
grand exe. R.^ la solut. vert-bleu&- 
Ire ne précipite pas par ébullilion. 

Carbonate de Oaryum. — Préci- 
pitation COTnpI.j mais lente â froid. 

Phoiphale M todium. — Pr. 
vert 00 bleu-violel. 

Ac. oxalique. — Rien. 

Ferrocya. — Rien. 

Peroxyde de piomb. — Cliauffé 
avecsol.atc. d'hydrate de chrome, 
donne liq. jnane contenant du 
chromate de plomb; ac. acétique 
y produit pr. jaune. 

II. — CbTomEktra. 

Ae. aiil/^ydWgue. — Sillq. ac., 
pr. de soufre et réduction à l'état 
de ael chromique. 

Sul/ïiydi-ale d'ammonium. — 
Pr.vert-gris-bleufrtre, vertïcbaud, 
d'hydrate chromique. 



CHIMISTE. 

Ac. chlorhydrioue. — A chauJ 
dégagement de chlore; la liq. avant 
de devenir vcric, passe par rouge, 
igé et brun. 

c. tulfureux. — Colore en vert. 
Icool, — Si liq. ac, par cliaL 
odeur d'aldéhyde. et col. verte. 

Chlorure de baryum. — Pr. 
blanc-jaunitre, sol. UCl,HAzO>. 

Acétaie de plomb. — Pr. jaune, 
sol. KHO, insol. ac. acélique. 

Atolale iCargenl. — Pr. rougc- 
pourpre; si liq. Ir.~ét., rien. 

Asoiale mei-cureiia:. — Pr 
rouge.brique. 

Eau o.Tygénée. — Col. bleu 
foncé, Irés-fugace, puis dégage- 
ment d'oxvgène et pr. vert sale ou 
brun d'hyârate de chrotue. Ëther,| 



[■aire. ! 

Swtl'hild''ale d'ammimiam. — ; 
Pr. noir, inaol. exe. R. trèsdiRi- 
cilement sol. IICI. 

Polaase. — Pr. bleu, devenant 
vert sale à l'air) avec temps ou 
'. nasse au rouge paie. 






iaque. ~ M£mc pr. 
bleu que la poinse; aol. en uit liq. 
hrun-rougeAtre erand exe. It. Si 
liq, contient seh ammoniacnui 
pas de pr. ' 

Carbonale de potassium. —^fr, 
couleur deiir de pécher, derenanl 
violet par chai. 

Carbonale d'ammonium. — pr. 
couleur fleur de pecher,8ol. exe. H. 

Carbonale de baryum. — Ne 
précipite pas, excepté le sul- 
fate. 

Ferrocya.— Pr. verl, insol. HO. 



AGENDA DU CHIMISTE. 



5Bge-bim 



Ferrieya. 
■osai. HC1. 

Aiotile de polatsium. — Si 
lii). forLcmrnt acidulée d'ac. acé- 
lique, pr. jaune 



Ae. lulfhydiHque. — Pr. noir 
jiresque idsoI. AmHS. 

Suipitjdrate ttammonium. ~ 
De m£mc. 

Polaïse.— En peLileq.,pr. blam 
lie sel cuivreux qui n'mit eoluJile 
i)u« il. oic. d'ac ' ei l'on ajoute r~ ~ 
plus grande a. de potasse, pr. j 
ne-brunStre irhydrale iuBol. eic. 

Ammoniaque. — A l'abri 
l'air, liq. incolore, bleuissant b 

Carbonate de polautum. 
Pr. Jauno d'hydrate cuivreux. 

lÔdure de polassium. — 
Uaac d'iodure cuivreux. 

n. — Scia cniTrlqaM. 



Potasse. — Pr. bl«u, vol. d'hy- 

dfiile,- presque inBol. e\c. II.; de- 
vient noir par chai, (oxyde). 

Ammoniaque, — Pr. verdàlre 
lie sel bosiqiie, trèssol. en bleu 
céleste, exe. R. 

Carbonate de polaaiium, — 
Dégagement de CO* et pr. bleii- 
^crl de cBFbonale basique, sol. 
Aill'. 

Carbonate d'ammonium.— Pr. 
<<nlàtre, eol. en bleucélesie 

Carbonate de baryum. - 
cipile presque compl. à froid. 

Ftrrinjn. — Pr. jaunc-verdft- 



Pré- 



Irr, insal. IICI. 



i^itijuvwA. — ûi 111]. txiijc.. fjr< 
noir; ai Tiq. et., rien; l'add. d'oc, 
eitiriireux fait apparaître un pr. 
blanc de sulfocyanale cuivreux. 

Ferrocija. — Pr. rouee-lH'un, 
inBol.llCI;8i liq. très-6t.c^. rouge. 

lodwe de potateium. — Pr. 
blanc d'iodure cuivreux et Mq. 
brune (iode libre). 

Zinc mélaUique, — Dép, brun 
toDcé de cuivre métallique. 

Lame de (er. — IMp. rouge, 
métallique de cuivre. 



I. - 8»li ■< 

Ac. lulfhydriùue. — Pr. brun 

foncé, ineol. AmllS pur; sol. d. le 

R contenant un etc. de soufre. Les 

ac. pr. de la solut. du sulfure stan- 

Polaaie. — Pr. blanc d'Iiydrale, 

i\. exe R.; si liq. conc. et clkaude, 
, )ta«se en précipita de l'oxyde 
slanneux noir. 

Ammoniaque. — Pr. blancd'hy- 
drate, insol. exe. R. par ébull. se 
tranuorme en oxyde alonneux 
brun-olive. 

Carbonate de potamum ou 
d'ammonium. — Dégagement de 
CO* et pr. blanc d'hydrate insol. 
exe. R. 

Carbonate de baryum, — l'r. 
compl. même ù froid. 

Ac. oxalique. — Pr. blanc d'o- 

Ferrocya. — Pr. gél. blanc., in- 
Bol. HCI. 

Ferrieya.— Pr. blanc, sol. HCI. 

Chlorure mereurique. — Pr. 
blanc de chlorure mercureux ; si 
sel stanneax en eteés, avec temps 
nu par clial. le pr. devient gris 
(mercure métallique). i 



150 



GENDA DU CHIMISTE. 



Chlorure (Tor. — Si li^., add. 
de qqs. gaultes d'ac. azotique, pr. 
brun de pourpre de Cossiua, 

lodure de potassium. — Pr. 
blanc-jaunâtre. 

Zine métallique. — Dép, spoD- 
gi«ux d'élait) métallique. 
II, — Bail Mannlqnai. 

Ae. sulfhydrigue. — Pr. jaune 
ilu sulfure etannique sol. AmUS 
ou KHO, diracilement Am. 

Stiifhydrate d'ammonium. — 
Mime pr. jaune, sol. exe. R. 

Polaase. — Pr. blanc d'hydrate, 
xc. It. {ttannau] 



drale, peu _.. 

Carbonata okaljns. — Dêga- 

Sèment de CD* et pr. blanc d'ny- 
rale, peu soi. exe. R. 

Ftrroeya. — Pr. blanc gél. 

Ferric^a. — Rien. 

Chlorure meretirigu», ehio- 
rare d'or (hi iodut-e de polas- 
rium. — Rien. 

Zinc ■mètaUiiiue. — Si sol. ne 
contient pas exe. d'ac, dép. d'étain 
i^ngfieui et d'hydrate atanniqiie. 



Ammomaque. —Même pr., 
incompl. eic. H., plus sol. 
présence de aeU ammoniacaui 

Carbonates alcalin». — _ . . 
blanc de caibonale, verdissant a 
l'air, plus lentement que l'IiydralË. 

Carbonate lie baryum. — \ 
froid, rien j à chaud, pr. complète. 

Ac. oxalique. — Pr. jaune 
d'oiatate se lormml lentement. 

Ferrocya. — Pr. btanc, înaol. 
Hi:l, bleuissant avec temps à l'air, i 
instantanément par add. AzO*H. 

Ferrieua. — Pr, hieu foncé, in- 
Bol. HCl (bleu de Turnbull). I 

Sutfocya. — Bien. , 

Sueeinate ammonigui, — Ttien. | 

Tannin. — Rien. 

CkloruTe (for, — Dép. brnn 
d'or métallique. I 

Permanganate de potassium. 

— Est décoloré inetantanément. i 

n. — Bils tsrriqaaa. 

Àe. tulpiydrigue, — Pr. da sou- 
fre et réduction à l'état de sel fer- 

SulfhydratB ifammonimn. — 
Pr. noir de sulfure ferreux mêlé 
de soufre libre. 

Potasse ou ammoniaque. —, 
Pr. rouge-brun, vol. d'hydrate, 
insol. exe. R. 



. r de sulfure, ..„ 

It, très-sot. HCl. Si liq. Irés-ét.. 
col. verte et pr. noir avec temps. 
Potasse. — Pr. blaae d'hydrate, 
s'oxydant facilement et devenant 
vert, puis bnia; insol. KHO, sol. 
incompl. Am, 



CO' et pr. rouge-brun d hydrate. 

Carbonate de baryum. — Pr. 
compl. àfroid. 

Ac. oxalique. — Col. rouge. 

Ferrocya. — Pr. bleu foncé de 
bleu de Prusse, insol. HCl. 

Ferricya. — Col. vert-brun. 

Sulfocya. — Col. rouge-Kaag. 

Succinate ou bemoate d'an- 
nonium. ~ Pr. brun, trÂs-sol. 

ronnîii. — Pr. noir-bleuàtre 
(encre). 

.. _.,. Google 



GENDA DU CHIMISTE. 



151 



Ae. siil/urique.— L'«c. coni 
dégage par chai, un gaz rumant 
l'air et corrodant le verre. 

Chlorvr^ dt baryum. — Pr. 
blanc vol. do Hviorure, sol. d. 
grande q. HCl. Am. ne le préci- 
pite que très-lentemenl de fa ïol. 

Chlorure de caicium. — Pr, 
gèi. transparent, difûcile h aper- 
cevoir. A m. ou chai, détermine 
la séparation du pr. 

Aiolate (fargenl, — Rien. 



I. — lodnre*. 

Ac. tulfurique. — Form. d'iode 
libre. 

Ac. atotûjue. — Si ac, contient 
vap. nitreuseg ou si l'on chauOe, 
form. d'iode libre, qui suivant la 
ronceotration de la liq. . se népare 
DU reste en dissolution on colo- 
rant en brun ou ea jaune. Si liq. 
est agitée avec un peu de cblo- 
roronne ou de Bulture de car- 
bone , ceux-ci se colorent en 
niuge-vinlet , tandis que liq. de- 
vleDt incolore. Sol. d'atnidoa pro- 
duit dans la liq. une col. bleu 
inlense ( réaction extrïmemeot 
teosible). 

Eau de chlore. — Form. d'iode 
libre, recoDTiaissable comme on 
vient de le dire. Ëviler d'employer 
eic R., qui donnerait du chlorure 



nfttre, insol. AzO>H, très-peu sol. 
Am; noircit à la lumière. 

Atoiale patladcux. -^Pr. brun- 
noir. & peine sol. UCI ou AzO'H. 
Le chlorure palladeux produit le 
mAme pr. 

Sulfate de cuivre. — Pr. blanc 
d'iodure cuivreux et col, de la liq. 
en brun (iode libre). 

Ferchlorure de fer. — Fo/W. 
d'iode libre. 



Ac. tulfurique ou asotiquc. — 

Ac. chlorhydrigue. — Parchal. 
decaeement de chlore. 

Cntarure de baruum. — Pr. 
blanc, toi. AzO'H. 

Axotate d'argent. — Pr. blanc 
criat.jSol.Am. très-peu sol. AzO'U. 

Ac. sulfhydrique. — D. liq. 
acidulée par SO*!!' fonn. de sou- 
fre et d'iode libre (reconnaissa- 
blc par amidon). Un exe. R, dé- 
Luiore de nouveau la lia. qui con- 
tient alors de Tac. iodnydrique. 

Ac. svlfureux. — Agit de même, 
mais ne donne pas de soufre libre. 



Carbonalea alcalin), — Si liq. 
cooc, pr. cristallin, blanc, de car- 
bonate, sol, d. grande q. d'eau. 

Phosphate de sodium. — l'r. 



très-él. rien. Le pr. est sol. lîCl et 
m. ne le reprécipite pas. 
Ac. tartrigtiK, — Ilïen. 
Ac. hydrofluosilicique. — Pr 

Ac. perddoriqiia. — Rien ou 
trouble si liq. conc. 

t, ■..;.. Google 



MAGNÉSIUM. 

Ac, tulpiydriquc et suI/Vlt/- 
drale cTammortium. — Rien. 

Potasse. — Pr. vol. blanc d'hy- 
dralc, insol. exe. R,, sot. à. sel ani- 

Ammoniaque. — Pr. vol. blanc 
d'Iiydralc; la précipilatian est in- 
compl. ; si lîq. conLieat bc. libre 



pas de pr. 

Carbonate de potassium. — 
Pi. Tol. de carbonate basique, sol. 
d. sel ammoniac. Si liq, ac. ou éL., 
rien b froid, mais pr. par cbal. 

Carbonate d'ammonium. — 
Bien; si liq. nout., par lo temps 
dép crist. bfanc de carbonate ma- 
gnésien ou de carbonate ammo- 
oiaco-magnésien. 

Carbonali de baryum. — Rien. 

Oxalale d'ammonium. —Rien; 
31 liq, aent. et très-conc.j avec 
temps, pr. crîsl. bianc. 

Pliosphale de sodium. — Pr. 
blanc de phosphate: si liq. èl. 
rien, mais pr. pui cnal. Les sol. 
renfermant un sel magnésien, un 
sel animoninccl et Ara, libre don- 
nent avec le pbosphaEe sodiquo un 
pr. crist. de pnosphale ammo- 
niaco -magnésien très-peu sot. d. 
l'eau ammoniacale. Si liq. très-ét, 

[ir. se forme avec temps ou par 
roKemenl. 

Fen^eyanure de potassium. — 
Si liq. conc.,pr. blanc, 

Ao. sutfurtque, ac. hydro/luo- 
siticique, chromate de potassium. 



CHIMISTE. 

Pr. de sulfure couleur de chair, 
devenant brun à l'air, insol. exe 
"1., Irés-sol. d. ne, raûnie d. ac. 

Poiosse. — Pr. blanc d'hydrate, 
devenant rap. brun b. l'air, insol. 
exe. Il,' prâcîpitoincompl. on pré' 

Ammoniaque. — Pr. blanc d'by- 
drale; prËcipitalion incompL ou 
nutta en présence d'un grand exe. 

Carbonates alcalin». — Pr. 
bianc de carbonate, devenant brun 
h l'air, moins rap. que l'hydrate ; 
peu sol. d. sel ammoniac. 

Carbonate de baruum. — A 
froid, rien (excepté d. sulfate) ; 
k chaud, précipitation. 

Ac. oxalique. — Si liq. conc. I 
avec temps, pr. blanc crist. | 

Ferrocua. — Pr. blanc-rose; 1 
.'uDl. HCl. I 

Ferricya.—Pr. brun, insol. HCl. 

Pcroxydede plomb. — Kc. azo- 
tique et peroxyde de plomb donnent 
à chaud col. l'ooee-pourpre {ac. 
permanganique). I^ liq, ne doit 
pas contenir do chlore. 






minqanUe, 

. — Sala manganeux. 

sulfhydriqiie. — Rien. 



n. . 



BsU n 



iganiqo*!. 

Ae. sulfhydrique. — Pr. de 
soufre et rétfuction k l'élat de sel 
manganeux. 

Ac. chtorhydriqut. — Dégage 
du chlore par chai. 

Sulfhydrate dammonium. - 
Pr, couleur do cliair de suirure 
manganeux. 

Potasse ou ammoniaque. — 
Pr. vol, brun foncé d'hydrate; in- 
sol. exe. R 

Carbonates ateatinê. — Dégage- 
ment de tiO'et pr, brun d'hydrale. 

Carbonate de bari/um. — Pr. 
compi. i froid. 

Ferrocya. — Pr. gris-verdllrei 

Ferricya. — Pr, brun. 



AGENDA DU CHIMISTE. 



153 



Acides. — Colorent en rouge cl 
Iran sforiu eut les sels en perman- 
ganates. 

'- yulfJi'jdrique ou lulfhy 



Polasae ou carbonate de potat- 

Ac, chlorhydr ique,~~ Colore ea 
ronge; par clial., dégagement de 
diLorc et la liq. passe au brun, 
_..■_ _.. lilorure mauga- 



•71:. 



Ae. ttilfhifdriqae. — Pr. noir, 
insol. AmHS. 

SttlfbyircUe ifammonium. — 
c ménia. 

Potaaie, ammoniaque ou car- 
bonate d'ammoniaque. — Pr. 
loir ou gris-noirïtre, inaol. oxc. tt. 
Carbonate de j>ola»s\um. ~Pr. 
anne lale, noircissanl par chai. 

Carbonate de baryum. — Pré- 
cipiLation compl. & froid. 

Phosphate de todium. — Pr. 
blanc, insol. eic. tt., devtiiknl 
gris par chai. 

Ferrocya. — Pr. blanc g*l. 
Ferricya. — Pr. rougc-brun, 
l blanc. 



laduT 






Ac. milfh'jdrigue on lutpiy- 
àrale d ammonium. — Pr. de 
EuKuro manganeux, mêlé de sou- 
trc. 

Potaiie. — Fait passer la cou~ 
luur rou(;o au verl; chai. EiTorise 
la réaction. 

Ammoniaque, — Pr. en brun 
cl décolore. 

Ae. atotique ou nil/urtque. — 
Itien ; si liq.canc. et qu'on chaulTe, 
dégagement d'otjgène. 

Ac. thlai-h-ijdriiii.e. — La con- 
(«tir rouge persiste longlempa A 
rrotd; par clial., dégagement de 
dilore ot col. Uo la liq. en rose 

A-:, eulfiircu c ou sels ferreux. 
— ai liq. ne. décol. instant.; si liq. 
neut., décDl.'ct pr. brun. 

MERCURE. 



Ac, clihrkijdrique ou chloru- 
rts. — .Pr. blanc de cliloruru. 
Dsol. BC. <H. ; Ain. lo colore en 



-verld'iodure mercureu 
_._ R. dédouble en mercur 
tallique pulv. et en iodure meiiu- 
riqiie qui se dissout. 

Clilorarestanneux.-i-Pr. blanc, 
devenant bicnlât gris (mercure 
mélallique). 






n. — Sala mcroori^M. 

Eau. — Dédouble un grand 
nombre de sels morcuriqnes en 
sels acides solubles et en sels ba- 
siques jaunes ou insolubles. 

Ac. clitorhydrique ou ckloru- 

Ae. tulpiydrique. — En petits 

3., pr. blanc (comb. de sulfure cl 
u sel non déconiposù} ; devenant 
noir par e\c. K.: presque inaol. 
AmHS; inaol. kiO'U, inéme bouil- 
lant ; sol. d, eau régale. 

Suifhydrate d'ammonium. -^ 
Ue même. 

Potaat. — En pet. q.j pr. 
rouge-brun ; en exe, pr. jaune 



Âmmoniaqucay 



irbonate ni 



monique. — Pr. blaac, sol. graad 
exe. n. 

Carbonate de polattium. — 
Pr. rouge-briin. 

Carbonale debaryum. — Pré- 
cipïlation comnl. à froid. 

Phosphate de sodium. — D. le 
btchloriire,rien,ou avec temps pr. 
rouge: d. le nitrate, pr. blonc de 
phospliate. 

Ferrocya, — Si liq. pa» trop 
et., pr, blanc, devenant bif il. par 
suite de la Sarm. de bleu de 
Prusse et de cyaDure de mer- 

Chlorure stonneux, — Pr. blanc 
de calomel ; gris par ex. R. 

lodure de poluaaium. ~ Pr. 
rouge, soi. exe. liq. et etc. R. 

(future.— Dép. gris <ie mercure. 

RIOLYBDfHE. 



Âc, »uifhydrique. — Si liq.ac-, 
d'abord col. bleue, puis brune, et 
enlln pr. brun, sol. AmHS; chat, 
fovorise la précipitation. 

Sidfhydrate rïommonium. — 
Si liq. ammoniacale, It. en petite 
q. donne par chai. pr. brun, et 
liq, se col. en rouge Toneé; celle 
liq. possède un grand pouvoir co- 
lorant. Exe. R. dttruil col. et dis- 

Chïorure de calcium. — Pr. 
blanc, eol. ac. 

iVilralc d'argent. — Pr. blanc, 
sol. AïOH et Am. 

Phosphates. — Liq. additionné 
exe. A^^U, puis d'une (rès-pelite 
q. de phosphate, donac avec temps 
ou par chai., pr. jaune criai., soi. 

Ftrroeya. — Pr.bruo sol. Aill>. 



CIIIHISTE. 

Chlorure Êtanneux. — Pr. v 
bleufttre, sol. en bleu ac. 

Sulfate ferreux. — Si liq. ac, 
col. bleue- exc.lt. Tournitpr. brun 
et liq. brune. 

Zinc ou élain. — En présence 
de HCt col. bleue, puis verte et à i 
la fin brune. 



touche ooirfitre. 

Satptydralé d'ammonium. — 
Pr. noir, insal. exe. R,, Irés-difB- 
cilcment aol. H Cl. 

Potasse. — Pr, vert clair d'hr- 
dratc, insol. exe. R. et inallérable 
par chai. 

Ammoniaque. — En petite q., 
trouble verdStre. sol. en nleu exe. 
R.; potassa précipite l'hydrate de 
cette soi ut. 

Carfionale de polattium. — Pr, 
vert-pomme de carbonate basique, 

Carbonale d'ammonium. — Pr. 
vert-pomme, sol. exe. R. en bleu- 
verdfttre. 

Carbonate de baryum. — Ne 
précipite pas, excepte le sulfate. 

Ferrocya. — Pr. blauc-verdA- 
tre, insol. HCI. 

Ferrieya. — Pr. jaune-vert, in- 



SeU aariiiiie*. 



régale . 

Sulfhydrate ^'ammonium. — 
Pr. noir-brun, soi. exe. R 

Potasse. — En petite q., pr. 
jatme-rouge, trés-soI. exe. R. 

ammoniaque. — Pr. jaune- 
' igeUro d'or fulminant, insol. 



ic. R. 



.Google 



AGENDA DU CIIIUISTE. 



Carbonate (U polattinm. — A 
froid, rien ; à ciiaud, pr.brand'hy' 

Carbonate d'ammonium. — 
I Dégaeemenl de gaz carbonique et 
pr. if or fulminant. 

Carbonalt de baryum. — Rien 
i Traid; pr. incompl. à chaud. 

Ac. oa^alt'gue. —A froid, lent., 
1 chaud, rap. dégagement de UO*, 
col, verte et k la fin dép. d'i 
métallique. 

Ferroeya. — Col. on pr. ver 
ùmeraude. 
Ferricya. — Bien. 
Calfate ferrer 
d'or métallique. 

Chlorur-e ilannnuc, bihc qcjs. 
gouttes AzO^H. — Pr. rouge-pour- 
pre ou rouge-brun de pourpre de 
Cassius. 

{odure de poiamium. — Pr. 
laune d'iodure aureux, et form. 
d'Iode libre (|tii colore la liq. 

Zinc métatligue, — Dép. vol. 
«l'or métallique. 

PHOSPHOKE. 
I. — BypophoaphllM. 

Chlorure de baryum, chlorure 
de calcium, acétate de plomb. — 
fiien. 

Aïolalt d'argent. — Pr. blanc 
il'bjpophosphite , nairciaaanl rap. 
(uvenl métallique). 

Chlorure mereurigue. — Si R. 
mcxc.,pr. blanc de chlorure mer- 
cureu»; SI liq. en eic, dép. gris 
de mercure métallique. 

Sulfule de cuiare. — I.'ac. li- 
bre, cbauCTé vers 60' avec le R-, 
donne pr. rouge d'hydrure de 
cuivre, sol. IICI avec dégapc- 
Dient d'hjdrojiçéne ; si l'on chauOe 
trop fort, dép. de cuivre métal- 

Àa. tulfuriijue, — A chaud, dé- 



gagement de f az sutf'jrcni et pr. 



n. — PbocptitMa. 

Chltyrure de baryum, rJdo- 
rure de (alcium. — Pr. blanc, 
sol. ac. acétique; «i liq. trés-ét., 

Acétate de ploJiJi. — Pr, blanc, 
iusol. ac. acétique. 

A*otate d argent ammonia- 
cal. — A froid, lent., h chaud, rap. 
dép. d'argent métallique. 

Chlorure mereurigue. — A froid, 
lent., b chaud, rap. pr. blanc de 
chlorure mercureux. 

Sulfate de cuivre. — Rien. 

Zinc et ac. lulfurique. — Dé- 
gagement d'hydrogène phosphore. 

m. — Fbaaphataa ordlnalrM. 
Vacide phospkorigue libre ne 
coagule pas l'albumine et ne pré- 
cipite pu les sels de barjum ou 
d'argent. 

Chlorure de baryum. — Pr. 
blanc de phosphate, sol . HCl et ac. 
acétique, presque insol. sel oro- 

Chlorure de calcium. — Pr, 
blanc, sol. HCl et ac. acétique, 
aasez sol. sel ammoniac. 

Sulfate de magn^um, add. do 
sel ammoniac et d'Am. — Pr. 
blanc crist. de phosphate ammo- 
niaco-mognésien , sol ac., insol. 
Am. Si liq. trés-ét., pr. se 
forme avec temps on par frotte- 

Acétalede plomb. — Pr. blanc, 
vol. inlol. ac. acétique, boIAiOSH. 
Nitrate d'argent. — Pr. jaune 
air, sol. AzU'R ou Am. Si liq. 
>ut . , elle prend une réac- 



AGENDA DU CHIWISTE. 



temps, h diauil rop. pr. jaune 
crist, très-sol. Am. 

Acétate d'urane. — (Y. jaune, 
insol. se. acétique, sol. ac. miné- 

Nilrate oc. de bismuth. ~ Pr. 
blanc dense, insol. AzO'H et. 

Chlorure luléocobaltigue. — 
ilien. 

IV. — PjrrophMphataB. 

L'acide, pyrophosphorigue Ji- 
ire ne coà«;ulc pas l'albumine cl 
ne précipite pas les sels de ba- 
ryum ou d'aiàant,en soluL él. 

Chlorure de baryum. — Pr. 
blanc, sol. HCI. 

, Halfale de magniiium. — Pr. 
blanc, sol. exe. It. Ani. ne le pré' 
eipite pas de celle solut. 

Nitrate d'argent. — Pr. blunc, 
Bol. AzO^Hou Am. 

Motybdatc d'ammonium, add. 
d'un exe. AzO'H. — A Troid pas 
de piécipitc; à l'ébulljtion, pr. 
jaune après qq. temps. 

Chlorure luléocobaitigue. — Pr. 
de paillelles brillantes jaune-rou- 
ge&lre pâle. 

V. — KAtaphDtpliatea. 

L'acide métaphosphorique li- 
bre coagule l'albumine et précipite 
en blanc les sele de barjum el 

Sulfate de magnésium, add. 
de sel ammoniac et d'Am. 

Nitrate d'argent. — Pr. blanc, 
Eol. AzO'HouAm. 

Chloi-ure lutéocobaltiguc. ■ 
[tien. 



Bail platlDlqaea. 

Acide oxalique. — Rien. 

Ac. tulfhydrique. — Col. brnnc, 
puis pr. brun-noir, insol. IICI.. 
AzO^H, sol. eau régale et AmIIS. 

Svlfhydrate d'ammoniun- 
Pr. bnin-noT, sol. exe. It. 

Potaate ou ammoniaque. — S 

a. renferme chlorure, pr. ja — 
. à chaud exe. R. Si liq. . 
tient un oxisol, pr. jauDe-brun, 
iosol. exe. R. 

Carbonate de potassium oa 
(fammani'um, — Pr. jaano, insol. 



_xc. n. 

Carbonate de sodium. — A 
froid, rien; k chaud, pr, brun. 

Ferrocya. — Pr. jaune de chlo- 
roplatinate. 

Chlorure de polassivm ou 
d'ammonium. — Pr. crist. jaune; 
ai liq. et., pr. se forme avec temps 
ou par add. d'aiccol. 

Chlorure slanneux. — Col. 
rouee-bruD (chlorure platineux). 

bulfate ferreux. — Rien ; par 
ébullitian prolongée, dépût da pla- 
tine mélallique. 

lodure de potassium. — Col. 
brun-rouge, puis pr. brun. 



Ac. chlorhydrique.^ Pr. blanc, 
erist.. insol. Am et ne changeant 
pas de couleur, inaltérable à ta 
lumière. Si liq. et., rien. 

Ac. suipiydrigue. — Pr. noir, 

SÙljhydrale d'ammonium. — 
Pr. noir, insol. eic. R. 

Potaue. — Pr. blanc d'hydrate, 
wl. exe. R. 

Ammoniaque. ~~ Pr, blanc 
i'hydrale, ïnsol. exe. R. 

I,arb<mate de potaisium ou 



AGENDA DU 

d'ammonium. — Pr. blsnc <lc 
larbonatc, àpeine sol.exc. R. 

Carbonate de iari/um, — Rien 
s Troid - précipitation compl. par 
ebitlIitioD prolonfféc. 
Ferrocya. — l*r. blatic. 
Ferricya. — Rien. 
Aa. sutfvrique ou tulfale». — 
Pr. blanc de sulrate, presque in- 
sol. d. eau, sol. KHO ou tartrate 
amnaooiqae; Doircit pnr AniIlS. 

lodure du polaisivm. ~ Pr. 
jaune, BOl. CKC. R ou KHO. 

ChromaU depoiamum, — Pr, 
jaune, insol. AzJPH et., BOl. KRO. 
Zinc mélaliigw. — Dép. giii 
noirUre de plomb mélallique. 

POTASSIUM. 

Ac.tttlfhydriqvt, lulfhydratt 
i'ammonium, potasse, ammo- 
niaqve, cartionales alcalins. — 



beaucoup d'eoD , boI, KHO et 
aj:, minéraux: si ijq. et., rien. 

Ac. kt/drofluosUieiqvé. — Pr. 
gél. opalin, à peine viGiblc. 

Ae. perchlorigtie, — Pr. crist. 
blanc de perchlorsto insol. alcooJ ; 
si lia. él., rien. 

Chiorure platinique. — Pr. 
jauDfl de ciiloroplalinale, Irés-pcu 
sol. eau, Insol. alcool ctbéré. 

Sulfate d-atuminium. — Dép. 
crisl. (l'alun, lent à se Tormer : si 
li-j. et., rien. 

Ac. picrique. — Pr. jaune 
insol. alcool. 

SILICIUM- 

BUioaUa. 



CHIMISTE. 



157 



lin, donnent par les 
gélatineuiL de silice ..j^...,».. . 
peu sol. Si la sol. ctl èvaporca 



pr. 



lyiJrsÛ. un 

, ...... ... ... ...II. tirt èvaporcf ' 

eiccllé, la silice n'csl plue toi. 
Celle ailicc, arrosée d'acide naor- 
ydrique aqueux, disparaît cnlié- 
Mnent si l'on évapore. 

SODIUM. 

Ac. lulfkydrique, iulfhydrale 
d'ammonium, potasse, ammo' 
niaque, carbonates alcalins. — 

Ac. hydrofltiosHiciqve. — Pr, 
gél.; ai liq. et., rien. 

Ae. perchlorique. — Rien. 

Chlorure ptatiniquf. — Rien. 

Sulfate d'aluminium. — Rien. 

Bimélantimoniale de potas- 
sium. — Pr. blanc crisl. ; la liq. 
doit Mre neutre et ne contenir 
que des alcalis pour que l'essai 
soit concluant. Si liq. et., rien. 

SOUFRE. 



Acidet. — Les sulfures solubles, 
auxquels on peul ramener tous les 
autres (i), en les fondant avec ta 

R tasse, dégagent avec ac. de 
c. sulfbjdrique, reconnaissabte 
à son odïur ou à la col. noire qu'il 

Sroduil sur le papier imprégné 
'ac claie de plomb. 

Acélale de plomb. — Pr. noir, 
insol. ac. it., sol. HCl bouillant. 

AiOtate émargent. — Pr. noir. 

Nitroprussiate de todium. -~ 
Col. violet- rouge intense- ac. suif- 
hydrique libre ne la produit qu'a- 
près add. d'une goutte de soude. 

Lame d'argent. — Une goutte 



"fSo.ilc 



AGENDA DU CBIUISTB. 



Aeidet. — Co!. jaune. 

Siitfalt de cuivre ammortia- 
eat. — A froid, pr. jniine-rouge 
a-hydniro cuivreul, ou »< R. en 
e(c., mélange d'hyénn et de cui- 

Asotate ifargtnl. — A froid, 
. dép, gris-DoirAlre d'argent métnl- 

Indigo. — Est décoPori insUin- 
txnémenl : la col. reparaît par agi- 

ÂÎT OU otijgine. — Liis liydro- 
tulflloa absorbent énergiquement 
Toxygône do l'air an tt> iransfor- 
mant eo sulGtcs acide*. 



et odeur de ^a.?. sulfureux. 

Chlorvre de baryum. — Pr. 
blanc, soi. d. beaucoup d'eau, ii~ 
computable par HCI. 

AtotaU d'argent. — Pr. blanc 
d'bypDeuIGle, très-instable et de- 
Tenant jaune, puis noir (aulfure 
d'argent). La liq. renferme alors 
un sulfate. 

PcrcWorui-e de fer. — Col. vio- 
let-rouge, disparaissant après qq. 
tempsi la liq, devenant incolore. 

ChÀorure mircuriqae. — Pr. 
blanc, noircissant bientôt: si R 
en exe, pr. reste blanc. 

Permanf/anaU de potassium, 
au. chromigue.— Sont réduits. 

Zinc et ac. chlorhyiirique. — 
Dégagement d'ac. sulftaydrique. 



Chlontrt merouriqut. — Pr. 
blanc, ne noirciisanl pas. 

PermanpanaU de potattium, 
•~ ehromique. — Sont réduilB. 



qq. temps. 

Z<ne tt ae. ciilorh-i/dri^ue. — 
DéE;agemcnl d'ae. sulmydrique. 

NUropruêiiale de iod'mm. — 
Liq. acidulée par ac. aréique add. 
de très-peu do nitroprussiâle, puis 
d'une q. un pou plut grande àe 
sullate de zinc, donne pr. ou soi. 
rODge-pourpre (les hyposulUtcs ne 
montrent pu celte réaction). 



Aeidet, — Rien. 

Chlorure de baruum. — Tr. 
blanc, puW. lourd de sulhte, in- 
ioI.HCI, AzO=H. 

Acétate de plomb. — Pr. blanc, 
lourd, insol. AzO^lf él.isol. Az&'^ll 
ou IICl conc, et bouillant; eoI. 
tort rote ammoniqua. 

7inc et ae. ehlorhydriqtie. — 
Rien. 

Swve de canne. — Est noirei 
A 100° par ae. sulfurique libre. 

STRONTIUM. 
. lulfhydrùjue ou tulfhy- 
drale d'ammonium. — Rien, 

Polnîse.— Si lîq. conc, pr. blanc 
crist. d'Iiydrate; si liq. él , rien. 

Ammoniaque. — Iticn. 

Carbonate de potassium ou 
if ammonium. — Pr. blaoc do 
carbonate, insol. eic. H. 

Oxalate d'ammonium, — Pr. 
blanc, pulT., Bdl. HCI, asiei soi. 



acdliquv I 



AGENDA DU 

Ae. mlfurique et talfatet. — 
'r. blaoc, un peu sol. eau, assez 
«l. HCI., cornpl. décompogé par 
■bullilion avec carbonate aie. Le 
■uirate calciqne ne précipite les 
ielK de Btrontiiim qu'au boitt de 
il[|. temps. 

Ac. hydrofluoiilicique. — Rien. 

Chromait de potassium. — Si 
iiq. conc, au bout de qq. temps 
pr. jaune; si liq. él., rien. 

BichroTnale de potassium. — 
tlieu, mËme si liq. conc. 

Succiitale d'ammonium. — Pr. 
Icnl si liq. conc.; rien si liq. él. 

Ferrocua. — Si liq. conc. trou- 
ble: si liq. et., rien. ■ 

Ptrricya. — Rien. 

THUUUM. 
I, — Sala iballaoz. 

Ac. ehlorkydrique.Si liq. pas 
Irop et., pr. Diane de chlorure, in- 
allcrable à la lumière, ineol. Am, 
|wo sol. d. eau, moins encore HO. 

Ac. sulfhydri\]ue. — Si ae. fai- 
ble (ac. acéliquc), pr. coajpl. noir 
de suirure; si ac. fart, pr. Irèe-in- 
compl.; si liq. acidulée AzWU, 

Sulfhydrate d'ammonium. — 
Pr. noir, insol. exe. It., ctc\annre 
de ^Kitastium, sol. HCI ou AzO'H. 
Holasse, ammoniaque. — Rien, 
Carbonatca ateatins. — Si liq. 
Irts-coac. , pr. blanc de carbo- 

.4c. oa^oiiçu<. — Rien. 

Jodure de polasiitim. — Pr. 
jaune citron, à peine sol. eau, peu 
sol, KHO, insol. It. 

Chromate de potaasium. — Pr. 
jaune, peu sol. ac. chauds. 

Cyanure (fapofoïsiiim.— Bien. 

Ferrocya. — Si liq. Irès-conc, 
pr, sol. etc. R.; si liq. moienne- 



n. — Bals tballiqnsi. 

Eau.— Dédouble les sels thalli- 
ques en bvdrate tballiqne et ac. 
libres. 

Ac. cktorhydrlque. — Rien. 

Ac. suifhydrique. — Dép. de 
soufi'e et réduction & l'élal de sel 
Ihalleux. 

Poicssc — Pr. brun gél. d'bï- 

Ammortjaque. — Pr. bran gél. 
d'hjdrale : la précipitation est in- 
comp., A froid, compl. & chaud. 

Carbonates alcalins. — Déga- 
ecment de CO* et pr. brun d'Iiy- 

Ae. oxalique, — Pr. blanc 
d'oxalate. 

Jodure de potastium.^Pr. noir, 
mélange d'iode et d'iodure Ihal- 



Ferriri/a. — Fr. jaune -verditre. 
TUNGSTÈNE. 



Ae. clitoriiydnque on nitrique. 
— Pr. blanc, insol. etc. R., sot. 
Am, devenant jaimc par éoulli- 

Ac. phpsphorigue. — Pr, blanc, 
sol. eic. R. 

Ae. sut/hydrique. — Aclion 
presque nulle, même en liq, ac, 
l.a liq. se colore lent, en bien. 

Sut/hydrate d'ammonium, — 
Ne précipite i>as les tungstates ; 
l'add. d'ac. précipite sulfure brun 
clair, un peu sol. eau pure, insol. 

Chlorure de cnlciwm on de 6a- 
ryvm. — Pr. blanc. , 



160 



AGENDA DU CHlUtSTB. 



AiOtaîe (fargent. — Pr. blanc, 

Cliloruretlann eux.— Pr. jaune; 
(i l'on ajoule HCI et qu'on chauffe, 
pr. devient d'uD beau bivu. 

Sulfate ferreux. — Pr, hron, 
que \t% ac. ne peuvent dans aucun 
cas faire virer au bleu. 

Zinc. — Les tungaloles odd. 
de IICI ou nfieui d'oc, phosplio- 
lique Boni colorés en bleu par le 
zinc. 



Ac. aulfnijdrxque. — Itian. 

Sulfhydrale d'ammonium. —A 
froid, pr. brun de sulfure, sol. ac. 
niénie ac. acétique, sol. AmHS 
pur, insol. d. te R. contenant exe. 
do soufre, A cliaud, pr. noir, mô- 
langc de soufre ut d oxyde urancui, 
insol. AmHS. 

Potasse ou ammoniagtte. — Pr, 
jaune, iasol. exe. R. 

Carbonate tf ammonium ou bi- 
carbonale de potassium. — Pr. 
jaune, sol. eic. R.; KUO fait repa- 
raître le pr,. 

Carbonate de barjiam. — Prt- 
cipilalion compi. A froid. 

Phûtphale de sodium. — Pr. 
blanc-jaiinàlre, sol. ac. minéraux, 
insol. ac. acétique. 

Ferroeya. — Pr. rouge-brun 

Ferncya. — Rien. 
Zine métailiiue. — Après qq. 
Icups, pr. jaune d'oivde. 



I. — Acvamadique en boI. acido. 

Ac. tulfliydriq'ue. — Pr. de 
soiirre. Cul. bleue. 

Siil/"/ii/(ii'aJe d'ammonium. — 
Col. Iruiie. Par l'ndd. do bO'Il', 



pr. brun, sol. en rouge-bruD danK 
ew. Am'S. 

Ferrocyanure. — Pr. -rart. 

Anhytb-. tutfurettx,réducleurt 
métalUqueâ et autre». — Col. 

II. — VonadatAB. 

Ae. sulfhydritiue. — Pr. brun. 

Chlorure de baryum. — Pr. 
jaune gél. sol. AzO'H et par clial. 
devenant blanc et dense. 

Chlorhydrate d'ammoniaque. 
— En crislaux ou en sol. saturée 
donne pr. blanc insol. Réacl. 

Fait oxygénée. — Col. raugc. 
Agitée avec étlier, la liq. reste col. 
et l'étlier incol. 

Sels de Sb, Pb, Cu, llg. — Pr. 
orange. 



, , . _ ... emp£cliëfl par 
ladd.dellCI. 

SulfUydrate d'ammonium. — 
Pr. blanc de sulfure, (rès-sol. HCI; 
insol. ac. acétique. 

Potasse ou ammoniaque, — 
Pr. blanc, gél. d'hydrate, très sol. 

Carbonate de pataisiurn. — Pr. 
blanc de carbonate bDsique, insol. 
exe. R. 

Carbonate d'ammonium. — 
l>r. blanc, soi. ùxc. R.j la liq. éU 
d'eau laisse déposer par l'ébulii- 
tion du carbonate de xinc. 

Carbonate de baryum. — A 
froid, rien, excepté dans le sul^ 
fate/à cliaud, précipitation lente; 



AGENDA DU CniUISTB. 



. contient da sel ammoniac, I Ftrrocm. 

précipite pas (l« muQ-linsol. IlCr, 
I précipite dans cci condi- 1 Ferrirjia. - 
I ire, loi. ÙCI o 



- Pr. blanc g<l., 
Pr. jaunc-TOUgGi- 



II. — BELB OSQANK 



JBa 



MCËTJtTES. 

ChUnrvre de caiexum. — Rien, 
même aprts ndd. d'alcool. 

AiOtate d'argent. — Si liq. 
neut., pr. blanc, crist.-, Bol. eau 
chaude, Am ou AiCU. 

Chlorure mereui'ique. — Rieo, 



— Pr. 



mAïue à chaud. 

Atotate mtreureuai. 
blanc, sol. t chaud. 

PercMorare de fer. — Col. 
rouge foncé, nas^ant au jaune 
par IICI; par ébullitton, pr. brna 
d'Iiydrale Terrique et décolora- 
tion Bi liq. contient cic. d'acË- 
lalc. 

Ae.$iilf^rique. — Achand, vap. 
d'ac. acétiquDjEi l'onajoute alcool, 
odeur d'Ëiber acétique. 

Ac. arléttieux. — Les acétates 
fa, chaulTÉs aveo de l'oc. arsA- 
nieui, développent l'odeur repoua- 
Hulo de l'oxyde do cacodylo. 

ANILINE. 
Chlorure de platine. — Pr. 

Chlorure de cluHue. ~- Col. 
bleu-violocd passant .tu rouge sale. 
L'Ëllier cntèvo alora la mal. brune 
el la liq. redevient blsu-violacé. 

Phénol el hypochiorile de 
loade. — Go!, bleue intense. 

Selt de Fa, de Zn, d'Al. — 
Pr. d'oijdei. 

Set» de Ag et de Ee. — Rien. 

Acide ariéitïijue, chlorure mer- 



CliaulTos avQc l'aniline , col. vio- 
lette. Si ranilioe contient tolui- 
diue, col. rouge de rosanili'nc. 

Acide sulfuriqur. — Etendu de 
son volume d'eau, on y dissout la 
base et on ajoute une goutte AzCTU 
fumanl. Col. bleue. 

Bidiromate de polaue. --Col. 
eu roiif>e, puis enlileu, In sol. de 
sulfate d'aniline dans £0*U*. 

KHIOArU. 

Chlorure de calcium. — Rien, 
mâme après add. d'alcool. 

Atotale d'argent. — I>r. blanc, 
sol. eau cliaude. ac. el Am. 

Aei:taie de plonib. — Pr. biane, 
sol. fex. It. et ac. acétique; tntol. 

Perchlorure de fer. — Pr. vol. 
couleur de chair du Iwnzoate fer- 
rique; UCI en petite q. le dissout 
en laissant ac. benzotqiie solide. 

Acidei. — Si liq. conc.,pr.crisl. 
blanc, sol. dans beaucoup d'eau 
chaude el cristallisant par relroi- 
diigement en lamcllen brillnnUa. 
Si liq. él,, rion;maisei l'on acile 
■ol. avec dther, celui-ci enrève 
oc. benxolque et le laiNe après 
distillation. 

tHUCIME (SELS). 

Pûtatst, carbonate de lodium. 
— Pr, blanc, insol. R. 

Ammoniaque. — Pr. g^ranuleux, 
sol. eic. I)., devenant aiguillé et 



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AGENDA DU CHIMISTE. 



Aeidt atolique eoneentré. — 
Col. rouge devenant jaune par 
clial.; Ain*S ou chlorure gtannouv 
Djoulâ alors cqI. en violet inlenae. 

BUTYRITES. 

Chlorure de calcium. — Rieu. 
Le bulyrste de Ca est peu soiuble 
& l'ébull. 

Chiorw^ferrigue. — Paa de pr. 

Sulfate de cuiore. — Pr. vort- 
bleu&tre, eol. cbal. 

Nitrate d'argent. — Pr. blanc, 
sol. cbal. 

Acide iutfurigue étendu. — K 
la diatillation chasse l'ac. avec 
odeur de beurre rance. 

Ac. tulfarique et aieool.— A 
la distillation , odear d'anaBO*. 

CUK>N«TEf. 

Chlorure de calcium. -— Pr. 
blanc gél. devenant crist. après 
ou. temps ; sol. ac. avec dégage- 
ment de CO*. 

Atolate tTargent. — Pr, blanc, 
sol. Am, et avec elTerveacence d. 
AiO*H. 

PercUorure de fer. — Pr. roage 
brun d'hydrate et dâgagement de 
CO'. 

Acides. — Dégagement de CO'; 
le gaz eat iaodore et troubla l'eau 



dNCHONIHE (StlJ)- 



eic. R., ins. éther. 

Eau lie chlore. — Rien. — En 
ajoutant Azii', pr. blonc-jaunfttre. 

Ferroeyan. — Pr, jaune, soi. 
clisl. et cnHt. en aiguilles dorées. 

Chloraremerourique. — CUauT- 



CITRJlTES. J 

Chlorure de calciurn. — Pr. 
blanc, soi. liq., insol. exe. R. Si i 
liq. contient sel ammoniac, pas 
de pr., mais par cbal. il to forme 
un dép. blanc, criaL de citrate 
trlcalcique. 

iiliofale d'argent. — Pr. blaoc 

floconneux, ne noircissant qua 

très peu par l'ëbullitioD, mâme 

après add. d'Am. 

Acétate depiomib. — Pr< blsnc, 

Perditorure 4e fer. — CoL | 

Ae. tutfari^ue. — L*Be. Conc. 
dieage des citrates solides un 
roélange de CO et CO*. sans qua 
la liq. noircisse; vers la fln la 
couleur de la liq. se fonce et il ae 
dégage du gaz sulfureux. Si J'on 
ajoute peroxyde de manganèse 
odeur a'acétoos. 

CTtNUHES- 

Chlarure de calcium. — Rien. 

Aiotate d'argent. — Pr, blanc 
caillebotté, sol. exe. R. moins 
sol. Am, insol. AzœU et. C« pr. 
dégaiçe au rouge du eyanogèna 
brûlant avec flamme p<]urpre. 

Sel ferroso-ferrique. — Si liq. 
Mit., pr. vert sale (si liq. ac, on 
irsature par qq. gouttes de po- 
tasse), mélange de lileu de Prusse 
et d'oxyde lerroso-ferrique. On 
ajoute un peu HCI. qui dissout ce 
dernier et laisse bleu de Prusse. 

Sutfh<jd.'ate d'ammonium. — 
Ls mélange des deux salut., 
Dvaporè au bain-marie, de ma- 
nière à cliasser exe. de R, ren. 
reroïc du suKocyauate, qu'on dé- 
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âOBNDA DU CHIUISTE. 



cile par nne gonUe de chlorure 
fcrrique (coloration rouge-uing). 

Sitifiite de eu»)r« et Inniurt rU 
gaîae. — Si lia. acidulte par une 
goutte HCl, col. bleue intense. 

Acidei. — Oireloppent l'odeur 
d'amandee amires, caractéristique 
de l'ac. cjan hydrique. 

FERRICTtNUfICS. 

CMortire de eaieium. — Rien. 

Atolate tCargenl. — Pr. orange, 
trâs sol., Am, insol. AïO^H. 

SuJ/aie ferreux. — Pr. bleu, 
inaol. HCl. 

Chlorureferriq u« . — Col. brune. 

S'utfale ae cuivre. — Pr. vert- 
jaun&tre- ÎDsol. BCt. 

Ae. tulfurique. — Comme pour 
les feirocyanuroa. 

FEiiRocritNLrnES. 



Aiotate d'argent. — Pr. Uane, 
iaiol. Am on Azû*II. 

Sulfate ferreux. — Pr. blaDC, 
bleuissant rap. à l'air, instan- 
laaémeiit par chlore ou AzO^H. 

Chlorure ferrigue, — Pr. de 
bien da Pruaae, insel. HCI.déc. par 
KBO bouillants. 

SuJ/îife de cuivra. — Pr- rotige- 






I. Ha. 



Ae. ntlj\iriqv«. — Si l'ac. conc., 
p>T chai, dégûement de 00 par; 
si l'ac, et., dégagement d'acide 
cianhjdrjqae. 



Chlomre de eateium. — I 
Atolale (f aryeni.— Si liq. o 
pr. blanc crisL. de formiate ai 
liqae, noircisaaut rqi. el ec li 



Tormant en argent métallique; ■■ 
liq. et., rien; mais après qq. temps 
dép. dargent mélillique. La ré- 
ductioD ne ae produit pas en pt^ 

Chlcrvre mercnrique. — A 
froid rien ; vers 60-70", pr. blanc 
de chlorure mercure ux. 

Perchlm^re de fer, — Comme 
pour les acétates. 

Ac. tulfuriqua. — A froid, 
odeur piquante de l'acide formi- 
que; & cliaud, dégagement de CO 
pur, sans que le mélange noir- 



OALtieUE {«CIDE). 

Oxygène. — Noircit en déga;- 
geant CO", en sol. alcaline rapi- 
dement. 

Eau de cAaua:. ^ Pr. blanc 
Qnc. pa-sant au bien, puis au vert. 

SeU dur et d'argent. — Ré- 
duction du métal. 

Sei* ferrique*. — Col. bleu 
foncé à Froid; à chand, rédaction 
en sels ferreui. 

Acétate de pkrmb. — Pr, blanc, 
sol. ac. acétique. 

Aleatoide», gélatine. — Paa de 



Éméliqut. - 



Pr. blsnc 
LtcnoUE (ACtDC). 

Carbonate de sine. —A l'él 
donne lactale de zinc, peu 

eau froide, crisl. Ins. alcool. 
Chiorure ferrigue, — Pas di 
Chlorure de calcium. — F 
Sulfalede cuinre. — CoL b 

intenee. Les paralactatea 

compl. pr. 

MIkUTES. 



CAtoru 



; de eateium, - 



.Google 



164 



AGENDA DU COIUISTC. 



Ri liq, conc, pr. blanc par ébulli- 
tion:si liq. et., rion. mais alors 
l'add. de a vol. d'alcool provo- 
quera la Tortn. du pr, de uialaLe 
calcique, liËasol. HCl. Si celte 
sal.renKnne trèipeu HCL Am 
[ail reparaître le pr. parrëbiilli- 
tion; El loi. renrerme cic. HCl, 
Am no produit plus rien, mâma 
sprès ébullilion prolongée. 

Acétate de plomb. ~- Pr. blanc, 
col. BC. ouAm., fusible dans l'eau 
bouillante. 

Asalate d'argent. — Pr. bli 
devenant iin pou gris par clial. ; la 
rcduclion esl Iris-incompl., mBme 
nprès add. d'Ani. 
Chtor\ire (trrique. — Bien. 
Ae. nitrtgue. — L'oxyde i 
cliiuid el le Iranarorme on 
oialique. 

Ac. lulfwique. — ChaulTés 
avec ]'bc. conc.,ies malates déga- 
gent un mélange de CO' et CO, 
puis le liq, devient noiretdégage 
du gaz sulfureux. 

MORPHINE (SELS), 

Potaste, ammoniaque. — Pr. 
Unt blanc criit. Soi: etc. KHO, 
plus dilT. Bol. exe. Am. 

Carbonate de pola»iimrt ou de 
lodium. — Pr. blanc, ins. oic. R. 

Chlùrur«fe)viHTie.~-(jo\. bleue, 
disp. parac. libre. 

Chiovare (tor. ~ Iléd. d'or. 

Atotate d'argent ammoniacal. 

— Réd. d'argcnl. 

Ac. diromique dan§ SO*H*. — 
Col. acajon, 

Ac. moh''<tique dam SCB'. — 
Col. rou^-vlot. devenant bleu 
Il ncé et (ll$p. 

Hait de chlore el cyanure deK. 

— Col. roitge-eramoisi. 

Ae. todique. — Itod. d'iode. 
Ae. nilrtgut concenlré. — Col. 



chaulTant le précédent, pr. 
^< isl. Jaiine-orangé. 

Chlorure d'or. — Pr. jaune-rou- 
gedtre floconneux. 

Chiorui^ mercuri^ue. — Pf. 



- Pr. blaac abondant. 
SeU de euitre. — Pr. verdfttrv, 
ol, eic. Am. el plus difT.. exe. □■- 



OLËATES. 

Ac, tiilfurigue. — Douas l'ac 
oléique liquide, lequel par ac. azo- 
teux donne masse solide. 

Chtorure de baryum, — Pr. 
blanc, sol. alcool chaud. 

Acétate de plomb. — Pr. blanc. 
altérable à l'air (devient gluant) 
fai. go", et «ol. étber. 

Nitrate d'argent. — Pr. blanc, 

OXMATES- 

Chlorure de ealiÀum. — Pr. 

blanc pulï. d'aialaie calcique, in- 

sol. ac. acétique, oxalique, et sels 
ammoniacaux ; aol. HClgAiO^U. 
Atotale d'argent. — Pr. blanc 
oxalate argeniique, peu soi. 
AiOSH et.; Bor Am. 

CA(orurv/«rr<ux.. — Pr. blanc- 
jaune, Bol. ac. oxalique. 

Peroxyde, de jnanganèae. — SI 
iq. acidulée de SO*H', i froid, 
légafiement vifde CO'. 

ClUorure d'or. — Dègaceraent 
do CO' et dép. d'or métallique; 
réaction tente à froid . rap. i ditud.. 
.._... Google 



AGENDA DC CIIIUISTE. 



^c. mulfwriqtu. — A cbDa(l,dé- 
^gement de ïoIudicb fgaui de 
tO et C»)«, MDs que le mélanKe 
•oirctsee. 



Ac. tulfurigne. —Donnent l'a- 
f de rua. èa". Sol. aie. bouillaal et 
«urtout étb. bouillant. 

PAROXVBEHZOATES. 
Ac. sulfifigue. — Pr. blanc 
cnst. d'acide, peu Bol. eau, Ircs 
ïo\. à Tébull. 

Sucrate de chaux. — Le com- 
posé est hès sol. eau. 

Chlorure ftrrigue. — Dansdes 
»ol. d'ac. pas de cdI. l'r. jaune. 

PHÉHATGS. 

Eau bouillante. ~ Donnent 

fliénol, lequel peutétre enlevé par 
èther, se col, en violet pir clîlo- 
rure ferrique, précipite en jaune 
par eaubi'omèc et se col. en bleu 
avec trace Am par cblorure de 

Potasêi. — La sol. de pliénol 
dins le chloroforme devient rose, 
piis brune et épaUse (surtout a 
cbaud). 

PHT*LATES an ORTHOPHTALUTES. 

Ae. lulfurique. — Donnent l'ac. 

tus. à 181'', peu sol. eau, très sol, 
eau bouillante, aie. et éth. et«edé- 
dottblant au dessus iii" en don- 
nant l'mhvd. Eublimable en lon- 
gues siguillea, La réaction eet finie 

PHT«IATES (META). 



Ac. »nl/'un'7ue. — Donnenirac 
smorplie insol. eau, aie,, cbloro- 
forroe; se sublime sans tondre ni 
donner U'anlijdride. 



SeUdepolaiaium. — Pr. jaune. 
LcpicraledcKeDcBetestln^ul.alc. 
et «ol. dans abo p. d'eau k ib". 

Cyanure de potauium. — 1 p. 
ac. picrique et a p. KCy + 9 p. 
eau, donne par la clialcur crisl. 
roune-poiirpre. 

Nitrate mercureux. — Pr. vert, 
sol. par clial. 

GéUitîne. — Pr. jaune. 

Sutfhi/draies alcalin» on ^Iti- 
eoie et potaue. — Par chai. col. 

S<d(ate de cuivre ammon. — 
Pr. entt. veidAirc. 

Chlorure de chaux. — A chaud, 
vap. piquantes de cbloropicrinu. 



Chlorvre euivrique. — Pl.bleu, 
Bol. eic. pj^ridine. 

Ac. nitrique fumant. — Rien. 

lodure de melhyle. — Se com- 
binelossez vite & chaud). Laconib., 
chaufTéc avec KHO solide en e\c. 
et un peu d'eau, donne odeur très 
Torlo et caractéii^lique. 

Chlorure de platine. — Pr. lo 
chlorhjdr. de prridine. Ce pr. dis- 
sous dans l'eau et longl. bouilli, 
donne poudre Jaune, ins. eau cl oc. 
La sol. refroidie donne lamelles 

'._.-Goo.!l. 



AQENDA BU CHIMISTE. 



9UIHINE (SELS). 

Potaue, ammoniaque, — Pr. 
banc. A peine sol. KflO, un peu 
plus Am. Tiès sol. étiier. 

Eau de chtore. — On ajoute en- 
luite Am. Col. vert émerandc. Ou 
bien l'on ajoute un peu de terro- 
cjan.,puU Am: col. rouge passant 

Cyanure de potassium. — Col. 
roufçe-carmb. 

Bichromate de pota»ti»m. — 
Pr. orange. 

Teinture d'iode. — Dans solu- 
tion acétique de bisulfate, lamelIeB 
brunes (hërapatbite). 



Àeide chlorhj/drigue. — Pr. 

blanc, crist. d'acide, peu sol. eau. 

Sucrait de chaux. — Pr. blanc, 

Chlorure ferrique. — Dans la 
Eol, d'ac. col. violette. 

Nitrate ^argent. — Pr. blanc. 

Alcool et SO*H' k chaud, odeur 
agréable d'éther salicylique. 

STËJtRATES. 

Acide ehlorh'ydi'tqus. — Pr. 
d'acide, fus. 6g,a, insol. eaa, sol. 



STRYCHNINE (SELS). 

Potatie. — Pr. blanc, ins.exc. R. 

Ammoniaque. — Pr. blanc, sol, 
eic.R. et crislal lisant de nouveau 
dans la soi. 

Sulfocyan. — Pr. crisl. peu sol . 



Chlorure de platine. Pr- 

Ac. lanniqw. — Pr. blanc 
Ac. tulfurigtte cotte. — Dissout 
la slrvcbnine en rose : si l'on ajoute 
alors 'un cristal debictiromatedeK, 
col. violette passant au rDUg«> 

SUCCINIITES. 

Chlorure de calcium. — Si lîq. 
is conc, pr. blanc crisl.; si li'/- 
ojenneiiient conc., rien, même 

par chaleur; l'add. de 3 vol. 

d'alcool provoque rorm. d'un pr. 

Manu do »uccinale calciquc, âoL 

Ai " ' " "" 

ou Am. 

Chlorure ferrique. — Pr. Toi. 
rougc-brunitrG pille, sol. ac. et. 

Acétate de plomb. — Pr. blanc 
amorphe, trèa-sol. eic. R., liq. pri- 
mitive DU ac. succinique ; après 
qq. temps, cos sol. déposent du suc- 
cinate de plomb crist. à peine sol. 

Ac. aiotique. — Ha l'ullAre pas, 
m£me k l'dbullitiou. 

SULFOMHBONUTSS. 

Solution ammoniacale Soxyde 
de nickel. — Dans les Bulfbcarbo- 
nales normaux ir. et. col. groseille; 
dans les su Ifo carbonates sulfurés 
col. jaune. 

SULFOCT«Ni(rES. 

Chlorure de calcium. — Bien. 

AiOlale darçent. •- Pr. blanc, 
sol. exe. liq. primitive ou Am. 

Chlorure ferrique. —Col- rouée 
de san^, stable en présence âa 



ullilcs, I 



.Googl. 



AGENDA DU CIIIM 



STE. 



167 



. Sulfate de cuivre el ac. sulfu- 
reiiaî. — Pr. blanc de suifoeyansle 

Acétate de plmtb- — Après qq. 
lempa, pr. on st. 

Ac. chlorhjfdrique ùa gutfuri- 
que. — Si liq. él. et froide, rien : 
après qq. temps, coi. jaiiD«; el a 
la fin dep. jaune d'ac. persulfocya- 
nique. A cliatid, dt^eagement de 
CO», CS«, B»S ou CSO. 

Ac. nitrique. — L'ac. et. doone 
à chaud un dép. jaune et peraul* 
focyanogèDe. 

Ac. motybdigve di»)oiu data 
HCV, — Col. rouge, que l'éther 
enlère à la liqueur. 

TItNHIN. 



Oxygine. — Brunit en déga 
géant CO*, en soi. alcaline rapidi 

Sëi» d'or et d'argent. - 
duction de métal, 
Liquear cttpropoiaisiqi 



Ré- 



Emétique, acélale de plotmb. 
— Pr. blanc. 

Gélatine, albumine; plutieura 
alcaloïdes. — Pr. blanc. 

Chlorure ferrique. — Pr. hlen- 



Chlorure de calcium. — Pr. 
btanc amorpbe, aol. ac. et ^el am- 
moniac. Cette deraièra solut. lalsee 
déposer au tKiut de qq. temps du 
tartrate de calcium cristallisé. Pr. 
sol. KHO; la eolut. se trouble par 
cbal. et s'éciaircit de nouveau par 
refroidisse ment. Lo tartrate calci- 
qae cbaufTé doucement avec Am et 
DD fragment d'azotate d'argent 
donne an miroir d'argent. 

Atolate (forgent. — Pr. blanc, 



gol.AiO'IIouAm;i 

robollilion. 

Aeétale de plomb. — Pr. blanc, 
sol. AzO^H ou Am. 

Chlorure ferrique. - Bien. 

Acétate de polaaaium el ae. 
acétique. — Pr. crisl. da bilar- 
trate de potassium; si liq. et., avec 
le tomps' si liq. très ^t., rien. 

Ac. luîfurigue. —A chand, dé- 
gagement deCO*, CO.el plus tard 
de SO*. en même temps que le 
mélange noircit. 

TOLUIDINES. 

Chlorurt de platine, — Pr. 
jaune-orangé [aaseï sol. para]. 

Chlorure de chaux en présence 
de l'éther. — Col. nulle (para) ou 
orange (ortho). Par addition d'nne 
goutte d'ac. acélioue, col. rougeâ- 
tre (para) ou viotetts (pseudo ou 

URÉE. 

Ac. atûlique eonc. — Pr. crisf. 
peu sol. eau, moins sol. AzO^H. 

Ac. oxalique. — Pr. blanc, crist. 
peu sol. eic. R. 

Chlorure mercurique. — Pr. 
jaune dans les eol. alcalines. 

Aiûlate mercurique. — Pr. 
blauc dans les sol. neutres. 

Chlorure de o/iaua:. — Dégage- 
ment d'Az. à une douce chaleur. 

Hypobromites. — Id. jt froid. 

Ac. atottuji. — D^ogemeut 
deCO»etàz. 

UR1QUE UCIDE). 

Acide nitriqite. — On chauffe 
un peu d'ac. urique avec léger 
oicès R; on évapore à sec et on 
ajoute sur le résidu chaud une 
goutte d'^ni. Col. pourpie. 



68 






Section 111 


.— Ana^ 


(l»l) Tafcfe pmir lr« wsfli! ou chalumeau (Borax). ^ 


Essai au horu. 
CiHi>ur 
de la ixrle. 


Au f.u d oijdiii™ 


Au feu de réduction ^ 


A clmud. 


A troid. 


A chaud. 


A froid. 


Incolore. 


di, Al. Su, Ba, 


Si, Al. Su; 




Si. AI, S„, 14 




Sr,Ga,MK,GI, 


%'«;'* 


Sr,Ca,Mg,Gl. 








Ba.Sr.C*. Mr 
Gl, Y, Zr, fi 












Mo. Ti 1 










Zn, Cd. Pb. Bi, 












Pb,Bi.Sb,Ag; 


















Fa, en p. 9. 


ionfllempa.n- 
twn griiei el 
op. 


ftWZn.C^Pb, 
Bi,Sb,Ni,Te, 
«i tonr/lant 
longl.; linor. 










Gtise ït op»que. 






^B^i'.Sb^ilTe] 
éuVtoiuà fi-, 
et «> chauff. 
p»u(on0.,..-- 
non incntor.; 


Aï.Zn.Cd.Pb, 
Bi,Sb,Ni. T(. 
«i chauffani 

Irnnpm «non 

Nb, t» s- î- 


Jaune Irts-pdle. 


Ag.e.ip.,. 


^r-'-"- 






Jauue pdie. 


Ag,Cd,Zn,9.ï, 










Ti. W. Pb. Sb. 




^noThÊurto'*^ 






U«,eag.q.; 


0, 6taM op. 










Mo, «F. p. 5.; 


W, m g. q. 






Uiauwop.ou 


«n (rèi-gr. ?. 
\V. Va'. 


brune. 


lauB^rougeiL». 


B\.eng.q.fDPi't. 


" 


U. 




Itau^. 


Cf. 


• 






Kougt tuncù. 


ff,<->H.fl. 


Mn (ïiolnccf). 






Rougc-bcun. 


Cr, U. 


Ni. 


prèionsl.flv.i 


Cu. en tcml/l. 
p™ i(ms(,(lr.) 


VLoltiie. 


Mn, Ni, Di. 






Ti. op. au /7- 






Co;Cu(verdâ< 
pe™(,i««fr. 














Vtrta. 




Cr (jounôirt 
fnAd.). 


Fe.Cr.ftninril.. 


bo'ul.); Cr, Vj 
(MM-<mer,|. 



la voie sèche. 

(t»»}TabUpourlt,euai, 


169 


Essai 
■ seldepliosphore. 
>iuleurdelap«rl«. 


Au fi^u d 
A chaod. 


.jdalion. 
A froid. 


An (eu ilo 
A chaud. 


rtduclimi 
A froiil. 


KOtore, tfec une 
pnnioa noa dis- 
umte nageant à 
l'inléricur. 


a. 


Si. 


Si, 


Si. 








op. 


Al, 8n; 

(«Uurfc», La, 
op. ou A.; 

Ce,K.Bn.Ta; 

feu lr.^0,.1.-. 




Ca.Mg.Gl,Y, 
Zr,Th,L>,.Nb, 

Cd,P!.,BÎ,Sf., 
en p. q.; li- 


^G,V^."Tg; 

La.T;,o^.<.ù 

Pb, Bi, Sb. 
Fe.mp.ï, 








A|t,Zn.Ccl,Pb, 
Bi Sli,(urlaui 
àf-oid; 

Te, Ni. 


'I;Î1,ÏÏ;S: 


haat pile. 


Sb; — ZB.en 


Ae,Fe. - 




Pe. 


Iiuae. 


Pb, en lrit.g 
D^'Cd, Ta, Ti, 

Cr,Ft,enp.9. 


Ni! m p. 9- 
UlMTi&Ire). 


Ti. 


Fe {etrdàl'^j. 


Isone-rougeâlre. 


Cr,-Ff.e«g.q, 


(oi-a.igBÎ. 


?.•.-"■'■■■ 


rr/reid. 


Bo«gs. 


, 


. 


Fe (fcruB). 




W« ronce. 


c 








Hooge^bruo. 


Ni; 
Fe,br,«.,.T,., 




Cr. Fe. 


OL,op, 


Violette. 


Mn, W. 




Nb, en 0, ,. 


^b, Ti. 


"""^ 




pend.iersA-.) 


Co, W; Nb, en 


Co, W;Nb,tn 




•sir^""- 


Mo, U (Jaanô- 
Ire) Cr (teri- 


U.Mo.Cu. 


Cr, U, Ma. Va, 



., opaque ; p., Dambar ; i 



170 



CENDA DO CIUMISTE. 



tl33| Recherche iU Facidx borique. 
On chauffe, dans un tuhe d'essai fermé par ud boachon à 2 trou», 
ua mélange <Ic borale el de spath fluor avec un excès diacide sulfi»- 
rique. On amène près do la surface du mélange un courant de kok 
d'éclairage que l'on allume h sa sortie, non pas direclement au bout 
d'un tube efûlé, mais au bout d'un autre tube plus large, ma.tatenu 
au-dessus du premier de façon à produire une flamme non éclairaote ; 
celle-ci se colore Tivement en verletdonneauspeclroscopeles banticp I 
de l'acide borique. (VoyeE Utile 139)- ' 

(134) Analyee pyrognoêttgMt (hanseH). 

Bunsen a montré que la flamme non £clûrante du bec qui porte soa 

nom peut remplacer avec avantage le chalumeau' qu'elle permet , de 
plue, d'étendre considérablement le champ de l'analyse p^roR-aoe- 
tique et de l'ériger en une méthode d'analyse qui, par sa sensibilité c( 
sa précision, peut être rapprochée de l'analyse spectrale. Le point 
uriginot et nouveau qui distingue celle méthode de l'ancienne méthode 
du chalumeau, est la volatilisation de certains éléments et leur conden- 
satioD sous forme d'enduits sur des surfaces froides, enduila que Voa 
peut caractériser au moyen de quelques réactions simples. 



JQdiqueat les différentes zones de réaction de la 

On distingue dans la flamme troia parties princi- 

Sales : c le centre obscur aba, contenant du gaz mtlé 
a 6o pour loo environ d'air; a" le manteaa pâlo 
adac; 3* ta pointe be légèrement éclairante dont on 
peut augmenter à volonté l'éclat en diminuant l'accès 
de l'air par les ouvertures inférieures du bec. Dans ces 
trois parties principales on peni distinguer eix lonet 
de réaction : 

i\ Baêe de la flamme. Température la moins élevé* 
de la flamme, 
a) Zone de fusion. Sitnée en (a), elle présente la 



stances. 

3) Zone inférieure doxijdation. Située en (3) ; utils 
surtout pour la luroxydalion des oxydes dissous daoi 

■ les flux. 

4) Zone lupérieure d'oxijdalion. Située en (4) ; sert 
d'essai* volumineux, an grillag« de* «otfure*, etc. 



.Google 



AGENDA DD CHlUtSTE. 171 

5) Zone inférieure de réduction. Située en (S] ; contient un méiuiKe 
d'air et de ^az non brûlé; certaiDesB □balances ^ui sont rdduitea en (6) 
rcElent ici inaltérées ; de telles conditioDe ne peuvent être réalisée» au 
Dtajeii du (^alumeaa. Sert à laréduclïonaur le charbon ou dans les flux. 

6) Zon^ supérieure de rédvetion. Située en (6) ; comme il a été 
dit, oD peut l'augmeater oa la diminuer à volonté. Cette tone ne rea- 
Terme _pag d'oiygénit libre, maii dss paiticulea de charïKin; Mrt & la 
[cdaction des mélaax que l'on vent rccaeillir lout forme d'endulti. 

II, UÉTBODEl D'EIIU ltM% LIM DIWWtME.tnLt lONU DK UICTIOM- 

A. — AMira d'nu lunpfc'itiin élnit rar tea •abtttiiMi. 

An mo^en de la Bamme du bec Bonsen, on peut atteindre des tem- 
pcraturei aussi éleviïca qu'avec le chalumeau, à la condiliou de di- 
minuer considérablement la quantité de l'essai et, par suite, loi 
diraenwons des (Ils qui servent à le supporter. On emploie K cet effet 
des fils de platine extrêmement minces coupés en morceaux de 
k centimètres de long', recourbés en boucle k l'une de leurs eitrd- 
miLÂs et Qiés par l'autre dans un tube de verre erBié. ta cetitimétre* 
de ce âl ne doivent peser au plus qne □■',o34. Les essais qui n'adhèrent 
pas an platine sont portés dans la llamme sur une baguette trés-Une 
en Babette Giée dans un tuhe de verre étiré. Ces petits tubes sont 
maiatenuE dans la llamme au moyen d'un support approprié. EnQn, 
les essais qui ddcrépitent sont réduits en poudre ténue au moyen 
d'un petit couteau à palette; on les enveloppe dans i centimétra 
carré de papier Berxélins humide qu'on brilla entre deux bouclei 
de m de platine; il reste ainsi une croûte cohérente qui peut ttre 
chanSée direelement dans la Homme. 

Lorsqu'on porte un essai ft une haute température, il faut observer 
l'intensité ou la couleur de la lumière qu'il émet, sa fusibilité, sa 
*olatilité et enlin la coloration qu'il communique à la llamme, carac- 
tères qni donnent tous des Indications sur sa nature. La coloration de 
la Qattune qui présente un intérêt tout particulier apparaît dans la 
r^ioB (4) si l'essai est porté en (6]; la région (i) peut être utile 
pour réduire en vapeur la partie ta plus volatile d'un mélange et 
produire ainsi one eolor^ion de la llamme qui serait masonée par les 
autres sels si on introduisait le mélange dans une région plus chaude. 

La volatilité des essais peut être appréciée avec une précision suf' 
Giante en portant dans la partie la plus chaude de la région de fusion 
qu'on & déterminée préalablement, un poids connu de matière, i centï- 
mmme, par exemple, et en notant le moment de l'introduction et 
rtnslant ob la coloration de la llamme disparaît de nouveau. Bunsen 
rapporte In vclalilitc des essais à celle du chlorure de sodium prise 
comme unité ; en dcsi(;nBnt par !■ et I, le temps qu'exigent pour se 
volatiliser une perle de chlorure de sodium de i centigramme et 
■ne perle de l'essai du même poids, on a par conséqueui : 

« (volatilité] = |^> 



AOBNDA DD CniMtSTE. 



U laMcau miianl donne «n iceondos l« 


temps da « 
olalilitd e. 


latiliutîoB 








T»p. 






Ttmpi 






8>to. 


d< 


VobUUU. 


Sd(. 


d« 


Volatililé. 




NaCI 


84,a5 


1,000 


CbQ 


3i,ï 


'.l&l 




LiCI 


(tA,0 


o,73q 


Kl 


39.S 




KCI 


65& 


^',Ui 


Na'SO* 


i! 


0,066 




NaBr 


tSB 


1,737 


Li'CO* 


O.H4 




KBr 


t>0 


3,oâ5 


K'SÛ* 


r.u 




RbCI 


386 


>:.g3 


Nn'CO» 


63a ,0 




Nal 


35,7 


a,36o 


K'CO" 


a7î,o 


0,34O 





n divJM le» valeurs do v des icfs haioïdei nar lei poids uio- 
[éculairaa correipondanla, on trouve très-scnsili le oient la mAme 
cliiOrc (0,0169, <='> moyenne], ce qui montre qac dan» le mime temps 
U te folalilisB le m£me nombre de moléculei dcc teli hi)alde«. 
fi. — lUdiution (t oifdatioB du «uiii. 

!■ Réduction dan» U (ube. On emploie dea tubes de 9 & 3 millimA- 
Ircs de diamètre et de 3o milKmètrci de longueur, A porois très-min- 
cca; les réducteurs em ployas sont un mélange de carbonate de sodium 
ICC et de noir de rumCo prépara avec l'easeoce de térébenthine; an 
bout de 01 de magnésium de 1 ou 3 millimètres de long et de 1 d«mi- 
millimétré de diamètre, ou on morceau de sodium gros comme une 
graine de moutarde. 

3' Réduction tur- ta bagutlte dt rharbon. On prend on gros cri»- 
tnl de carbonate de sodium, on en cbaulTe un bout dans In (lamma, et 
quand it fond dans son eau de cristallisation, on en Trotte le bout d'une 1 
allumette mince qu'on carbonise ensuite tenlemcnt dons la Ilamme ; on 
obtient de cette manière une petite iMcuetie de cliarbon enduite de car- 
bonate de sodium cl rendue ai ngidUTiciTcmcnt combustible. D'autre part, i 
l'esfai est brojo avec une goutte de carbonate sodique Fondu dans son 
eau ; une petite boule de ce mélange de la grandeur d'un grain de 
millet est chaufTée h l'exlràmilé do cotte baguette, d'abord duis la 
région {b) de In Ilamme, paie portée au travers du cane central obscur ' 
dans la région (6], et enlin après la réduction, qui s'accompagne d'un 
bouillonnement, soumise au rcrroidissement dans le cAno otucur. Le , 
produit broyé avec un peu d'eau et tévigè, IburDJI des globules, dea ' 
pailleltes ou une poudre mélalliquo. 

3* Enduite sur ta porcetaiiicun métaux réductibles par rhjdro- j 
gène ou le charbon et volatils, peuvent être séparés de leurs comunai- | 
sons comme tels ou à l'état d oxydes et condensés sous Torme d'en- 
duits sur une surface de porcelaine maintenue A une lem|^ralure rela- 
tivement Iniïde [capsule en porcelaine mince, veruie à l'extérieur, 
d'un diamètre de 10 à 11 centimètres, et remplie d'eau]. 

(a) Enduit* m^tnlliquef. On Introduit l'essai au bout d'u 



.Google 



ARENDA DO C1I1UISTB. 173 

E'.iette en aibests dana la région (6), tandis que l'on place la capsula 
(n porcelaine immédiatement au-deesua ; lei roétaui râduils s'y con ' 
dcrisQiit BOUS forme d'enduits noirs, mats ou miroitants. Au lieu d» 
la porcelaine, on peut emploj^r nn grand lubo k euai, rempli d'eau, 
ionl le fond est Cxi à la hauteur de la partie supérieure de ta 
ré^ioD (6); l'ébullition de l'eau est rendue rÉgulière ou moyen de 

Juelqucs fragments de marbre. On peut ainsi recueillir, sous forme 
'enduila, dos quantités notables du métal réduit. La dissolution 
plus on moini facile de l'enduit dane l'acide Dîtrique d'une densili 
de >i*^ permet de classer les métaux en trois groupes (vof. table 135). 
[6j Enduits doxijdc. Oo opère comme en a, mais on place la cap- 
(aie dans la rdeion (b)) il est bon do diminuer la flamme pour que les 
iiroduiLs «olatiTs ne sa répandent cai sur une Irapcrande surrocede 
lacapsnle. — a) La couleur do l'enduit peut donner des indications sur 
sa nature, — m On examine s'il est réduit par une goulte do chlorure 
Gkanneux. — i) Si l'on a ainsi un résultat négatif, on cherche ï obtc 
nir la réduclion en Djoulant de la soude jusqu'à ce que l'oiydo elan- 
oeux précipité d'abord soit dissous. — à) On humecte l'enouit btcc 
Dn« goutte de nitrate d'arcenl parfaitement neutre et on fait arriver 
sar la tache ud courant d'air chargé d'ammoniaqne (air barbotant 
dans <le rammoniaquc liquide); s'il se forme un précipité, on cherche 
à le dissoudre ou à le modifier [>ar un excès d'ammoniaque. 

(c} Enduiti ifiodure. On place la capsule enduite d'oxyde sur un 
Tase plat 11 lar;^ ouverture, contenant de l'iodure de phosphore tombé 
en déliquescence; les va[)curs d'acide iodhydrique qui s'en dégagent 
convertissent l'ox)de en ioduro. ■— si On clterclie â faire disparaître 
l'enduit d'iodure, c'est-à-dire à le disEoudrc en soufnsnt dessus; en 
cbaulfant très -légèrement la capsule, on peut la faire reparaîtra. — 
9) On étudie l'action de l'air ammoniacal sur l'enduit. 

{,à) EnduiU de tulfure. On dirige sur l'enduit d'iodure un courant 
d'ÛT cliargé de sulfure d'ammonium (air barbotant dans une solution 
de sulfure d'ammonium], et enchâsse l'excès de réactif à l'aide d'une 
douce chaleur. — a) On cherche h le faire disparaître, c'esl-ii-dire à 
le dissoudre, en sourOant dessus. Les sulfures possèdent souvent la 
mèroe coloration que les iodures, mais s'en distinguent par leur 
■—-'-'■■'■" -"--s la buée. — p) On examine si le sulfure d'ammo- 

C. — AIIJIIII4 des ouli nos oi difaciloment rMncliblci daoi la lUniii*. 
On fait cetteatlaque, comme d'habitude, par leearbonatedesodîuir, 
le nitre. le bisulfate de potassium. Le mélange est supportf par u>« 
petite spirale en Ql de platine mince, et fondu dans l'espace (£), 



Abrirlalioni cmplDiéri dam les lablcaai auiiaDls : 

Am'S = sulfure d'ammonium: disp. au sont. = dispariH an toBffle; ditp. 
(ja»K. 1 disparailpaaaagirEmdil; ne d if p. pas = i» disparailpMi g = gouUB 

' îlSîilc - 



AGENDA DU CHIMISTE. 

(fSS) Ëliments ndiicl&ia, vofatil*, 




BlancH- AzO'Ag 
+ AtS} jaune ou 

br.rouge.sol.AzH' 



+ M 



AOEN'DA DU CHIHISTE. 
donnant de* enduit» métalliqua. 





ndnitd'îedDn 
+ AiH». 


d> uilfara. 


Enduil 
doultun 
+Am'S. 


ColonlioD 
d( 


Niion 

d* 

l-élioinl. 




Disp. 


Noir on 
noir-brnnftlro 


Diap. 
pûBsag. 


Vert 


Te 




Hedisp. pas. 


Jaune 
00 oraDgo. 


Or«^a. 

puis 
disp. pasMg. 


Bleu-bluet. 


Se 




DiBp. 


Orange. 


Disp. 
paseag. 


Vert pile. 


Sb 




Disp. 


Jaone-citroD 


Disp. 
passag. 


Ble» p&le. 


As 




Raug;a«urare 
d iauDe, 
braa h l'é- 
tal sec 


Bran d'ombre 

bord 

bniD cal«. 


Ne 
disp. pa«. 


Uleu&tre 
non caraclé- 

ristique. 


Bi 




Disp. passdg. 


Noir. 


Id. 




Hb 




Ne di(p. pas. 


Noir, 
bord g'r» 
blenUre. 


Id. 


Vert-pré. 


Tl 




Disp. paffiug. 


Houge-bruD 
pu 18 Doir. 


Id. 


Bleu pâle. 


Pb 




Blanc. 




Id. 




Cd 








Id. 


- 


Zn 




Blanc- jaoni- 
Iw. 


Id. 


Id. 


Bleu-indigo. 


In 



ENDA DU CIIISM5TE. 

i i É c 



i-ss-si -las n- 



fl-lfll fil f 




|.l.l|faïlià=|2p|3o!r|i â'âî gj 

= irTîiïîT" S ii'îJ 1 




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AGENDA DU CHIMISTE. 1" 

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AfiENDA DO ( 



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DU CHIMISTE. 



Section IV. — Analyse spectrale. 



u dei speciret 



Cello méthode consiste à w , 

tourbe, les nombres lus sur l'écliellc du spectroscope (numéros) en 
longueurs d'onde ().). Pour construire la courbe de correspondance des 
numéros aui), courba dilTérenlo pour chaque instrument,on se procu- 
T«ia du papier quadrillé, et l'on marquera sur une ligne horizontale 
la position d'un certain nombre de raies bien caractéristiques ; chaque 
millimètre représentera par exemple une diïiaion du micromètre. Cela 
tait, on cherchera dans les tables suivantes les X correspondant aux 
nies enregistrées et l'on marquera ces X de la même manière sur une 
ligne verlicnle, chaque millimètre pourra représenter une variation 
de I millionièmes de mitlimélre dans la longueur d'onde (a,o dans nos 
tables). On indiquera par un point l'intersection des lignes boriïon- 
lale et verticale correspondant au ), et au numéro <te chaque raie, puis 
•sa réunira tous les points par une courbe continue. 

Voici quelles sont les sources de lumière qui permettent de con- 
struire la courbe avec une précision surilsante : étincelle de la bo- 
bine ou mieux de la bouteille de Leydc éclatant dans l'air entre dos 
pAlcs de plaline; étincelle éclatant entre des pâles de zinc; de 
zinc mouillé de mercure; d'étain ; do cuivre; flamme colorée par des 
sdsde sodium, de Ihallium, de potassium el de lithium. 

Dans les tables suivantes, qui ne contiennent que les principales 
raies des éléments^ g indique la gauche d'une bande dégradée vers 
la droite, c'est-A-dire vers le violet ; ri, la droite d'une t>ande dégra- 
dée vers la gauche; m^ le milieu d'une bande diffuse; S^^dilfuse; 
ÔÔ^très-dilTuse; /■= faible; l=-vive; ll = lrès-vive, etc. 

" — appellera que les limites des diveisea couleurs occupent dans 
I lesposi'- — -■' — '-" ■ 



le spectre lesposilioi 
7fl3, 



Orangé. 



49» I 



Bleu. 



|tS9) Raùa caraetéritlique 



Ajr. — Étincelle. 



6i7,i I 





553,4 


59S,a 1 


Ai 


5(i9,â I 


553,3 




5ïi,o/ 


5b7,8 ',!! 


Aï 


5.7,7 I 


56t,6 


Aï 


5o4,5 1 



I Ultra-violel. 



.Googk' 



5oï,5 


Ai 


5o8d 1 




, 


5oo,3 Ml double Az 


4S4,5 d 1 






au 






Antimoine 


~E 


l\ 


490 6/ 





BouUiil 


de 


1 


rM,i ! m 


II 








Woï 


Az 


630,1 




J 


/o8,g 


Az 


6ia,9 ! 
607,1 ! 






"77,9 


Aï 




^S^',1 9 


170,6 





600,3 II 




SSiSi 


(.698 





5ïl9!4 




m,9 






5So 1 g 1 


Aï 


663,8 




575 3 l ! 


il63,o 1 


Aï 


556,7 




544,! 


46î. 


Az 


546,3 




54o,6 g 


46i,3 


A/ 


471,1 1 




537 3 fl 


460,7 


Az 


435,a 




534;o -g 


isej 





Absent. 




Banda £S 


Az 




ËtinceUe dam les so- 
lutions tCasolale. 


497,V 9 


(i!n,I. 





546,4 !ll 




472.3 g 


436 8 a 





5îo,7 11 




466,6 g 


i.Hi,g l 









464 9 g 


m,o m SS 


H 


Absbnic 


-ËtinceUe. 


457 4 g 


431,8 





Bouteille 


<U Leyde. 


448,9 g 1 


433,0 m ES 









44i,7 


4<9,o S 





6.6,9 1 




434,6 g m 


4iM 5 





611,0 1 




437,1 g 11 


4" ,9 





6oa,i f 




420,3 9 1 


410,1 m f 


H 


565,1 1 




414,4 g 


408,0 triple 





555,8 ! 




406,3 g 


404,0 m âS 


Az 


549,8 




399,5 . 


Az 


533;î 




400,3 ff 


ALUMiHIIJM.— ÉlinMlie. 
BoxtteiOedeUydt. 


Azotb. — ÊlincelU. 
BouteilU de Leydc. 


395,2 g 
En oottc: pâle négalif 
53i,7 9 canndée 


6a4,i 
6îï;4 

466;3 l 

396. 

394,4 




Étincelle 


r *IB). 

ï faible rfis- 


470.9 g 1 id. 
41^1 g tl id. 




tance on 
raréfié 
l'orange 
violet. 


Bandes dans 
le bleu et le 


Bauvuh. 
Etincelle dans les so- 




678,6 3 




563,5 ! 


Avec la 60 ine seule, 


670,1 g 




53i,3 




nclées,<lé- 


663 3 g 




534,3 m It! 


gradées à 


giiuclie. 


654;» g 




5i3 6 m II 



...Google 



AGENDA DO CHIMISTE, 



En Boluiiotu étendues 
ou dans la flamme 
553.5!!! etdesbandes 
ombrées ïera lai;au- 
che et dues à t'oiyde. 
P ri Dci pâtes : 

6o3,i d 

586,6 a 

3i9,a d 

BœuniH. — Êtitteelk 
Bouteille de Leyde. 



5U4 iiî 
^13, & [1 
i99,3 I 

472 ,ï 1.11 

456,0 
43o,o 
W),9 

Etincelte dan» les so- 
lution». 
5SS,i I 

S30,S 



Stineelie dans les con 
poié» haldides. 

icine borique dans 1 

Hamme. 
%%.o !1 m 
5t9,2 bande S m 
ts4,o bande 3 »t 



Étincelle dans la va- 

635,6 
6<4.-7 
5Sa;6 I 
53o,4 
5ïi.o ! 
5i8,3 t 
5o6,o 



igî.o 
ïS<,5 r 
i78,7 "l 

436,5 

Par absorption, ban- 
Jea dégradées vers 
la gauclic. 

Cadiduu. 

ÉlincelU dans Us »o- 
lulions salines. 

6i|S,8 

So8,5 III 

179,9 n 

S67,7 

Valciuk. 
Étincelle dans les so- 
lution» saline». 

6i6.5 

6ao;a m 

6iS,i t!l 

6q3,3 

5Si|,3 m I 

55t,7 rn 1 

432,6 

Le chlorure de calciuin 

dans les flammes 

donne à peu pi ' 

te mâme spectre. 

Carbone, 

Scion AnRsti 



181 

qu'oD oblienl, avec 
les raies de i'oiy- 
géne, au moyen d'une 
forte étincélU écla- 
laut dans Vacide car- 

653,3 I 
657,7 11 



56li,6 



i8 du ; 



Les bandes ombrées à 
droite de la base des 
flammes carbonées 
et de l'étincelle dans 
les hydrocarbures 
(bandes du carbone 
d'AttQeld et Morreu) 
seraient dues selon 
Angstrûm à l'acày- 
lène : en voici les po- 
siliODS ; 
6i8,7 

6o5'l 

563,3 11 g 

558.3 I g 

553.5 g 
5i6,S !!1 g 
5l3,g I! g 
5o9,8 g 

473.6 ! g 

471 .4 g 
43<,i g t 

EnflnlestubesdeGeiss- 
ter remplis dfoxyde 
de carbone donnent 
tes bandes suivantes : 

607.8 g 

^i%l ! Il 
483,4 g 

400.9 s;,,,^,|^. 



AGENDA DU CHIMISTE. 



GÉmuH. 
\s élincelles ècla- 
sur U chlorure. 



535,» ! 
6ï7,3 l 
471,3 
Ï63,S r 
4&7,3 ' 

456,a I! double 
Â5i,7 U double 
447,< 



416,0 I 
M» ,9 



(139,6 
(128,9 

CÉSIUM. 

Sei» dona la /lomme. 

459Î7 !! 
456,0 Itl 

Crlohe. 
Étincelle dans le gat, 
610,7 I 
546,0 I 
&44;5 I 
54a,3 I! 
539,0 ! 
531,6 t!1 3 

5)0,3 t 

5o7 9 I 

491,3 doub., la seconde. 

433 
431 
479,3 
457,3 B 

Chrwe. 
Êtintelle dans les so- 

luJtotu salines. 
&»>,5 11 



439,0 
437,5 
435,5 1 

Étincelle dans les so- 

tulions Balines. 
548,3 
635,3 !!1 

534,0 m 

537,9 

538,5 n 

53t,3 I 

486,8 1! 

484,0 

453,3 

4ii,9 

Cm VUE. — ÉlincdU. 

Bouteille de Leyde. 

638,0 

578,1 

570,0 t 

515^3 il 



465,1 



5to,5 

Lo chlorure dans te 
gat donne de 









bie dégradation ver; 

ta gauche, avec 
55a,G II! 
543,9 1 
538,5 11 
5ï6,o d t 

DiDÏME. 

(Voyez LiNTUANB-) 



Erriuic. 
Fortes étincelles dont \ 
la solution de chlo- ' 



536,7 l'I 
533,1 III 

5i6's 
5i3,9 
495,9 II 
493,3 1! 
489,1 
440.6 I 
433;3 1 

ËlincelUs fortes dans 
solution» eoncentries- 



Aveo la bouteille de 
Le'jde, les raies aui- 
Tantes gagnent beau- 
conp eu éclat. 
568,9 



556,1 



le avec le métal 



AGENDA DU CHIMISTE. 



Floob. 
BtinceUe dont les corn 
posés volatiU dh 



Glucikidu. 

Étincelle dam let 

lolud'on* de ehlorure. 

ZjDkoakns. [V»y. un.) 

Seli dam la tiamme 
oa étincelk dan» Us 



Iode. 
Étincdh dant la v 



b3i,i ( 
533.G I 



Sel* dan* la flammir. 

670,5 !lll 



Par abtorption, ban- 
des dégradées vers la 
eaucbe, du rouga bd 

Iridium et Ruthsmuk. 

63i,7 j j 
539,9 

LtNTHlNE et DlDTHE. 

Fortes étincetlet dans 

les chlori 
645,4 /La 
b3o,3flA 
SiS,7 La 

515.3 U ! 
5'i,95 D> f 

494.4 Di 



490,1 



^^9.' 



La I 



460,4 

HAONÉSltlM. 

Étincelle dans Ut so- 
lution* saiint». 
5iS,3 11 

516^7 ! 

En outre arec le tai- 
[al : 
41iS,3 

UANakMÈSE. 

£'1 ineelle* courtes dan* 
la solution du chlo- 



466.3 U 1 
466,1 La 

466.4 U 
463,0 La 
487)95 La I 
455,75 La 1 
A53,6 La I 
443,0 La 
i38,ï5 U ! 

435.4 La 1 
433,0 U I 

439.5 La I 
4iS,6 La ! 
4a6,8 U 

419.6 U 
4<5,i5 U 
4(3,1 U 
4oS,46 La 



446,3 

4o3 

Les étinceltes plue lan- 
gues doonent en ou- 
tre de belles bandes 
dégradées à gauche. 
Lesplus visibles sont: 

558,7 11 d 

536,o t d 



.Google 



Mercube. 
Êtineetle$ dont kl s< 



5l8,g 1 
576,8 ! 
5i6,o !11 



588;7 1 
585,7 
55S,9 t 
Sâ3,i 1 

55o,5 

Nickel. 

Êtinctlle dans la (< 

luliona laiinM, 



5oS,< It 
5o3,6 

4«6,7 
47t,5 I 
44o,i 



EtincelU asset eottrle 
danaUchtorurei 



AQENDA DU CHIMISTE. 

Avec forft iUncelU. 
479,3 111 

Le chlorure d'or dans 
le gai donne de bel! I 



OxToinE. {Voy. im.) 

PAr-LADTBM. 

ElinceUe dans la 
sotuiion de ekhrure. 
&69,6 
&6b,8 
5&S.7 1 
639,3 
519-4 '•!! 
5iE,5 H 



6ï7,8 11 
583,6 111 
565,8 



bandes dégradées à 
^aclie,dont les plus 

visibles sont 
53o,o !! d 

OsuiDH. — Étincelle. 



P&ospaoBB. 
Élincetle dans la v 

604,6 It 



â&>,0 I 



534,8 ! 

46o,a 

45K,9 

L'hydrogène entraînant 
des traces de phos- 
phore brille aï " 
une flamme dont 
noyau vert Toumit 



547.6 111 
539;o 
53o,l 11 
5ia,8 I 

455'4 '■ 

444,a 

Dans le gaz le chlorare 
de platine donne Je 
belles baades pen- 
dant un instant. 

Étincelle dans Vato- 
(le concentré. 



5oo,3 I! 
So5,6 m 
Avec le métal et la 
tteille de Leyde, 



FotASSlUM. 

Sett dans la flamme. 

768,0 double tu 

4o4,5 

Aune très-haule tem- 
pérature ou avec Vé- 
ti née lie et le sel 
fondit, on aea outre ■■ 



.Coogic 



AOENDA DU CHIMISTE, 



165 



I S33,6 I 
S31j9 

robidiuh. 
Seli dont la flamm 

780,0 
6î9,7 

4ïo,a lit 

SÉtjmtrH. 
ÈUncelle dam la v 

13o5 U 

5t7,3 I 
Bi&,< 1 
^.5 



K 



double. 



SlUCIUH. 

Étincelle entre de» p6- 

Ut de eilxcium, 

«34 II 

59g t 

*9fi,9 
^6 
ioi 

Sttt darw lo /Tamme 
ou Vélincclie. 

i'^inceife avec le tel 
fondu DU le métal 
donoe en outre : 

619.6 double. 

561.7 11 double. 
(gS,3 double. 

Sonra». 
Étincelle danj la va- 

i66,7 



564 
S61 

S5o,9 I 
545 11 
543,t 11 
5iii,7 II 
534,3 
53a 



k une faible prt»sioi 
Vètinceite donne di 
bandcadégrBdéesvei 
1. ~iuche; les pli 



5i4,8 d 

5o^ d 
5o3,7 d 



448 d milieu. 

STRONtlUH. 
£f tncelle dani lu 10- 
lufioiM ifc cAJorure. 
66î,7 g 1 
6S9.7 ff 

636.4 11 
624,3 gi 

605.5 d III 
6o3,i mS 



Tuxun. 
Forte* ilineellet dont 

Ut vapeur. 
643,7 I 
597,3 I 
593,5 
575,5 I 
570,7 I 
564,7 I 
544,7 

Thaluch. 
Étineelle ou flamme. 

534,3 »!' 

Dans la llamme, on a 

56E,o traces. 

Forte» éiincellea dans 
le chlorure. 



46o,7 



I 



411,5 
Dans la flamme, le 

chlorure de ' " 

tïuni donne te 

spectre avec 
460,7 !l 

et s'il y a beaucoup 

de chlorure 

composé, 
635,0 m tll 



A39.3 > 
438,1 ! 



hai,i t 

4!iï,7 

Forte» ilincella dam 
le chlorure. 

615,7 



567,4 
566,i 
564.3 
551 ;3 
B5i,J 
533,7 
5i9,7 
5il3 

5»;3 

5ao,9 



DU CHIMISTE. 



&o6,4 
5o3,6 
5o<,3 



i99.o 

k4,i 

OM 

48o,4 

klb.S double. 

Ifihfi 

463,9 

457,1 

W4,9 

453,6 



W9,3, 
Etc. 

TUHGSTiNB. 

ForiM étÎTUxlla dan» 

&Si,3 I 

5i9,< 

52ï,3 t 

5oâ,3 [ 

m,i 

484,3 1 

Uhariuh. 

Forta étxnctlla dans 

It chlorure. 



549,3 
5^,1 

Sl7,7 
547,4 
454,3/' 



67a,S 
569,7/" 

44o,7 
438,9 r 
438,4 
«7,9 

YlTBllJll, 

Fiyrtea étincelle» dam 

le e/tjorure. 
6tq,o5 I 
6i3,i ! 

S98J65 I 

l;fl 

553,65 
549,6 T 
546,6 
540,1 I 

5.9:95 1 



&08I75 I 

490.0 I 

488.1 t 
4854 l 

478,5 r 

464,3 
443,1 
437,4 1 
43o,9 I 
*i7,»5 

ÊUnetUa dans Ua m>- 
luSora •ofnm. 

636 1 II 
48i;o III 
471,1 1 
468,0 

Entre des pfiles de m^ 
faI,onaeii outre: 
6io,a tl 
603,3 
491,4 1 î 

49t,« 1 a 

ZtnconiDH. 



6i4,a 
48('5 



A 760,1; 0718,5; B 686,7; C656,i; D, 589,6; D, SBS.œ 
E 016,9; 6, 518,3; 6,517,3; ^ 5i6,7; F 486,06; <? "~ - 
Mio,i; a, 396,8; H,V>3- . V > 'h 



U. b8S,« 

G 43o,7J 



AGENDA DU CHIMISTE. 187 

Section V. — Analysa des gaz. 

(KO) Qaetqva riacliont dm gat appUeablm 
â leur téparalùM- 

Oxygène Absorbé pat lu prrogalkteR alnllitt, !• 

phospbortr et le cblarurs cairreiu. 

Chior« Soiubledans]'«au. Absorb4|Mrlemeraire. 

AioU insoluble dans les diaBolTanls. S'anit an 

rouge, au titane, au magoésium, etc. 
Àeide» ehlorhydriqat , Absorbas par l'eau, la potasse, ouïe borai 
hromhydriqutyiodftyiir: pulvérulent. 

Bydrogène sulfuré Solubte dans l'eau, la potasse. Absorbé 

par le sulfate de cuivre (tu l'acétate de 
plomb bumide. Attaqué par le brome at 
, ., ,, par l'acide sulrurique concentré. 

AadtiJilfurtva)......... TrSft-Boloble daMl'eau.Absorbépa^bpo■ 
, , tasse ou le bioiyde de plomb sec. 
Anmoniaqu* Trés-solnbledans reaa. La solutionbooil- 

Mtthyla7mna,élhylamtne. Comme rammoniaque. 

Cyanogène L'eau en abBorbe4 i/aTol. l'alcool !3 «ri. 

n , , „ Se combine ichaud arec te potassium. 

Pratact/de Jaiote Détone a^ec son vol. d'hydrogène et font- 

„. . _ nie son vol. d'azote: salubledansl'alcool. 

Bwxndt lïaaote Sol uble dans le brome ei très-peu se lublo 

dans l'ai^de aulfurique. Absorbé par la 

n j i_ i i j solution de sulfa» ferreui. 

uyarogine pluupttoré. . . . Absorbé lentement par les solutions de sal- 

fate de cuivre. Attaqué pu la broma et 

... , . l'acide sulrurique fumant. 

Aade carbonique. Sotuble dans l'eau. Absorbé par tapotasse 

.... , ou par la cbaui sodie. 

Suivre de ear6»n« Absorbé par la potasse imbibée d'alcool. 

Jjnde eyatAydriqve Absorbé par l'oivde de mercure. 

Chlorure de eyanogine. . . L'eau en dissout a5 volumes, l'alcool d*- 

,,, vantatcâ. Absorbé par la potasse. 

CWorure de nWlAyle Soluble dans i/S (fTson voluma d'ean. 

*,, .,, ,. Très-solubie dans l'alcool. 

Elh»'WKaAv'»î»«- L'eau en absorbe 3s vol. Aio"jtrès-»olnblB 

„ , , ... , dans l'alcool. Sol. daus l'ac. sulrurique. 

mroghietiUeé I vo], donneavecpotas.tvol. d'hydrogène. 

Ruorure de edtawn. . . . Absorbé par l'eau avec dépfll de ailiS g*- 

^'';y"'f^ AbforTpw l'ean et la potasse. 

fbjorwedebora Absorbé flarresu et la potasse. Carboniss 

le papier ; colore Iw OamiiMi tm yen. 

L._...C.ooslc 



AGENDA DU CHIHISTE. 



J 


t-i ïllil«'S3iïi|il 




i 




Il • itUiiti tiii 

îl ! iiiiiiii ml 






i 


insoluble, 
iosaluble. 

tr.-peus. 

tr.-peus. 

tr.-peus. 

tr.-peus. 

ab.L-leot. 
absorbe.- 
absorbe, 
absorbe. 

ob!. lent. 

absorba. 

Irès-sol. 
soluble 




1 


Il 1 llyiiii |||. 

Il k IIIIIIII hi 




n 






11 


Il illililiqn II 1 




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K-siisisitiji m ? 

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AGENDA DU CIKMlSTti 






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AOENDA t>0 CHIMISTE. 






Sâîis|â|fi3S33lai-SS3g|jâ|l^i'9 



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AGENDA DU CHIMISTE. 






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SOMUOOpO _ 



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AGENDA DO CHIMISTE 






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AGENDA DU CHIMISTE. 



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_tJoi5 Pis 'C CD— "S 

= " S * £ S î= «! o «"■ f B^ ^ 



II' SI: 



— -TTTiT 



AOENDA DU CHIMISTE. 
(143) Facti^ura pour analyses de chimie biologigui 



Corps IroUYé. 


Corp, cherché. 


F..U.. 


LogariU.™. 




urée 
urée 

créatinine 
hémoglobine 


0,3o5o 

O,3o47 
0,6247 






CarbonaLe de boryoïn BaCO' 

Chloruro de zinc et de créa- 

tinme(C'H'Az'0)»,ZnCl'.. 







(141) Calcul des analyses organiques. 

Poidi de l'eau divisé par g ou multiplié par o,mi = hydrogène; 

Poids de l'acide carbonique multiplié par — ou par 0,3737 ^carbone. 

Nota. — Le clilorure de calcium doit être absolument neutre; la 
potasse du tube de Lieliig doit avoir pour densité 1,45. 
(14S) Doiage de Vasole en volume. 

Soit V le Tolumc de l'aïote mesuré k la pressioa p et à la tempéra- 
ture I de la cuve à eau ; m la tecEion niaxima de la vapeur d'eaa & 
la température 1 (table 28), g le poids de 4 ccnL cube d'azote 
= D^jODiaSâs * j on a pour le poids de l'azote : 



,6.(.+.,«,î6,0 ^'"°'"^~"'''' 
(146) Table de» valeur» de n. (Voyez le g 14S.) 



^ 


„ 


.- 


" 


f 


« 




00000 




00000 




OOOO') 


0" 


.65ï9 




ism 


12" 


i52|)4 




1646» 




i583a 


33 






1G409 


i3 


15776 


ïi 


liiqi 


3 




a 




35 




II 






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14792 



AGENDA DU CnlHISTE. 
(14V) Table pour la calcul de» dûsagel d'azot 



En mnltipliaat par V I& Tsletir de a correapoadant à p el (, on a 
poids d'azote. 

CeLte table estcaiculée avec des cou stantea numériques différant ti 
légàremsDt de celles de la table 146. 



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I AGENDA DD CHIMISTE. 

(148) Suite de ta table 147, pow les baaies prationa. 



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(!&•) formules ^our Ie« analya^ï indireetu. 



K poids du Euirale de potasBium contenu tlsDS P, 

Na poids du GulJate de sodium coulenu dans P : 

i: K = 6,4i7SSP — 9,61908 S. Wa = P— 



Soit : P poids des dilorures mélangés, 
C [toids du clilore contenu dans P, 
K et Ma poids des chloripres respectifs. 

On a : K = 4,634SSP-7, 64701 C. Na=sP — 



Soit : P poids du carbonate minle, 

C poids do l'anhydride carbonique CO* contenu dana P, 

Ca et Sr poids des carbonates respectifs. 
On a ; Sr:= 3, io537 P— 7,03766 C. Ca = P— Sr 



Soit : P poids du clilanire et bromure d'argent mélan^, 

A perle de poids de V après le traitement par le cblore, 
Br poids du bromure et Cl poids dn clilorure d'argenl. 

On a : Br = 4,aa354A. C1=P— Br , 



AOBNDA DO CHIMISTE. 






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Cyanure - .... 

— d'arg.elpolaw. 

lodure d'argent 

Nitrate ~ 

Phosphate d'argent... 

SulDle - ... 
Sulfure - ... 
Acide anénieui 

— arsénique 

Anhydr. — 
Bisulfure d'arBenic... 
Tri — - 
Baryte anhydre 

— cristallisée.... 
Bioxyde de bar I u ni anh. 

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Bromure — 



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AGENDA DU CHIMISTE. 




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■tèretdea 




Acerdtae. . . 

Aclinole 

Adula ire . . . 

Attate 

Aimaol . . . , 
Albfllre.... 

Albile'. 

AlÈniiiaut . . 

Arun.-. 

Alunile .... 
AlaDogine.. 

Amiante 

Anplûboie bfiiiE 

Amohigène. ,. ., 

AnaUse 

Aniialousite 

Andéaine 

AngliBile 

ADEjdrile .... . 



Ud*0* fl*0 — Gris d'acier foDcé. N. 

Amphibole verte. RO,SiO*(R=Me,Ca.Fe). 

Orlhose. K'0,AI'0»,6SiO' - TpTl; l.Kris. 

SiO». Concrétionnée — Tl;R,N,I,gris,V. 

»agnéiite.Fe>0*-N. Métallique. 

Grime ou calcaire transi ucide- 

- Ha*. Al»0>, 6SiO» — Tl ; I, gùs. 

3PeO, Al*0*, 3SiO» — Tp : R. Mr. 

K«O.A1»0',4SO».3SH»U — Tp;I. 

3AI'0>,K»0,4SOs,6H'0 = Tl ; I, J. K. 

Al»œ,B0',i8H«0 -T1;I, J. 

'oven Buccin. 



italUrée — I,J,V. 



RO,SiD«(B=Ca,Mg,Fe)— Tl;Lgri! . 
Honibletide. R=(Fo,Ca,Mg).—N,y foncé. 



■ùv. 



Na»0,Al»0',4SLO';îH*0 — Tp,Tl;l, Boae, 

TiO' — Br.Bl.Mélallique; parfois Tp,I. 

Al*0>,SiO' — Gris.Rosé, Br, parfois TpiV. 

(CsNa'lO AI'0',ftSiO'-TI;l,J,V. 

PbO,S<P— Tp.ltrts vif éclat; J.V. 

CaO.SO>— Tp.TI . r, gris Bl, R, 



jO Non 



rtîni 



se (DulribojT, SeUFou 



De»loii 



, Bl = steV 



iDilquM modcmn. Formnlet dutlieliqun. îo = 
71 = Tramlucide, N =Noir, 1 = ineolo"«iilil>K, R = Bou( 
J = J«un«, Br = Brun, V = Vtrt. 

(1) L'tcbell* de AatOi comprend id lenne>,doDtchiciia raje 
denU. Ce loiit : 1 Talii, 1 Gyptt, 3 Caieiie, 4 Fluorine, i Apaliic, n i/tiiwk 
T Qnarti, t Tmaii, 9 Corindon.i'i Diamant. 

t]lpe (tondent dtni Is dinîm* de la botigic ta suei grce morceaul] ; I Graai 
uJinondiit (Cbnd en iseei gros icliu à la flimme du ctulumeiu), 4 Amah^Mi 
acMnoM, i Orlh/iê* aduMirt (m lDodenl<i<i'eii ^iUn Irti miacM «I ( la pir- 



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A6KNDA BU CUlHISTCi 









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principaki etpèce* minértOtt. | 






DunU 


Fnsibilil*. 


âoktbiUlé. 


rortBt crimUint. 




DensiU 


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AGENDA DU CHIUISTE: 



CaO,AI'0>,aSiO'— Tp. TI;I. 

C %o%. N. Eclat semi-méUUique. ■ 

— eulfuré, voyez Slibine, 

piCa'FIO"— Tl; I,V,BI,J; parfois Tp. 

Ca^KH^SWIO" — Tpi 1 parfois roBé. 

CaO.CO'. — Tp, Tl, l,J.V, rosé. 

Ag — Gris, Jauoftlre, Mélallique. 

Argent rouge t= Argyrylltrose. 

— murialé = Cérargyre. 
Al'0';a5à39'/.;SiO*:a5à6&,H»0:ioi3o. 

Ag^S — FÎ «ris métaJlique. 
Argent rouge. Ag'SbS*— R Toncë métallique. Tp 

— sulfuré J = Orpiment; — R = Réalgar. 

Ab'CP — TI.I. jaune. 

C; lô'/o — Brun noir. 

Pvroxène. (GaJlg, Fe)0 SiO* — Op,Tl;N,Vroncé 

Silicoborate de Ca, Al etc.- Tp; I, Br.Violet. 

3CuO,aCU',H»0 — TI:Bj 

BaO,SO». — Tp. Tl; l,J,Br. 

I Voyez Êmeraiide. 

Tennantite de Binnen. 

a(Mg,K'A]''MO,SiO* — Tp. V,Jde mie),N. 

Bi. — Gris, Blanc d'argent rougefttre. 

\'o\eiAsphatle, 

ZnS — Tp, Tl, Jj Br.VerdStre. 

Argile très ferrugineuse — Br, J. 

Mg'Bo" 0»C1*- Tp, Tl ; I. gris. 

Bo*Na'0'n>H»O^Tp,I. 

3PbS,Sb»S'^— Gris de plomb. 

Sb«S',3PbS.Cu'S-Grig métallique. 

Mn'O'— GciB noirâtre. 

iiCuO.SO'SU'O— TljV. 

1 MeO SiO'— Tl, Br. J verdfttre. 

f,0» — TlouOp. Br.viféclat. 

MgO,H'0-Tp,TI;I, Gris, Verdfttre. 

VoîeîTurouoise. 

SiO>,2ZnO,H'0 — Tp, Tl ; I, J, Bl. 

Calamine (Delofosae), voyez SmifhsoniW. 



Calcaire. CàO.CO*— tp. Tl fl, J, Br, N etc. 
Voyez Niphiline. 



. Google 



AGEi'iDA DU CIUMISTC. 





Dtnslté. 


Dureté. 


FuBibiliW. 


Soiubiiiti. 


ForiM critulline. 




^ 7-2 -5 


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3 


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S 


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GarDallite 

Cossitérile 

Célestlna 

CArarg^re — 

Cérite 

Cérasite 

Cbabasïe 

Clinli^op^rile.. 
Chalcosine..-' 
Gliaux 

ChessYlile.... 
GhiMtetile.... 
Chloantliite .. 

Chlorile 

Chromile 

Cliristianilc . . 

Cinabre 

Clmochlore... 
CobolliDr . . . ■ 

Cordiérile 

Coriailon .... 
CouEéranile . . 
Covelline .... 

GroenlM 

Cronsledtilc ■ . 
CryolUbe 



KCI,MgCl»,6H»0 - Tl, Tp ; I. R. 

SnO*— Tp, Tl.Op ; Bnm clair à N. 

SrO.SO*— Tp.TI- I,W.R. 

Kérarévre. AsCI — Gris violacé. 

SiO»,a iCe.LB,Di)0,H*0 — Sub-Tl;BrB. 

PbO.CO» — Tp ; I. TI:J,V.BLN; 

OaO.AI*0».4SiO« «HK» — Tp; I. Rosé. 

pYritede cuivre. Cu FeS* — J d'or foncé. 

Cu'S — Noirdefer, éclat mélalliquefeible. 

CImux carbonalée = CalciU. 

— Quatre = Fluorine. 

— pliosphalée= ApaliU- 

— Buifatâe = Gypse. 

Voyez jiîii. -.Vf. 

Voyen Ândaloiuitt. 

NiAs< — Gris Met. - Eaduit vert. 



iMgO,aAl'0',5Siff' - Tp, TI ; gris, Bl, Br. 

Saphir.Al'O»— Tp, Tl ; BlXH.V.Br. 

(CaK^Na*) 0, AW.iSiO». - Tl; Gr.V.N. 

CuS—Bl. foncé. 

PbO,CrO». — Tp,R. 

Chloromélane. Ilydrosilicale de Fc,Mg,Un. — ^ 

A1*FI«, 6."<aFI — Tp, Tl ; [ eria 

Cu. — br mélallique. 

Cuivre gris = Panabitse, 

— gi'is arsenical ^ Tmnanlile. 

— oiydulé = Cuprite. 

— pannché = l'hillipsiie, 

— pvriteuï= Chalcopyrile. 

Cu*0. - Tl; Il foncé. 

aCaO, aSiO* Bo'O*, ll«0 — Tp, TI ; I, V. 

Pyroxène. ICa.Mg,Fe)0,Siy' - tl, Rris Br, 

Mny.CO» — TljRoMBr. 

c, _.;. Google 



AGENDA DU CIMU1STE' 





. DeniiM. 


OiinU. 


PqiibiUU. 


SvlabiUU. 


Forma eriMIlin*. 




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3,9-4,16 
3,10-8.76 


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3,î-3,3 


4 


3-4 


1 


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3,4-3,1, 


3,5-4 


l 


S 



AGENDA DU CHIMISTE. 




Diamant 

Diupore. . . . 
DiopsiJe • , ■ . 
Dioptase — 

Dipyre 

Distliéne — 

Dolomie 

Durrénovsile 
Emerande. ■ . 

Ëpidole 

Etain 

Eaclnse 

Falilnnile . . . 
Feldspaibs . . 



Flnorine 

Franklinite... 
FrciEslebénile. 
Gadolintte.... 

Galène 

Gay-LusiiU... 

Gioberlile 

Glasârite 

Glanbérile. .. 
Glancodot — 

Goethite 

Grapliite 

Grccnockitc . 
Grenats 

Grossulair*. . . 
GïP" 



C — Tp, I, [tosé, J...N. 

Al*0»,HK) — TliGris V.J,Ro»é. 

Pjroiène. (CaMgjû.giO»- Tp. Tl ; I,V,J. 

CuO,Si0".H'O— Tp, V. 
(CaNn'jO, 3(Al*,ï)0,3SiO' — Tp, Tl; I, J.V. 
AIW, SiO'- Tp^ Ti ; T, CrisBl. 
Ca0,Mg0.3C0»— TI;I, Grii.J, rosé. 
3fbS,As'S^ — Gris mâlallique 
UHP, 3G[0, 6SiO* — Tp, Tl ; V, gris, Bl, J, Roté 
Voyez Corindon. 
6SiO»,3AIK)',SCaO,H>0.-Tp. Tl; VBr. 
Et. oAvdé ^ Cauitiriie; — sulfuré ^ Stannine. 
2GIO, Al*0>,aSiO*,[I«0 -Tp, Tl; I, V, Bl 
VoïM CordUriU. 
Voyez Anorlhile, Labrador, Andétint, Oligo- 
close, AlbiU, Orlhote. 
Fe.— Grismélallique. 
Fer nrsenical = Mùpicket: — catbotiili.= Sidi- 
rose; — liydronydé — Limontte el GcethUe ; 
— mafcnélique ou oxydulé ■= Magnétfle, Ai- 
mant j — oJigisIe spéuulnire ■= HémaUtt 
rouge : — sulfuré =; Pynte el Marcauilt. 
CaFI'— Tp.TI: 1, Violet J, V, etc. 
(Fe, Zo.Mn) Fe»0* — N Submélnl. 
5 (Ap'.Pbl S.aSb'S» - Gris d'acier. 
3(Y,U,Fe,GI)0, SiO' — Tl; N,V. 
PbS — Noir Bleuftlre mélsllique. 
Na»O.CO',CaO,CO», 5H«0 — Tp Tl ; I. 
MgO.tO». — Tl: I, J.Br: 
K'0,SO' — Tp.TI )I. 
Na'0.SO',CB0S0»-Tp. TI.I, H. 
(CD,Fe]S*.(Co,Fe)As> — Blanc d'diaic. 
Fe'iy,H'0— Br, SubTIR. 
C — Noir mclallique. 
cas — TI;J. 
Voyez Oroiiulaire, Almandin, Spemarttnf, Ht-\ 
tantir, Outuarovite. 
Ca»Al*Si'0"— Tl ; 1,J, V.Br. 
C«0,SO*,aH*0 — Tp, Tl : I. J. Br. j 

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AGENDA DU CIIIUISTE. 





Dtiuité. 


DunU. 


FntibiliU. 


SolubiliU. 


FoMM «fUullin.. 


. 


3,5—3,55 




I 


I 


1 a' etc. 


b 


3,3—3,5 


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1 


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3,37—3,35 


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3,58-3,68 


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7,3-78 


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5,5-6.5 


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4,3-4,35 


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3-3,5 




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1,5-3 


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3—3,5 


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3.4-3,7 


6,5-7 


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1,5—3 


3,5-3 


S 


JV fl'mo'p 



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lUilDOlonio 

ILiiisnnniiile . . . 
Haujnn .. .. ., 

lla\éslDe 

HédenberRJle.. 
IléiuMiie rouge. 
Ilémalile bruns, 
lieulandile ... , 

Humite 

HyaJoaiilérile . . . 

Ilménile ...... 

lodarKyrs . . 

Isérine 

Jade 

JaJéite 

JameBonite 

Kaolin 

Karsiénile 

Kcrmé,-ite 

Klaprothine 

Labrador 

LaumODile 

Lnzulile 

Lépidolillie ■ . . . 
Lépidomélane... 

LeucïU 

Leucophane . . . 

I.ibélhéiiite — 
Leucop;ri[c. .. 

Liévrile 

Limonite 

Linnéils 

LunnîLD 

Magnésîle 

Mai^nctite .... 
Malachite 



BaO,AI*0»,6SiO* + GH«0 — Tl, I, gr, I, R, 
Hn'O*— N Brunltre Btmi-inéLallique. 

LapULaziili. Silico-siiiroUd'AI.Ca.Na — BI. 

CftO.(B»0>)'. Ul«0 — Tp, TI, 1. 

(CaFe)O.Si(i* — Sub-Tl, V.N. 

Fe»0' — NRmélalliqiie ou compacte, 

Voyez Limonile, 

CaO.AJ O',6Si0',SII«O — Tp.TI; I.R. 

ChoDdrodîtB. GUeU, 3SiU<URFI^. - Tp; I,JJ1. 

Péridot Brun h surface ïrlFée. 

3SiO',î(Al',Ca>)0'~Tp, V, Br, Bl. 

FeTilan* iFsTilU» — Nseini.mélalliqnB. 

AiçI-TI.J.V. 

(FeTil>0*-N. 

Variété! compactes de TrèmoUte, de Zoïtit», 

de Li^rattor e[f*e Jadéite, 

3(Na«, Ca, IdgjO.aAIW.sSiO"— Tl ; I.V. 



Pb»S 



i'— Crii 






Argile blanc-JaunOIre 

Byn. Anhudrile. 

Sb'OS'-ll. 

Ltzulile (Mg.CaFe)0,AI»0'.P't>'H'0 — DL 

Feldspath, CaOAlW.S.SiO» — Tl, I. Bl, V. 

CaO.AI»0',4Sill»,iiH*0 — TI ; I Ro»é. 

Voyei Kiaprothine. 

Fluo-SiliCHle de AI*,K.Lt - Il rosi. 

a(Fc.Mg,K»AI»).SiO* - Tl ; >"< VerdStr*. , 

Syn. Amphigine. 

S(Ca.GI)0. BSiO*,! ^a FI - Tl, Br,J,V,TI. 

Ca0,AI«O»,3SiO^5H»O, — Tj). I. 

5CaO, PHt», H*0. Tl. V sombre. 

FeAs' — Blanc d'argent. 

Ilvalte. Silii'ale de Pc cl Ca - N. 

HAmstiIe Br. 3 Fe*0>, 3H*0 — Br. J. 

Coboldine (Co.Ni)*S*— Grm«lal. rouce&lre. 

5 CuOJflO», 3 H*0 — SubTI : Y. 

Ëcame de mer. iMgU 3SiO-',aà AH'O-Opil. 

Syn. Aimant, 

ïCuO.COVUt)— Sub-Tl;V. 



.Google 



AGENDA nu CHIUISTE. 





DMIBiU. 


bnreU. 


Fiùbllitt. 


SoltibiUM. 


Forait friitilllM. 




a, M— a, 49 


4,5 


3,5 


S 


III pm 

"A 




4,7 


5—5,5 




S 




3,3—3,8 


5,5-6 


4,5 


S 




4,65 






Sf« 






3,5 


5,5 


3,5 


IV mh'K' 




5,S 


5,5-6,5 


6 0D I 


s 


Vira' 
IV ma' 






3.5-4 


a.iaegool. 


s 


IViupMc 




3, .3-3,34 


6-6,5 


1 


Sgél 






3,35-3,45 


6,5 


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Dirs 


Il mg-»' 




4,^5 


5-6 


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5,7 


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SNilr 


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S, II. 


6-6.5 


6 31.1 


Dits 




3,33-3,35 


6,5-7 


3 


1 







5.5—5,7 




Volai 


3 


lUiugip 




i.3<-a.aS 


Pr'iiïble 




SSuf. cb. 


tf '^ 




4,5-4,6 


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IV b'u 
IV a*d<m 




3.13 


5-6 








3,6,-a,i6 


5-6 


3 


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a,a5-3,36 


3,5 


3b 


SGil 


IVffimp 




a,84-3 


3,5-4 


3-a,5 


S lac. 


Illp 




3 


3,5-3 


4 


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3,5-4 


3 


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III» 

VI raie' 






4 


4 


SGél 




3'h— 3|s 


4 




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111 a'p 




S.6-ï,7 


5—5,5 


FusC 


SHib: 


Ulm» 




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5,5-6 
5-5,5 


a. 5 

1 


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SNilr 


I 




4-4,4 


4.5-5 




SNitr 


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a-3,5 


5 


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3,9-ù 


3.S-4 


FusC 


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OqiimenL 

OrllioEe 

Outremer ',. .. 
Oiivarowite. . , . 

Ozocérile , 

Panaboao 

Parantbino .. . , 
rcciiblende . . . 

Pennine 

Péridol 

Pérowskitc. . . , 
l'Iianiiacolithc 
riiarmacoeidéri 



Vovei Pyroluiite. 

Voyez Colette. 

Pyrite blanche — FeS»- 

arCa.Mg.M. AlifOSiœ-Tp, Op.- 1. 

è«CCcS«AI« + f8H«0 - rp,fli J,R. 

PWCI'— TI.I,JHosé. 

3SiO' Al»0',Na'0,aH'0 Tp.Tl: I, J.R. 

AgSbS* — Gris d'acier —Sub-t, II, 

Vover Bxolite, Lépidomëlant, Muicotile, Lépx- 

dolitht. 

Pb'AsKIlO". — Tl , J orangé , Br. 

FeAsS — Blanc d'argent. 

MoS* — Gr de plomb bleu&tre éclotaDt 

Mica vulg.ï(K'AmO,SiO»,4H*0,mï1 — Tp;i,Bi-,V 

Sa'O, CO",ioB«0. 

SNaKI, iiAiW.gSiO» — Tl , I grisfttrc. 

Kupfemickel. MAs — It Je cuivre. 

Silico-aluminate de Fe,K,Na — TU N, Ur,V. 

Ocra J =■. Limonite. Ocre R = mmaliU. 

Syn. Hémalite (Bouce). 

Na'0,Al'0». 5SiO» — Tl ; r, V. 

AsOH;u(CuOH) - SubTl. V. 

Voyez Péridol. 

Agale ou marbre rabanes. 

SiO* -f 3 à 10 "/o H^O. TpJI , i, J, elc. 

Au + quant, variables Ae, Cu, Fe, Pd — J Uét. 

Ab'Sî - Tl ! j d'or. 

K'0,AIW,6SiO'. Tl;l Rosé etc. 

Lapis-Lazuli. Voyez fîduifne. 

Grenal ohromico-cakique — Tp; V. 

Parafllnea lourdes, Tus. do &o i 90°. 

Tétraédrite, Cuivre gris. 4Cu»S,Sb»S» — Or met 

(Ca,Na',Mg) 0,a.Vl'/,0,3SiO' — Tl; Gr. V. 

Syn. (Jranite, 

AI'O', 7MgO, 4SiO»,SII'0-Tp,TI; V, Br.R. 

aMgO, SiO*^- Tp. Tl. — V, J, Noiiàtrc Bronzé I. 

CaOJiO' — Tp, Op;Br,J. 

As'0'.3CaO.H*0 + SH^O — TU ! Ilosé. 

aAsW. aFc'Oi, isllHI — TI;V, Br. , 

c, _.;. Google 



GEKDA DU CIIIMISIE. 




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IV pmfl' 



C.oogic 



ACB»DA DU CHIHISTB. 



Noms. 






Pliénacilc 


âOtO, SiOi-Tii. Tl,l, I, Brlt 




Phillipsite 


Bornite,Cu panaché {Cu*Fe)S~R bronz El superf. 




Phillipsite 

Pboléfite 


Vovei ChrùHanile 




aATO», aSiO». ftHM), SubTp , I, J.V. 




Pho»ff«nit« .... 
Ptckériogile,... 


CO'fPbCIJ» - Tp: 0,J 
MrO, A1'0^ 4S0> + 3ïH'l - Tl. 1. 






Pinîte 


Silicate d'Al, avec Fe, K, H"0— Tl; GrBr 


g 


Flomb 


Plomb anlimonio-aulfaré = BournoruU, Bon- 


l 








— carbonate = Cérustle 






— sulbU 1= Ànalésiii-. 






- inlftiré = Galènt. 










Plombagine.... 


Syn. Grapkitt. 




Polybalile ..... 


(Ca, Mpr, K'jO, SO' + ,/M*0 - Tl , H, J. 


1 


Prehnile 


3SiO«, AlH»ï,aCaO,H*U - Tl, V pÙte 

Argent rouge arsenical. Ag^AsS» - ip,TI ; It. 

Ag'SbS* — Criadeler. 


J 


Prouslile 


h 


Psalurose 






BaMnO> + divers oxydes de Mo - CrN 
hs* - Jaune d-or. 


M 


PlTiW 


■ 










— de cuiïre = UuUcopyrUt. 




PïrolDBite 


P^PIMOCI — T[;VBr, 








Pyroi^nus 


VoveiDiopsiiie, Augile, Diatlage. Hédenbtrgxle 




PyrrhoLno 


Pyrite magnétique. Fe'S*. J laiton. 

SiO' -T-p; I, J, Violet, Fumé. 

AsS -Tp, Tl ; R orangé. 




OuBTll 




RéaiK.r:::::::: 






UoO.SiO' — Tl ; Rooo Fleur de P«cber. 




Ripidolitho 


9(Mg, Fe;0, aAIW, SSiO*. 7H«0 - Tl, V Dr. 




niibia 


Voyeï Sp.n«//e. 




Ritbi«oritiQUI.. 


Voyez Coi-mdon 

TiO'- SubTI ; Itr N Submélall. 

Orlhose vitreux des volcaai. 




Itulile 




SaniJine 




Sophir 


Vo\ez Corindon. 






80*0». 3'HO — Ti;J. 




Stapolile 


Voyez Wirniritt. 





Deoaité. 


OarjW. 


PwlbtIiU. 


soiBbiutt. 


Fonnt «riiiilliiK. 


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..C.oogk 



Ar^ENDA DU CHIUISTE. 



A caracierts eiléiirnrs. 



Schéelile 

Schiielitinc 

ïiclérocinse 

ScolÉsile 

Scorodile 

Sel gemmo 

SénariDÔntile... 

Sidérose 

Smaltine. 

SmithBontte .... 
Sodalitbe 

Spath d'iBlande.. 
Spath Fluor . . . . 

Spliéne 

Spinetle 

Spodumène . . . . 

StauroUde 

Sléalite 

Slibine 

Slitbito. ....... 

Slromeyârine . ■ . 
Strootianile . . . . 

Strontt3ais avita- 

tée 

Succin. 

Sylvane 

Sylvino 

Tecliydnle 

Talc 

raiilalIlG 

Talluro 

Tennantite 

rétradvmils,.. 

rétraédrile 

rhomsonitc 

némaauile . . . . 

ritanile. 



CaO.WCP — Tp.TI; I.J.RBr. 

PbO.Wœ-TliJ.Etr 

PbS, As>S^ — Hris de plomb foncÉ métallique 

CaO, AI«Oi, 3SiO», 3H»0 — Tp, Tl ; I. 

F e«0', AîW, ftH»0 — Tp, Tl ; V. Ul, Oi. 

NaCI — Tp;!, Gr,B. 

SliHP — Tl, r. 

■ FeO.CO' -TI.Op: I. ofisâlrpR. 

CoAs» — Diane d'Elain. 

Calamine, ZnO,CO' — Tp. Tl, Gr, J, V. Br. 

lîSiO', 3Nn*0, 3AI'0',ïNaCI— Tp.TlI,V ItoBé 

. S — Tp, Tl; J. 

Syn. Cakitt 

Syn. Fiuorite, 

CaO.SiO'JiO' — Tp.Tli I, J, Dr. 

MgO.Al'O»— Tp;lt RoBo! 

Voyez Triphane. 

î{Cu»,Fe,Zn)S, SnS' — (iris d'acier iannaire. 

ilFûMgJO, 8AI»0'.78iO». 

Voyeï Taie. 

Sys» — Gti3 de plomb mélalliqne. 

CaO Al'O'.fiSiO', 6H*0 — Tp, Tl;l, J, R, 

Ag*S,Cu»S — (jriB d'aeier foncé. 

Srt),CO»-Tp,Tlil,J. 

' Syn. CélesUue, 

C">H'«0 et ac tucciniqtie. — Tp ; J 

TcUurure d'Aii et Ag — Gris d'ocier J. 

KCI — Tp, I. 

CaCI'.aMgCI*. laH'O - Tp, Tl; I, J. 

3MkO, 4SiO«, 11*0- fl Nacré. 

FeO. Tn'O* — N do fer aubmât. 

Tellure avec Au el Fc — Gris ûe fer. 

4Cu='S,A(i*S' — Gris de fer, 

BiTc- — Gris d'acier. 

Syn. Panabase. 

(CaNa'jO, Al'O», aSiO*, b/aH»0 — Tp.TI; I, Rosé. 



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AGENDA I>U CHtHISTE. 



DenuU. 


DureU, 


FailbillU, 


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4,3-4.53 


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Fut C. b 


7.4-S,a 




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Vol 



Faime jrisiaLlin< 



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230 


ACKNOA DO CHIMISTE. 


NODL 


Composilion «l uraetires »(érlturs. 


Topaze 

Torberûile . . , 

Triphane.. . 
TriphyliDe .. . 

Tnplile ,. 


SiO'(AI'Fl')-rn;J,Br,J,R. d 

aPœtyO'Cu + liH'O - Tp, TI ; V. 1 

SilicolMirale d'AI avec Fe, Mg.Mn - NBrR.Tf.TI. < 

Syn. AmpkiÉoU blanche. 

3(Li'.Na'.<:8)0, uT-O^.iaSjO* - TI; Gr, V. d 

(Mn, F*) LiPO' - feubTI , Gr,V,èr. « 

(Mn.Fc) (MnFI) P0« - SubTl; Gr, V, Br 1 

Silice hyiiratée (terre d'mfusoircs). c 

sAI'CPH)' + âH*O--0p;Ifl, BIV. b 

Voyez Hwjisiiu. i 

NiSSb — Gnsdacier. J 

U^O* — N, Gris mélalliuue. k 

Tron. (Na»0)«(CO>)*3 ou kWi - TI ; I. i 

EKitèle.Sb'Oï-Tp.I,J. m 

3{PbCu)0,Cr'0>— SabTI. V, Br. • 

iP»0»,3FcO, 8H'0 -TI; indigo. » 

Vanadote de Cu, Ca, H'O. -V. p 

Oxydes de Mn avec Co et tu.— N, Br. « 

PO'MglMRFD-TI.J. r 

HvdroDuopliospliale d'AI - TI , l, V, J. ■ 

V. iiéiontu. Paranthme, Dlpyre.Couiéranite. m 

aZnO.Siy« - Tp. !)p: J, V, 1, Cr. . 

BaO,(:0».Tp.Yl;i,J. . 

(Fe,Mn)0,ivœ - Gria de Fer N. , 

tuSb'S' - GriB de Plomb N . 

GaO,SîO* - TI; l.Gr.J. > 

FbO,MoO> - Tp, TI; i Orangé. » 

TantalatedY.ta, I^e,UO-N, 

Voyez Mésolype, ScoUaite, Analetme. Chabatie, 

Syn. Cupnie. 

Syn. SmUhsoniit. 

Zincsilicalé = Calamtne. 

lui)— SubTl;R. e 

PbS.Sb'S' — Gris d'acier. f 

ZrO'.SiO'. Tp, TI, Op; R, Kr, J, [. g 

(Pb, Cu, Ca') Se — Gris de plomb roiigefttre. 1 


Turquoise 


Ulmannile 

Uranite 

Urao 

Valentinile 

VauqueliDite . . . 

Vtvinnile 

Volborlhllc 

Wad.. 

WapTiérile 

n'avellitB 

Websténte 

Weinérile 

Win^mitB 

Wiihérite 

Wolfiom 

Wolfshergile.... 
Wollastonite . . . 

Wulfenile 

Yttrolanlalitc . . 
Zéotilbes 

ZiKUiime 

Zinc carbonate.. 


ZinckËnile 









AGENDA DU CH4lli! 





■ùaaUi. 


Dératé. 


FoBibilllé. 


SolubaïU. 


FonMCTiiUlliBi. 


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Atropine, sulfate - 

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Brucine, Bulfale 

Cinclioniiie, chlorhydrdtc basique. 

— sulfate basique 

Codéine, chlorhydrate 

Conicine — 


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Sucre$ C«H"0». 

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!S C«H«0« {réduisant ta ligueur de FekHng). 

Glucose 11 aq. laq. k gD''|Si:b.ci1.i.| 2; b. ao I i- 1 

Lévulose,... U. ps. i. 

ËoL'bine 300 bps. 

Galactose ... I I { bis. I \is. I i. | 

Sucf^ CTl'W (ne réduiianl pa$ cette ligueur). 

Ipoeite I a aq. laaq.àiooMS: bis. I i- | i. | 

Suci-ei,- C"H"0". 
Saccharose,.! I i3oo; bts. 1 i; b. a I i. 1 

Lactuse 1 oq. nq. àt&o" ao; b. M '■ '■ 

Mallose 1 1 aq. laq. &ioo°| ts. | s. | [ 

Sucres C«H"0'. 



Quercite 1 

Pinito I 

Penéile. | 

AmygdaliDi 

SaliciD 
C"H"0'.. 

Coniférin 

Populin 
C"H'H)»., 

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Dextrioes. 1 I 

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Amidon 



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Suei-e C'H'»0'. 
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AGENDA DU CHIMISTE. 265 

(Kl) Chimit biologique. 

Choiettirint Alcool C^H^O, fus. iS5", î.eau; s. ip.alcool froid; 

tfi. alcool bouillanl, éther. bcniine, CHCP. 

Bilirubine C'*H'»Az>0', [M. eau. alcool élher; ts. chloro- 

rorme, benzine, CS* bouillant, alcalis. 

Biliverdine C'«H"Az«0', i. eau. étiiev, tHCI»; ». alcalis nltar- 

bansles aie, acide acétique glacial. 

Ai:i<U glycocholique CH'^AzO', ps. eau froide et élTier; ts. eau bouil- 
lante el alcool; déc. en glvcocolle et acide clio- 
lalique; pr. par acétate de plomb. 

Ac. laurochoiiqve. C*^H*'AzSO', s. eau et alcool; i. éthei';déc. en 
taurine et acide cholalique; pr. par sous-acé- 
tale de plomb. 

Acide cholalique.. C>'H«>0*-f aq. crist.dans l'étherou a'/i aq.crist. 
dans l'alcool ; ps. eau. 

Chondrine .... S. eau bouillante, coagulée h froid; pr. par alcool 

et ensuite sol. eau; pr. acides et seis, sol. dans 

Gélatine Comme cbandrine ; pr. par tannin. 

Albumine :. Sol. eau, coagulée à ^î" el ensaitc insol.; pr, par 

alcool et acides minéraux sauf PO'H', puis m- 

sol. dans eau; rien avec ac. acétique; solut. pr. 

par éther. 

Serine Comme albumine, la solut. ne pr. pas par éther. 

Paraglobutine Solut. pr, par CO*, acides et métaglobuline; soi, 

alcalis élendiis et NaCI. 
Métaglobulijte Solut. pr. par CO*, acides, alcool élbéré, sels, et 

pai'aglobuline. 

Farine 1 . eau . sol . KAzO' ; décompose eau oxygénée. 

Myoïine Coagulée par eau froide, alcool, sels concentrés; 

UCI la transforme en syntonine. 
Synionine I. eau, sol. acides organiques, HCl et alcalis 

étendus. 
Caséine, . Non coagulée par clial.; pr. par alcool, acides, 

sels et pepsine ; sol. excès acides or^niques. 
Hémoglobine 0;li3*'/QFe; cristallisé; spectre d'absorption; solut. 

déromp. par chai, et acides, pr. par alcool, 
Bématine C«'l|io'Fe»Az"0'* L.eau, alcool, élher, CHCl", ac. 

étendus; sol. acide acétique glacial, alcool aci- 
dulé et alcalis. 

Pepsine Sol. eau et glycérine; j. alcool. Digère fibrine. 

Mat. atinaninriidt». C'*B"'Az"SO*'; solut. pr. par tannin, ferrocja- 

nure, chlorure mercurique, acétate cl sous-acé- 

tatede plomb; col. rougeavec réactif de UiUon. 

(Voj. auultabldlST.et tyronne, table ISS-) . .i)<»>k 



266 AGENDA DU CHIMISTE. 

(ISX) Kole pour Fugage des tabla 151 à 160. 

Ces tables comprennent presque tous les sels, alcools, éthers, 
acides, etc., employés dans rindustrie on la pratique courante du la- 
boratoire. Les document» qu'elles renrerment se rapportent aux corps 
tels qu'on les trouve habituellement dans le commerce; les sels de la 
chimie minérale sont indiqués avec leur eau de criBtallisation- Dans 
la partie qui a trait à la cliimie orcaniqua, nous avons eu soin de 
spécilier les isoméries, telles qu'on les admet dans l'état actuel de la 
science et, spécialement pour la série aromatique, nous avons adopté 
la classification en trois séries, oHho, mêla et para. Les abréviations 
employées se comprennent /acilement. Duis la table 15B, la colonne 
indiquant la perte d'eau des sels nar la chaleur est disposée ainsi : 
soit te lartrate de potassium el sodium, C'H*0*Rria + Saq; en regard 
on trouve 3aq.ioaaq.i35; cela veut dire que sur 4aq. il en perd 3 à 
100° et le reste i. iSS". Pour ce qui regarde ta solucilitê, le eigae b 

Elacé devant un chilTre ou un signe tel que s. on ia. indique la solubî- 
té dans le dissolvant bouillant; ainsi : urate de potassium 3.5; b 3, 
signiQe que vers i5", loo parties d'eau dissolvant i,5p. d'urate de po- 
tassium: et à l'ébullition'J p. Les signes;?, m, placés dans la table 155 
devant les formules ou les noms des corps, indiquent l'isomérie dans 
la série para, meta on oriho, d'après ta théorie de M. Kekald> Lei 
densités se important ào*, à moins d'indication spéciale. 

Section TIII. — Solubilités. 

(16S) SolubiliU d» Pair dam l'eau. 



1 ïolBtne d'fau 
90113 une presBioD Je o-,76 de mercnn 


1 -olums d'ean 

jous une pression de O-je de mercure 

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Volum.. 




Volume. 


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0,O20ÎI, 


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0,01771 
0,01750 

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0,0.717 
0,01701 



AGENDA DU CUIUISTB. 
(164) Brome. 



100 parUo d'eau diuolTenI | 


reBpér.». 


Brame. 


Ttmpéral. 


Brome. 


TfiBpér.1. 


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120 à 300" 


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43,8 








T«n.p, 


100 psriicb 














— toloâne — i,ï''g + a3 








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— phénol - i6,3S +î',I, 


+ )5 




- aniliDs - 8S,96 +.3o 


1 


94,5: 


+ 38 






+ 48,5 




1 




+ 55 



(«^ Acide brotnhydriqae. 
1 vol. (Tean diwoatA !□■>, Eoo vol. environ, sous lapresEiono,76. 

(KT) Acide iodhydrigue. 
I vol. d'eau disMUtâ lo", 435 vol. environ, sous lapreasion 0,76. 



AGENDA DU CHIMISTE. 
(ISS) Chlore. 



1 hlKd'eluibaorbe 1 




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(ISS) Acide cklorhyUrigue. 







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d'eau >l>H>ri>e 






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êiaoi 0,76. 


T«ni)i<tr>1. 


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TempéMl. 


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40 


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0,633 


i)0 

60 


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)■>•) Tables des aolubilité» dans l'eau. 

Les tables donnenl le nombre departiea de diOerenta composés qui se 

dissolvent dans 100 p. d'eau (notVglSl et suiv. pota- leur$ formuUn]. 



Acide lior,di.e 
















1,9 


\'t. 


&.Ï 


3~ 


4,0 


9,3 


•^.9 




7,0 


3,9 


35.0 

5(,3 


4S 


u,o 




75,0 




<6,S 


9,& 


345 


63 


89 






13i 



crist. 


Acide 
Uftri-jue 


9,3 


m 




'à 


4^3 


176 


11 


19:1 


^9^.9 


1,3 


(S5 


n 



.Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 



5 
6 


â 


S 


Hn 




M 




bb 


•i 


S 


■i 


ai)4 







Broirare 


Bromu- 


Carbo- 


ssiam. 


anhjdr. 




53,5 


77.5 


t<3 


64, G 


8g, 5 


74,6 


io4 


<oe 


84,7 


'" 


ng 


93,S 


nft 


143 
,54 



Chlorate 


Chlo- 


Chlo- 


Chlo- 


Ctilor. 


Cbioture 










«dm. 






s7 


33 


3i 
33 


anhydr. 


anhrdra 


3,:i 


5o 
60 


7, a 


99 


37 


36 
38 


9Ï 


71 


a.4 




4b 


il 










5i 












55 








3s 


176 


es 


56 


<i6 


141 




304 


7S 


!>9 







&7 

Google 



•■ 


Chlorurr) 
do 

Sb,'o 


Chlorure 

snhjdr.. 
4â 


Cbrc 


Sil^m 


Émê- 
tique. 


sodirnn 

.nbidr. 

49 


lodate 
47 


lodate 

de 

sodium. 


"^ 


4,6 


3,5 




35,7 


1<8 


6. 




5 










36,0 


&4 


63 


iî',4 


8 


69 


81 


9i* 


3o 


3G 3 


60 


65 


i8,4 










40 


36,6 


67 


67 


26 




104 




• 4,4 


5o 


.S7.0 


74 


^3 


35 


(8 








6û 


37,^ 


83 


71 


45 




192 


185 






37.9 


90 


73 


57 


28 








So 


38 .ï 


ga- 


75 


G9 








38 


9° 


l'a 


Je 


77 
-9 


94 


35 




_ 3îo 


33 




lodure 


lod.r. 


"i" 


de 


r^Ur... 


Nitrile 


Nilral, 


Nitrate 




cad^'«,n 


oaldum 


pplJS- 


ohjdr 


é-"è' 


>rtL. 


plDOlb. 


p»?.*U, 


7o 




~i94" 


136 


"Tsi 


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13 




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144 


17S 


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56 




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.île 


65 


44 


ko 


.39 


a3o 


\fo 


208 


390 




75 


64 


60 






iU 








85 


-85 


60 


139 




176 


256 


540 














184 








<o5 


139 


80 


143 




19a 


3oo 


6Sû 






17a 


90 












30 




306 




>/,<> 


4I0 


ÎOii 


3.4 


qSo 


32 


i3<, 


547 






Mitraio 




Ph^sphile de sodium. 


Slron- 








de 












SulhU 




sodium. 


\i™m!' 


anhydre 


bibasiq 
anhïdr 


»"h,d; 


Pyro. 


hydMtée. 


d'alnm. 


7: 


i 


3o 
&5 
71 


3!l 
5,ï 


4 

9 


1,5 
4.1 


6,8 


0.9 
.,8 


107 


so 


9S 
109 


87 


.2j 




3i 






168 


5o 




93 


15 




43 




5,8 




60 
80 


i3i 
.54 


9^ 

97 


35 


9î 


55 


44 


» 


348 


90 


)65 
178 


99 


il 


09 


.S 


93 


100 


ttki 



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DU CHIMISTE- 



30 

èo 

9° 


Sulfate 

î 

i 


Sulrute 
'^wis"' 


Suirale 
d« cobalt. 
.nh,dre. 

36, a 

s 

Eo 
66 


SDlfatcdtcuim 


Sulfite 


Suirale 
■ugn««. 

3; 
36 

41 

46 

5o 
55 
60 
64 


«h,dre. 


cfislall. 


o,ao8 
0..95 


3o 

1 

i>3 
64 
7& 


3G.9 
4î,3 

5S,9 
t(3 

203 


6< 
85 

ï64 

370 
330 


3o 
ko 
5o 
60 

io 
9° 


Sultdl. 

nickel, 
anhïiire. 

Il 

ko 


SDlf.16 

8,5 

9.7 

tk.o 
i5,S 
«7,8 

•.vi 


Su] nie 


iDh;dre. 
43 

58 
63 

S 
s 

S? 


SulBM 
desodiuai. 
«thjdre. 

«4 

38 

kS 


Jsil 




ii5 

i'JS 
161 

;i; 

a6i 
3i3 

i 

654 


s, a 
45 

il 



(ITI) SoIu6iIit^ de quelques sulfate» dans (1 
d'acide sulfurique. 





(• 


ordi..i». 


p fun,..t.) 






Sulfate de calcinm 
— de baryum 


a.o3 
5,6y 


? 


Suif, de slranlium 
— de plomb... 


5,68 
0,i3 


9.77 
4,19 


10,(7 
.5,89 



. Google 



AGENDA DU CHfMISTE. 



ntttSatubilitédeslro 


s modi/îcaiions 


de sulfate de sodium. 






(LŒWliL.) 








^1 anhjrire 


Crifiiaui i (UH-O. 


Sel crislil 


se à TH-O. 








tiennent en disEolulioa 


Ueonent «n 






1 


dissoliiliou 


il l'élBt de uturotion 


t l'état de 


saiurXloB 




,^ 


Baluralion : 














SO'NaV 


«nbydre. 


i loU'O. 


anhydre- 


i îH»0. 




l 


, 


S.Oï 


iï,.6 


19 62 


44,84 








q 




23,04 


30,1.9 


78,90 












35,9fi 




•03,79 










'i" 




44.7.1 






25 


5), 53 






98 !w 


52,94 


.88,46 




















30 


5o,37 


(|0 




i8ï,Dg 








31 


19.53 




























30, iO 


4<,S3 












59.79 


A5.it 
























H,!l3 












103,(7 


Si,b3 















(1«S 


Sol 


tbililé de qttetqu 


e» cA 


lorureï rfaiw l'afcool. 


Chlorure 


Chlorure 


fi^ctilomn 


Chlorure 1 








'•""■"•"' 1 


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KCl'/ »l 


'■5 


da"*S)' 


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HijCi- Ml 


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SrCI", s iq. 


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alcool a li» 


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alcool. to« 


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100 p aicooJ. 


„ 


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38 


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3g, 6 


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60,0 


Xo 






40 


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7 












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X 










h1 




So 




45 










Kh 


4.9 


^ 












It' 





AGENDA DU CHIMISTE. 
(tm Nitrates dan» l'acide nilrïqut 



SO*Srdi?soD8.,. 


Sol m 


n de N»i;i à 'U. 


o,23i3 o,iç)33 0,(935 


SO'Srdiosoiis... 


Solutio 


- de MgCI- à V,. 


t-oluiion da CCI' à "/.. 
0.1V06 0,1853 o.i^Sfi 


i3,b3 


ù.o3 l,5q 
0,3057 0.1986 



|I9S) SeluAtdVf iu *i 



Temp«™. 


Suc«^*«ou. 


T^mpir.1. 


°/.- 


Tempértl. 


°f.. 


"0 


65,0 


30 




do 




5 












(5 


66.1 


3o 
3i 


;« 


5o 


8^;? 



(1»»» Solubilité du ïUBre dans d« mélanges d'eau e 


iTalcool. 


Kicli«M 


1 ., "*■ .. 




Dei.siteg 


Sucre 








(|I7»,S , 


dans 100". 


à 17°. 




iiae 100 -. 


P 


1 ,334s 


85,8 


l,3ï,',g 


87,5 


io5,3 






80,7 


1,3000 


81.5 


95.1 






7i.3 








3o 


1,3393 


6S,5 


1,2327 


67.9 


83,3 






66,7 














i,i3o5 
































o.Ln 






6,6 


i3,3 




o,8369 




0,8376 




2,3 


97>4 




0,08 









CHAPITRE III. 



Rettseignements relatifs à la chimie appliquée 
et à Vindustrie. 



|196), Euai hydrotimUrique, 

Leg BolulioDS néceeeaires «oat : 

a. Solution de o^,ï5 chlorure de ealciam tondu pur dans t litre 
d'eau diBtillëe,audeo^,55cblan]re de baryum criBUlfisé, BaCI'-f 3aq. 

b. Solution de 5o grammes savon blanc de Marseille dans Soo gram- 
mes d'alcool A <jfp. On fiUr« et on ajoute boa grammes eau distillée. 

c. Solution d'oifllale d'ammonium à '/bo- 

La burette est graduée de telle façon que 3"4=33 divisions. |La 
degré o de la graduation est placé i la seconde division, le volume 
ainsi réservé contenant la quantité de liqueur nécessaire (Wur faire 
mousser &o ce. d'eau distillée; les aa divisions suivantes corres- 

Poudent par conséquent à o.iit de chlorure de calcium dissous dans 
eau distillée. Ce qui fait quel degré de savon ==o,ooo45 de chlorure 
par fio ce. d'eau ou i:^,oiik par Utre. 

Le flacon spécial pour cet essai présente des divisions correspon- 
dant à 10, lo, 3o et ^o ce 

UoDB orÉRATomE. — On ajoute peu à peu la solution i, au moyen 
de la burette hydrotimétriqne, k 4o ce. de la solution a, jusqu'à ce 

2u'il le forme par l'agitation une mousse de ifs centimètre de haut 
ursnt au moins b minutes. On doit avoir employé 93 divisions de la 
burette, c'est-à-dire que la solution calciqua doit marquer 33 degrés 
hydrotimélriqiies. S'il n'en est pas ainsi, on modifie la ci 
la liqueur de savon. On dèteimme de la mCme fa;an : 

I. Le degré de l'eau à analyser-, 

II. Le degré de l'eau additionnée, ponr 5o ce, de s ce. de la solu- 
tion d'oxaUte d'ammonium et filtrée (on op^ tôujaars sur Âo ce.). 



-ogic 



AâBNDA DU CHIMISTE. 275 

m. L« degré ds l'eau maintenue i l'ébullition pendant ■/> bcure; 
on couaplète le volume primiLif avec da l'eau distillée, on agile, on 
Qltr« et OD opère sur Aocc. 

IV. 5o centimètres cubes de l'eau de l'opération III aont additionnés 
de a centimètres cubes d'oioiate d'ommoDium; on agite, on laiwe 
reposer '/j d'heure, ou filtre et l'on opéra eut ko ce. 

DosACBDES CBLOBDBM ïT soi.l'iTES. — On opére avec de* liqueurs 
Utrées contenant a>',i4 d'azotate de baryum pour too grammes d'eau 
distillée ou ^■',78 daxotale d'argent pour 100 grammes d'eau dis- 
tillée. 

Oa éUnd d'eau distillée a ce. de ces liqueurs, de manière k avoir 
ko ce. et ou prend le degré hydrotim étriqué dans le flacon : on doit 
trouver ao degrés; sinon, il faudrait les ramener à ce titre. 

Pour l'essai, on prend de l'une ou l'autre de ces liqueurs autant de 
'/iode centimètre cuba que l'on a trouvé de degrés dans l'opéra- 
tion III, on les ajoute k ko ce. d'eau bouillante de l'opération III, dans 
le flacon, ce qui devrait donner un nombre double de celui trouvé 
dans l'opération 111, mais le titre obtenu est moindre et la différence 
correspond à la baryte ou à l'argent précipité par les sulfates ou les 
cblorures. Cette diCerence est convertie en grammes à l'aide de la 
table 179. 

Calcul. — Le premier chiUre correspond à l'action totale de 
l'acide carbonique, des sels de cbaux et de magnésie. Le second 
représente celle des seis de magnésie et de l'acide carbonique. Du 
troisième on retranche 3 degrés pour le caibooate de chaux resté 
dissous; le reste représente les sels de magnésie et de chaut 
autres que le carbonate. Le quatrième représente Us sels de ma- 

Par suite, le carbonate de chaux est égal à I-f IV — III"- H; les 
sels de chaux solubles représentent III — IV — 3°; l'acide carbonique 
Il — IV ; enSn les sels de magnésie IV. 

Il est facile, d'après cela, et d'sprès la table suivante, qui donne les 
quantités de diflérents corps qui amènent un accroissement de t de- 
gré dans le titre liydrotimélriqua, de calculer à peu près, en carbo- 
nates par exemple et en sulrales, la composition d'une eau. En géné- 
ral, I degré hydrotimétriuue exprime k peu près en centigrammes le 
poids de sels terreux qu'elle contient. 

Le degré hydrotimétrique indique, en même temps que le quan- 
tité de sels calcaires d'une eau, la quantité de savon, soit o>,i par de- 
fré et par litre, qu'elle neulralise, document précieux dans beaucoup 
'industries. 

Les eaux se partafient en trois classes ' 

Au-dessous de 3o degrés, les eaux sont réputées excellentes pour 
la boisson, le blanchissage, ta cuisson des légumes, etc. 

De 3o à Go degrés, elles sont impropres aui usages domestiques et 
peuvent t peins ètle consommées oa servir dans les appareils à va- 

Au-dessus de Go degrés, elles sont impropres & tout uiacev 



S76 AGENDA DU CHiUlSTE. ' 

Voici tes degrés de quelques eam . 

Eau de pluie 3"ô 

Eau du Ithdne *5° 

Eau de la Seine (Ivry) lô' k 17° 

— — (Cbaillot) 19° i 33- 

Eau de la Marne ... 19* & 33* 

Eau de la Dhuys (réservoir de ParJB) ao°S 

Eau de la Vanne [en moyenne) «6° A (S* 

Eau de l'Oufcq 3o* 

PuiU artésien de Grenelle 9° à 43' 

Puits artésien de Pasay io* ft • <° 

Eau d'ArcueiI 53" à 40' 

Eau de Bellaville laS" 

Le degré de dureté anglais, d'après la méthode de Clarhe, indique 
le nombre de grains de carbonate de calcium contenue dans un gallon 
ou 'joooo grains de l'eau essayée, par conséquent 1 degré ^o,oi^3 
de carbonate calcaire par litre d'eau. 

Le de^rc de dureté allemand indique le nombre de centigrammes 
par litre d'eau, de chaut ou oiyde de colciuni qu'elle renferme. 
i degré français ==o,ô&' allemand =0,70* anglai». 

(130) Tableaa hydrotimitriq-ae. 



Ciilorure de calcium . . . 
Carbonate de calcium . . 

Sulfate de calcium 

Magnésie 

Chlorure de magnésium. 
Carbonate de magnésium 



'hu, d« 1' d«s corps BuJTi 

Sulfate de magnésium. 
Chlorure de aodium... 

Sulfate de sodium 

Acide sulfurique anhydi 

Chlore 

Savon à 5a % d'eau . . . 
Acide carbonique gazeux 



(1§0). Analyse chimique deê eaux potables. 
, d'après leur oritjine et leurs propriétés, peuvent se diviser 
cinq groupes ; 1° météoriques^ 2* des nappes souterraine»; "" ^"" 






cuurs u eau ; 1- eaut Stagnantes: 5' eaux résiduaires. Les 1* el 3* sé- 
ries seules doivent entrer dans l'ai imenlation. Los eaux de la 3* série 
renferment souvent un excès de maliàres minérales empruntées aux 
terrains qu'elles traversent : les meilleures proviennent des alluvions 
formées aux dépens des terrains primillfs; tes eaux sortant de» ter- 
rains tertiaires sont généralement mauvaises. Les eaux des rivières et 
fleuves sont éminemment variables, et il importe d'eiaminer non 
seulement leur richesse minérale, mais encore la nature et la pro- 
portion des matières organiques qu'elles renferment, et qui peuvent 



.Google 



AOENDA DO CHIMISTE. 277 

proTenîr da la. végétatioD loualiqae, ou dei rJBÏduR ioduitricts ou hu- 
mains : les eaui souillées de résidus organiques doiient Atre abso- 
lument rejetèes de ['alimentation. 11 importe donc, avant de se pro- 
noncer BUT la valeur potable d'une eau, de préciser son origine, les 
eouebes géologiques qu'elle a traversées, et, s'il est possible, sur 
quelle mature Qe terrains est tombée l'eau météorique qui a donni 
naissance à la lource ; pour les cours d'eau, s'ils ODt reçu des résidus 
provenant d'usines on des égouts, et i. quel endroit de la rivière l'eau 
est puisée. 

La température d'une eau potable doit être comprise enlre lO eti&*. 

L'eau destinée à l'analyse doit être prélevée dans des bouteilles en 
verre, neuves, bouchées à l'émeri ou au liège paraffine, et rincées 

Cluûeurs fois avec l'eau k prélever : une t>onne précaulioQ consiste 4 
•s laver avec un mélange d'acides sulfurique et nitrique, qu'on éli- 
mine ensuite avec soin par des lavages & l'elu prélevée. Les eaux de 
rivière doivent élre prises au milieu du courant, ni à la surface, ni 
an fond; pour les eaui de pompe, on aura edIq de renouveler le cou- 
tenu des tuyaux avant de remplir les bouleilles. 

On devra eiieer au moins i à 3 litres d'eau pour l'analyse. 
Outre l'essai hydrotimé trique, on praliquera les essais suivants : 
l'Exlrait. — Dans une capsule de plaline k fond plat on évapore 
(oocc. d'eau aubain-marieet on termine en chauffants heures iiiof 
(température généralement adop\ée]; on pèse après refroidi ssement 
dons l'air set. Le résidu est calciné au rouge et pesé ; on a ainsi la perte 
au rouge. Enfin pour les eaux ricbes en magnésie, ce résidu calciné est 
traité par a-& ce. d'acide sulfurique au lo-; on évapore à sec, on dé- 
tache avec quelques gouttes d'eau les sels déposés sur les parois, on 
calcine légèrement au rouge sombre, on ajoute un fragment de car- 
bonate d'ammonium pur, on calcine doDcement, on pèse, et on répète 
cette calcinalion avec le carbonate jusqn'ft poids constant : ou a aiusi 
['extrait sulfaté. 

2* Matiêri organique. — On prépare une liqueur nonnale-eentime 
d'acide oxalique à o>'',&3 par litre, et une anIutioD à peu prés équi- 
valente, à 0^,31 6a de permanganate de potassium. 

D'après Kiibel, on fiùt bouillir loo ce. d'ean distillée avec 5 ce. 
d'acide sulfuriqne (dilué de 3vol. A'eau), on ajoute du permanganate 
jusqu'à coloration rose : on note le volume employé, nécessaire pour 
colorer l'eau en rose, puis on ajoute 10 ce. d'acide oxalique et on 
ramène au rose ; ce second volume est celui qui équivaut à op,oo63 
d'acide oxalique ou o,oooS d'oxygène. 

On onérera de même avec <oo ce. d'eau ï analyser, en s'arrétanl 
quand la teinte rose persiste après lo minutes d'ébnilition, et l'on re- 
tranchera le volume nécessaire pour colorer l'eau distillée en rose. Il 
vaut mieux, d'après Tiemann, ajouter un léger eicés de permanga- 
nate, faire bouillir lo minutes, ajouter lo ce. d'acide oxalique et 
de 1 acide sulfurique, ramener au rose par le nerminganalo, et du 
volume total de permHnganste retrancher le volume coosomnié par 
l'acide oxalique et celui qui colore l'eau en rose. 



g7ô AGENDA DO CHIMISTE. 

D'aulres chimistes opèrent en liqueur alcaline, awc )oo ec d'eau 
addiUonnèe de carbonate de polaasium (Hohr) ou un demi ce. de sonde 
pure préparée par le sodium (Sclmltze) et dissaute dans a parties 
a'eau', après lo minutes on ajoute lo ce. d'acide oxalique et 5 ce. 
d'acide suifuriqueàaâ pour looet on ramena au rose. Le Form-ulaire 
des Mpita-ux mililairea de 18E4 recommande d'ajouter à un demi- 
litre d'eau 10 ce. de soude caustique pure k <o pour 100 et 10 cc- d« 1 
permanganate titré à 3-Ji<' par litre; après 30 minutes d'ébullition au 
bain de sable, on laisse rerroidir à So", on ajoute to cc. d'acide sulfu- . 
rique dilué de son volume d'eftn et 10 ce d'acide oxalique décime ! 
(213) dont on litre l'excès au permanganate : on corrig« de la mftiue { 
manière qu'il a été dit. : 

En Angleterre, on pratique deux essais : dans deux ballons, on 
introduit i5o cc. d'eau, 40 cc. d'acide sulforiqùe à 35 pour tc>o et 
10 ce (=o*',ooi oxïgùne oclif ) de permanganate à 0^,393 par litre; 
on les bouche bien et on les expose à a-f (So^ F) ; après un quart 
d'heure pour l'un, et quatre heures pour l'autre, on ajoute une goutte 
d'empois iodurè, et de l'hyposuMte jasqu'è décoloration ; l'hïpoBul- 
file est titré par rapport au permanganate. On estime que le premier 
titrage correspond aux nitriles, suirures, sels Terreux, et que ladilTà- 
rence entre les deux dosages correspond è. la matière organique ; on la 
calcule en ox)^6no. On admet que le poids d'oxjgène consommé, 
multiplié par a, S pour les eaux de puits profonds, par a.& pour les 
eaux superOcielies et par 1 ,S pour les esux de surfaces incultes, donne 
sensiblement lo poids de matière organique équivalente. 

Nota. — Il est essentiel, dans le résaUat de l'analyse, de spécifier 
si la matière organique est exprimée en acide oxalique ou en oxygène 
(63 d'acide ^=8 d'oxygène) et d'indiquer le procédé employé. 

3° Phoiphates, nitrates, chlore. — On les recherche le plus soo- 
Tcnl qualitativement : les nitrates en ajoutant à l'extrait de 5o * 
400 cc. d'eau, dans une capsule on porcelaine, a gouttes d'acide sul- 
furique concentré, puis f goutte d'une solntion à 1 pour loo de aulfate 
de brucine, et suivant l'intensité de la coloration rose ou rouge déve- 
loppée, on juge do la proportion de nitrates. 

On réduit par l'hydroeène à loo^-iso" au plus, du proloxjde de 
cuivre prépare au moyen de la glucose : le cuivre très divisé est mé- 
langé grossièrement dans un ballon avec de ta limaille de zinc, et la 
masse chauffée directement juaau'à ce qu'elle s'agglutine en grains 
gros comme des pois. Avec quelques grammes de ce produit on ré< 
auit les nitrates contenus dans l'eau, en ammoniaque, t froid, en 

Suelques heures; l'ammoniaque est ensuite dosée par le procédt 
essler. (AiH»x3,i765=Ai'0'; ou AiH>x3,647 = ÂzO'.) 
On peut aussi concentrer un assez grand volume d'eau, 5o lilrea pooi 
Us eaux météoriques, en le dialillanl dans un alambic, et quand il n'en 
reste plue que t litre, évaporer à 10 ce. (ou 3-4 ce, pour te procédé 
simplifié) dans une petite capsule de porcelaine; dans, ce résidu on 
dosera l'aciie nitrique d'après Schtœsiug (336j. 
Lechlote le dose, s'ilyalieu, aucbromaia onan sulfocyuum ^20], 

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AGENDA DU CHIMISTE. 279 

ï* Ammoniaque. — On la dose par le procédé Nessler. en diluant 
l'eau si elle ea renferme plus de S"'' par litre (elle donne alors ud 

BrécipiM avec ce réactif}. Daiit ce procédé on emploie la liqueur de 
essler (voy. t. 333) et en outre une solution de 3^,iS de cbbrure 
d'ammoDium pur dans i litre d'eau pure (distillée successivement sur 
du permangnnste et sur du suirate d'aluminium) ; i ce. de cette II' 
queui' ^^^ l'-r d'ammoniaque; on en prépare une solution centime, 
avec <o ce. par litre. On opère dons des tubes sjiéciauï, de ty" de 
haut et 4'" de diamètre, aussi sembtajiles que possible, Il fond réguliè- 
rement arrondi, et jaugés à bo ce. ; il faulencore une pipette jaugée à 3 ce. 
Si l'eau est claire, dans un ballon on en met iSo ce. avec i ce. de 
cartronatB de sodium k So pour too et i/s ce. de soude lauetique A 
&o pour loo; on bouche, on agite et on laisse reposer a heures. On 
Qltre 5o ce. de liquide dans un tube ; ou ajoute 3 ce. de Nessier. Dans 
un tube pareil on met 5o ce. d'eau pure (distillée comme il est ditj et, 
3 ce- de Nessler, et avec une burette on ajoute de la liqueur centime 
ammoniacale jusqu'à égalité de teinle des deux tubes, qu'on observe 
sor du papier blanc. Cliaque centimètre cube de liqueur ammoniacale 
équivaut à ©"'.nooni de Az H' pour 5o ce, ou o>',ooo2 par litre d'eau. 
Si l'eau est trouble, on en distille £>qdcc. avec du carbonate de 
sodium récemment Tondu ; on recueille 40o ce. sur lesquels on prélève 
ba ce. poar l'essai pratiqué comme il est dit plus baut (on doublera 
le chiffre trouvé) : on distille encore 5o ce. dan; lesquels on dose 
l'ammoDiaque; s'il v en. a, on distille encore par [raclions de 5occ. 
jusqu'A ce que le dernier essai reste incolore avec le Messler : on 
additionne les chiffres trouvés, dont le toial donne l'ammoniaiiue 
contenue dans &oocc. : on double pour ramener au litre. 

Pour l'ammoniaque dite aiOuminoïde, au résidu précédent on 
rajoute &o ce. d'une dissolution de 300'' potasse caustique et S^* per- 
manganate, bouillie et ramenée à < litre. On distille ensuite 3 pri- 
ses de 5o ce. dans lesquelles on dose l'ammoniaque, on additionne les 
résultats et on double pour ramener au litre d'eau. 

5= Nitrites. — Solution aqueuse k i pour loo de chlorhydrate de 
métaphén^lène-dlamine, décolorée au noir et conservée à l'obscuriU. 
La liqneur titrée se prépare avec c^,lio(i de nitrlte d'argent pur et 
cristallisé, qu'on dissout dans l'eau pure bouillante' on précipite par 
un léger eicés de chlorure de sodium pur. on dilue â 4 litre, on 
laisse déposer et on décante : i ce. =o<,oooi de Az'C. Dans une 
éprouvetteon étend de i à locc. de cette liqueur à lOo ce. avec de l'eau 
pure; on met dans nue éprouvelle semblable loocc. d'enu à exa- 
miner : à chaque liquide on ajoute t ce. de phényiène-diamine et 
t ce. d'acide suirurique pur dilué de x vol. d'eau, et apriJs 30 minutes 
on compare colorimélriquement (ou par dilution) l'intensité de cou- 
leur des deux solutions, dont le rapport donnera la proportion de 
ntlriles. Si l'eau donnait de suite une eoloralion rouge, et non jaune 
ou orange, il faudrait la diluer dans des rapports déterminés. 

6* Oxygène dissous. — Dans un ballon en verre asseï épais, qui 
porte un bouchon en caoutchouc à deux trous, muai d'un tube i 



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280 AGENDA DD CHIMISTE. 

robiniit et d'un entonnoir & robinel, on introduit 35o ce. d'eau et locc 
d'une solution ù io"' par litre de sulfate rte fer ammoniacal pur, aci- 
dulée par quelques gouttes d'acide sulfurique et titrée; on remplit 
l'B|]piireil d'acide carbonique, on ferme te robinet du tube et par l'en- 
tonnoir on ajoute 3-4 ce de poiasse concentrée ; on açite. Apiis 40 mt- f 
nnles on fait couler par la mâms voie un eicës d'acide sulfurique et 
on titre le protoxjde restant au permanganate : le poids du sel double 
de fer qui a été peroiydé, Xo,oïoSoï = poids d'oxygène dissous 
((■' d'oivRèno — 700CC.). 

ï* -lica fini W. — Sur 400 ce, avec l'acide normal, en préseace de 
solution d'orange de diméthylaniline ajoolAe en petite quantité, pour 
colorer & peine la liqiiear en jauue; on s'arrête quand la leiole vire 
au rouge-orange; on compte en carbonate de calcium. 

Ï Sulfures. — Par l'iode normal centime à ••'.a? par litre. 
aax rétiduaires. — Leur analyse sera souvent facilitée par l'en- 
men microscopique des dépât$. On aura également d'utilee indications 
en agitant l'eau avec de 1 éther qu'on laissera éraperer k basée lem- 
p^atnre et recherebant l'odeur du résidu. 

(181) Dm eauxpolabU*. 

Nous avons passé en revue les divises vanâtés d'eau :dous indi- 
querons maintenant dans quelles limites on peut accepter tes eaui 
comme potables. Il n'est pas possible de fiier des limitos absolues en 
général; on se basera sur les considérations suivantes : 

4* L'extrait sera autant que possible inférieur à qi'.So : il j aura 
au plus oi',a5 de carbonate ou sulfate de calcium : de bonnes eaux en 
contiennent davantage, mais les sels de magnésium doivent être tou- 
jours en petite proportion. 

a* La quantité de malière organique, eiprimée en acide oxalique, 
ne dépassera pas 6 milligrammes daprés la métbode de Kubel-tie- 
mann (limite adoplée par le laboratoire municipal) ; le Formulaire 
des hCpttaux militaires considère comme suspecte toute eau qui con- 
somme plus de 3 milligrammes d'oiygèoe par litre et fait rejeter 
absolument celles qui en consommeraient 5 milligrammes et plus; 
en Angleterre on condamne toute eau qui absorbe plus de 4 milli- 
gramme d'oiygèoe. 

Les chlorure», en quantité notable, pho^alea et niiralet aoot 
Buepecla, et si l'on trouve en même temps de l'ammoniaqne albu- 
minolde et un excès de matière organique, l'eau est & rejeter abisolu- 
ment; une eau qui renferme des nitrites, dej sulfures ou plus de 
1 milligramme d ammoniaque ou de 0*^,3 d'ammoniaque albunii- 
DoTde, est nuisible, comme souillée par des déjections animales. 

Pour les eaux destinées i. l'industrie, on doit K^uéralement préférer 
les eaux les moins calcaires et lea moins sâléniteuses possible; la 
brasserie peut s'accommoder d'eaux peu séléDlteuEes, mais exemples 
autant que possible de carbonate de calchim et de matière organique. 

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DU CHIMISTE. 



(181) Méthode du Comité coruuUaHf (THygiine. 

Dans le bul de rendre comparables tes analyses d'eau, te Comitd 
consnlLatif d'Uygiâne de France, chargé des questions d'alimeatation 
des villes ea eau potable, prescrit ta marche suivante : 

1* Évaporer au moins t litre d'eau au bain-marie, chaulTer encore 
h heures après dessiccation, peser, et sur le résidu rechercher le* 
nitrates, dont on mentionnera la présence. 

3> Evaporer la mËme quantité d'eau, chaufTer le résidu au roa^e 
sombri; et peser : la dilTérence avec le premier nombre est complËe 
comme maliére organique, et produits vaiatila. Dans le résidu, doser 
l'acide sulfurique par poids. 

3* Déterminer les quatre degrés hydrotï métriques (table 178) } la 
bulletin portera mention du degré avant et après ébullition, et des 
élémenlB calculés comme il est dit. 

k' Concentrer à 5o ce. 4 litre d'eau, doser le chlore d'après Mahr 
(22Q) et calculer en chlorure de sodium. 

5* Faire bouillir pendant juste 40 minutes, loo ce. d'eau avec 3 ce. 
de solution è 4o pour too de bicarbonate de sodium pur et 4o ce. de 
permanganate titré à oi^.So par litre (si le rose disparell, rajouter du 
permanganate), laisser refroidir, ajouter 3 ce. d'acide suirurique pur 
et 5 ci:, d'une solution titrée de 30 grammes sulfate ferreux et m gram- 
mes acide sulfurique pur par litre, et ramener au rose par le perioan- 
fanate. On recommence ensuite exactement l'essai avec des quantités 
onbles, et on calculera en oxygène consommé par litre, 
men bactériologique 



6- S'il" es 



» de plus de 
complète de leau. 
Le Comité fixe les limites si 



e Comité \i 



l'analyse 



Chlore 

iVcide sulfurique. .. 
Mat. organ, en oy- 
at, or^an. et prod. 

volatils 

Degré hydrot. total. 
— ap.Ébull. 



Eanp 


r,. 


<0,0l5 
o.ooa— o,oo5 


<o,o 


. 


f- 


5 


a- 





,oo3— o,oo4 
o,o4o — 0,070 






. t-.oiijik 



282 AOSNDA DO CHIMISTE. 

(183) E:Bamen baeteriologique dei eauai. 

Ce procédé, auquel certaini hygiéDÏiteB attribuent uns granda 
importance, De fournit encore que des réiultata incertaius; aussi 
doanerons-nou9 seulement les formulai pour préparer le* gèlatîncB 
natritiree, 

t° Dans un litre d'eau, dissoudre 5o grammes (loo grammes en été) 
de gélatine blanche eiIra, en chauffant à âo°; ou mélsDge avec an 
blanc d'œut battu avec eoa volume d'eau et on chaufle deux heoTes 
au bain-marie. On llllre alors sur un tampon d'amiante récemment 
calciné, dans un enlonDoir stérilisé ft iSo" et enlouré d'eau chaude, 
et on Teçoil la gélatine claire dans an ballon stérilisé à i5o** qu'on 
g«rde pour l'usage. On rend cette gélatine nutritive en l'additionnaat 
d'un quart & son volume des liqaides suivants : infusion de froment 
ou de foin, urine neutralisée, solution neutre de peptoue oa d'exb^iit 

On prépare aussi un excellent bouillon, en faisant digérer ai heares 
dans une glacière, t kilogramme de viande de bœuf crue hachée aTse 
3 litres d'eau, et eiprimont le liquide, dans lequel on dissout à une 
chaleur modérée <□ grammes de sel marin et 30 grammes de peptone : 
on fait bouillir, on dissout encore lOO grammes de l>elle gélatine 
blanche, on nentraliee par du carbonate de sodium et on HlèrilisD 
deux jours de suite par une ébullition de 5 minutes, puis ou filtre h 
chaud. 

H. Hiqael prépare une gelée de lichen blanc (/ucui eritput) dans 
l'eau, la dessèche et ajoute i pour loo de ce produit k du boaillon de 
bœuf neutralisé : la gelée nutritive ainsi obtenue fond vers bSfl, ne 
s'altère pas par un chauffage prolongé à no", et peut sans incon- 
vénient âtre dépêchée puis régénérée par addition d'ean. 

La stérilisation h iio-4aoo peut être remplacée par la deslmction 
successive des bactéries développées par les germes, en chauffant 
à Go° pendant i heure par exemple, d abord deux fois par semaine, 
puis_, après quinze jours, une fois par semaine durant un moiï. les 
liquides organiques i stériliser; on peut aussi filtrer 1' 
liqueurs h travers des bougies en biscuit de porcelaini 
Chamberland ou Gautier). 
_ Il est utile de faire précéder les cultures par une recherche qnslitft- 
tive, effectuée dans ane petite cuve qu'on prépare en rodant sur nne 
lamelle de verre couvre-objet de ao millim. de diamètre un anneau en 
verre de iS millim. de diamètre intérieur et i cent, de haut : dans 
celte cuve on fait évaporer k l'aide du vide i ce. d'eau ; on enlève l'an- 
QeaD, et on explore le résidu au microscope, avec loo diamètres on 
observe les cristaux souvent caractéristiques de divers sela, les dëbrls 
végétaux, les infusoires, des algues (les algues incolores accompagnent 
les eaux impropres h t alimentation); k Soo diamètres on voit souvent 
les bactéries encore mobiles. 

Le convre-oltjet est ensuite séché lo minutas à taS^ ou passé trtûs 
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AâENDA DU CHIMISTE. 2S3 

bis, lapidsment, daai la Oamoie d'jD bec Bunsea : on dépoM h m 
forface une ^alle de lolutioD aqueuse de bleu de méthylène; on 
place le couvre-objet gar k lame de verre, on déplace la couleur en 
excès par de l'eau pure que l'on absorbe avec du papier-llltri;, ou 
laisse sécher et on monte su baume. La recberehe des bactéries colo- 
rées se fait avec un objectif homogr^ne k Lumersion dans l'huile à 
Soo-taoo diamètres. 

pecte, clariOée par le repos, el additionnée de >/3 gr. sucre crislalliBé 
par; on bouche et on expose en Ijonne lumière à ai" environ. Au bout 
de a ou 3 jours, quelquefois plus longtemps, on observe, si l'eau est 
contaminée par de l'eau d'égout, de petites taches blanches, qu'on 
enlève avec une pipelle pour les observer au microscope. Ou voil 
d'abord de petites cellules isolées, A. noyau brillant; au bout de quatre 
i six heures, l'ensemble A l'aspect d'une grappe de raisin ; ensuite on 
n'observa plus que des ûls moniliformes, puis du mycélium , avec de 
rares cellules qui finissant par disparaître. 

Section II. — Uâtallnrgîe, mâtanx et alliages 

(1 84) Prise ifichanliUoru da minerait. 

On prendra an hasard le contenu entier d'un panier ou d'une 
bronelte par série de dix, de vingt, ou de cent; on fera concasser la 
tout en morceaui gros comme des noix; on fera distribuer les moi^ 
ceaux dans nne aire, bien mélangés k la pelle, on tracera deux dia- 
mètres en <Toli, et on fera un prélèvement au milieu des secteurs; 
et sur cet éctiantilloa bien mèlengé on prendra ao kilogrammes qu'on 
fera broyer dans un mortier de fer ou k l'aide d'an gros marteau sur 
une tnble épaisse en fonte, de sorte que la poudre passe par un tamis 
à mailles de 3 millim, ; sur l'échantillon lamiaé et mélangé on fera 
an prélèvement de 4 & a kilogrammes qui sera finement pulvérisé et 
passé au tamis de i millïm. On en remplit des flacons d'éi:hantilloii, 
detoo grammes au moins; on les remplit également, on les ferme 
avec de bons bouchons en liège qu'on scelle et sur lesquels on appose 
les cachets. 

Si le minerai est livré en menus Fragments, k l'aide d'une grande 
cailler ou mieoi d'une pelle on prélève de temps en temps un échan- 
tillon de quelqnes kilogrammes: on mélange le tout elon prélève 
comme il a été dit l'écliantitlon k broyer. 

Dans le cas oii le minerai serait humide^ il convient de dessécher, 
sur la voûte d'un four par exemple, la partie de ao kilogrammes des- 
tinée à être broyée. 

Enfin l'échantillon confié k l'analvse sera bien mélangé et o 



AGENDA DD CHIMISTE. 



(18B) E*taidefef. 



Ou pèse ( déciRramina de SI de eliTecîQ bien décapé, od le dissout 
dans un ballon lirmé par une soupape de caoutchouc, au moyen de 
ID ce. d'acide aulfuriqua pur dilué et de quelques graoïmes de bi- 
carbonate de sodium; après rerroïdissemeiit, on élt;nd d'eau froide 
ImuilliË et on (ilre par une solution de permanganate de potassium 
conlenant environ 3o grammes au titre ; on note ie nombre de c«D' 
timètreg cubes eoipla^és. D'autre part, on dissout Je métal k essayer 
dans l'acide ctilorh)drique bouillant, en ajoutant du bicarbonate 
de sodium de temps en temps pour Eréer une atmosphère d'acide 
carbonique. Un élend d'«au et on titre par le perman^^ate jusqu'à 
couleur rose. Une simple proportion donne la quantité pour ioo de 
fer dans le métal ; le fil de clavecin contient en général 99,7 pour too 

Pour doser le pratoijda de fer dans un minerai 00 opère de même. 
Si on veut doser le fer qui y est contenu aux deux états d'oxydation, 
on le dissout dans l'acide chlarhydrique, on réduit le perchlorure par 
du zinc pur^ a & 3 grammes, et l'on opère comme ci-dessus. 

On peut titrer le permanganate par l'acide oxalique normal (table 
(214). t ce. correspond à o,oâ6 de fer. 11 est inutile d'avoir une soln- 
tion de permanganate exactement normale. 

Les minerais de fer se dissolvent dans l'acida chlorhydrique con- 
centré, sai^r les pyrites : l'acide ne doit pas être cbauflé & plus de 
50° après dissolution, l'excès d'scide est évaporé au bain-marie. 

(ISO) Etsai dis pyritet. 

I' On dose rbnmidilé Bar quelques grammes, dess^hès à loS' jus- 
qu'à poids constant, 
a* A. On traite à une doijce chaleur 4/1 gramme de pyrite finement 

fiulvérisée par 10 cc^ d'un mélange d'une partie d'acide chlorhydrique 
umani et trais parties d'acide nitrique à 40° 6"; on évapore à sec au 
bain-marie : en reprend le résidu par un peu d'acide cnlorbydrique, 
on évapore h sec, et on reprend par 400 ce. environ d'eau acidulés 
par <o Kouites d'acide chlorhydrique : on filtre sur un petit enton- 
Doir et on lave à l'eau bouillante la partie insoluble, «imposée de 
silice, de silicates et de sulfates. Le liquide filtré, réuni à l'eau de 
lavage, est chauffé doucement, sursatura légèrement par l'smmo- 
nia<|ue: on réunit le peroxyde de fer aur on filtre en papier épais, 
mais filtrant rapidement, on le lave à l'eau bouillante jusqu'à ce qu'il 
n'abandonne plus de sulfales, etifin on le calcine et on le pèse. Ls 
liquide Qltré et l'eau de lavage sont concenlrésà 300 ce. et acidulés par 
l'acide ciitorbydrique; on fait bonillir, puis, en arrêtant l'ébullilioii, 
on ajoute m ce. de cblornre de baryum à 10 o/o bouillant ; aprèi 



AGENDA DO CHIMISTE. 285 

1/9 faenre on décante,- on traite le dèpSl a minatei par 100 ce. d'eaa 
boaillante avec quelques )^utle3 d'acide cblorliydnque, OD décante 
tUT te llltre, on lav« «ncore a fois par décantation à l'eau bouillante, 
enÛQ on lave le précipité eur le Qltre, on Eëche, oo calcine et on cal* 
cul« le poldB du Bulfats de baryum en soufre (table 142)- 

3" On attaque de même 1 f^ramme de pyrite, on évapore i sec et on 
repreod par l'acide sulfuriqua dont on chasse l'eicès an bain de 
sable : ce résidu est repris par l'eau bouillante et apréa rerroidisse- 
ment additionné d'un quart d'a'cuoi ; après ta lieures les sulfates in- 
solubles sont recueillis sur un Qltre et lavés avec de l'alcool à 35 0/0 
tant qu'il passe du cuivre. Le liquide filtré est saturé d'bydrogéne euI- 
furé; le précipité, après la heures, est récolté sur un filtre^ lavé à 
l'eao chargée d'hydrogène sulfuré et de quelques gouttes d'acide snl- 
furique, enfla desséché, mélangé de soufre pur et calciné dans un 
crcaset de Rose, avec courant d'hydrogène. On pèse le sulfure de 
cuivre Cu'S qui est mélangé d'un peu de gulfure d'antimoine et de 
bismuth, dont la proportion peut être considérée dans ie> pyrites 
d'Espagne comme constante et de o,o5 0/0 du «ullUre de cuivre : on 
déduit cette proportion avec les cendres du Qllre. La solution sulffay- 
drique est soumise à l'ébullition, le fer peroiydé par l'eau régale, et 
précipité par un excès notable d'ammoniaque : après 6 heures on 
filtre et on lave : le peroxyde de fer, qui entraîne du zinc, est redis- 
eoua dans l'acide cblorhj'drique, précipité par l'ammoniaque et lavé; 
on réunit ces liqueurs, ou les amène k i/a litre et on titre au sulfure 
de sodium (table 191). 

V On détermine l'acide otrboniqne d'après la table 228 ou 238 et 
OQ calcule en carbonate de calcium. 

9* B. Méthode de Petouie. — On pulvérise séparément i gramme 
de pyrite, 5,3 gi%mmes de carbonate de sodium pur et sec, pesés 
exactement, puis 7 grammes de chlorate de potassium et 5 grammes 
de chloi'ure de sodium pur fondu. Le tout est mélangé, puis projeté 
par fractions, à l'aide d'une spatule, dans une cuiller en fer, dite 
cuiller k projection, de aSo ce. environ, chauffée au rouge. Après 
40 minutes de cbaufTe, on laisse refroidir, on épuise par l'eau bouil- 
lante, et on titre alcalimétriquement le carbonate de sodium restant, 
avec l'acide normal, dont 3<',3 de carbonate nécessiteraient 100 ce, : 
chaque centimètre cube employé en moins correapodd & op,o4 d'acide 
sulfurique, ou 0^,046 de soufre contenu dans le pyrite. On dose 
d'autre part le plomb et le linc. on les calcule eu sulfure et on déduit 
le soufre correspondant du poids trouvé. 

Pyrites gritUei. Sur chaque four que l'on décharge, on prend an 
échantillon moyen : on mélange les produits de loule la semaine et 
sur l'ensemble on fait le prélèvement destiné i l'analyse. 

La dissolution se Tait dans l'acide chlorbjdrique avec quelques 
gouttes d'acide nitrique : le cuivre se dose de même, et on retranche 
^>'',o^ 0/0 pour le bismuth et l'antimoine. 

la soufre se dose sur un échantillon dissous dans l'eau régale, 
GoauuB dtuw la pyrite, mais sans précipiter le fer par l'ammoniaque. 

L,-...C.OO.!lc 



286 AGENDA DD CHIMISTE. 

Si l'on pratiqua l'euai de PelooEO, il Mt inatila d'tgouter du mI 

(189) Emai* <U eujore. 

On pèse loo grammea â« cyanure de potassium pur qu'on dissout 
dans i"',753 d'eau ou loo grammes de cjauura ordinaire, qu'an dis- 
sout dans i'",3iS d'eau. 5o ce. de catlo liqueur titrée équiTaudroat i 
environ o^,5o de cuivre. 

L'essai se fait en pesant d'abord un poids de cuivre galvanique 
pur, qu'on dissout dans l'acide nitrique étendu, on chauffe, puis 
on sursature par un léger excès d'ammoniaque, on laisse rerrotdir, 
puis l'on verse peu à peu et lentement vers la fin de l'opération, an 
moyen de la burette, la solution de cyanure de pota^ssium, jus- 
qu'à ce que la couleur ait presque disparu et soit remplacée par 
une faible teinte lilaj. Le titre elant vériflé, à la place de cuivra 
pur on pèse un poids de minerai qa'oa traite comme il fient 
d'être dit. 

Exemple, aoo" de la burette (too ce.) — i gramme de cuivre. 
! grammes de minerai eiigent pour la décoloration toB", 
300 : loS :; 1 ; a;; — ofiib, soit 36,aS o/o de cuivre. 

(ISS) Dotagt du cuivre par ShyposulfiU de sodium. 

I* On dissout S4 grammes d'h^osulfite de sodium cristallisé 
dans 3 litres d'eau. Le titre est pris au moyen de cuivre galvanique 

a' On emploie l'iodure de potassium en cristaux, il doit être exempt 
d'icdaie, 

3" On prépare une solution d'amidon, en faisant bouillir de l'ami- 
don dans une grande quanllté d'sau, on laisse refroidir, on décaate 
et conserve la solution limpide. 

Mode d'essai. — On fait dissoudre o>',âoo W opfibo de cuivre pur on 
d'alliage dans l'acide azotique faible, on chau&é, on étend d'un peu 
d'eau, puis on ajoute du carbonate de sodium jusqu'à ca que le cuivra 
commence à se précipiter. On ajoute eusuite on eicàs d'acide acétique 

tur, on verse le tout dans un flacon, l'on étend de la moitié du vo- 
ime d'eau, enfin onjetle 4 grammes d'iodure de potassHiin dans le 
flacon, on Uiese dissoudre. On verse alors la liqueur titrée d'bypo- 
sulflle de sodium jusqu'à ce que la plus grande partie de l'iode 
libre disparaisse el que le liquide prenne une teinte jaunâtre. On 
ajoute à ce moment tm peu de solution d'amidon et on continue 
k verser avec précaution la liqueur titrée jusqu'à ce que la solution 
soit incolore. On lit le nombre de degrés sur la burette el on en 
déduit la quantité de cuivre d'après tes résultats obtenus avec le 



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AOBNDA DU CHIUISTB. 



(189) Miae en dùiobttion du euinre. 

Daoa nue capsule do {wrcelaîne profonde et couverte, on chauffa le 
minerai floement pulvérisé avec de l'acide nitrique étendu et ud pea 
d'acide suirurique; on évaporera sec et ou chauffe jusqu'à ce qu'il ne 
se dégage plus d'acide suIFuritjue. Si le minerai renrernie du soufre, 
on recommence la dissolution jusqu'à ce que l'aspect du résidu mon- 
tre qu'il ne renferme plus de cuivre, quand on reprend par l'eau. 
Souvent il vaut mieux séparer le soufre, le laver et le calciner dans 
nn creuset de porcelaine; la cendre est reprise par l'eau acidulée et 
réunie au reste du liquide. Après refroidissement on humecta un peu 
la masse d'acide suirurique et après quelque temps on reprend |iar 
Veau bouillante : on Qltre pour séparer l'élain et l'antimoine, le 
plomb et la plus grande partie du fer : tout le cuivre est en disso- 

(■0O) Dotage d« cuiure d'après Peiouie. 

On ajouta i la solution de cuivre, dans l'acide sulfurique ou nitri- 
que, un aicès d'ammoniaaue. Le précipité est recueilli sur un Oltre, 
lavé, redissous dans l'acide ctilorhydrique et précipita par l'ammo- 
niaque : le liquide Sllré et les eaux de lavage sont réunis aux pre- 
mières. On chauffa le tout à Go^-So' et on ajoute une solution titrée 
de snlfure de sodium jusqu'à décoloration complète du liquide (ca 
qu'on peut aussi apprécier par un essai à la touche sur du papier 
endnit de carbonate de plomb (191) du de sulfure de zinc, précipité 

3ui noircit s'il ; a du cuivre dissous). Le sulfure de cuivre qui le 
èpose a pour formule 5CuS,CuO. 

Le procédé est inciact en présence d'arsenic et de zinc. It s'appli- 
que aussi au cobalt et au nickel. La sohilion de sulfure de sodium 
se prépare en saturant d'hydrogène sulfuré un volume donné de 
lessive de Boude caustique, puis ajoutant un volume égal de la même 
lessive : on dilue dételle sorte quei cc. = o>,ai de cuivre environ (soit 
Sf k peu prés de sulfure de sodium par Litre). La fixation du litre se 
fait sur du cuivre galvanique (table 187} : on opère comme pour un 

(f9t) Eitai de line. 

La solution oormale de sine renferme à l'état de chlorure S gram- 
mes de zinc pur par litre. — La solution de sulfure de sodium cod- 
tient 3e à 35 grammes de sel cristallisé par litre. Pour déterminer son 
titre réel, on prend a5 ce. de la solution de zinc (soit or,a zinc), 

._ 1 l'ammoniaque, on étend à i/a litre, et on ajoute 

. j j- — : .1 ce sel soit en excès. 

le quanti lé de llqaid* 

_... Google 



la solution de sulfure de sodium joaqu'à c( 



288 AGENDA DU CUIUISTE. 

avec un tube (dj'amètre 6 inillim.) rËtréci légëremenl par son bout 
inférieur et servant de pipette, ou appuie ce tube sur une bande de 
carton mince recouverte de carbonate lii plomb et glacée, el on fait 
ccojtcr le liquide. Dés que le suirure de sodium sera en excès, on 
•erra apparaître une tacbe brune, et lorsque son intensité correspond 
à celle qje produit 4 ce. de solution de sulfure de sodium étenda de 

bre de centimètres cubes employés; ce nombre est généralement 
compris entre 23 et 3o. 

Pour faire l'essai d'un minerai, oa en pèse, suivant sa richesse, 
gr, 5 à 1 gramme; on le dissout dans iS & 3d ce. d'eau régale. On 
■joute quelques gouttes de brame et on précipite par 3o à Go ce. 
d ammoniaque avec addition de B à 10 ce. de carbonate d'ammonium. 
Après quelques heures, on Gltre le liuuide chauffé préalablement et ou 
le titre avec la solution de sulfure de sodium en suivact la marche 

(let) Essais da rruntrais de plomb. 



On roélangB 

too grammes minerai pulvérisé, 



carbonate de sodium ou flux noir, 
charbon de bois en poudre Une, 

sse soit comptËte- 

. creuset pour ras- 

refraidir et ou trouve un culot de 

76 pour 100 de plomb avec de la galène 



On introduit dans le creuset ehauflè au rouge sombre, au moien 

d'une cuiller en cuivre, un mélange de: 
inerai pulvérisé, 
rbonate de sodium, 
&o — potasse perlasse, 
4S — tartre brut. 
On verse sur le mélange une légère couche de borax, on active le 
feu ; au bout de I à <o minutes on brasse avec une spatule en fer et 
onjHirle la température au rouge biillant. 

On enlève le creuset du feu et on laissa refroidir ; on obtient ainsi 
avec de la galène pure ik pour 100 de plomb ductile et malléable, 
ne contenant pas de fer. La perle est environ de 4 pour 100; elle s'é- 
lève à & pour 100 pour les mineiais renfermant seulement 4o à 5a 
pour (00 de plomb. 



.Google 



(ISS) Stsai» de mercure. 

Dans an labe en verre & analyse organique, on introduit le corps A 
inalyser avec un cxcèi de chaoi, en ayant uiin au préalable de placer 
1 l'etlrémité da tube un peu de bicarbonate de lodium, aGn de pou- 
Toir enlralner par l'acide carbonique les Tapenrs restant dans l'appa- 

Les Tap«urs de mercure «ont condensée» dam un lubo à boules 
contenant une petite quantité d'eau. Le poid» du tube à boules a été 
déterminé avant l'analyse. Lorsque l'opératian est lej'minëc, on enlève 
l'eau et on pèse de nouveau le tube : on a ainsi détermina la quantité 
de mercure contenue dans le corps a analyser. 

Si le corpB contient des azotates ou des iodures, il faudra remplacer 
la chaux par du cuivre métallique. 

Enfin, si le mercure se trouve dans un alliage métallique en pré- 
sence de niélaui non volatils, on le détermine par différence, eu £ou- 
mcllant l'alliage h ta calcination. 

(191) Ùaiagea iUctrolijtiquea. 
On dissout a grammes de minerai par ko ce. d'eau régale < 

un becherglas jaugé i a 
l'eau de lavage. 

L'électrode positive est formée d'une spirale ou d'une feuille de pla- 
lioe fixée âl'exlrémilé d'une lige de mSme métal; l'électrode négative, 
lindre ou d'un c6ne en platine, ouvert aux deux evtrémitéa 

e à un gros 01 de platine. On peut ausei introduire 11 solution 

de cuivre dans une capsule de piatme ou de nickel platiné. reliC au 
p6le négatif, et employer comme électrode positive une Epirate de pla- 
tine enroulée en cercle sur un plan horizontal, et suspendue en quatre 
points à un SI de platine. 

L'électrode négative est séchée i iooi> et tarée avec soin. 

Les piles doivent être à courant aussi constant que possible : soit 
des piles du genre Daniell on Bunsen, des éléments de I.alande; ou 
des syslëmea au bichromate, mais à deux liquides. On utilise aussi 
avantageusement les pi les thermo^lec triques ou les machines dynamo- 
électiiques. 

S'il y a beaucoup de cuivre, un courant d'un tiers & un demi- 
ampère est Buffisaot; s'il y a peu de cuivre, it vaut mieux em- 
ployer des courants plus Taibles, un dixième à un vingtième d'am- 

Ad bout de loàia heures, on vérifie si le liquide renferme encore 
^ï cuivre : dans le cas contraire, on siphonne le liquide acide, et on 
le remplace par de l'ean sans inierrompre le courant; on te siplionna 



Du7e'à u 



après un momenl et on continue Jusqu'à ce <]uc l'eau db soit plus 
acide : on retire alors J'ëlectrode négative, on interrompt le conraoi, 
on lave le dép4t de cuivre k l'alcoDl et on le sècbe & 90"^ puis un 
pèse. 

Cette méthode devient délicate en présence de l'arsenic, de l'anti- 
moine [qu'il vaut miouc sépanr par le solfure de «odium du mélange 
des aulfures, qu'on redissout ensuite), du bismuth et de l'argent (ce 
dernier pont être éliminé au préalable par l'acide chlorliydrique). Le 
plomb et le manganèse le déposent au p6le poeitiF \ l'état de 
peroxyde. Le fer, le nickel, te cobalt et le une ne se prècipilent pas 
en liqueur acide. 

Le zinc peut se doser ensuite dans le liquide en ajoutanl de 
la potasse jusqu'à formation d'un précipité qu'oa rediesout 
dans le cyanure de potassium; on précipite le zinc par on cnnrant 
assez énergique et avec les précautioiu indiquée* plus haut, <hi le 

Pour doser le nickel et le cobalt, le liquide épuisé de cuivre est 
additionné de quelques ce. d'acide Bulfbrique ou ehlorbydriqne et 
évaporé jusqu'à expulsion de tout l'acide azotique. On étend d'eau, 
on précipite le fer par l'ammoniaque, at on purifie le peroxyde par 
disGoluUons et précipitations snccessives, jusqu'à ce qu'il ne renrerme 
plus de nickel. On réunit tous ces liquides, on évapore, on calcine 
pour chasser le sel ammoniac ; on reprend par l'ean et on précipite 
te cobalt et le nickel par le courant éleclri luc, avec les précautions 
indiquées. Si les mélaui sont mâlangès, on redissont le dépôt 
dans le moins possible d'acide nitrique dilué, on précipite le cobalt 
par l'azotile de polaasium; après nk heures on filtre, on lave le 
précipité avrc une solution d'acétate de potassium et on le redis- 
sout dans très peu d'acide chlorhydrique, on éva|>ore à sec, on 
reprend par l'eau, on ajoute un excès d'ammoniaque et on dose le 



Buaic d'argent par U conpellation. 
{àùUDéterminalion approximative du titre de Cattioffe. 

On passe i la coupelle 0^,100 d'allit^^ avec 1 gramme de plomb; 
en obtient an bouton dont le poids donne & 1 ou 3 centièmes près le 
1 cherché. D'après cet essai, on juge la quantité de plombi ajouter 



La prise d'essai se lait sur 1 gramme d'alliée; le nombre de milli- 
■ ^présente le poids du bouton dé retour indique donc 



à l'alliajjo pour le coupe! 

La prise d'essai se lait 
eraramesqui représente .. 
le litre deValtia^e en milliëi 

Un boulon pesant 900 milligrammes représente un 
igoo millièmes. , 

i._... Google 



AGENDA DO CntHISTE. S9i 

•et pour ta Mupcflaiton dei alliage» de eutvre M itargtfL 



Titre 
l'irgcDt. 


Plomb 
àieRnX"d'alliage. 


TilK 
l'trgent. 


Plomb 

1 ajouter 

à 1 gramn» d'iUiage. 


- 9S0 

- c 


o«',5oo 
3 

■ 1 


Argent à 5oo 

— SOD 

- 300 
Cuivre pur. 


•6 à 17-. 



Le bouton n'est pas de l'argent pur; il contient da plomb et du 
cuivre. L'analyM, par voie humide, indique dans le bouton d'essai un 
litre compris entre 999 et ggS milliègies. Ce titre peut être évaini à 
99G milliémea. (Voir ei-de«gous la table 197). 



HMiTàitU <te compentalion pour l'eu 


ii da matière* iCargml 




Titra 


PenciS ou 
qua utiles de Un 




Tilrea 


PerlM on 

quantités de Dn 


Tit») 


trouvé! par 




Tilrea 


irouvéi par 


ajfflilaraui Litres 


















,.trK». 




coupdlofoi. 


.r.-;;iv 


.000 


fs 




600 


■ 595,33 


t,6B 




. >5o 








-m 


i,oo 




495,3a 


i,6S : 


&K&Ù 






396,05 


3,SS 


Soo 




l,!o 




397,10 


'« 




ekà% 






197,47 




S 


K 


100 


99." 


•;!! 



Les timoin* «ont des easaii que l'on eiécute sur un alliage fait 
avec de l'argent ï looo milliéraeB et représentant d'nne manière 
approximative le ti(re de l'alliage qu'on examine. Le témoin doit 
être passé à la coupelle & eûté de l'essai auqnel il doit ttre compard. 
Ils sôait surtout aliles quand l'ahiage con*fcnt de l'or, du platine ou 
liupalladiiu».,, . . , i,- ... ' ..- ' " ■ ■. -, ■ , 



292 AOIÎNDA Dri CHIMISTE. 

£ss»iB d'argsnt par la Toia humide (Gat-Lussac). 
|IOB) Préparation de Valant pur à Hïf' 
Dissoudre l'sr^t métallique dans t'aeide nitrique, aépsrer par dé- 
canintien le résidu, s'il y en n, puis précipiter In aolulion étendue 
d'eau par un excès de sel marin. Le chlorure d'argent bien lavé, puis 
séclié, est ahauiTé dam un creuïct de terre rérractaire, au roage vif. 
Pour loo p. chlorure d'argent : 

^I^A P' de craie, 4,1 P- de charbon de bois pulvérisé. 
L'argent métallique occupe te fond du creuset ; on le détache, on le 
lave et on le tediesout de nouveau dans l'acide azotique pur, puis on 
recammencn le même traitement. L'argent est alors couiptélement pur. 
(Ip9( Préparation de ta liqueur décime (Targenl. 
On dissout 1 gramme d'argent à tooo millièmes dans 5 ou 6 gram- 
mes acide azotique pur et l'on étend la dissolulion d'eau distillée, de 
manière àobtemr exactement 1 litre de liqueur. 

(t4M| Préparation de la diisotulion normale de tel marin. 
On dissout b'',itli de chlorure de «odium pur dans l'eau distillée, 
de manière que le volume du liquide occupe i titre à la tempé- 
rature de !»■; 1 décilitre de celte liqueur 11 + (5' précipite exactement 
1 gramme d'ai«enl pur. 

On peut employer le sel marin ordinaire; dans ce cas, on dissout aoo 
on 3oo grammes de sel marin dans 1 litres d'eau commune, on filtre, 

Kiis on évapore à sec quelquns grnmmes de la solution pour apprécier 
quantité de sel qu'elle renferme. On étend alors celle liqueur d'une 
quantité d'eau torérieure à cette qu'indiquerait te calcul en supposant 

Sue le sel fat pur. Puis on la lilre au moyen de la liqueur litrée 
'argent et on I amène au Ulre exact. 

(Ml) Préparation de la ligueur déeimt tatie. 
On verse 1 décilitre de liqueur normale dans un vase de la capacité 
de I litre, qu'on achève de remplir avec do l'eau distillée. 
1 litre de liqueur décime peut précipiter 1 gramme d'ni^nt ; 
I centimètre cube de la même liqueur précipitera 1 milligramme 
dargenl. j,p,j p^^^ d'cieai à la gouttr.. 

Prendre des lingots à boa ti<re, les fundro en présence d'une petite 
quantité de charbon, brasser la niasse avec un bàton-cuiller en terre 
urgilciiee cl couler une partie dans l'eau. Ia composition de la gre- 
naille ainsi produite représente la composition moyenne de l'alliage. 
L'analyse se fait à la manière ordinaire. 

Anal^H dea alliassi d'or. 
(•OS> Euai approximatif , dit estai au louchnu. 
Avec de la pratique on peat déterminer le titre <run alliaire 
dor il moins d'un cenliémo près. Cel essai exige l'emploi : f de 



AGEND.V DU CHIMISTE. 193 

In pierre d« touche, a* des loucliaux, 3' da l'aciJe pour lou- 

L'acide, pour les touchaux, se compose de : 

98 p. acide azotique de i,34o densité (3^ Baaini), 
a p. Qciile chloriiydriqae de 1,173 deiuitë [n" Uaumé), 

ou bien de; ' 

«33 p. acide ozolique (34° llaDmË], 
a p acide cldorliydriquc (ii"Baihmé). 
On fait sur la pierre de louclic 3 ou A touches alln de décaper l'otijet 
avant de prendra |a toiiclic dflinlllvc, puis on compare cette dernière 
avec des tauciies faites par des loucliaux dont les tilres sont connus. 
.(&83, bah, 667, 708 et 730 mitiiimci). 

On mouille ces diverses touches ou traces avec une boguelte do 
verre trempée dans l'acide et on examine l'clTet produit. 

La (race disparaît presque suhilcment si elle a été faite avec du 
cuivre; elle résialc si le bijou est an litre do 760 niilliénncs ou au- 
dessuE; dans ce eus, un linge Qn passé légèrement sur hi pierre n'en- 
lèïe pas la luce. 

La. teinte ^ertc plus ou moins foncée que prend l'acide, ainsi que 
l'épaisseur de la couleur de la touche ou trace d'or qui reste sur lu 
pierre, permettent de déterminer le titre d'une manière trés-approxi- 
mative. 

(X04) Analyse det atliagea d'or. 

Avant de procéder ù l'analyse exacte d'un. alliacé d'or^ il faut con- 
najlre approximativement son titre, aQn de lui faire subir l'opération 
de Vinquarlation. 

On Vapproxime au moyen de la pierre do louche ou en passant ï In 
coupelle ai',100 d'alliage avec O'',3oo d'argent et 1 gramme de plomb. 

Le boulon, aplati et mis en ébullition pendant quelques minutes 
avec 5 à 6 grammes d'acide azotique, donne un résidu d'or dont te 
poids indique approximativement le litre de l'alliage. Celle opération 
{lorlc le nom de dépari, 

La pratique a montré que l'opération du dépari, c'esl-à-dire la sé- 
poratioD de l'argent au mojcn de l'acide aïolique, s'exécute d'une 
manière complété Ionique, dans le bouton, l'or est t l'argent dans le 
rapport du 1 partie d'or à 3 parties d'argenl. C'est celte opération qui 



Le tilre approximati Tétant oonnu, soit gon millièmei, on pèse avec 
exactitude oi',5oo d'alliage, on l'introduit daas un pelil morceau de 
papier avec la quantité voulue d'argenl, soil t>',3Sa. 

D'autre port, on pèse le plomb nécessaire A la coupellation, soit 
h gramoieade plomb et on parle dons une coupelle bien rouge ; lorsque 
le plomb est découvert, c'est-i-diro que sa surface esl Dette et brd- 
lonUi, on y ajoute l'alliage ainsi que l'argenL . 



S94 AGENDA DD CHIMISTE. 

un pfocédti alors, romme pour, yn esMi d'argenl, tes .phénçinënes 
ftant a peu près les roéniF-B. 

Lorsque le boaton s'est 0^, on l'cnléTe, on roplatit sur un las d'a- 
cier, on le recuit, on te lanime et on le recuit une seconde fols. Lu 
l.iine mince toulée ^nr ^Itc-mf me en spirale ccnBlitue le eornel qu'il 
faut sonmeltre à l'action de l'acide nitrique ou au départ. 

Le cornet est introduit dans an matnis d'essai arec 3o à 35 gram- 
mes d'acide nilriquBà aa» Baume, puis on fait bouillir lo minutes en- 
viron, on diïcantc et on ajoute de nouveau sB b 3o grammes d'scidc 
jiitriaue ù 3^" UaumiS, on fait bouillir (o minutes. On décaa(«, on 
lave le cornet à deux reprises avec de l'eau distillée, on remplit alors 
entièrement d'eau le luatras et on le renverse avec précantibn da^is 
un petit creuset d'argile, de manière à v faire tomber le cornet sans 
le briser. On décante l'eau, recouvrant l'or et on porte le creuset au 
rouge, en ayant soin de ne pas fondre le métal. 

Le poids du cornet donne le titre de l'alliage. 

Lorêque l'or est à un titre élevé, il faut soumettra le cornet à trois 
traitements successifs, par l'acide nitrique,, aOn d'éviter les eat- 
charges. 

Le tabtean suivant peut servir de liase à une table de compensation 
qui permettrait, au moyen d'une correction, d'obtenir toute l'exacti- 
tude que comporte la coupetlation de l'or. 



frilr 



Titre» 



Ces résultats ont élé obtenus avec des mélanges d'or et de cuivr 

Ears et coupelles avec des quantités de plomb indiquées dans le ta 
leau suivant : 



Titra d* l'or 
illit «1 cuiTr.. 


Quanti l«s de plomb 

fléeeisairea 

panrtnlenrltcuivri 


Titres dt l'or 
allii M cuivre. 


T"3rr.'.'" 




tooo millièmes, 

K z 


i partie 

îe - 

as — 


ioo millièmes, 
ioo — 
îoo — 


a6 parties. 
3à - 





AOËNDA DU CHIMISTE. 395 

(tSS) Analyse du lingots âe doré. 

Le daré est un alliage formé d'or, d'une forte proportion d'argent 
et d'une pelitii quantité de cuivre. 
L'argent sera dosé par la voie tiiimide chaque Tois que l'i 



n de réduii 






dera pas 300 à 3oo millièmeB. Il faut a' 

lamea très minces et de faire bouillir plusieurs 

trique concentré, avant de précipiter par le sel n 

L'or est dosé dans une seconde prise d'essai, en passoni iniiinge a 
ta coupelle et en soumettant le bouton de retour an départ ordinaire 
par l'acide nitriqoe. 

Il est également nécessaire de passer H la coupellatlon un témoin. 
lorsqu'on détermine l'argent par différence entre le poids du bouton dé 
retourel celui deTor, la présence de l'ordonnant toujoure une surcharge. 

KaBn, si le lingot présente des indices de rochage, il devra être 



essayd à la goutte. 



peltalion indique la proportion du ci 

L'alliage est coupelle avec addition d'argent, s'il n'en contient pas 
déii une quantité suflisanle. 

Le bouton laminé est traité par l'acide sulfuriqiie bouillant, qui dîs- 
■oul l'argent; le résidu, lavé et desséché, donne par différence l'argent. 

Ce résidu, composé d'or et de platine, est passé à la coupelle avec 
sii fois la quantité d'argent correspondant an platine. Le nouveoa 
boutoD est laminé et traiM par l'acide nitrique bouilhint qui dissout le 
platine i cause de la présence de l'argent. 

Le résidu donne l'or; le platine est obtenu par différence. 

Pour plus d'eiactilude, cette dernière opération doit £tro faite une 
econde fois. Si le poids de l'or reste invariable, on est certain que 
oui le platine a été enlevé. 

(tOÏ) Altiaga cFitam et de plomb. 



Sn»Pb 
Sn'l'b 
Sn'Pb 
Sn'tT)» 


Sn "/„. 


Densité. 

8.0Û6 
8.. 95 
S.i.d 
K,5b5 


Fusion. 


8n*Pb 
SnPb 

SnPb' 
SuPh» 


S» •;.. 


Denaito. 

K.76e 
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Fusion. 

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I A lliagta fuaiblai pour machina à t^ 



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Souilur». 


CBi>r>. 


Zinc. 


Dii«™. 


S_ jaune peu foiible.... 

"S g blanche Irés-fusible . . 

^- — trés-forle.... 
Métal des cloches pour soii- 


53,3 
44,0 
57,S 
53,3 

1,5 
13,33 


43,1 

m 

46,7 
6 


ËtaiD<,3Ploillbo,3 

ÉlaiDi5,o;lailon3o 

UilOD 10 

Argent 66 66 
Élain33; Plomb 66 
- 5o - 5o 
Or 5 
Argent i, Or 4 


Id. pour souder le lailon, .. 
Argent de soudure pour 

alliafçeà-^.. 

Soudure des plombiers.. . , 

— deE rerblaoliers . 

— pourorrouRe.... 

— pouroràife.... 



(tll) Alliagea moniiairet. 
L'alliage pour bitloa fraudais contient 95 pour i< 



vre, 4 d'É- 
alllage de 



L'Allemagne, la Belgique et les Étals-Unis emploient 
i5 p. de nickel avec 75 p. de cuivre. 

Les monnaies d'argent eu France sont au litre de 900 millièmes 
avec une tolérance de 3 millièmes au-dessus et au-dessous (pièces dt 
5 fr.); les pièces de a fr., 1 fr., 5o cent, at ao cent, «ont an litre d» 
Sï5 millièmes, aiec une tolérance de 3 millièmes , - 1 



300 AGENDA DO CHIMISTE. 

Le poids des pièces d'argent de 5 franca eit fixé k 35 gramnies avec 
une lolirance de 3 mJIIJèroet ; pour les pièces de a at de « Trane, dont 
les poids sont de lO et 5 Krammes, la tolérance est de 6 mLlIiîines; 

pour les pièces de &o centimee (poids a^.So). ds i millièmes. 

Les medailleB renrurment plaa d'argent : elles sont au titre de g^ 

Les alliages pour orfèvrerie sont aa nombre de deux. Le premier, 
employé pour vaisselle et argenlerie, est i. 950 milliètnes, avec une 
tolérance de 5 millièmes. Ainsi un couvert qui contient 9^5 mi lliëmea 
d'argent pur est encore dans la limite Diée par la loi. 

Le deuxième est de Soo millièmes; la tolérance auuietsoas est de 
E> millièmes. 11 n'y a pas de limites Qxies pour tes titres au-dessus de 
gSo millièmes. 

Dans ces derniers temps on a proposé de subatiloer dans les alliages 
d'argent le zinc au cuivre. D'après H. Peligul, un alliage de Soo ar- 
gent et soo zinc ne noircit pas dans les dlssolntiona de polysulfure. 

Les monnaies d'or en France sont au titre de joo millièmes. 

La loi accorde une tolérance de 1 milième, soit au-dessus, soit aur 
dessous; les monnaies dont les titres sont entre Sgg et goi millièmes 
«ont par conséquent encore au tjtre'légal. 

Les pièces de ao Trancs pèsent 6v,45a (tolérance a milliâmoi), 

- S — t '6i3 — 3 



Les alliages pour la bijouterie sont au nombre de trois 1 

Le premier est au litre de oao millièmes ; 

Le second — Sio — ; 

Le troisième, qui est te plus employé, est au titre de 7&0 millièmet, 
avec une tolérance de 3 millièmes au-dessous. 

La tolérance est sans limite pour les titres qui dépassent 7S0 mil- 
lièmes. 

Pour les boHes de montre en or destinées è. l'exportai ion, la toi a 
créé un quatrième titre de 5S3 millièmes ou ik carats. 

Les objets destinés k l'exportation peuvent être fabriqués h tons 
litres, mais ne reçoivent pas le point^n de l'Klat. 

Le tilrc de l'or s'évaluait aulrerois en carats, l'or pur étant k a^ ca- 
rats, et l'or & 75o millièmes k iS carats; le carat se «ubdivlsall 
en ia". Le litre de l'argent s'évaluait en deniers^ l'argent pur étaot 
à ta deniers, et le denier se subdivisait en »k grains. 

La valeur légale du kilogramme d'or pur, k 1000 millièmes, esl Giée 
k 'iliUk fr. Uh cent., ou 3ioo Trancs pour l'or i 90a mitliémes : sur ce 
dernier tarif, le Trésor exerce pour les frais de (obrication une retenue 
(le Ë fr. 70, ce qui met le kilogramme d'or pur i 3437 francs, et celui 
d'or à 900, k 3093 fr. 3o, au tarir du cliange. 

&iijt.i b j'tùce de ao francs ne vaut, au larifdo cbange que ^i(r.^3^, 



AGENDA DU CHtUlSTE. 30] 

. anglali, qui pèie T',988 ao titre Je 916,66 niillitmon, 

kuntient éone ea métil pur 7i',3s3 : il vaut donc lu pur »à (t. a»; 
mais tené aux bureaux àa change de l'HAIet det monnaies, il no vaut 
que 35 fr. iâ. La valeur légale du kilogrammi! d'arfient est de 333 Ir. 3» 
pour l'argeol pur et de 300 francs pour l'argent t 900 millièmes 1 
Fur celte dernière valeur ta Tctenue, pour (rais de fabrication, epl 
d« 1 rr..5o,cequi met la valeur, an, tarif de change, de targint pur 
t 3ao fr. 56, et celle de l'argenl a goo, à igS fr. 5o. 



Section III. — Grosse industrie cbimiqne. 

(liai Dt eichantiUotmaga. 

Pour Iw produits solides, livrai généralement h l'état pulvérulent 
ou en menus fragments, pu chaque brouette, caveau ou aac, on 
prendre au moment de la pesée, i Caide d'une tuilier, un èclionliilon 
d'environ i/a kilogramme, qu'on mélangcm dans un grand pot pou- 
vant se boucber, alin d'éviter l'bumidilé. Le contenu de cf pot esl 
ensuile déversé sur une lable plane en pierre dure, broyé au l>esoin, 
bien méUngé^ puis on procède comme pour les minerais (lable 184). 
Si la liviajton se fait en loaueaui, soit sur ubaaue [ùt, soit sur 
tous las cinquièmes on dixièmes, on perce un trou de 3 cm. de dia- 
mèlre en an point de l'un des fonds, et 00 inlroduil une eondo ou . 
cuiller, ayant la forme d'une gouttière, en fer ou en acier, cnlrelenue 
1res propre at sans rouille, et qu'on pousse jusqu'au centre du liaril; 
on la fait tourner sur sou aie el on retire l'échantillon moyen den 
dilTérentet couches. On mélange ces difTèrenles prise* dans un bocal 
qu'on vide ensuite sur une grande feuille de papier; on écrase lea 
parUes agglomérées avec une spatule, puis on mélange rapidemi'nt te 
tout et on prend sur tous les points de la masse un peu de produit. 
pour faire uu échantillon moyen de 4 i 7 kilogrammes, lequel est en- 
core bien mélangé et sert ï remplir le uacon d'échantillon de 
«00 grammes au moins, en opérant comme pour le minerai (table 184} 
Il est essentiel d'opérer aussi vile que passible, surlout avec les sub' 
Kiancea qui s'altèrent à l'air ou absorbent l'humidité. 

(%i^ Priparation des liqueuri titrée*. 

Les liqueurs titrées employées dans l'analyse et dans te lilraga 
des produits chimiques sont de deui sortes ; on désigne sous le noui 
de liqueurs normales celles qui renferment par tiire l'équivalent du 
corps exprimé en grammes, en donnant au mot d'équivaleat sa déO~ 
nilion la plus large, c'est-à-dire le poids de la molécule du corps actif 
consiilère comme monalomique : ainsi l'acide sulfurique SO*. tt', 
Junl le poids moléculaire est de 9S, aura pour nojs un Ëq'''^'^'*^''' '^' 



J 



I CIIIUISTE'. 

iDdie fc la poU»«B KOII, dont l« poiJit moldculaîre 
, ., „rsmiiie* d'acide eulfurique nioaoliydratè saturent on 
:t 56 grammes de potBM« liydiulée. La liqueur normiile-déciiue, 
la plus eiiLiilujei;, riînfeime l'équivalmt dissum, Uuiis lo litruK j ou la 
prépare on diluant à i litre loo ce. de liqueur normale. Un Tait quel- 
quelois usagi: du liqueur normale-centime. 

Les autres liqueurs litrëei, dites aT-âiIrnirri, sont préparées le plu* 
iDuvent de telle sorte qu'un ceotîmitre cube corresfùniie A un niilli' 
gramme ou à un centigramme de l'élément dosé. 

L'usage des liqueurs normales ajaat prévalu dans les laboratoires 
et dons l'industrie, nous doiiDerons surtout les méthodes qui reposent 

Acide normal — I^ plus emploj|é est l'icida sulfurique. 

On Tait un mélange d'acide sulfurique et d'eau, d'âpre les table* 
de densité (tabla 76], da minière qu'au litre renferme 4o grarames 
d'acide sulfurique anhydre, ou un psu plus. On prend lO ce. de cette 
liqueur, et on y doae l'acide sulFurique par un sel de baryum. Va 
simple calcul indiqua la quantité d'acide sulrurique ou d'eau à ajou- 
ter pour que la Mquaur renferme exactement ko grammes d'acide 
Bulfurique paf litre. 

Pour la liqueur normale conlenant l'acide cblorbydriqne, on opërs 
d'une manière analogue ; elle doit renfermer 36'',6oo d'acide clilorby- 
drique anbydre par litre; on en délermioa le tllre au mojeod'ijii sel 
d'argent, k l'état de chlorure d'ar|;ent. 

La liqueur normale d'aeide cbloriiydrique est trop forte et perd de 
l'aeide i l'air: il vaut mieux ae la préparer que aécime ou au pin* 
demi-normale. 

On se sert rarement de l'aeide nitrique normal , dont on étalilil le 
litre an moyen de l'alcali normal. 

La meilleure manière de pr^rer les liqueurs normale* est cer- 
lainemenl de partir de l'acide oiatique normal; on dissout G3 gramue* 
d'acide oxalique pur, en petits cristaux, volatil sans résidu, dans 
l'eau distillée, et on complète un litri* t iS*. Il se garde à peu près 
indéflnimeatirobccurité. en flacon bien fermé, et on^'emploiecomnir 

Ïpe pour préparer les liqueurs normales acides, alcaline* et celle 
> permanganate. Il n'est pas très commode pour titrer les carbonates 
alcalino-lerreui. 

A lealt normal. ■— On dissout dan* l'eau de la potasse à l'alcool 
ou de la baryte cristallisée, de manière A avoir des solutions équiva- 
lentes volume i volume avec celles des acides ; ou bien ou pèse e>ac- 
toment 53 grammes de carbonate de sodium pur et calciné, dissrus 
dans l'eau de manière à faire un litre : cette solution est normale. 

On peut aussi employer l'ammoniaque demi-normale. 

Indicateurs, — Voyez section XVllI. 

décigrammes correspondant A son équivalent, c'esl-ù-dire au poids 
moléculaire de l'acide considéré comme monobasique^ on le dissoul 
duas loogramoK* d'eau et on prend lo centimètre* cubes de la solu- 



.Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 303 

fion; le nombre de diiièioei de cenlimilie cube de IJqDenr alcalins 
nécessaire pour rendre la solution neulK tu laumefol donne direc- 
Ument la quantité pour <oo d'acide réel. 
EœempUa. On prend: 

bTA acide auirurïnue ; 

ZfjblA acide chlorlijdriqM 

6'',3oo acide azotique, etc. 
De même ponr les alcalis ou p;èBera; 

âPifii potaBge caustique ; 

4 femmes Boude caustique; 

6p,3oo carbonate de sodium anhydre, etc., 
et l'oD titrera avec la liqueur normale acide. 

(SI4) Ligueur* pour (e« analyttt par oxnjdaKon 
et par réduelion. 

La aolalion normale de pennanganate devrait renfermer 3ii'.63 de 
re sel, mais, comme elle s^ltère rapidement, on en prépare d'habitude 
une solution de a5 A .1o grammes, dont on prend le dire chaque fois 
au moment de s'en serri?. Le litre se prend soit au moyen du Gl de 
clavecin (ISS), ou du Buirale de Ter et d'ammonium crialstlisè, qui 
renf^me 1/7 juste de fer et dont on dissout 1 gramme environ dans 
l'ean bonillia acidulée par l'acide sulfurique, ou au moyen de l'acide 
o.ialique normal dont 1 ce. ^= ov,ooS d'oxvgêne ou 0^,056 de fer mé- 
talliquej a 10 ce. d'acide oxalique on ajoute assez d'acide sulfurique 
pur pour échauffer la solution i àtyGfP et on verse le permanganate 
jusqu'à coloration rose persistante. 

Le titre des solutions de permanganate s'exprime habituellement 
en fer ou an acide oxalique normal. 

Dans le système des Rqueurs normales, a molécules de fer k l'étal 
de protosel absorbant i atome d'oxygËne pour passer & l'état de 
peroxyde comptent pour un équivalent; l'acide oxalique e^t exac- 
tement normal à 63 grammes par litre et est équivalent i o'',ooS 
"xvgëne disponible ou absorbé par cr 

rique et en la conservant, sous une couche de quelques centimËires de 
benzine ou de pétrole, dans uu Qacon ressemblant k uue pissette; 
on remplit la burette en soufflant et on bouche ensuite les tubes avec 
des caoutchoucs garnis de baguettes de lerre. 

On pèse hfjgi de bichramale de potassium pur, et l'on dissout dans 
l'eau pour faire t litre. 

t centhnËtre cube de cette solution correspond à S ■nilligramnir* 
e dixièmes de fer (o.ooBG) k l'état da sel ferreux. L'indice de la fin de 
la réaction est ta coloration de l'iodure de polassium amidonné. 
^ On pèse ib>',£oo d'byposulfite de Godium cristallisé Nh<&*O° + &I1I0 
L|u'on dissout dans l'eau pour compléter t litre. .. 



304 AfiENDA DEI CHIUISTE. 

On pèse tl'un autre cAlé i2>'.7oo iode et envIroTi lE eramnoes iodnre 
de poUii^iuni, el i'on diseoul àaos l'eau pour faire i Irtrc. 
lo ce. (l'liv|>osutl]te de sodiiiai doivent correspondre à lo ce. de la 
solution iodique. l.'eseaî le fait en prëseace de l'amidon. 
Ces Golutions sont normalcs-décimes. 

(«IS) Soufre. 

Le Boufre brut de Sicile peut Stre dosé par dissolution dans lo giiI- 
fure de carbone pur, dont on prend ensuite la densité. Le sulfure doit 
Otre purifié par digestion avec de l'oxyde du mercure el du mercure, 
puis distillé ; on pèse So grammes de minerai pulvérisé et on le fait 
différer avec aoo grammes de sulfure de carbone dans un vase fermé, 
A froid; on prend ensuite la . température et la densité de ta solutioa 
ftltrée. La table 217 donne la teneur en soufre du sulfure de carbono 
d'après sa densité A iâ°. 

Do i& à lâ", on peut ramener la densité D'à f àla densité D à iS" 
par la formule 



0' + o,oo.4(l- 



.5-). 



Le poids du sonfie ainsi trouvé, multiplié par 4, donne la teneur on 
soufre de l'échantilloti. 

En outre, on dose l'esu en desséchant pendant quelques heures à 
l'étuve à 100°, un échantillon grossièrement concassé de loo (gram- 
mes. Les cendres sont délermiuées sur lO graoïmw daas une capsule 
de porcelaine larée. 

On examine de même le soufre régénéré des marcs de soude. 

(lie) Hulfhydiùmétrie. 

On ajoute h la liqueur contenant de l'acide Eulfliydriqne un sul" 
l^re alcalin, de l'amidon et goutte à goutte de la liqueur d'iode nor- 
male-décinie jusqu'à coioralion. Le nombre dé centimètres cubes de 
liqueur ejnpiojée xo>',ooiS donne le poids de soufre. 





lifre. dans U 


^ 


fure de carbone 




Densiles. 


S. »;,. 


DtmWi». 


S, -fo. 


DenBiWa. 


S. •(.- 


Dtnsltit 


S. -;.. 









),3o5 


E,a 


l,3So 


iS,6 


1,375 


37-4 






3io 


9,ï 


345 






3Ï0 






sSo 




S) 5 




35o 
















330 


n,S 


355 






390 


3b,7 


























&,K 


33o 




365 


13 












7,0 


ÎÎ5 


lb,4 


370 


ab 











AGENDA DU CIIIHIS 



(118) Gai ifc« fûuriàpynte. 

Od fait arriver le gaz dans un flacon de a5o ce. de capacité, muni 
d'un bouchon à 3 trous, par lesquels passent un tube plongeant au 
tond du flacon, un entonnoir àroiiïnet et un tubeenieurantle bouchon 
et relié à un aspirateur en verre dont le rohinet d'ôcoulcment est au 
niveau de l'extréniilé du premier tube. Dans le flacon on introduit 
bo ce. d'eau et iin peu d'iode normal-décime avec de l'amidon. On Tait 
passer le gaz jutqu'ï ce que l'iodure d'nmidon coit décoloré; à ce 
moment on arrête Taspiralion et on inirodult par l'enlonnoir à robi- 
net 10 ce. d'iode normaMécime. On bit couler l'eau en la recueil- 
lant dans l'éprouvelle -, od orrSle dès que l'iodure est décoloré, et on 
lit le volume d'eau écoulé, qui correspond an volume du ««z aeplré, 
plus ii",ifi de gaz acide suirurenx absorbé par l'iode. La quantité 
pour 100 d'acide sulfureux dans te ^az des tours s'obtient en divisant 
mil par le volume de l'eau écoulé, plus it . La table ci-jointe donne 
le résultat. 



-nr- 










K.u 




eT. 1 










6C0U- 












jéf^ 


















J!1l 




Ri 


13 


lOO 


10 


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S 


liS 


h 


17S 


6 


9" 


*' 


ll3 


■ 9 


i3)l 


7,b 


ibo 


igï 


5,& 



l'aprts la table 210, et on 



^tlft^ Ea$ai du lalpéire «t du nitrate de $odivm. 

(• Eau. — On deseèclie lo grammes de matières K t3o° au bain 
d'air, dans une capsule de porcelaine tarée. 

2° Matière insoluble. — Le résidu du premier dosage est dissous 
dans i5o ce. d'eau ; on filtre sur un filtre taré, on lave et on com- 
plète aoo ce. avec les eaui de lavage. Le filtre est aéehé à lorfi et 
pesé; on a ainsi le poids de matière insoluble, organique et mioë- 
lale; en calcinant, celle-ci reste seule. 

î* Chlore. — On te dose sur îo 
calcule en chlorure de sodium. 

4° Sutfatei. — On les dose par pesée sur ao ou a5 ce. et on les cal- 
cule en sulfate de soilium. 

La somme de ces quatre éléments, plus pour les autres impuretés 
i/i pour 100, donne le degré de réfaction du nitrate, le reste étant 
compté pour nitrate pur. 

5* Àcide nilriqve. — Dans les cas restreints o(i cela est nécessaire, 
on peut le doser par le procédé Schicesing (table 336) i 

1 ce. de bioxjde d'azote ramené â o''et 7Ëo-:^o,ob3Êo5 grammes de 
nitrate do sodium; 

L._...C.ooslc 



306 AOCNDA DD CHIUI9TS. { 

Ou pir celui de Pelouze: 

Od prend iFjSoo de Ql ae claveciD «t 3o à koec. d'adde chlorhy» 
•Irique pur, on diiiout dam ane cornue traversés par ud counnt ! 
ij'byd m^ne. Aprti dîMolatioa, oa ajoute par le coi de la coniae nno , 
quantité de matière coutenant au maximum o,!i d'acide azotique. On 
Fait bouillir et on dose par ia liqueur normale de permanganate de ' 
[Hitauiaiii le fer excédant. Voy. t. Us. 

Le poids da fer pftriajdéXo,3ii4= Az*0* conlenii dans la iub- 
stance ; log. do' fkctcur — — <,5o7oâ. 

6* On peutausii ajouter te nilrate (0,1 A a,3) ou S ce- de laiolntion 
préeédeole du nitrate dam un petit ballon, avec nn peu de aulrale 
lerreui sec et d'acide chlorhydrique : on déplace l'air par un courant 
d'acide carbonique, on fait bouillir jusqu'il expulsion da bioxydc 
-j'azote, on laisse reTroidir dans le courant du gui carbonique, puis 
nn sature h peu près- par du bicarbonate de sodium. On ajoute de 
l'iodare de patasaium pur, on bouche le ballon et on cbaufTe au bain- 
marie, vers Go" pendant quelque temps; on laisse refroidir; et sur 
tout ou partie du liquide dilué à 100 ce. on dose l'iode mis en libcrU, 
fn présence d'amidon, au moyen d'byposulllte de sodium normal' 
lécimedont 1 ce. =o,ooi! d'acide nitrique Az'C ou o,oo337 de ni- 
iiTate de potassium, ou o.ooaSS de nitrate de sodium. 

Ces procédés sont applicables dans tous les cas ob on a li doser de« 
nitrates, 

APPiNDtcB. — Dotage de* nitrile*. — Dans quelques cas il esl n^ 
:essaire de doser les nitrites on l'acide nitreui. On dilue ta solution 
la telle sorte que, pour une oartie d'acide nitreux, on ait au moins 
'.Soo p. d'eau, on ajoute de l'acide sulfurique jusqu'à forte réaction 
xide, et on verse le permanganate. Quand la teinte rose disparaît dif- 
.'leitemenl, on cbaufTe vers ùo", et on achève le titrage ; 1 ce. d'ttcide 
'Italique normal ^o.oSS d'acide azoteux auhjdre on 0,069 de nitrite 
le sodium anhydre. 

Si le produit renferme A ta fois de* nitrites et des nitrates, il faot 
JéEalquer des quanliliU de nitrate trouvée* par les procédés indiqués 
le nitrite, en se basant sur ce que la molécule de nitrite donne autant 
■le biaiyde d'azote, mais qu'elle oxyde trois fois moins de fer que celle 



(IM| Euaidu ul mar,n. 
L'échantillon est rendu homogène et on en broie finement uns 

!• Eau. — On cheofTe gmdaellement 5 grammes de sel dans un 
rreusel de platine cotivert, en maintenant quelques minules au rooge 

V ChUnt. — On dissout ^,Sï6 de sel dans Soo ce. d'eau, et on 






.ogic 



AGE-NDA DD CHIMISTE. 



On peut encore pesar 17 grammee de Dilrale d'ai^eot pur pour « Mtn 
d'eaa. 

. correspondent à 0^,03545 de chlore on à v,oSiU6 de 

^_ _ ^ que le liquide prenne une teinte rou^ [chronitie d _.„_ . ,. 

On résnttat obtenu on retranche <f,t, qui représentent l'argent «b- 
•orbè par le chraïuale. 

" Si la loueur était acîde, on ajouterait un pau d* carbonate de ealr 
dDin précipité pur, dont la présence ne géae en rien l« titrage. 

Ed doublant le nombre de centimètres cubes d'argent employé* 
pour aà ce. de lel, 00 a la quantité de chlorure de sodium 

Procédé au sulfocjanure. — Ce procédé, peu connu en Franco, 
est le seul, qni permette de doser volumélriquemenl le dilore el '"-- 



gent en tîl|ueDr acide ; il est basé sur la précipitaliou de l'argent par 

les siilrocjanuies, et la déiui m position du BUNocyiiiuure d'argent pur 
les chlorures : TMCès de sulfecyanure est décelé pai- un sel (erriqo 



Le procédé ne s'applique pas au brome et i l'iode, dont lei sels d ar- 
gent sont partiellement décomposés par le sulfocyanure. 

Ou dissout environ i grammes de sulfocyanure d'ammonium dans 
DR litre d'eau; 4 40 ce. de la solution oormalft^tcimed'ai^ient indiqué* 
plus haut, on ajoul3& ce. d'une solution i ao pour «00 d'alun de Ter 
pur, an étend a tSoou 300 ce, on acidulé par quelques goattead'a- 
cide nitrique pour rendre la solution moins colorée, enOn on verse 
goutta i goutte le sulfocyanure Jusqu'ï coloration rouge persistante ; 
on ramène la solution de sulfocjanure à être équivalente volume à 
volume avec celle d'arcent. Danscesconditions, 1 cc.de sullocvanurc 
='0'',oi0797 d'argent, («procédé est applicable an dosage de (argent 
et sert dans certains bétels monétaicM; il est assai sensible pour per- 
mettre l'usage de liqueurs normaleE-centimes. Il est inapplicable en 
présence de mercare et de palladinm, mais le cuivre ne gène en rien 
la réaction. 

Ponr doser le chlorOr i la solution on ajoute b ce. d'alun de fer, 
pais de l'acide nitrique enfin i l'aide de la burette remplie au o* 
quelques gouttes de auirocyanure ; et an moyen d'une pipette de g 
on 40 ce. on introduit la liqueur d'argent jusqn'i ca que la coulenr 
ronge disparaisse ; on note la volume employé, et on dc«s l'excès d'ar- 
gent par le suirocyanure de la burette; en retranchant ce volume de 
celui de l'argent, on calcule la différence en chlore on chlorure d« 
sodium. 

> Matiire inaolubU. —On fait digérer 40^ de sel avecaSo ce. d'eau 

dans un becherglaa ; on Cllre dana un ballon jaugé de &00 ce et ou 

complète avec les eaui de lavage. S'il restait du sulfate de calcium 

non disaoQS, il Taudrait le foire digérer avec nn peu d'acide ctilor- 

.^_... Google 



308 AOENDk DU CIIIUIBTB. 

h^ilriquB, ou l« broyer Gnemenl «tcc <Je l'eau, (fii'oD dfeaoterait stti 

lo filtre, en renouvelant cette opération juiqu'à ce que tout soit 
disiouB. Le Illlre eit easuite séché el calciné. 

ï' Chaux. ~ Sur t5o ce. on la dose par l'oxalate d'ammonitim 
et l'ammoniaque; après 13 heures on (litre, on lave, on Eèclie et 
l'on caii-'ine [>endanl ao niiuules eur un Tort clialumeau; la chaui 

3Ui reele est pceée, et le poids multiplié par a,I|iE6 donne celui 
a Eullale Je calcium correspondanl.Sur i5o ce. on peut doser 
l'acide suiruriqueen poids, et sur loocc. la magnésie à l'état de pyro- 

Dan« le sel provenant de la fabrication du Mlpêlre, on dose le 
nitrate par le procédé Sclilœsing. 

(SU) Euai de lulfate de todium, 

1* On pé«e 30 grammes de cuirais qu'on ditsant dans aSo ce. 
d'eau, et sur ho ce. équiTalant ï i grammes de sel on dose l'aciditj 
par la soude normale, dont ctiaque cenlimëtre cube équivaut sior* 
a I pour <D0 d'aclile suUurique anhydre. 

S'il y D en présence beaucoup de 1er el d'alumine, il vaut mieux ne 
nae ajouter de tournesol, elanéler le titrage Jl l'apparition du traoble 

3* La'solution ain«i neulralitée est titrés & l'argent el au chromale 
et on calcule en clilorure de sodium; ctiaque centimètre cnbe tl'ar- 
geiit, duiis ce cas, équivaut i 0.1&6 pour 100 de NuCI. 

Ces essais eurfisent dans l'intérieur de l'usine ; pour le sallale dei- 
tiné à [a vente, il convient d'ajouter les dosages suivsnls. 

3° On détermine l'eau et lu matière insoluble (219. 3*). 

ù* On dose la iiiasnésie à léiat do pliospliale ammoniacal ; Te fer 
sur 12Ô ce de laeoiiilion indiquée plus liaut, en réduisant le peroxyde 
par lu zinc et l'acide su If uri que, dosant le protoxydeau permanganate 
et calculant en peroxyde : les fuI Met dcElinég à la fabrication du verre 
doivent en rcnrurmer le moins possible. 

â° Enlin aâ ce. de solution sont précipités par l'ommoniaqne et 
l'oialale d'ammonium ; on sépare par Ultralion le précipité, qu'on 
lave et qu'on calcine : du poids de chaux trouvé 11 faut déduire celui 
de l'oxjde de fer. Le iiqurde et lés caui de lavage sonl amenés h 
100 ce. ; on en évapore a aec £io ce. avec quelques gouttes d'acide sul' 
furique, on calcine, on huniecte île carbonate d'ammonium, on calcine 
cl l'on pèse. l)u résidu on retranclie le poids de sulfate de magnésium 
(obtenu en multipliant par 3 celui de la magnésie Irouvée] et le chlorure 
ae sodmm (1 do chlorure de iodium = i,3i36 de sulfato, ou bien 
par ciiuquc ccnlimélte cuIki Je nilralo d'nrçent trouvé dans l'essai 
on déduit o* .00177 '^^ sullale de eo'Iium) et le reste donne le sulfate 
lie sodium contenu dans 1 gramme de matière. 

l'our le sulfate provenant de la fabrication de l'acide nitrique, outre 
feu dosages t «t 3, on dclertniuc l'acide mliiquo d'après 319. 



-ogic 



DU cimmiste:. 



(Stt) Eitaii <U$ lovde* bmla. 

A. On prend un échaDlillon moven de 5o grammee. pulvérisé, qu'on 
fiiil ilipérer avec 65o ce. d'eau vers &&''; après quelques heures on 
complète Soo ce. et on laisse reposer 3 beurct; on KUre. 

t* On en litre 30 ce. [i'' de produit) en présence d'orangé dn 
mêthjle à froid, par l'acide chlorhydrique normal; on al« »oirime du 
carbonate, de l'oijde et du Fuirure de todium. 

a* Dans un baIJon jaugea 100 ce. on introduit ko ce. do soIuLion et 
co ce. de solution 6 10 pour «ou de clilorure de baryum ; on rempli! 
tleau bouillante, on wile et l'on bouche. Quand le liiiuldo est reposé, 
on Dllre en récoltant Soec. qu'on lilrepar l'acide chlorhydrique narmal 
en présence l'c rhlaléine du phénol : on a ia lotnmc dit su'ruie cl de 
l'aij'de de sodium. 

3- EnQn su ce. soDt dilués h joo envirpn et acidulés par l'acide 
acétique ; on ajoute de l'empois d'amidin et de i'iode décime jusqu'à 
coloration bleue : t ce. d'iodc = o,oo39 de sulfure de sudium, ou 
0,195 pour 100. 1 ce. d'acide chtorlndriquc normal ^^o^'iuSi d'axjdc, 
o»',o53 de carbonate et o",o39 de sufTure de sodiui- 

î* D'aulre part, on do. ' ' ' ~ 
Eulfales par pesée; 4' d 
■odium. 

B. Dans d'autres usine 

Sur 5o ec. de la soluii. ..„.,, 

ES), puis sur bo ce. on précipite le carbonate par le chlorure de 
jum et on reprend le degré. 

A 5o ce. de' solution on aiouleavec uno burelte alcslimèlriquo une 
tolotion de chlorure de aouilc ù is", c'esl-àr^Jire renfermant 8,4 vo- 
lumes de chlore : on s'arréle Quand une kouIIb de liquide ne colore 
plus en brun une goutte de soIuLlon alcaline de plomb déposée sur 
uae soucoupe. On compte en degi'és de l'ai cal imé Ire te volamo de 
lolulion employée : «■ ^ 0,00266 de sulfure de sodium. 

Enlln les 35o ce. restants roiit évaporés A sec et calcinés dans une 
capsule en fer : sur & grammes de sel ohlcnu, on reprcml le degré 
alcaliméirique. 



C. I* Les leeaitn brtile» doivent être prélevées et maintenues pen- 
dant l'analyse à &□■*, avant leur criclaliisalion. On en prend la den- 
sité en degrés Baume; puis dans une eapiule de platine en en éva- 
pore 10 ce., on calcine au rouge et on pèse le résidu, 

a* Sur a ce. mesurés eMcirnient, on dote la somme du carbonate, 
de l'oxvde et du sulfure en oJDulanl de l'eau froide et de l'orangé de 
métbyle puis tliranl à l'ocidc cblurlijdriuue coimsl. 

3* un précipile le carbornle pur le clilorure de baryum, comme il 
«st dit plus liaul, tur A ce-, et un dufB k i<.lal de rox]de et du sut- 



310 AGENDA DU CHIMISTE. 

fure : ce dernier csl <losr par l'iode sur a ce. et on taloile leBrésol 
tatit comme pour la Boude brute. Avec le sntrure on dose l'hyposuà- 
Ûte ; l'erreur est négligeable ; on pourrait précipiter le sollut* pwr ntr 
sel de zinc, doser l'hyposulfltc seul et le déduire. 

i' Le floufre total se détermine en oijdaut 5 ce. par no eicèa de 
chlorure de chaux et d'acide chlorhjdrique : le lïrguide, qui doit Beutir 
tortetnent le chlore, est chauffé h l'ébullilion. fillré, et précipité par 
le chlorure de baryum : ou déduit la quantité de sulfate de barynia 
donnée par le dosage direct de l'acide sulfurique (ce qui donne le 
sulfate de Bodium], et on calcule le reste en soufre : la diflerence de 
ce chilTje avec celui qui corrcipond li l'iode décime donne la moitié 
du Eoufie des hyposulfites. 

5* J.e ciilorure de sodium est dos* par liqueur titrée [table 220). 

6* On détermine la silice, l'alumine et le fer sur loo ce. qu'on sur- 
salure par l'acide chlorhydriqua ; on fait bouillir, on ajoute un excès 
de sel ammoniac, et d'ammouiaijue qu'on chasse par l'ébullitian ; on 
filtre, on lave t l'eau froide [qui bleuit le précipité), on calcine et on 
pèse le tout ensemble. 

7* EnBn, pour le cyanure, on prend de 30 t lûo ce. de IcBsive, on 
acidulé par l'acide ehlorhidrique et ou ajoute avec une burette une 
eolution concentrée de chlorure de chaux, en agitant bien, jusqu'à 
ce qu'une goutte ne donne plus de tache bleue avec une goutte de 
percolorure de fer pur (eiempt de prolosel], sur une soucoupe de 
porcelaine; on chasie l'excès de chlore par la chaleur. On ajoute 
nlors une solution normale- décime de sulfate de cuivre cristallisé 
(i3'','i7 par litre} en faisant des essais k la touche avec du sulftle 
ferreux pur jusqu'^ ce que le précipité ne soit plai bleu ou gris, 
mais nettement rout^tre, en disparaiesaat assez vile; par centi- 
mètre cube de suifale de cuivre employé, on compte op,oioi3 d« 
Teriocyanure de sodium. 11 est utile de titrer la solution de cuivre 
avec du ferrocyanure de potassium pur, oxydé comme il esi dit. 

Dans la plupart des usines, on se contente du degré Baume, de 
l'alcali (carbûnate et oxyde), de l'oiyde et du sulfure. Pour doser C3 
dernier, on se sert soavent du procédé suivant : 

3* b.On dissout aT',6^ d'argent lin dans l'acide nitrique pur; on' 
évipore A sec, on redissout avec 9S0 ce. d'ammoniaque et on com- 
plète un litre ; à 30 ce. de solution de sonde brute, additionnée d'am- 
moniaque et soumise à l'ébullition, 00 ajoute la liqueur d'argent jus- 
qu'à ce qu'une tftte filtrée ne donne pins qu'un léger trouble par une 
gOBlte de solntion d'argent; 1 ce. de celle-ci' correspond à i centi- 
gramme de Na'S. 

Les sulfates se dosent aussi par un procédé volumétrique assez 
exact pour les sels alcalins. On dissont 433 grammes de chlomre de 
baryum cristallisé pour un litre d'eau, et d'autre part 13^,1 de 
bichromate de potassinm pur pour on litre. Un volume de lessive est 
traité à l'ébullilion par un léger excès d'acide chlorhydriqne; on 
sursalura par l'ammoniaque exempte de carbonates, et on ajouté en 
Cuisant iMuillir légèreuient un volume iiieturé et en escét de chlo- 



-ugio 



AGENDA DD CQIHISTE. 311 

nn de barram; puii^ aprùa un moment, et uni interrompra l'ébal- 
liUoD, on verse le bichromate jaiqu'i ce que la liquide clair soit 
jaune' on retranche du nombre de ceotimetraB cubas de ehiorurs 
celui du iHchromate, et le reste multiplit par 0,04 donne le poids de 
l'acide aulfiirique, 

D. Lei leiitvet carbcmaléa sont antiIyBées comme les précédentes, 
^uf, bien entendu, l'alcali causliaue. On délermine en outre le btcar- 
bonate en Tersant dans un ballon da 100 ce, 30 ce. de lessive, 
iD ce d'ammoniaque demi'pormale, exempte de carbonate, ftSi'.S de 
AiH* nelte par litre, et un excès de chlorure de barjum, complétant 
la volume avac de l'eau froide. Après repoa on filtre âo ce. jusie, qa'on 
litre par l'acide chlorhydrique normal en présence d'orsngé 3 : soit 
e le volume d'acide employa; tt {to — v) donne en milligrammes la 
quantité d'acide carbonique 1 l'état de bicarbonate dans le volume de 
lessive ; d'antre part, le volume d'acide chlorhydrique normal employa 
k Iroid, pour 30 ce. da même lessive, et multiplié par m, donne les 
milligrammei d'acide cartioiiique i Vétat de carbonate neutre ; la 
somme donne l'acide total. 

E. Marc* de toude, — Il «it nécessaire da prélever avec soin 
t'échantitlon moyen et de la préserver du contact de l'air' on en pesa 
t l'état humide 60 grammes qu'on fait digérer une dsmi-henra avec 
4âo ce. fc te''; on complète 5âo ce. et on agite. On prélève 60 ce. 
qu'on évapore i sec dans une capsule de porcelaine avec du carbo- 
Date d'ammonium; on ralcioe légèrement, on reprend par l'ean, on 
filtre et on titre par l'acide normal. 

On peut doser le soufre en oxydant a grammes par le clilorure de 
chaux et l'acide chlorhydrique, comme nous l'avons expliqué pour le* 
lessives brutes; on déduira J'a^ide sulfurique préexistant, déterminé 
sur a grammes qu'on hit bonillir avec l'acide chlorhydrique faible. 
On filtre, on lave k l'acide clilorhydri<|De faible, on sature h peu près 
par du carbonate de sodium et on précipite par le chlorure de oaryum. 

F. Eaux mèra de* criitaux. ~ On opère comme pour les lassivet 

(SSS) fuai deiiufauM, d'aprtt GiT-LnssLC. 

Acide sulfurique t 66" 100 grammes. 

Eau distillée pour amener l« volume 1. . t Utre. 

On pèse 41^,07 de potasse & essayer; on dissout dan* la qnanlilé 
d'eaa nécessaire pour faire Soo ce. 

On opère snr Elo ce. da ladite solution additionnée do tournesol, et 
os 7 verse la liqnenr acide au moyen d'une burette divisée en demi- 
eenlimètres cubes. 

tfs cenlimèlre cnba = 1 pour <oo de potasse K*0 dans l'échan 
tillon '. c'est le degré pondéral. , . , 



3Iâ AGENDA DU CillUISTE. 

ftS4) Etiai iTaprit DtscROisiiXES. 

L« liqueur d'épreuve eal la rnïme qoe dana l'essai précèdent. 

Od pâae 5 grammci de potasse que l'on dissoiit dnns l'eau et que 
l'on salure en présence du tournesol, par la liauear acide vcrsËe au 
moyen d'un alcatimêlre portant loo divisîoas dont chacune fiquivaut 
k Ci&oo de liqueur d'épreuve. La nombre de divisiona indique l« 
decré a tes M m étriqué. 

l'our la conreraion dea titres, voir table 3S7. 

(t>S). Eitai det louda. 

Pour l'eseai, on pèse Sti'iGS de cnrbonala de sodium elonfaît 
Soo ce de eolulion. Oq opère eTaclenient coame pour l'easaï de 
potasse. On obtient ainsi la quantité de Ma*0 |iour loo. 

L'essai alcali m étriqoe des soudes se pratique sur \ 
comme celui dfa potassea. 

Avec le ayalème des liqueurs norniales, on dissout 53 'grammsa ds 
matière dana t litre d'eau, et du liquide clariDê par le repos on prend 
So ce. qu'on titre avec l'acide normal dont i/s ce. ^ t pour «ui de 
Na«CO>. 

Pour l'analyse complète, on dose en outre le résidu insoluble, Is 
soude caustique, le chlorure, le sulfure, le sulfite et le sulfate de 
sodium, d'après la table S2S et le fer d'après tS5 en le réduisant par 
le xlnc. 

(*••) Analytt det potcuiet. 

On dessèche lO grammes de produit sur un bec de gas jusqu'à ce 
qu'il ne se dégiat plus d'eau, et on détermine la perte du poids, qui 
est rhumidité. On dissout le résidu dans l'eau chaude, ou OItre sur 
un SItre taré, on complète avec les eaux de lavage 600 ce. ; et le 
filtre est desséché, incinéré et le résidu insoluble pesé. Sur 5o ce, de 
liqueur on détermine l'alcalinité en carbonate de potassium, par 
l'acide normal. Dans 5o ce. on doie le chlore, en calculant en chlo- 
rure de potassium ; sur 100 ce. l'acide sulfurique (te poids de aulfote 
de baryum X o,7&T& donne le poids du sulfate de potassium cories- 
pondanl], ou par liqueur titrée (Ï22. ; enGn on dose ta potasse, loit 
par le chlorure de plutine, soit d'après 336. I.a dilTérence entré la 
1 otasse totale et ta somme du sulfate et du chlorure de potassium 
est calculée en carbonate dp potassium, et le reste de ralcalinilé eit 
alors calculé en carbonnie de Foriinm. 

PoujT le dosage do ta potusse dans les cliloruroa et sulfates, voyet 
335. 

...... Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 313 

(«S9> Pofcîïsc. — Conversion <ia lUrti aUalimélriijueel pondéral. 





Titre pondéral t 






Pooriéral. 


Alcali- 
mélriqn.. 


rondinl. 


Alcali- 
métrique. 


Pnndéral. 


Aluli- 
méiriquc. 


^ 






9,36 




46.S. 










âo 


&S,01 


X 




*5 




S.'i 


S7,2i 
















5,31 


3h 


16 


65 


67!6. 






In 


3 1,10 






l 


IS. 


35 


»; 


t 


K.1,21 




Akalimélriqn 


en pondéral. 




Alcali- 
mil ri que. 


Pondéral. 


miLriqiw. 


Pondéral. 


métrique. 


Pondéral. 


, 


- 0,96 




8,65 


4S 


43,î6 








9:6. 




48.07 






















60 


























1-7,30 






35 


33 65 






S 


7fi9 


4o 


38.46 


80 


76,94 



tttS> Dosage de» aUaliê, {Taprèt Fresbuius el Will. 

Dans un apoareil à doser l'acide carbonique par différence de poids, 
soit ctiui de Fresenius et Will, de Wurtz, de (ieisslcr, ou loul autre, 
destiné au mânie but, on introduit tin poida de csrbunalc égal à b'',xSit 
Je carbouale de pclùsiutii, 4'',!<», ponr celui do sodium el 4i',&45 
l'our ccloi de calcium 1 on njoutc un excès d'acide ilaiia Je tube à ro- 
liinel de l'appareil de (ieiasler, ou de l'acide sulfurique concentri 
dans le second ballon des autres appareils et on pèse le tout, puis on 
rail arriver l'aci<ie sur le carbonate. 

Quand le dégagement a cessé, on chauOe l'appareil vers ëo° ait 
bain-marie, en Taisant arriver dans le ballon à décomposition de l'aii 
sec qui entraîne l'acide carbonique et sort sécbé par le tube â acide 
sulfurique. On pèse l'appareil refroidi et la moitié du nombre de 
crnli*Tiinmi's periiuj pr l'appareil donne la qnantilû pour loo do 



La première colonne indique la richesse centésimtde eu soude NaK), 
akulée d'après l'éijuivalenl exacl ou le demï-poîds raotécutaire de 
l'oiide de sodium, 3i. Elle correspoad à ce au'en France on nomme 
degrés de Gay-Laasac ; c'est le degré pondéral. 

La seconde colonne donne les quantités de carbonate de sodium 
(tO»\a') qui correspondent aui quantités d'oiyde (Na*0) de la pre- 
mière colonne. En Alleoiagne. en Russie, etc., la soude calcinée est 
vendue suivant sa rtcbesse centésimale en cartwnate de sodium. 

La troisième colonne contient la ricliesse centésimale en oxjde Na^, 
d'après l'épreuve anglaise, qui est Imsée sur l'ancien étjui valent encore 
UBAé dans le commerce de la soude ou sur io demi-poida molécu- 
laire, 3i. 

, La quatrième colonne donne les degrés correspondants do l'alcali- 
mèlre de Descroizilles. Ces degrés indiquent combien de parties en 
poids d'acide sulfurique monobjdraté SO*H* sont neutralisées par 
100 parties de la substance esstL]ée. 

Les degrés I>eacroizillea s'appliquent évidemment tout aussi bien à la 
soude caustique qn'à la soude cartmoatée. C'est ainsi que 3'',S75deNa*0, 
5 grammes de NalIO et &"fi»5 de CtPNa* présentent le même litre al- 
callmétrique exigeant la même quantité de SO*H*, soit Si'jiaà pour 
la saturation. 



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5. ,39 


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59,37 


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53,00 


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49,00 


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3900 


60:86 


3t,5 


5385 


la; 


4979 


39,0 


6668 


.'9;5. 


6(,64 


32,0 


5(1,7' 


56 5S 


39,5 


67,53 


40,01 


6a, 43 


33,5 


55,56 


3a, ga 


51,37 
5aié 


iSo 


63,39 


4o,5i 


63,33 


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33,43 


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69,>4 


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6S,0. 


33,ft 


57,ï7 


33,94 


53,95 


>.,o 


7o,to 


4.,54 


64,8) 


34.0 


58,13 


34,44 


54,74 


41,5 


T.f, 


4a,oS 


65,60 


3(i,5 


S;l! 


34,95 


54:63 


la,o 


4.55 


66,39 


35,0 


.35,46 


55,3a 


M> 


73,66 


4306 


67,18 


35,5 


f:È 


36^47 


56,11 


43,0 


73,5a 


43,67 


67,97 


360 


56,90 

îé 


43S 


74 37 


44,07 


6B7(i 


3G,5 


6i,4o 




44;. 


75,î3 


44.58 


65,55 


37,0 


eajïe 


37;4S 


44,5 


76,08 


4S,o8 


70,34 



DV CHIMISTE. 



„ 




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■ 


~ 




v* 


S 


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45,0 


, 


45,59 


71 ,«3 


6t,5 


6ï,3, 


97, "1 


45,5 




46.6 


71,93 


6^0 


Esgi 


98,00 


û6,o 




46,60 


71,71 


6a ,5 


63,33 


& 


46,5 




47," 


73,So 


63o 


63 «3 


47,0 




47,6a 


74,a9 


63 5 


64,33 


;^S 


47,5 




4S,iî 


75,0g 


64,0 


64,84 


48.0 




4K.53 


75,87 


64.5 


6S35 


101,95 


48,5 




49;u 


76,66 


65.0 


65,86 


10374 


49 -o 




49,64 


77:46 


65;s 


66:36 


io3,53 


49,5 




50.. 5 


75,»4 


66,0 


66.87 


104,33 


5o;c. 




60,66 


79'o3 


66,5 


67:37 


• 05,H 


5o,5 




Si 16 


79 Sa 




6;:8B 


105,Q0 


5.,o 




51,6? 


£à6i 




68,3, 


106,69 


5i,5 




53,iS 


îiUo 




68 89 




5a,o 




52,68 


ll:li 




6940 


108^37 


5s,5 




53,.9 


69;° 


4^' 




53,o 




53,70 


im 


69,5 


VM 


tDg!s5 


53,5 






70,0 


70.9a 


.•0,64 


54,0 






S5,36 


70.5 


71,43 


lit, 43 


54.5 






i^M 


71 ;o 




iia;ï3 


55,0 






8693 


71,5 




1 13,03 


55,5 






87,7a 


7a,o 




ii3,8i 


56,0 






88,5î 


7»,5 




114.60 


56,5 






89,31 


73.0 




H 5:39 


57,0 






90,10 


73',5 




ii6;.g 


57,5 






rl! 


74,0 




116,97 


5éo 






7*5 




.1776 


585 




59;^? 


12 


750 




lié 65 


590 




S977 


755 




11934 


59,5 




ià^iig 


:>5 


760 


77:00 


iao;i3 


- 6p,o 




60,79 


i4 


l<i> 


77,Sl 


120,9a 


60,5 




61, 36 


■ i3 


llfi 


780. 




6,,o 




6., go 


' ia 


77,5 


,8S> 


!33> 



316 



ACLNDA DU CHIMISTE. 



ment dans une porUon de la liqueur l'acide sulfuriqno et rhloHiydrïquc 
combiné?, on les Iransrorme par le calrul en cela de polasstum, et on 
conclut par dirTérencc le poids des carbonate» alcalins purs. 

On procède ensuite au titrage du carbonate â l'aide d'une Eolulion 
normale d'acide nitrique (63''' AzO'H par litre, correspondant, k ègf, 
CO'K*). Le rapport des carbonates «si donné par la table ci~dessaus. 



CO>K'. CCN»'. 


Acide 
normal. 


CO'K'. CO'Na'. 


Acide 


..',00 + 0,00 eiige 


ir,ù7 


o",45 + 0,55 exige 


*6-,89 


,95 + o,oâ 


II. ,69 


-io + o,(k> 


17 ." 


,90 + 0,<0 


U ,9î 


,35 + 0,65 


•7 ,33 


,§5 + o,i5 


ifl ■*!> 


,3o + 0.70 


,7 ,ft5 




Ib M 


,î5 + 0,75 


n ,76 


,-î5 + 0-25 


ib .57 




>7 -97 


,70 + o,,lo 


.5:79 


,.5 + 0,85 


'8 ,19 


,65 + 0.35 


.6 ,<.-, 


,10 + 0,90 


.8 So 


,60 + 0,^0 


16 ,33 


,o5 + 0,95 


H S ,6î 


,i>5 + o,(,5 


<fi ,45 


,00 + 1,00 


'S ,84 


i;5o + o',5o 


i6 ,67 







Section IT. — Hanganèses, Chlorométrie 
et Blanchiment. 

(tSI) Essai du chlorure de chaux par la méthode GAT-Lnsstc. 

On pèse 40 graaimes du chloru 
dissout dans Tenu pour faire < titre 

On peso i3'',9eo acide ars^niciix vitreux ol 
puis on ajoute de l'eau pour faire 1 litre. 

On bien ou opère do la mâino faton avec 4<','i39 seotement d'acide 
arsénieun (chitTres de Gay-Liissac), ou S'',4ï5, chiffres rectiDés. 

On verse dans un verre (o ce. de la liqueur arsénîeuse avec une 
^outle d'indign, cl l'on ajoute la liqueur chlorée avec une burette 
jusqu'à décoloration. La quantité employée contenait t décigraiiinie 
de cblore "i l'on a pria In liq^ueiir à iSi'.gâ d'acide arsénieui et 10 ce. 
do sa7, ciilore si l'on a cliojsi l'autre. 

On divisera donc looo (degrés français) par le nombre de centi- 
mètres cubes de liqueur & ùf'Àig, ou 100 (degrés anglais) par volume 
employé en centime 1res cubes de l'autre liqueur; le quo lient sera le 
itenrà. La buredo cblorom étriqué donne diieclement le dogré 
françalf. 



> de chaux à essayer, et on les 
in les dissout dana fiCl, 



AOn^DA DU CIIIUISTE. 317 

|2SS) Méthode àe Phnot. 

Ijn pèse lO grammes du clilorure d« chaux k essayer, cl od Igr 
ijîssuul itans l'eau <Jc (afon A faire i litre. 

On pÈae i<',Sî5 d»cido arsénieiii Titrent, qu'on dîSMiul, au nioTeo 
du bicarboimle de Bodium, dans l'e&a, de l!i;on & Taire i liiie. 

On verse dans un verro lo ce. de liqueur chlorée, puis, avec une 
burette, la liqueur arsAnieuse jusqu'à es qu'une goulle du liquide ne 
colore plus le pallier iodurd ci-dcssoua. On peuL dépasser & tleseein 
ce lurmo et revenir avec une liqueur titrée d iode, «près avoir ajouté 
de l'amidon. 

t ce. de liqueur «rsÈnieuae correspond h. o«',oo3i7763 de clilore, ou 
10 ce. do gaz chlore, ou t lO» français. 

Dana le sjslème des liqueurs normales, on pèse 7>',i de chloinrc 
•'.e cbaui bien mélangii, on broie avec do I eau, on introduit la 
Injuillie dans un inalnii do i litre, on remplit jusqu'au Irnil, et 
A kl ce. on njoule la solution arsenicalo normale décime en essajant 
:iu papier iodurc. 1^ nombre de cenlinËlres cultes employéa donne 

La liqueur titrée se prâpare en faisant botiillîr A".^5 d'acide arsi^ 
nieux pur avec to grammes do bicarbonale de sodium et 3oo ce. 
il'eau environ; aprèi refroidi ese m ont on ajoiile à ta solution lO gram- 
mes de bicarbonale et on complèle t lilrc. Celle solution correspond 
volume i volume avec colle d'iode décime (la)ile 214]. 

On peut aussi ajouter un volume mesuré d'aiseoilo, dont on litre 
l'cicËs par l'iode décime en présence d'amidon. 



On pise 3 grammes d'amidon, on les délaya dam aBo ce. d'eau 
froide cl l'on porto A rébulliliou en remuant: on ajoute eneuile 
1 gramme d'iodure de potassium cl i gramme de carboDalo de 
../I.L1I1I niiid In niianiiJA rl'eau HËccssaire pour compléter i litre, bsn* 

._ , papier (non collé), on le laisse «éclicr et on 

le conserve dans un flacon fermé. 



(tS4| Mtiliode ût GuitstH. 

On versD sa ce. do ta solution pri-cûilente de chlorure de clianx 
dans un vase & Tond plat, on ajoute 3 gniinuies d'ioduro de potassium 
en solution, oji acidifie avec l'acide chlurbydrique cl on dOEe l'iode 
mis en liberté, par rii}poaullile de sodium litrA (liqueur uormalr.', 
iVoj. table 3H). 



318 AGENDA DO CRIHISTB. 

|SSS) Comersion det degrh chloramitriqua anglai» et français. 

Le degré Ir3ii;aii indique combien 1 kilc^ruiiDie de chlornra â» cfatiu donne 

Le degré anglais indique la quantité en poids de chlore sdif dana loo par- 
ties de chlorure de-ch>ni. — C'est le degré employé en AllernsfEoe, en Russie 



Degrés 
françiiB 


3£ 


£î*. 


s» 


Degré» 
fnnïtis 


.ttï. 


Degré» 
Frsuîais 


». 


63 


30,oa 


So 


aS,4a 


97 


3o,83 


114 


36,33 


6k 


ao,34 


Si 


3S,7* 


9S 


31, li 


m5 


36,54 


6f, 


3o,65 


Si 


36,06 


99 


3i,ûG 


«6 


36,86 


66 


"0,97 


83 


ï6,37 




3*,li 




37,18 


67 


31,39 


U 


36,69 




33,09 


118 


37,50 


6S 


3.,6Ï 


85 


37,01 




39,41 


119 




69 


"<93 


86 


:'?33 


io3 


3373 






70 


33,ï4 


87 


37,6S 


105 


33,o5 




38;s5 


7' 


S3,56 


88 


37,96 




3336 




38,77 


7» 


33.SS 


«9 


3!t,28 


!o6 


3Î,6S 


ia3 


39,08 


73 


a3,2o 


go 


18,60 


107 


3ù,oo 


134 


39,40 


74 


33 51 


9» 


38,9a 


108 


34,32 


135 


39,7a 


7& 


33,33 


9" 


19,33 


109 


34,6S 


136 


4o,o4 


76 


aM5 


93 


39;S5 




34,95 


137 


40,36 


77 


2ft,47 


9& 


39,87 




36,37 


128 


40,67 


78 


a'i79 


gs 


So,i9 




35,59 






79 


35,10 


96 


30,Sl 


H3 


35fl. 







(tH) Eesai de manganèse. 
On reçoil dans uae solution étendno de potasse te chlore dégsf^ 
par l'action d'un certain poids de bioxyde de manganèse sur l'actde 
chlorhjdriquc, et l'on dose le chlore comme ci-dsssus. 
is',aa67 UnO* donnent 1 gramme de chlore. 

(tSV) Méthode Fbesenius et Wai.. 

On prend ap',g66 de peroxyde de manganèse h essayer et on nntro* 

dult dans l'appareil Fresenius. On ajoute 7*',5oo d'oxalale neutre de 

iiotassium, on remplit l'appareil an tiers d'eau, et l'on pèse; pais l'oD 
ait arriver l'acide snlfurique sar le manganèse. 
Il se diïgaga de l'acide carboniinie qu'on expulse en observant les 

Frècautiona décrites à la table 238. La perte de poids éprouvée par 
appareil représente le poids de l'acide carbonique dèesgé. Ce 
poids comprend Vacide carbonique des carbonates et celui forini 
par oxydation de l'acide oialique ; la première quantité étant dosée à 
part ou dans la même opération avant l'addition de l'oxalate, on 
trouve par différence le poids de l'acide carbonique correspondant au 

peroxyde de manganèse. -" — ■"■ '■"- ' '— - 

donne U qaantité pour « 



.Google 



AGENDA DD CHIHISTK. 31S 

(1>8) Btaai de» manganèta. 

I* L'eau M dose par dessiccation à 400* (lao* d'aprAx FrewnÎDs). 

3' On dose l'acide carbonique soit d'après la table23S. soit eo 
mettant an poids dëtenniné, 3 i 10 grammeH, de maoKvnËM dans un 
lulloD muni d'un tube de eareté et relié i nn sjstème de tubes absor- 
bants composé de : 4* un tuba k ch lornre de ealcitim (non alcalin); 
9* nn tube ft pierre ponc« imprégnée de sulfate de cuivre ut dess^ 
Chée ; 3* un tube k cblornre de cafcium ; &* un tube W chanx sodée: S'un 
tebe dont la première branche est garnie de chaux sodée el Pautre 
de chlorure de calcium ; enfin G' un tube pareil, mais dont le cblornre 
de ealciam est disposé dans la première branche. On pèse tes tubes 
4 et B avant et après l'opérât ion. On dispose en avant de l'appareil 
un tnbe pareil an n* G, et par le tube de sûreté on fait arriver au 
mojen d'un entonnoir 10 k iE> ce. d'acide sulfurique faible, à 10 pour 
100; on réunit alors le tube de sûreté au tube eu IJ par uncaontcbouo, 
el, à l'aide d'un aspirateur, on fait passer un lent courant d'air t 
travers l'appareil, en cbaufranl modérément le contenu du ballon. Oa 
surveille 1 échauffemant du tube k qui indique la vitesse de l'ab- 
sorption. Il ne reste plus, après refroid issament complet, qu't fOits 
les tubes 4 at 5, dont l'augmentation de poids correspond à l'adde 
carbonique. 

3« Dosage du bioxyde. ~ On pèse (',0875 de peroxyde finement 
pulvérisé, on l'introduit dans nn ballon dont le bouchon porte nne 
soupape en caoutcboue. On ajoute exactement ^à ce. d'une solution 
renfermant par litre 1 no grammes Juste de sulfate ferreux et 100 
grammes d'acide sulfuriqac, titré le jour même par rapport an per- 
mauganalo demi-normal [iSe par litre). On bouchele ballon, quel'oa 
chaulTe jusqu'à ce que le dépAt ne soit plus brun. Après refroidiape- 
ment, on ajoute aoo ce. d'eau et on dose le fer restant : la différence 
dos volumes employés de permanganate demi-normal est calculée en 
peroxyde de manganèse, en comptant pour 1 ec, o,oai75 de peroxyde, 
soit a pour 100. Si on n'a que peu d'essais h faire, il vaut mieux dis- 
soudre deux portions épates de o",5 de fer pur (longueurs égales de 
lil de clavecin] dans 1 acida sulfur ique étendu- el chaud, ajouter é 
l'une des solutiqps or^ de peroryde de manganèse, et titrer les deux 
aupermanganale; ladilTérence des volumes employés est calculée en 
fer métallique, par un calcul de proportion; et pour ( de fer on 
compte o,77GS da peroxyde de manganèse. 

AuTse héthqde. — Onpèseo^,5oodeperoi:yde da manganèse, Qu'on 
verse dans aS ce. d'acide oxalique titré (table 313) ; on ajoute de I eau. 
puis oa acidifie fortement par l'acide sulfurique ; on chnufle pour 
iliasser l'acide carbonique, enfin on titre l'exciïs d'acide oxalique par 
le permanganate de potassium. 

i ce. d'acide oxalique normal détruit corresponde 43"'',S de peroxyde 
de manganèse. 

le Acide ehtorhydriquc consommé. — Dans un ballon on intro- 
duit 1 gramme de peroxyde da manganèse et to ce. d'acide chlorhy- 

■ .■_:.. Google 



320 AGENDA DU CiriMlSTK, 

iriqu« ordinaire, serTunt ï la fabricattan d u cbture, et Jout on a <Mili 
le (itra aa préalable avec une lesaivo alcalin e dauble-aormalc (ou |>I <' 
forte). On ferme avac ua bouchon de caoutchouc muni d'un tutji.' ,\e 
t millimèlrea au moiiu de diamètre intàrieur et de i',5o de long: on 
rail bouillir et, aprAs refroidissement, on litre le contenu du tiailnn 
avec la mâme leasiTS alcaline, en a'arrèlaat quand il so forme Jm 
(lowns de peroxyde de fer [inutile d'ajouter an indicateur}. Da li 
dUTérence dea titréi on calcule la iiuanliti d' acide cblorlijdriiiue cun- 
lommé. 

i**»iProeédi Weldon. 

On rend U boue bien bomogéns par agitatiau, Cl l'on pniie les 
volume» voulos avec dea pipettes k un seurtraii qu'on lave cxtéricn' 
remcnl avant d'afUeurer au irait; on laiue couler el on lare l'inlc- 
rieur de la pipette pour ne rien perdre. 

1- Dosage du bioxyde. — bana aS ce. de fer [table 338, 3*] lilr« 
au perman^nale demi-normal, on laisse couler lo ce. do la boue, 
mesurés avec les précautions indiquées; on lave l'inli^ricur de U 
pipelte; l'on ajoute encore toa ce. d'eau el on titre au pcrniani^iinalc: 
demi-normal; la didérence des Toi urnes de permanganate, niuliipli^c 
par 3,173, donne la teneur de perotyde en grammes par litre. En 
Angleterre, on ramène en livres [iâS-'.S) par pied eut» (iS litres, 3t5] 
pour cela on multi!)lie par o.cSi/l le nombre de grammes par litre. 

a' Miirtganêst toial. — On mesura 10 ce. do Iwiic, qu'on lait Irooillir 
arec de I aoide chlorlijdrique concentré; quand la clilorc est chasSii, 
OB salure exactement par Ta soude ou le marbre pilé, on fait bouillir, 
on ajoute pur petites portions du cblorure de cliauijusqu'ï ce que U 
liqueur se colore en rose par une trace de pernianeanaie, qu'on détruit 
t Paide de quelques goultes d'alcool; on ûltre le peroxyde formé, on le 
lavejuscju'ii ce que l'eau de lavage ne bleuisse plus le papier à l'iodure 
amidonné. Le Gllro et son contenu sont alors transportés (ians aG ce. 
de sulfate de fer [5o si le précipité brun n'est pas canipliï toi lient dis- 
tous), et on titre au permanganate demi-normal ; on calcule en grammes 
de peruiyde de manganèse par litre (voyez ■*). 

3* Baiei tolalei. — On dilue i5 ou So ce. d'acide oxalique normal 
i 100 ce., on cliaulTe ii ^-60*, on ajoute 10 ce. de boue ta a^illant Jus- 
qu'ace que lu précipité soit blanc pur : on dilue It aui ce. (dont 1 ce 
pour le volume du précipité), on Ùltre el on titre 100 ce. de liquide 
clair avec la potasse norinrile. 

Eoilxel y le nombre da ce. da permnnganaie consommé en i,tiaprè) 
l'action du (leroiyde : le peioxyde correKpondant consomme un volume 
d'acide oxalique i>gal à la moitié de a> — y ponr se réduire, el à la moi- 
tié de x — y pour former un sel de prolonyde (le permanÉonato étant 
demi-normal et l'acide oxalique étant no f m a il, soili — y. D'uulre part, 
le' bise^ ont consommé une parlis de l'aciiio oialique; il en restât, 
équivalent é la soude dépensée; mais comme on n'a opéré qne sur 
la moitié du liquirle, il convient do doubler ce volume et do prendre 

s. La i|uanlilé d'acide oxalique absorbée pai' lai kijot m est dooe 



AT.ENDA DU CHIMISTE. 321 

iï(ou Se) -h<f — (« + 3O1 et on a|ipclle base dans le procéda Weldon 
in rapport . 

k' Chlorures acides. — On doES l'acide roslant dans I«b «oluiions 
c|iiii$«cs de cliloro au moyen d'une snlulion de soude demi-alcalimù- 
tiii|ue (doDt I litre (Stiuivnuï&EogramnicB d'acide Eulrjrique), et qu'on 
v^rse au moyen d'une liurette alcatLiuË(rii|ua dans locc. de chlorure. 

5' Chlorura neulratixt. — Ob en traite aâ ce., pour 7 doser te 

Section V. — Verrerie, Céramique, Porcelaine, 
Poteries, Faïences. 

(t-IO) Verreê ilanct et deiuei. 



[i = sfii. 









Flirtl-glttSi ilcnsiU = l,si 

Sable par 

Carbonaledopolasâiunipur 
Hiainm.... 



Nilre 



Bioiydc de niangnnèae 

tt4l| Vem loluble fondu dan* un cremet de lerrt 
«S parties de «atile, 10 parlips de carbonale du potass 
1 parlio de cliàrbon 
(t4t) Verre à bouleiiles; dcD8ilC=;9,7S, 

Sable jaune 100 [Argile jnuno , 

Soudo naturelle io Itognures do verre 

Gendres alcalines 300 [ 



r« 1 gliu 



(t ta) Ver 



Sable blanc 3oo 

Carbonate de sodium loo 

Cbaux éteinte I|0 

llogDures de ïerro 3oo 



blane» à bote de soude. 

Virn k illrci; d(iiuli = 
Sable.. 



Quartz... 

Potasse (r 
Chaux calcinée, 
Acide arsâoicui 
Wtre 



Sulfate de sodium ) c. 

Charbon ( "■■ 

Cliaui Ëleinto 6 

itognures de \<.-iiu. ad iibitum. 
gers à base de potasse. 

CrawD'glois; densil4 = ï,41. 

Qimrti 100 

Polaaie 60 à G5 

Cln-iK aoàai 



AO.EKDA DO CHIMISTE. 



î 


lîjiilii 1 


4 
1 


i|î|« ^ ti 


i 


Jaune ou orange. 

Bleu-verdàtre. 

Vert-bouteille jaunUre. 

Améthyste brillant. 

Améthyste sombre. 

Rouge ou rose. 

Jaune-serin, très dichr. 

Jaune d'or. 
Blanc, transparent à chaud. 


s 


1 


ffrl 
lii'î 


Manganèse fbi) 

Sïr.?.';::;:::: 

Urane 

Charbon et soufre .... 
Antimoniate de plomb. 








L,....C.oogl 



AOENDA DD CHIMISTE. 

)t4S) Analyit tUt nerrei. 

On essaye d'sbord à te ti 
morceau grot comme une 
chalomeau, jusqu'à fusion. Le verre plombifère devient noir. 

Dans un verre formé de plusieurs couches superposées on peut 
dëlermîner celles qui renterment du plomb en en chautfanE au rouge 
(sans fondre) aa fragmeut dans un tube eu verre de Bobeme trave[^ 
par un courant de fax d'ÉctairsKe on d'hydrogène ; la concbe plom- 
bifËre, Ei mince soit-elle, devient noire. 

Les émaux k l'dtain prennent h la surlkea ua reflet noirftlre qui 
disparaît en chauffant dans la Qamme directe du chalumeau. Dans les 
mSmes canditionB, les verres teinUs au biozjde de cuivre deviennent 
ronges. Les verres roogea à l'or on au cuivre deviennent incolores 
s'ils sont refroidis brusquement, et ne reprennent lenr couleur que 
par le recuit. Les verres rouges au cuivre, élirés, se dâcolorent. 

Enfin on doit se souvenir que, dans le même creuset, les différentes 
couches de verre n'ont pas la même composition. 

Le verre est pulvérisé très flnemeat, puis porpbjrisé au mortiei 
d'agate. 

Dans un creuset en platine {en fer pour le verre plombeui] on atta- 
que i" environ de verre par S A 6 parties de carbonate potassico- 
sodique, en chauffant progressivement et terminant sur le chalumeau 
i f^az ; on continue comme il est dit table 266 pour le dosage de la 
silice totale qu'on pèse.Pourdes verres plombeux, on remplace l'acide 
dilorhydrïque par l'acide nitrique. 

Dana la liqueur filtrée on dose le plomb par l'hydrogène snlfnréj 
puis la baryte et la clianx i l'état de sulfates. 

L'alumine, le fer et te manganèse se dosent généralement ensemble, 
en concentrant le liquide précédent et précipitant par l'ammoniaque. 
On peut doser séparément l'alnmine et leferenaentralisant la solution 
par l'ammoniaque en léger excès, redissolvant le trouble dans une 
goutte d'acide chlorhjdnque et faisant bouillir avec un excès d'acé- 
Ute d'ammonium. On filtre bouillant. Le précipité est redissona dans 
l'acide clilorhydrique et précipité de la même manière; on réunit les 
deux liquides et on y précipite le manganèse par un courant de chlore 
à 60''; on le pèse ou on le dose voiumétriquement (table 238). -L'a- 
lumine et le rcr sont calcinés, fondus i la potasse, puis redissous 
dans un acide ■■ on réduit le fér par le zinc et on le dose au permaU' 
ganate. 

La ma^ésie se dose enfln par le phosphate de sodium. 

Enfin on attaque if de verre par les acides fluorbydrique et sol- 
brique, on calcine au rouge faible, on redissent dans l'acide chlor- 
bydnque dilué, qui ne doit pas laisser de résidu. La solution est pré- 
cipitée par le chlorure de bàrvnm, puis sursaturée par l'ammoniaque 
et précipitée par te carbonate d ammonium ; après repos, on filtre et on 
tave. La liqueur est évaporée et le résidu càlcioéi s'il y a de la moe- 
L.-...C.OO.!lc 



AOKNDA nu CHlî 



ISTfC, 



Hiirsic, on t.Vti ilêlinrraRSe |)ar im lait de cliam, suivi d'une prcci- 
piiulioi) |iiir l'uMilato d'aiiiinuniuni. Aprùs caluiaolion, lu résidu ni; 
loiiri'riiii: plus quo Ica chlorures de poUesiiim et do soilimn; on doxe 
l'T [lolasiiiuin par Ib clilorarc do ]>lalînc oit d'après la table 33S. ou bien 
un déleriiiine volumétriciueincnt lo chloro et ou calculo les alcalis 
d'iipK's la lablo JSO, 



(247) Poteries, Porcelatoea, Gras, Faïences, Émaux. 

Gcn''.ratilcs. — Classi/icalion. — Les poteries lont composites d'un 
élément plafliquo et d'un élOmont dêg laissant ou antiplasliquc; elles 
ïiiiil |ioreiisGB ou demi-Tilntlce!<, suivant la proportion de leurs éU- 
mi'n\s cl In température de ta cuisson. 

Les vernis, émaux ou couvertes sont destinés ti rendre imperméa' 
[>Ws les prcmiores et k donner du poli ti la surracc des secondes. 

l.cs]'oleries proprement dites se divisent en deux catégories ; 

l.oK paieries mfugibles, ne se omollissant pas lorsqu'elles sont 
exposées à (le liaules lompéralures : Porcetainet, Faïences pncs, 
Liivi^ dites kaoiiniques et piasUqua. 

I.i-s poUHci fusibtrs se frillnnt assez facilement : Terrei cuïles, 
Faicitces ordinaires, éiln figidino e' " 



Matières emplujceB, 


FourniMonl | 










Polasse 


Poids. 




SiUco. 


Alumine. 


o^néBio 




G3,70 
















3S,5i 


36,30 




i,lS 


lâ.3^ 


Subie de kaolin cail- 
















a, .3 


0,(5 




.7,!iN 


Sable de kaolin argi- 




















0,97 


0.16 




O.lli 








i',9.i 


CliuuK (=S,si craie} 




• 


»,9Î 




.00,00 


5Ï,00 


3!,,5o 


S,5o 


3,00 



.Google 



AOENDA DO CniHISTE. 



325 



Le ilMolJn eaiOouleupi eat «ncore eoulitaé par la mèma arfile; il 
nt mité à de* fragments de feldspath quarlzeux facile ï reconnaître à 
première vue. 

Le table de kaolin «st prescjne eicln^iiement formi de reldspath 
et de quartz : anasi renferme-l-il plas d'alcali aue l'argile. 

Le ct'nunl ou taloanne est composé des dcbris de pâtes ddji ctii- 
m «t réduites en poudre plaa on moios One. 
|t4fl) Porctlainet. 

Les poK^iMs Mut cla«we« en porcelaine dora et porcelaine 

La pâte de la porcelains dore est composée de : 



Matitre* emploTéM. 


FOBrBlsMBl. 1 


Poid.. 


DMputioa. 


SiUc*. 


AlomiDS. 


a... 

mignésis. 


PotUM. 


i3.=9 

4,3o 
3.67 

99.67 


À^ile de kMolia w- 

Sal!e*dè'kBolin aiî:i- 

!eux. 
Sable d'Anmont. 
Uiani (craie 6,50- 


aSoi 

i,3o 


.6,96 

• 


o,aft 

0,59 
3*67 


t,3o 
i,76 


S!,oo 


34,u 


4,50 


3,06 



La base de l'émail qai recouvre la porcelaine dure eat un feldspalb 
qusTlzeui appelé pegmatite; il se compose de : 

Silice.. 74,6 

Alumme 16 

Potasse 8,1 

Chans... 



Perte ou «M.. 



La ptte de la porcelaioe tendre bausaiae ou artifieielU est un sili- 
cate alcalino-terrenx, une variété de verre. 

La pftle de la porcelaine tendre anglaise ou naluretU est nu silieo- 
phospnate de cbaux et d'alumine. 

Le degré de chaleur qui amène ta porcelaine dure h l'état de dé- 
gourdi, est suffisant pour cuire la porcelaine tendre ; les couvertes sont 
rajée* par l'acier et fondent facilement : ce sont de vériubles cristaux. 



AGENDA DU I 



Harne calcaire d'Argen- 
teuil 

Sable de Foulaiuebleaa. 60 \S 

Mitre fondu aa jt 

iîlr--:-:--:.:: vm 

Soude d'Alicaote 

Gïpw 

Couverte. 
Sable calciné de FoDlaia»- 

bleau a^ 

Bilex calciné • • 

Lilbarge 38 

Carbonate de potasu i5 

CarboDBle de sonde 9 



KaoliD argileux laTé *i 

Argile plastique <9 

Os calciat (phosphate de 

ehatu) i9 



Counerte, 

Feldspath 4a,8 

Quartz . . .'. .' 8 

Borax non calcina (S,? 

V«m kcriatal 30,S 



(tao) Qriê ettamm. 

Les grit eérame» se dietiogoeat de la porcelaine en ce qu'il* 
ne Bont pas translacides, qu'il* ne rigiileot pae aux chaogetDenla 
brusques de température; cependant, comme elle, ils sont demi-vitri- 
fiés, durs et presque imperméables. 

Le grès cérame lin est formé d'argile flue bien lavés, de kaoUD et 
de feldspath. La glacure est de nature vitro-plombeose, elleeat demi- 
vitrifiée, et sa p&le est fine et homogène. 

aLAçmu 

Feldspath 

Sablé qnartzeui 
Niniom 

Borax anhydre.. 



Argile plastique (de Dreux) . s5 
Kaolin argileux (de St-Yiieii) 35 
Feldspath id. So 



Le grit cérame commun est cOKposé d'argile plastique non lavée 
et de sable quartzenx ; il n'est pas translucide, mais il estdemi-vilci- 
flé comme la porcelaine, et il est presque imperméable. 

La couverte s'obtient géntrabiBieal en ielaut dans le foar dn cblo- 
nire de sodium bomidet , 



A.OENDA OU CHlUISTg. 



327 



la faîenix fine diffère de la porcelaine et du grés en ce qa'eRa n'esi 
ni vitrJGée. ni translucide : elle se compose d'argile plastiqne larée et 
de quartz; bnqu'elle contieat de ta cb«ux elle porte le nom de terre 
de pipe. 

La faïence est infauble et a toDjoure ans glaçure,«B pâle dtant tri»- 
perméable. 

ODHPonnon di u r<t)nK( rat oauMuimir di la rAÏEncB nui 

(FAtuicB cïillodtU.) <TinRi m un). 

Amie plastiqoe 87 1 Argile plaïUqne tik 

« fiilei i3,o 

Cluiax i6 



SiËx. 



Glofure pottrfaîenee eaUhutie. 
Sable quarlieux 36 



Carbonate de ioude . . 

Nilre 

Bien de Cobalt 



Glaçurt pour la terre de pipe. 

Feldspath calciné 7 

Sable 3o 

Minium 3a 

Litharge 37 



{%&»} Poterie». 
La poterie ordinaire vemiuie est fabriqoée avec ooe pâte homo- 
gène iDSible, opaque, colorée, et poreuse bien qu'à cassure vitreuse '. 
elle est Tormée de marne argileuse, d'argile figuliae et de sable : son 
vernis est un silicate al u mina- plomb eux. 

COHPOSITIOIC d'uki PATI 1 POTUUE COHkDm TERHISlil. 

Argile plastique non lavée go 

Sable «ticeux un peu marniFère ao 

Argile plastique de Vonves i6 45 iG 

Sable siliceux de Belleville li i5 i6 

Minium 70 64 65 

Feroxyde de manganèse ■ 6 • 

Batlitures de cuivre rouge • > 3 

iMpolerie émaitlét se distingue de la précédente par son vernis 
qui, étant opaque, est considâré comme un émail ; plus le prix de la 
poterie est élevé, plus ses principes constiluants sont soignés. Les 
émaux employés sont généralement de deux tories, l'émail plombiUre 
qui Mt broD et l'émail slanifère qui est blanc /' ' " I ' 



. on CHIMISTE. 



ilrgile plasiîque d'Arcueil lavée . , 

flarne argileuse verdAtre 

Marne calcaire blanche 

Sahie impur marneux jaunilre, , . 



ÉMAIL POUB U nlBHiR IBUNI. 

Pondre de brique fusible Si 

Manganèse - 7 



tuiL pooii L» ma 




te t Hat). 


»• 1 (tudn). 


Calcine | Oiyde de plomb. 33) .. 
composée iOiyded'étoin.,. tj\ ** 

Miniam a 

Sable U 


( Oxyde de plomb.. iS ) ., 
(Oxyde d'éUin.... ia\ °~ 


Sable ij 

Sel marin .- .. 3 

Soude d'Alicanle 3 




..0 



ÉuAui DK Dirnnwr 


™ '»■"■■■' 


" "'"' ' 


I«CM, 






Jannt. 


V.n par 


pi.(^'b«. 


Violet. 


Blra. 


ËmaJI blanc 

Protoxvde de cui- 
vre (Wlilures).. 

OiTde de cobalt à 
iW d'azur.... 

Jaune de Naplee. . 

Peroxyde de man- 


9' 


95 


94 


96 


9S 

S 





.Google 



AGENDA DU CHIUISTR. 





i 

M 

1 


ArgilH Ucbéei à 100°. 1 


3: 

8J i5 

i6;. w 

% l 

9,1 >° 


'',S' 

Mo 
o,Si 

i!go 

7,7ï 
.,ï4 


i 
5 

.,6S 
0,55 

l,Oi 

o,5o 
o,S7 

0,30 


il 

traces 
Iraces 
0,6o 

0^60 
o,î3 


.S 

1 

traces 










'orgeB-les-Eauï 


lietoorne-Loup 










Stonebridge 





(SS4) Argiles, Chaux, Ciments hydrautigvei et Pouttotanet. 

Les argiles proriennent de la décomposition des reldspalhs; le kao- 
lin, qui peut èlre considéré comme le tvpc des argiles, est un silicate 
d'alumine hydraté. 

Les argiles sont divisées suivant leur propriété en : 
Argiles plastiques donnant des pâtes très-longues et inrusltiles: 

— smeclii|ues, donnant des pites peu duclileg et foodaDt à 
la température du toaii. porcelaine; 

— ligulines, donnant des pâles un peu grasses et plus fu- 
sibles, à cause dé la chaux et de l'oxjde de fer qu'elles 
renferment ; 

— marnesj donnant des mélanges d'argiles et de carbonate 
de calciam, et délitables dans l'eau ; 

— ocres, ou argiles colorées en rouge par l'oivde de fer. 
Les chaun cuites se divisent : En cbaux grasses ou pi'esque pures ; 

Cbaux maigres, riclies en sable quartzeux et en ox^de de 1er; 

CliaiiK bjdrauliques, renfermant une certaine proportion d'argile ; 

Ciments ou chaux hydrauliques, contenant 3o ou 4o p. <oo d'argiles, 

[.es matériaux hydrauliques, lorsqu'ils sont cuits, sont de véritable: 

eillcates de chaux et d'alumine 

.^_.,. Google 



AGENDA DU Cl 



IHISTEV 

g Doin les pâtes ordinaires à 



tSS) Analyse de divers kaohru. 



Proiemiico. 


1 


S 


1 


1 


1 


i 
l 

0.Ï9 


1 

1,34 
s, 70 


.6,00 

a.3o 

3i4>l 
.8.00 
5,53 


SaLnl Yrieii 


36,3â 
44.a6 
45,31, 

46,75 
5o,5o 
55,3 


33,35 
36,gt 

35,. S 
34,12 
38,1 5 

jo;3 


■11.74 
17,24 




2,72 




i,a5 


o,So 
0,40 


Ï.Mhkàrêwski.'..'!^!.'.: 
Tong-Kong (Chine).... 





{tint Analyse des argitea. 

Nous ne' nous occuperona pas de l'analyse mécanique par lévi^- 
lion, ou parles tamis (331), On pèse 3 à 4 grammes d'argile, qu'on des- 
sèche à 130°; an pèse et on désagrège le résidu par les acides aulfurr- 
que et (luorhydrique ; on njoute ensuite de l'acide chlorhydrique et on 
fuit 3ao ce. Sur 100 ce. on dose par l'ammoniaque la somnie de l'a- 
lumine et du peroxyde de fer; on précipite dans le liquide Qltré fs 
cliaux par l'oialale d'ammonium ; puis daus le nouveau liquida la 
magnésie par le phosphate. 

Sur .00 ce. on réduit par le line le Ter, qu'on dose au permanga- 
nate; on retranche le peroxyde de fer correspondant du poids de ler 
et d'alumine trouvé d'abord, el on a l'Hlumine. Une troisième portion 
de 100 ce. est additionnée de baryte caustique ; la liqueur filtrée est 
traitée par le carbonate d'ammonium, filtrée de nouveau, évaporée 4 
sec ; le résidu est calciné et repris par l'eau filtrée après une nouvelle 
addition de carbonate d'ammonium, séché, calciné et pesé ; on a la 
somme de chlorures alcalins, dans lesquels on dose le cfilore par voie 
volumètricioe (table 220) : on en déduit le poids de potassium et de 
sodium (tabla[150) lingramraede matièreesldésagrégéparWlgramnies 
de carbonate potassico-sodique dans un creuset de plallne chauffé pro 
gressivement, puisa la fin sur un fort chalumeau h gaz. Après une heure, 

?uand la fusion est tranquille, on pose le creuset sur une plaque de 
ir épaisse et froide, oii il se refroidi! rapidement, tandis que la ma!» 
fondue se détache en un seni culot. On fait digérer le tout dans tin 
becherglas avec .00 ce. d'eau, pendant ime demi-heure, on ajoulB 
par petites portions de l'acide chlorhydrique en excès, on retire le 
creuset ot on le lave en faisant tomber dans le becherglas les eaux de 
lavage. On évapore il sec au bain-maria jusqu'à ce qu'il ne «« dégage 
L.-... Google 



AOENDA DO CRIUI8TB. 331 

plus do TapeDT* acidnt. La tqusb refroidis Mt humtctée d'acide 
ehlorhydrique; après ont heure de cbauQe au bain-marie, on étend 
d'eau bouillaate et on décante, après repos, sur un filtre; le dépOt 
de silice est repris deux ou trois fois par quelques gouttes d'acide 
chtorhydrique chand, lavé, sâclié et calciné : c'est la silice totale. 

Enfin on cbauSe dans une capsule de plalina vers gâa° un gramme 
d'argite avec de l'acide su ifu ri que concentré pendant la heures, on 
dilue, on filtre et on lare le précipité, qu'on traite sur le filtre par 
une solution bouillante de carbonate de sodium contenant un peu de 
soude caustique, jusqu'h ce que la liquide filtré ne se trouble plus 
par le sel ammoniac. On lave, on sécbe et on calcine le résidu qui 
représente le aable feldspathi^ue et le qnartz ; après l'avoir pesé, ou le 
désagrège par le carbonate mute et on j dose la silice et la somme de 
l'alumine et do rieruiyde de fer' ce dernier poids, multiplié par 
3,5i, donne ta silice contenue à 1 état de Teldspalb le reste de silice 
insoluble représente le quartx; enQn. en déduisant de la silice totale 
a tilice insoliible, on a la silice de l'argile. 

ftXÏ \ Euai» dapoleriei vernUtiet. 

LeComité d'Hvgiéne de France a prescrit la marcbe suivante; 

Faire bouillir doucement pendant 1/3 benre dans les vases suspecta 
du vinaigre étendu de son volume d'eau, en remplaçant le liquide à 
masure qn'il s'Avapore; 5o grammes de vinaigre sufTisent pour nn 
vase d'un demi-litre, Après refroidissement, on recherchera le plomb 
par l'bjdrogène sulfuré et l'iodure de potassium. 

(SS8) Antàyia deë eïmenli. 

Un échantillon de ciment est chauffé an rouge : la perte correspond 
h l'eau et i l'acide carbonique. Ce dernier est dosé sur uneaub^ por- 
tion; on a l'eau par différence. 

On introduit & à S grammes de ciment dans un ballon de 1 litre 
qu'on remplit d'ean. Après deux jours on dose la chaus et l'acide sul- 
lurique. Si ce dernier est en forte quantité, il reste du sulfate de cal- 
cium non dissous. On dosa eocore les sulfates sur un autre ècliantillon. 

On traite d'autre part 3 i & grammes de ciment par l'acide nitrique : 
on évapore k sec, on redissoot dans l'eau acidulée, et on liose le fer, 
l'alumine, la cliaux et la magnésie (qui doit être en faible propor- 
tion). Le résidu insoluble est desséché et pesé, puis repris par la po- 
tasse faible, qui dissout la silice- on lave, on eèche etl'on pèse l'arple 
restante: on a la silice par différence. En déduisant de la chaux to- 
tale celle qui correspond aux acides sulfurique et carbonique, le 
reste est compté comme combiné à la silice et k l'alumina. 

Dans les pouzzolanes, on dose, sur à grammes attaqués par l'acide 
nitrique et traités de même, le fet, l'alumine, la chaux, la magnésie et 
les alcalis dans la partie soluble ; le résidu d'argile calciné est di^sa- 
grigé au rouge vif par son poids de chaux pure, et on j dose la silice 
et le* bases, en retranchant de la cbaux trouvée celle qui a été ajoutée. 



AGENDA DD CHIMISTE. 





Qualité 
ordinaire. 


8 8 8 S 
8 S II 






,.„.,„. 


8. 8, 8 8 
1 i 1 î 






3* llmitt. 


8 ^„ 8 
S S 8 • 








Ordiii»ir%. 


8 1S 8 
8 S S 






l-limiW. 


S. 8. s 

1 " sa 








u... 


8838 
8 ,8 1 8 5 




- 


s. 8 - 8 






«.,.... 


8 « 8 
I = 1 . 








Ordioiire. 


8 8 8 S 
sa S ï 






8' 
s 

|i 
5 = 


\ i 

1 II 







.Google 



AOBHDA DU CBIU13TE, 333 

(tSO) Pyroteope. pour la température da fouri. 
Le« pjroseopei on montres sont de pelilcs sphères ou bouler creiiBPi- 
en pSIede Talenee ou d'argile mélangécsd'unecertftiiwquantitéd'oxvde 
de TeT. Ellei gontpercéesdepart en part; iBordiamèlrevariedeaftac. 
la température da cuiB9on dabiscDit B'eFTecluenvecdeisphèrcïcruesi 
elle s'évalue par le retrait que sabifsent ces dernières (un dixitroe en~ 
TJron), puis par la couleur rouge pAle, rottgcltre et brun, enfin ronge 
qu'elles prenneot.La cuisson da terni» s'évalueaïecdossphSrescnîtes 
et ron^eStres, enduites de Ternis plomb ifâre fusible. Le vernis apparall 
d'abord ronge clair, ensnite rouppftire. bran roiijreSIre, erfln bmn 
rouge très-foncd, suivant l'augmentation du def;ré de la température. 
Pour éviter que tes montres ne s'enfUment et ne présentent une cou- 
leur qui n'e«t pa« celle do Tour, il Taat les retirer rapidement de leurs 

Le rouge légèrement Toncé des ttoulea 
température nécessaire à la cuisson du ver 
dite terre de pipe. 

Le roage foncé indique celle de la Mence flne dure {ir 

Le brun presque noir indique celle de la cuisson du 
porcelaine tendre anglaise. 

Les montres d'un four nenf sont, à température égale, 
moins foncèoque cellosd'uo vieux foar. 



i*Ol) Év/iUalion dei degrés de chaleur du feu dt 
par le procédé de» montres {emploi du carmt 


moufle 
1). 




Couleur du «rmins. 


Degré 


ÉYSluslion 


Feu d'or, sur tonds 


Rouge-bran sale , A 
peine glacé 

Rouge un peu briquets. 

Kose dans les luinces. 
bri quêté dans les 


deiooàaSo 
i5o 

260 
275 

387 
290 

î<&à32o 


610 
800 

Sbo 
900 

gao 

qSo 
960 


Fende 5' relouelie,- 

— d« 1- retouche.. 

— depeintnretend. 

— d'or «ur blanc... 

— de garnitnre 

d'assiettes en 11 
let d'or 

— de couleur dure. 
-d'or mat 


Rose purpurin 

Rose tirant sur le vio- 




Ton violacé pSle 

Ton rose et ton violacé 





334 AGENDA DIT CHIMISTE. 

Section Vt. — Comliiistibles et Éclairage. 

(16t) Table donnant la composition de différent» combuiliblea, 
leur puissance caiorîfiqtie, li volume cTair abiobi et de eombu»' 
lion, ainsi que celui du gaz s'échappani par la chemina. 

La température étant de Goo", on a admis que, dans la combustion 
du boia, un tiej's du volume de l'air passe dans la cheniiaée «ans être 
utilisé-, tt pour la houille ot ha autres combustibles, que la moitié du 

volume de Tair no sert pas à la combuetioa. 



— 




if 


VolUDI 


«d'a.r 


îlli 


1 


l-l 


i! 


i 


■1 


Carbone 


o,5i 
o's8 

:% 

0.58 
o.âS 
0,75 
o,5ï 


o,o5 
o,oï4 

0,19 

0,01 

o,ii 


0,37 

o!o7 
0,076 

1% 
o.îio 
o,a5 


7170 

347^ 

iSoo 
36oo 
7000 
7500 

& 

.0758 

SSoo 
6855 


540 
6,75 

.6;sQ 

i8,jo 

is'oo 
20,34 
11,35 
<3,ao 
16,6a 


8,8i 
2666 

It 

k,ho 

8.30 

9,o5 
7'5o 

6.60 

8;3i 


13. £5 

45;4î 

3I,M 
38,73 

3i,5o 

24'63 
37,7» 




Oiiyde de carbone 

Bof3or<l.àao%d'eau. 
liois sec . 


Cbarbon de bois 

Houille moyenne 




Goudron de gai 

Tou rbesëcbe(i''qual.; 
Charbon de tourbe... 





(S6S) Données sur quelques combustibles. 

D'après te tableaa précédent 1 kilogramme de houille moyenne dé- 
veloppa 75oo calories, et! kilogramme d'eau, pour se réduire en vapeur 
& la température de 100', absorbe 65o calories de cbaleur latente et sen- 
sible; il en résulte qu'un kilogramme de houille peut produire théori- 
quement W/ = ii',&&de vapeur d'eau. En pratique sous les géné- 
rateurs cylindriques, avec ou sans bouilleurs, on n'obtient en moyenne 
d'un kilogramme de houille que 6',5o de vapeur, et sous les meilleurs 
générateurs tubulaires 10 kilogrammes, ' • 

Le coke ne doit pas donner plus de Sa 8 pour 100 de cendres; sa puis- 
sance calorifique par rapport & celle de la houille est comme i3 : i4. 

La puissance calorifique de la tourbe ordioaire par rapport à celle 
de la bouille est comme 1 : a,5o; celle du bois est comme 1 : a^8; 
celte du coke de gaz est au coke de foui comme 6 : S. Il« cm cfaiOiM 



on déduh qn'sn meycane, toreque t kilogramme de houille évapne 
6^,50 d'eaa. t kilogrâmoie de coke en vaporise â',E k 6 kilogrammei, 
la toarbe ^,6 et la boia 3',S d'eau. 

En généra), l'hectolitre de houille, meaursnt o~,&o3 de diamèlre et 
dehADtenr, pèie?^ itSckilogrammea; le mètre cube pète donctoxSo 
— Soo kilORrammea. 

La voie ancieaDe meaureit i5 hectolitre* et pesait iioo kilo- 
grammes. 

L'hectolitre de coke ptse 3S i 4o kilogrammes; le mètre cube pëet 
donc 3&0 è Aoo kilogrammea. 

Ia Toie andeone peaait 6oo kilogramme!. 



Boi* de pia (ancien) 4',<i9 

— ijeune) 3, 6ao 

Boûd'aune 3, Sig 

— de bouleaa 3, 73a 

— de cbene 3, 64o 

Hêtre rouge JTieuz) 3, 3ç|0 

— — (jeune) 3j 49o 

Hêtre blanc 3, Sao 



(tSIt) Et*ai de* wmbutWtla mintraux. 

I* On doae l'eau en cbaalTant le coke pulviriaè a heures à 110°, le 
lignite el la tourbe bhd heures è 100°, la houille divisée en fragments 
de la grosseur d'une fève a heures k loS", autant que possible à 
l'abri m l'air. On laissa refroidir dans l'air sec et 1 ou pèse le ré- 



T Pour les cendrée, on incinère au mouQe 1 ii 3 {gammes de com- 
bnstible finement divisé, dans une capsule de porcelaine ; après 
1 heures, les cendres, blanches ou jaunâtres, peuvent être pesées. Pour 
les houilles, il impria de chaufTer graduellement. 

3* Rétidu dt coke. -' I gramme de houille GnemeDt pulvérisée est 
pesé dans an creuset da platine de 3 centime 1res au mojnsde hautenr, 
mnni d'un couvercle deplatioe fermaDt bien: on le plaeecnr nn Irép'"' 



33S AGENDA DD CHIMISTE. 

mince, le fond ii îcenlimèlres environ de l'orifice d'un bec ordinaire 
de Bunsen, dont la Dammedait avoir au moins 48 centi mètres de haut. 
On chauffe rapidement, jusqu'à ce qu'on ne voie plus do gaz combus- 
tible se dégager du creui^et (il ne faut que quelques minules) ; on 
laisse refroidir, on pèse et on déduit lesceDdres(a°).Unebani)ebouilie 
doit donner 60 à 70 pour loo de coke (tes houilles de lorge 70 k 85 
pour 100). Cn note également l'aspect et le volume du coke, suivant 
les applications. 

4° On détermine l'tuofe par la chaui sodée (337), le carbone et 
Vhydrogéne par combustion. 

b' Soufre. — On mélange intimement, dans un creuset de platine, 
t gramme de combustible llnement pulvérisé, 1/2 gramme de carbo- 
nate de sodium pur et antiydre, et < gramme de magnésie calcinée- 
on cbaufTe pendant 1 heure la partie inférieure du creuBet, incliné et 
onverl, en brassant avec un 111 de platine. Après refroidissement, on 
reprend par 100 centim. cubes d'eau chaude, ou lave le creusel, aa 
ajoute de l'eau bromée en excès, on lait bouillir, on liltre, et dans la 
liquide réuni aux eaux de lavage, on dose l'acide sùlfurique par le 
clilorure de bsrjum ; ou calcule en eoufre. On pent doser I aciae sùl- 
furique préexistant en faisant digérer à chaud 10 grammes de com- 
bustible avec. une solution de 10 grammes de caibonatede sodium, 
et dosant l'ac'de sùlfurique dans ta liqueur filtrée. 

6° Phosphore. — On incinère assez de combustible pour avoir t k 
a grammes de cendres, qu'on pèse; on les humecte d'acide chlorhy- 
drique concentré ; après digestion, on évapore à sec^ on bumecte 
d'acide chlorliydrique, on ajoute 300 ce. d'eau, on tait digérer au 
baïn-marie, on uUre, on évapore à sec avec de l'acide nitrique, on re- 

Erend par l'eau acidulée avec t'acide nitrique, on filtra dans un 
echerglas et ou précipite par le molybdale d'ammonium. Le phospho- 
molybdale est lavé avec une solution à 6 pour ioo d'acide nitrique el 
to pour 100 de nitrate d'ammonium. Quand les eaux de lavage ne 
renferment plus de fer, on lave la becherglss A l'ammoniaque, qu'on 
repasse ensuite sur le précipité pour le redissoudre; on dose dans 
l'ammoniaque filtrée A l'état de phosphate ammoniaco-msgnésien 
et l'on calcule en phosphore. 

7* Etsai calorifiqued'aprés Berihier. — Ce procédé, bien que tout 
â ^tinexact, est encore employé. On mêle intimement,dans un creuset 
de terre, 1 gramme de houille en poudre impalpable avec Ao i 
So grammes de litharge pulvérisée (ou mieux 70 a 80 grammes de 
céruse) ou 1 gramme de bois ou de tourbe finement divisée avec 
3o grammes de litharce et 10 grammes de chlorure de plomb; on 
recouvre le mélange de 30 a 3o grammes de litliarge ou 3o à 
io grammes de céruse. On fait fondre ; on termine par un coup de feu 
do dix minutes pour rassembler le plomb en un culot que l'on dégnce, 
qu'on hrosse, qu'on pèse, et dont le poids en grammes, multiplie 

Car 934, donne le nombre de calories fourni par t Litogramme de 
ouille. 

,^_... Google 



AGENDA DO CHIUISTE. 



(SM) Atvtlyie det gat dei giniraUvrt 

L'analyje se pratique d»ns l'appareil Orsnt. On absorbe l'acîde car- 
bonique par lapotaaae de deniil* i,so à i,iB; l'oiygéne par le pyro- 
t^late de potaesium oa le phosphore ; t'oijde de carbone par ane eo- 
InttOD da lo grammes de chlorure cuivrique dans 30 ce. d'eau et 90 ce 
d'acide chlorhydrique concentré, qui a séjourné un Jour au moins 
sur la loile de enivre (ce réactif absorbe aussi ^élliylène] ou par 
une aolalioD aatarAe à froid ds sel ammoniac, mèiaiigée d'ammo- 
aiaqae, et qui a séjourna sur la loile de cuivre; quand la liquide ver- 
dit, OD le rend bleu par la contact d'oxygène : ce dissolvait absorbe 
roijgène et l'oiyda de carbone. On a aoin de earoir d'eau uu peu 
Bcidiiiée le Qacon aspirateur de l'appareil. EnQn l^ydrogène et le pi 
dea marais sont mélangés d'air et orQlés au moyen d'un fil de platine 
00 de palladinm rougi par un courant âleclriqiie. 

(■•*( Rendement moi/en d» houUUt en gai et en goudron. 

IM t^ogrommt* de houiUe grau» à tongut jlumm*. 

Gaz a3 mitres cubes (titre 6 boagie« 66). 

Coke tout venant .. .. 6.1 kilogr. {( hectol. i/a). 

Goudron 6 kilogr. 

Eaux ammoniacales 8 litres. 

100 kUogrOBimgâ dt h#ulll«. — J(0v«hm dt S taiptritaett. 
(BsoillM d'Aniin, da Uoiii at dllomw.) 

Gaz 3i-,(|ï Apurés, (densité o.iio). 

Coke tout Yenant 76,46 

GoudroD 6,73 

Eanx ammoniacales 7,31 

AcidM cartumique et mlftiydriqoe 1,87 

(168) Bmdement de* gaudroru en carbure tthydrogine. 



Essence de aaphle 30 à 

Uniies légères t benzol 70 

Huiles lourdes phéniques 330 

Graiue verte A lo pour 100 d'antbracéne too 

Brai sec 35o 

Eau ammoniacale. lA 



ACENDÀ DU CHIMIBTB. 



Ihitiet lèftra bruitt. 

fnetionnameoU.) 

i" fract. Distille avant lio*. 

3' fract, DiEtille au-desaus de lio», 

est ajouté au a* rractioan^meat 

des builes majennea. 



Huila RH)y«HU< bntUt. 
(S frtctioilii«»i.tL) 

1" Tract. DisUile au-desaous de 
i3o°, BSt ajoulé an naphte. 

V tract. DUtiile entra i3o et 3oo<i 
(huile movenae rBctîilée). 
~ " i;ri« .... V 



Huila» moytnnf 
lia à 3O0°. 



(t frietioiintmeiits,) 

i** Tracl. Ilistille entre 

10 et So". 
3* Tract. Distille < 

8o ot n5" (Beûi.., 
3* Tract. Diiitille eotre 

itbeti&oO. 
4' TracL Distille an 

au* de i&o''. 



Huila 

TCCtifiétt tt ipuriM. 

(3 InislioBnemgats.) 
i" Tract. Distille entre 

Hoet 190". 
!• Tract. Dtslilleau-d 

auBdei3o'',e8lajo 

aux huiles lourds 



tmiet Imsritê ^mrla. 
(I TnclioDDNiwnl*.) 

" Tract. Diatille entra 

(ii5 at aW. 
■ Tract. Distille antre 

33o et 390*. 
• Triel. Ui»tille entre 

3oo et Hb". 



.Google 



IQENDA DU CniUlSTE. 



(ISV) Anatyie du mélange Laming, 

Dans HD tl]^e de g millimètrea de diamètre Inlérïear et de i5 centl- 
mëtres de long, étiré k la partie iaférieore et garni de colon de verre 
ou d'amiante calcinée, on introduit a à 3 grammes de l'échantillon 
mojen. On i'éptiiae par six lavases suecessira avec 40 ce. de suirura 
de carbone pur; celui ci est distillé, les dernières portioni sont évapo- 
rée* et l'on «âehé te soufre à So°, puis on le pèse. 

Ce soufre étant souvent Bouilié par des matières goudronne itges, 
pour doser le worre réel qn'jt contient, on en attaque i/a gramme en- 
viron, finement pulvérisé, dans nn ballon, par de petiles portioni 
d'aciae nilrîque Tumant très concentré, et l'on mit bouillir, on évapore 
presque à sec, on ajoute de l'acide chlorhydriqae, on évapore pour dé- 
truire le resta de l'acide nitrique et l'on pèse al état de aulTatade ba- 

On peut anssi brûler le BoalVe par nn courant d'oxygène, dans nn 
tube & eoœbuslion garni d'amiante platinée, et recevoir le gu dans 
nne solution aqueuM renfermant par litre iSo grammes de potasse à 
l'alcool exempte de inlfates et loo grammes de brome; la soufre 
(dp,&) est pesé dans une nacelle de porcelaine, qui est pesée après 
l'opération et donne le poids des cendres. Le tnbe de 60 centimètres 
de long est rétréci è 5o centimètres de l'orificej et à 5 centimètres du 
rétrécissement on l'étiré en une pointe de 10 centimètres de long et 
5 millimètres de diamètre qu'on recourbe & angle droit; on la fait 
passer dans le bouchon d'une dea braocbes d un tube de Peligot, 
relié lui-même à un tube pareil ; chacun de cei tubes est chaîné de aâ 
à îo ce. d'hjpobromite. A partir du rétrécissement on dispose une co- 
lonne de ih centimètres d'amiante platinée, puis la nacelle. On fait 
passer un courant assez vif d'oxygène en cnanflant, sur une grille à 
gaz, tout le tube jusqu'à la partie rétréeie. Après la combustion, on 
coupe le tube au rétrécissement, on lave cette partie et l'on réunit 
les eaux de lavage au contenu des tubes de Peligot pour T doser 
l'acide sutrurique,en acidulani par l'acide cblorhydriqae, Misant WilUr 
el précipitant par le chlorure de barjum, 

(STA) Détenrànalion da pouvoir éclairant type. 
(Emploi dl phDti 



Is t>ch« dispsraiua.) 



Us pouvoirs éclairants sont ei 
lances entre l'écran et les souri 
nombres, voyei tablé 9.) 

Onbraie dans un bec d'Arg; 
1 ï îmilUuèlres d'ea 



340 AGENDA DO CHIMISTE. 

métrique 0,76. 1^ lumière résuHanta possidc un pouvoir écltirant 

égal a la lumière foiirnie pai' Z|i grammes d'buile de colza épurée 

brûlés daas une lampe Cai'Cet ayant un débit de 4^ grammes k l'Iieure. 

100 kilogrammes houille donnent 3^ t 3o métrés cubes de gaï. 

Pouvoir éclairant voisin du pouvoir éclairant l'jpe, 
100 kilogrammes bogbead donnent 4u métrés cubes de gaz. ■ 

Pouvoir éclairant i^al à 3,âo Tols le pouvoir éclairant type. \ 

too kilogrammes cannel-coat donnent 33 métrés cubes de gaz- 
Pouvoir éclairant égal à 1,70 Ibis le pouvoir éclairant li/pt. 

|Sf ■( DensiU'a de dlvereea tspèces de boie. 





Bois 
Inis. 


oison.. 
Bois 




Deneilé mojsnn». 
BolB Baie 


ÉrabU 

Bouleau 

Poirier 

Hétro rouge . . . 


0,893 

<;048 

0,980 
0,973 


0664 

si 




0,893 

»,9oI 

0,5.8 
o,79i 

0,857 


oie,. 

°4ll 

o,5a3 
0,733 
0,47a 




Pin 

Pin d'ÉcOBB*. . . 

Cerisier 

Tilleul 


Cèdre 


Taxus 

Chêne 


Peuplier 



tit} Datsiléie 


températures <einflamm 
et de seAisJt, 


aiion lies huiles de pitroU 


PétrolB. 




ScbiBle. 




P*trcJ«. 




&:histe. 




Duisiiég. 


Ibaiines 


Dtnsilés. 


(UmoKà 


Densiléa. 


flamme ) 


Deosilés. 


iBinn»* 


0,685 


_■„ 


0,769 


•,a 


o,783 


+ 60 


o,85i 


+ S6 






0,79' 


+ ;? 








98 












Hull« 












o,Sa3 














60 






OjSSa 


3g 


0,775 


15 


o,8H 


So 


0,S03 


• 5 







Le pétrole mis en contact avec son volume d'acide sulfurjque conœn- 
tré ne s'échautTe que de quelques degrés, 5 k 40 au plus, tandis que, 
. . , ' — ;s conditions, le mélange de pélroleet d'huile de schiste 



•u de tourbe s'èchauSe an contraire £ 



aucoup plus, jusqn'& btfi. 



AGENDA DU CHIH 



(tTS) Pointe ifébuUition des pétroles. 



Ëther, rhigolène 

Gazoltne (eilraction des huiles) . 

Benzine k dëtaclier 

L'gfO'n* ,- 

Etsence pour verms 

Pbotogène (essence à brQlerl .... 

BaJle solaire (buile à brûler) 

Huile de graissage 

ParaTliDe molle, Tondant à ïa-Bi". 
PorafllDe dure, — Sa-Se". 



0,65-0,66 




o.66-o;69 


70-90" 




90-110° 






0,73-0.76 


HM70» 






o,8o-o,g3 








0,87-0,88 


350-390" 


0,88-0.93 





|tV4) Esiai des pétroles. 

Le décret du 19 mai 187Î divise les hydrocarbures liquides en gé- 
néral, bulles de schiste, de coudron et de pétrole, et les essences, ea 
deux catégories, suivant le degré d'inflamaiabilité : 

La première catégorie comprend les essences inflammables BU-dea- 
Baus de Zffi; la deuxième, celles qui s'enfiamment à 35" et au-dessus. 

L'appareil usilé en France pour détermiaer le degré d'iotlammabi- 
lilé est celui de M. Garnier. 

Il a la Torme d'une boite ronde en cuivre dont le couvercle porte un 
Ihermomèlre et une ouverture fermée par un petit couvercle qui 
laisse passer la flamme. Voici l'iDStruction qui accompagne rinstru- 
ment. 

1° Ouvrir l'appareil, s'assurer que la mèche repose bien au bas du 



hauteur du petit ti 
donc toujours égale. 

3° Fermer le couvercle ainsi que la petite plaque supérieure, intro- 
duire le thermomètre, approcher une allumette. Si le liquide brQle 
fsouffler dessas), ou s'il se bit une forte explosion, dans ces deux cas, 
le liquide renferme des essences volatiles et rentre dans la première 

3° Si ces essais n'ont rien donné, ouvrir la pefite plaque et allumer 
)a mèche, en évitant les courants d'air et sans remuer l'appareil. Quand 
on entend une explosion qui éteint la flemme, lire de suite le ther- 
momètre qui donne le point d'inQammabilité des vapeurs, Le point 
d'igmUoD se trouve att noment où l'huile s'enflamme et continue à 
.._... Google 



343 AGENDA DO CHtUtSTB. 

brûlor toute teula an coDtact d'une allumette. En outre, on prend 1> 
densité du liquide au moyen de l'éprouvelte qui aceompagae l'appa- 
reil : la graduation dndeneimètreduDDe le poids du litre en gramoiea. 
Le pétrole doit pe«er Soo et le schiste SiS pnui le point d'inflamma- 
biliié de 35". 

Outre l'esMi à l'acide sulluriqne Indiqné plui haut, on doit prati- 
quer le suivant ; 

Mélanger 5 centimètres cubes de pétrole, a centimilres cubes d'ani- 
nionisque et quelques gouttes de nitrate d'argent sur uue soucoupe, 
et allumer; le liquide ne doit pas noircir, par suite de la présence da 
Kiurie provenant de schistes oitumineui on d'huiles de goudron a. 
basse température, renfermant du sulfure de carbone ou du Ibio- 

En Allemagne et en Angleterre, on se sert de l'appareil d'Abel. Oa 

remplit le bain-marie d'eau jusqu'à ce qu'elle s'écoule par l'onvorture 
pratiquée i la partie aupèrieure^ on remplit la lampe d'huile de colza 
on de navette jusqu'à l'exlrémita inférieure de son bec et l'on coupa la 
mècbe de manière h obtenir une tlamme de 3",£ de diamètre. On 
dispose l'appareil à l'abri des courants d'air, on chaufle le bain-marie 
à tScfl P., soit ^^",^1 et l'on veree lentement dans le réservoir à tiuile, 
jusqu'à la marque, le pétrole, qui ne doit pas être à plus de 6&° F., 
ou 4S*,B. On ajuste alors te couvercle, ou dispose le récipient à huile 
dans le bain-marie, on met la lampe sur ses supports, et l'on obsai ve 
le thermomètre ; tous les i ou 9 degrés on retire le tiroir et au t>out de 
3 secondes ou le referme. Quandle mélange gazeux prend feu, ua 
note le degré, qui est le point d'ioBammabililé. 

(ITS) Ettai de* huiUt mittéralti de graiMagt. 

1* Prendre la densité. 

!• Point d'inHammabilité des vapeurs :.on chauffe au bain de saMe 
dans une capsule, et tous les 5° on retire du bain et on approche une 
.11 ..,_ ^ liiijla ne doit pas mousser ni prendre feu au-njessous de 



4° Parties insolubles : lu ce. dans io ce. d'ither, filtrer, laver et 
peser le résidu. 

£)• Dana un tube gradué, agiter 
10 ce. d'buile, et chauffer au bai 
élre claire après S minutes. 

G* Dans un tube gradué on met 7 tja ce. d'hnJle, on met dans de 
l'eau à t&° à cAté d'un DacoD d'acide nitrique t t,4& de densité; et 

3uand la température est égale, on verse dans le tube 7 i/a ce. 
acide ; on agite avec un tbermooaètre, qui ne doit pas monter de 
plu* de 30* (sinon il j aurait des huiles de bouille). 

.^_... Google 



I CUiHISTl 

d'haile et <o c 



7* Opérer (te mémo arec lo « 

de densité t ,53 ; l'acide doit devi 

8° A«itflr avec de l'eau, qui doil 
précipiter par le tannin. 

g- Eseai de la coDsîslaace, comme pour les huiles (388). 



c. d'acide Bulfti 
jaune clair. 
! el claire, et d< 





VoWu>... 




Volumes. 


Ammoniaque 

Acide chiorhydrique,. 
Acide sulfureui 

ProloiYiIe d'azote .... 


65 
55 

s; 




35 

9.4a 

?;f 

5 
.,75 


Oxyde de carbone 


Azoï^*"!;::;::::::::: 







Section VII.— Matières ezplosibles. Poudres. 

(Sf 9) Dotofft) adoptés en Franer.. 





Salpèlre. 


Soufre. 


Charbon. 






18 

75 
74 


îî,5 


11.5 

.5,5 


Poudres de guerre 


îàclhZlplDi'"" 








|tT8) Dosages adoptia di 


ii d'autres pays. 


B.«...» 


Angle- 


Belgique. 


Pr„„e. 


Wurleoi- 
berg. 


nJîr?;,,, 


Hanovre. 


Salpitre. 
Soufre. . . 
Charbon . 


:6,o 
i4,'o 


in 

.a,5 


74,0 
!6,'o 


il, 5 


73,66 
.5,58 

to,eG 


¥i 



.Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 



Il 1 1 1 1||: 



|M||i 



.Google 



AGENDA DD CHIMISTE 



Nilure deUmntièn «plosible. 


Calories 

p.rfK. 
pondre. 


Poids 

TeE 


Voiunie 
pountilogr. 


Colon-poudre 

Dynamite à 7S "/n ) 

leiiplosion de a- ordre) \ 


1.056,3 

i.ago.o 

787,= 

9.6,3 

l,lgO,S 


o,S53 
0,600 

0,740 
0,185 
0,466 


730 htr. 
455- 
S76- 
334- 
3^9- 


Picrate S5 %. , 


fi.„..d.,oU...j^„,..,^.,... 



Section VIII. — Matiërea grasses. 

Suifs, Savons, Girss, Huiles. 

(X8I) Essai des savons. 

Eau. — On pèse 10 grammes de eavoa dana irn srand plaleeu ï 
rebord, taré ; on séclie i i3a-( 40'' jusqu'à poLdA constant : il IBul avoir 
Boia de percer la croûte qui s'est roroiÉe au début. 

AcTDEs QBAs. — On [)ése loa grammes de savon, que l'on place dans 
une capsule avec «le l'eau distillée; on chauffe, puis on ajoule peu à 
peu un cïcéB d'acide sulfurique étendu. Le savon esl décomposé, les 
acides eras viennent surnager. Après quelques minutes d'ébulliLion, 
on enlève la capsule dn feu et on la laisse rerroidir dans un endroit 
tranquille. La couche buileuse qui surnage se solidilie: on tierce alors 
te ^ftteau, on décante le liquide en évitant d'entraîner des parties 
solides ; on ajoute de l'eau distillée, on fait bouillir de nouveau, et on 
~~:e jusqu'à ce que l'eau ne soit plus acide. On laisse égoot- 
lanlTe la capsule à 100 ou i(oi>, jusqu'à ce que la masse £oU 
n consLate lorsque la fusion est tranquille ; on prend 
la capsule et de la matière crasse: on nettoie la 
éso de nouveau ; la perte indique le poids do la 
D retrauciivui de ce poids 3,a5 0/0 d'eau de coubi- 
L._...C.ooslc 



«èche^ ce que l'oi 
le poids total de 
capsule, on la p 



346 AGENDA DU CUIUISTE. 

naîEOD, on IrouTe le paida des acides gra» aob^drea du» 1« uvon. 

Od délermiDe enguile Is densiLé de ces acides gras et lenr ^int 
d'ëchauSement par l'acide aulFurique, qui est le mâme qae celui des 
baïles correspondantes; ces acides gras doni^ent aTec les réactifs les 
mâines colorations qae les huiles dont ils dérivenl. 

Alcalis (soude oupotaise). — On pèse dans une capsule lo grammes 
de saïon et OQ l'incinère. Le résidu étant repris par l'eau, on déter- 
mine par un essai alcali métrique la quantité d'alcali. On parvient bu 
même résultat en décomposant un poids donné de savon par de l'acide 
sulfurique titré. Au besoin, la liqueur, séparée des acides gras, est 
évaporée A sec; le résidu, fortement calciné, est composé de sulfate 
de polasaium ou de sodium dont on détermine le poids. Dans les savons 
mous il existe habituellement de la potasse et de la soude : il faut 
donc dans le produit de l'incinération doser la potasse et la soude ^ar 
les méthodes décrites & l'Alcalimétrie. Par le calcul on déduit la qndn- 
tité d'alcali anhydre {voir table 234). On peut, encore séparer la 
matière grasse, au mo)'en d'une solution de sel marin - le précipité est 
lavé avec ladite solution jusqu'à ce qu'elle ne soit plus alcaline ; on 
détermine alors la ricbesse en alcali par l'essai alcalimélrique. 

CLTcÉamE. — On dissout le savon dans l'eau, on précipitera matière 

Êrasse par la plus petite quantité d'acide chlorhydrique, on filtre, on 
ive à l'eau acidulée, on salure par da carbonate de sodium et on 
évapore à une douce cbaleur. On reprend le résidu par l'alcool 
A ga", on filtre, on évapore la solution alcoolique dans une capsule 
de platine et on pèse le résidu, puis on le calcine; la différence de 
poids correspond à la glycérine. 

DÉTEaHiMitTiOMDESMATiËHES^RiHGfeHEs. — On dissoul aS grammcs 
de savon dans de l'alcool ^9^, on Tait bouillir pendant quelques 
minâtes et on laisse reposer. Si le savon est exempt de mélange, la 
solution est limpide et ne présente au fond du vcse qu'un résida i;i3t- 
gniQant s'élevant au maximum à i pour loo. Si au contraire la solu- 
tion alcoolique reste trouble et si on apergoit au Tond du vase on pré- 
cipité, le savon est impur. 

On mélange les savons avec les substances suivantes : 

1° Substances minérales solubles dans l'eau : sulfate, chlorure, si1î~ 
cate de sodium ; — s* substances minérales insolubles ; craie, kaolin, 
snirale de barjum, silice; — 3* matières organiques: fécule, gélatine, 
résine, etc. 

Les sets alcalins contenus dans le savon se dosent dans les cendres; 
le chlorure de sodium par liqueur titrée : le sulfate par pesée à l'état 
de sulfate de baryum, dont le poids, multiplié par o,€og, donne celui 
du sulfate de sodium correspondant. 

Bèiine. — On pèse lo erammes de savon, on dissout dans too gr. 
d'eau, et on ajoute nn excès suffisant de lessive de soude ; le précipité 
est lavé sur un filtre avec une solution de soude, et mis à part. Les 
liqueurs sont saturées par l'acide sulfurique étendu, la résine recueil- 
lie sur un filtre taré, et le liquide saturé pur du carbonate de sodium, 
évaporé à sec, et le résidu repris par l'alcool, qu'on distille i le résidu 



-ugio 






AGENDA DU CHIMISTE. 34 

isë de glycérine et de matières rëBiaordea est repria par l'ea 



o»A 



S dans l'eau bauillBnte et traiU par 

, .. , _ ..isolubles sont récoltés sur un filtre, 

lavés, Bêchés k loû^el traités par l'ether, qui dissout le résioate. On 
évapore el oo traite par l'acide cblorliydrique, qui sépare là résine. 
Toutes ces parties réBineuses sont réunies, séchéês cl pesiîea. 

On peut aussi peser lo grammes do savon, le dessécher & l'étuTe,' 
et répuiser, dans un petit appareil à épuisement, par Téther sulfurique, 
qu'on éYapore ensuite au bain-marie dana une capsule tarée : la résine 
l'esté coQima résidu el est pesée. 

La, résine augmente considérablement la densité des acides gras et 
leur degré d'écTiautTement par l'acide sulfurique. 

Httite dt coco. — Les acides gras obtenus en additionnant d'acide 
chlorhydrique Une«olution de savon fabriqué d'après l'ancien procédé 
fondent vers 45°, ceux des savons fabriqués par la méthode oive ion- 
dent vers 30": la présence do l'huile de coco abaisse leur poids de 
fusion à a3 ou 3(1". 

Alcali libre. — On ajoute à 100 grammes de savon, dana une cap- 
sule, 100 à i5o ce d'eau salée à iS^Hauméjon fait bouillir. Quand le 
eavon est bien fonda, on laisse refroidir, et bn sépare le savon sur- 
nageant; on dose par l'acide normal l'alcali libre qui reste dissona 
dans ta solution salée et liltrée. 

Enfin, pour reconnaître si les matières grasses contenues dans le 
savon sont parrailement saponiQées, on précipite la solution par du 
chlorure de calcium, et on épuise le précipité calcaire par l'èther on 
le sulfure de carbone. Ou mieux on additionne le savon de sable, on 
le sèche eton épuise directement, dans une petite allonge, le mélang'e 
par le s>lfure de carbone. Dans les deux cas, l'évaporalion de l'éther 
ou du sulfure de carbone laisse pour résidu la matière grasse. 



(*8S| Anatyiei de savo 
A. Savons liquidé 


.s pur. 








p.rCé. 


Olives 
pnrta, 

.î3,5o 

6:48 
0,4s 

n,a5 
par la 


il 

34 
58,90 

6,B5 
0,45 

u.3i 

matiëre 


û 

râg 
3o 

"S 

0,68 


oléil(. 
de 

33.50 

1;S 

a,âi 
10,90 

teell 


de' 
palme 

33 

59.60 
7,oB 
0,32 

ii,75 


pulpe. 

32 

60, 30 
6,70 


9 „ 
9,55 
0,75 (n 


Acides anbydres. . 


Sels divers soinbles 

Elapport de l'alcali 
aux acides gras.. 

1. L« différence 1,(5 



AGENDA DO CHIMISTE- 

B. Savon I marbréi. 





Blsu pJle. 


Bleu Tif. 


AnalfM des saions de polassc 


G, as 

o,3o 

a! 30 
0,35 


3a, 50 
55, 7& 
6,3o 

Vil 

1,85 
o,6â 

)3,35 


Eau"/„ &5 

Acides anhydres.... 44 

— libre t 

Sels diïera 0,90 

MaUères orgaoiques. 1,10 


kâdes anhydres... 

Soude combinée 

Carboaale de sodium 
SelB eolubles 


Fer, alumine, chaux. 

Rapport de l'alcali 
total aux acid. gras. 



(983) Euat dtt beurres. 



nei de beurre dans l'éturo 
n dissout 10 grammes de 
isité de 0,69 et bauillsnl à 



Dosage de Veau. — Oa cbaulTe 11 
à 100° jusqu'à poids coDslaot; ou 
beurre dans 3o ce. de pétrole d'ui 
So-i (o** Le liquide qui se réunit au 
tonnoir à robinet el mesuré dans ui 

retés. Le bon beurre renferme io à tk pour loo d'eau. De pluH, 00 
reconnaît ainsi la présence de substances peu solubles dans l'eau, 
ajoutées dans un but de fraude, et du sel mélangé au beurre pour le 
conserver. L'eau séparée renferme aussi en partie à l'état dissous les 
sels étrangers : alun, borax, verre soluble.elc. 
On peut Bu^si sécher à ito" ie beurre, et épuiser le produit par le 

E6trdle léger bouillant avant loo". Le résidu est constitué par le sel, 
I caséine et la lactose. Celle^i peut être dosée par la liqueur de 
Fehiiag (table ^Olj. 

Point de fusion des acides gros. ~ On le détermine eïaclement 
comme pour le suif [lable 384). Les acides g'ras dn beurre Tondenl 
b ^•fj^si"; ceux de la margarine fondent à 45" ou plus bas, suivant 
la proportion d'huile qu'on a ajoutée. 

Le beurre est formé par tesgtj'cérides des acides palmitiuue (surtout) , 
oléique, stèarique, puis inyrislique et arachidique en pelile quantité ; 
et comme acides volstils, les acides capryliqua normal, caprique ordi- 
naire, caprolqne (isobutylacétiqne) et butyrique normal. 

DéUrmination des graisses étrangères (margarine). — On intro- 
duit une quinzaine de grammes de beurre dans une capsule, et on 
fait fondre au baiu-marie. Après que l'eau et tes impuretés se sont 
déposées, ou décant« le beurre avec soin et on liltrc soit sur un en- 
tonnoir à eau chaude, soit sur un eotonooir placé dians l'éUive a«ee 



AGENDA. DU CHIMISTE. 349 

an petit becherglae ', le bearre limpide après Ûltration est re^iiidi. 

On pèse le vase, on enlève avec tine bagueUe 3 à li grammes qu'oc 
inlroduit dans une capsule de la centimètres de diamètre, avec la 
bai;iiclle et le beurre adhérent : on pèse la bechergiaa et la diiïè- 
rence donne ie poid» du beurre. Dana la capsule on ajoute 5o ce. 
d'alcool el I à 1 grammes de potasse pure. Le liquide est cbauffè au 
bain-marie jusqu à ce que l'eau ajoutée peu i peu n'y produise plus 
de Iroubie. ce qu'on atteint généralement au bout de cinq mi- 
Qntes de chauCe; si par i'additlon brusque d'une grande quajitité 
d'eau on avait un précipité de flouons de graisse, il faudrait recom- 
mencer taule l'opération. La solution est évaporée au bain-marie, 
t consistance sirupeuse, le résidu dissous dans loo a i5o ce. d'eau et 
la solution rendue fortement acide par de l'acide sulfurique étendu. 
Le tout est alors cbauHé au baiu-marie pendant une demi-heure 
environ, jusqu'à ce quo la réparation de.t acides soit bien com- 

Blète et que le liquide aqueux soit devenu absolument limpide. 
'autre part, on sècbe U too° et on tare un filtre de <o ï ii cen- 
timètres do diamètre, en papier Berzelius surQsaminent épais poui 
que l'eau cbaude ne passe que goutte à goutte; on le remplit ii 
moitié d'eau et on y verse le contenu de la capsule, eu ayant soin 
que le niveau du liquide ne dépasse jamais les deux liera de la 
hauteur du Qllre. La capsule et la baguette sont lavées à l'eau 
chaude qui enlève parfaitement les acides gras, puis le lavage de 
ces acides est contmué sur le filtre jusqu'à ce que l'eau qui s'écoule 
n'offre plus de réaction acide; il faut environ 3 quarts de litre d'eau 
bouillante pour atteindre ce résultat, et on ne court aucun risque de 
faire passer les acides gras au travers du filtre mouillé. Après le la- 
vage, os plonge l'entonnoir dans de l'eau froide et, dès que les acides 
se sont sotidjués, on sèche le Qltre ik loo" dans un becliergiaa taré, 
jusqu'à ce que le poids ne varie plus, ce qu'on atteint au bout de 
1 heures. On trouve ainsi le poids des acides gras non volatils et inso- 
lubles dans l'eau. 

Le beurre donne par ce procédé S6,5 à $7,5, quelquefois gS pourioo 
d'acides gras. Les graisses animales qui servent h la falsification en 
renferment 95,5 pour loo, par conséquent un excès de 2b,b — St,S ^= 
i pour 400, Ji cause de Fabsence complète d'acide gros volatils ou 
solubles. Si donc, en analysant un beurre, on trouve, pour la teneur 
en acides, un chiffre supérieur i 87,5, par exemple 91 pour loo, soit 
UQ excès de 3,S, on doit eu conclure que le beurre est falsifié et qu'il a 
reçu, au minimum, noe addition de -^ Xtoo^IiSpour 100 dégraisse 

étrangère. 

Procédé Datican, — Od fait fondre te beurre dans un vase 
conique, au bain-marie; on laisse reposer et on décante la partie 
claire sur un filtre en papier ordinaire, eu recueillant dans une cap- 



DD CHIMISTE. 



lionne le beurre enlevé. Le beurre prélevé, avec la beguelbi, est il 
iluiL dans une capsule, fonda, traité par &o ce. d'alcool à gà", puU 
(Sec. d'eau dans laquelle on a fait dissoudre G grammes de souda pars 
en plaques : on agite de temps en temps. Apri» éclaïrcieienient ou 
véi'iue a l'aide de quelques gouttes d'eau sï In saponiDcalïon est com- 
plète : enân ou évapore à sec au bain-marie. Quand le savon est 
opaque et s'émielte facilement souBlabaguette.oo verse dessus loo ce. 
dcaa, et on laisse dissoudre au bain-marie, tan» agiter, puis on 
ajoute 5-C ce. d'acide chlorhvdrigue, en léger eic^ ; on laisse au baia- 
niarie jusqu'à ce que lesacitfesgras o'aieut plus l'aspect de grnir eaux, 
et on abandonne au refraidissemeat. Le lendemain on enlève les 
acides gras, qu'on introduit dans un va^e conique d'Erlenmeyet, d« 
3oo ce. ; oD décante avec soin sur un Qllrs l'eau sous-jacente, et l la 
piisetle d'eau bouillante, on lave la capsule en faisant tonitier les acides 
gra^ restanis dans le vase qui renferme déjà les autres ; puis deux fois par 
jour on les lave à l'eau bouillante an bain-msrie, on a^ta ilk d'heure; 
on laisse refroidir. On décante sur le ûltre en pevjant la croûte, et on 
continue les lavages jusqu'ï ce que l'eau ne rougisse plua ud papier 
de tournsEol, mi^me après i,& d'heure d'immersion. On transvase les 
acides gras dans une capsule tarée, on lave ài l'éther le flltre et le vase 
conique, on évapore le tuul, on sécbe à 120O et on pèse. Le calcul est 
le même que précédemment. 

Méthode voUtjnélrique. — Le beurre est fondu et desséché comme 
il est dit plus haut, on en pèse exactement par ditTêrence de 1 à 5 
grammes qu'on introduit dans un vase conique d'Erlenmeyer avec 
35 à âo ce., mesurés exactement, d'une solution alcoolique de aS gram- 
niet de potasse caustique pure par litre, que l'on peut aussi préparer 
en mélangeant 7acc.de lesâive de potasse à 36i*Bnumé ou gScc. de les- 
sive & 30", avec de l'alcool très concentré, jusqu'au volume de 1 litre. 
Cette Bolulioa ne se conservant pas, on la prépare chaque fois et on 
la litre avec de l'acide clilorhjdrique demj-normal, i ^%'•,^% UCl net 
par litre (table 213). Le beurre et la potasse sont chaufTés ao bain- 
marie en agitant: quand la saponiQcation est complète, ce que l'on 
voit en ajoutant quelques gouttes d'eau, on chauffe encore un quart 
d'heure, on ajoute & gouttes de phlaléine du phénol, et on titre l'excès 
d'alcali. La dilTérence entre les volumes d'acide employés est calculée 
en potasse (1 ce. d'acide = 0,02805 KHO) et ramenée A ^ gramms de 
beurre; soit n ce nombre : on sait que 1 giauinje de beurre pur 
consomme pour sa saponification sai Ù23i milligrammes dépotasse, 
soit en moyenne 317 : tandis que 1 gr. de margarme, de graisses ou 
d'huiles eo consomme 19Ô,S (les acides volatils du beurre, ayant un 
poids moléculaire moins élevé, consomment plus de potasse); la pro- 
portion de margarine est donnée par la formula 

)oo|ga7 — «) 
aa7 — 195,6 

i._... Google 



AGENDA D, CHIUISTE. 351 

Procède Rciehert modifié. — On pèse 5 eramraei de beurre «èehé, 
fonJu et Q[lrâ, ou les introduit dans un ballon de aoo ce. avec a i^ram- 
mes depotosee caustique sèctie et5occ. d'alcool k 70 pour 100. Après 
EapouiQcatioQ. on chasse l'alcool par distillation ou au bain-marîe, on 
teaissout le «avon dans 100 ce. d'eau, on le décompose par ïo ce. d'acide 
tulfurique à to pour 40a, on ajoute deux fragments da pierre ponce 
entorlillés dans un Ql de platine et on distille ko ce. juste, dont on 
prend 400 ce. pour les titrer k la potasse n armai e-déci me ; on ajoute 
au chiffre trouvé i/io de sa valeur. Les beurres purs eiigent de s6 k 
33 ce. de potasse décime pour saturer l'acide volatil entraîné, tandis 
que les morgaiines, huiles et graisses n'en prennent que 4/3 à 3 ce, 
au plus. 

Agents conservatevre. — un agite le beurre arec de l'eau tiède, et 
on laisse refroidir; dans cette eau, les réactils habituels décèleront la 
présence de borax, de bicarbonate de sodium, d'acide salicjlique. 

Colorants. — Le beurre est agité avec de l'alcool faible tiède; celui-ci 
est décanté et évaporé. Le beurre pur ne cède rien. 

Le rocou donne un résidu rouge-brun, qui bleuit par l'acide aalfta- 



bemine est Duorescente. 
Le saJrui donne un précipité orange par le souB-acétale de plomb. 
La carotte devient verte par les alc^is. 

Les dérivés nitréa et azolques se reconnaissent à ieurs réactions. 
Le Epectroscope donnera aussi d'utiles indications. 
Le colorant le plus employé, et toléré, est une solution de rocou, 
quelquefois avec un peu de curcuma, dans l'huile de sèaame. 
(184) Euai de) niifs. 
1* Peser Sogramnes de «uit. 
s* Les faire fondre et chaulTer k laS". 
3* Mesurer 4o ce. de soude caustique (i SS" Baume). 
4° Mesurer a5 ce. d'alcool à Ao". 
&° Mêler les deux liquidée dans une flole. 
6* Verser ce mélange sur le suif cbaud. 
T Agiter sans cesse jusqu'à ce que le savon se solidifle. 
S' Verser sur le savon 4 litre d'eau. 
9* Faire bouillir le tout pendant 45 minutes, 
io< Décomposer par l'acide su Ifurique étendu. 
11* Enlever l'eau k la pipette. 
13' Couler la matière grasse dans un petit plateau. 
i3° Vérilier la cristallisation. 

L'acide gros obtenu, on l'introduit dans un tube à essai de 10 i o 
centimètres de longueur sur i centimètre et demi à 3 centimètres de 
diamètre; il faut ^ire fondre assez de substance pour remplir ie 
lube aux deux tiers et opérer cette fiision & t'aide d'une lampe i 

L.....C.oo;>lc 



352 ASENDA t>U CHIMISTE. 

Il est essentiel de ne pu Irop chaufTer les acides gras; pour cela un 
les agite qaind il en retta encore an quart à fondre. 

Le tube contenant la matière liquéfiée est placé dans un flaeon 
muni d'un bouclton percé donnant pàisage aututie à essai. On plonge 
alors dans la malière grasse un thermomèlri très exact, dont chaque 
deeré est divisé en dixièmes de degré. 

Lorsqne la matière commence à se snlidîfier au bas du lubs, il im- 
porte d'ob!ierver altenlirement le Ihernio mètre. 

La cristallisai! on e^ant gagné le lour du lube, l'opéralenr agilt lé- 
gèrement l'acide groE en imprimant au thermomètre un mauvemeni 
circulaire 3 fois à droite, 3 fois à gaui:h«. 

Si l'on a pris noie du degré que marquait le thermomètre avant 
l'agitation, on remarquera, après celle-ci, que le mercure est des- 
cendu de plusieurs fractions de degré, puis a remonté rapidement 
au-dessus du premier point noté, pour y rester stalionnaire au moins 
a mintiteit. Cesl ce dernier degré qui est pris pour titre du suif 
{table 286). 

Le litre du suif étant connu, on peut évaluer approiimnliTemcnt 
les proportions des acides solides et de l'acide liquide à l'aide du la- 
bleau saivanl, dressé par d. Clievreul, au moyen de mélanges i pro- 
portions déterminées d'acide morfiianque et d'acide oléique (t. 285). 

D'après ce lubleau, un suif quf aurait donné des acides Tondiintà 
t3",7 devrait fournir 48 pour lood'acidessolides et 5a pour too d'a- 
cide oléique. 

Nous allons également faire connaître les nombres obtenus par 
UM. Dalican et F. Jean, en mélangeant l'acide stéarique type du 
commerce, dont le point de solidification est 55*,&, et l'acide oléique 
complètement débarrassé de l'acide margarique par un repos pro- 
longé et par liltration (table 286J. Il est essentiel d'observer que daas 
ce tableau on a défalqué 4 pour loo pour la glycérine et 1 pour joo 
pour impuretés et humidité. Les nombres ne doivent donc pas se 
trouver d'accord avec ceux de H. Chevreul. 

Pour déterminer les impuretés contenues dans les suifs ordinaires , 
nn dissout un poids connu de suif dans l'éther ou le sulllire de car- 
bone, on recueille sur un llltre taré, ^'on lave à l'éther, et on 

Les suifs ordinaires contiennent o,â pour 100 d'impuretés (tissus 
cellnlaires, débris de membranes). Les suifs d'os, outre les malières 
gétalineuees, renferment du carbonate et du phnspliate de calcium 
combinés é des matières fasses. Elles peuvent s élever de 5 âaop. too. 

Dans le commerce des corps gras, les bulletins d'essai des suifs 
indiquent l'humidité, les impuretés et te titre, c'est-à-dire la tempe- 
rature de solidification des acides gras obtenus. A l'aide des tables 
ÏS5 et 296 on se rend compte de la proportion d'acides solides qu'on 
peut retirer des écliantillons examinés. 

L'humidilô est dosée sur 60 grammes, qu'on chauffe k iio- h 5' jus- 
qu'à ce que les crépitations aient cessé ; on fait refroidir dans l'eisiC' 
cateur et on pèse. 

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AGENDA DD CHIMISTE. 



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4 AGENDA Dtr CHIMISTE. I 

\*SB} TtJileau indignant pour chaque rUgri d\t thermomètre la ! 

quantité d'acides sléariqut et otéique conlentiB dana un luif {dé- 
falcation faite de lipour loopour la glycérine et de i pour loo | 
pour humidité et impureii».] {Daucan et Jean.) 



Points 


Quantité 


Quaulili 


Poinli 


QU..UU 


Quj«i« 


ruaiOD. 


oliiq«i. 


riuioii. 


d'aird. 


d-aiîde 


40 


35,ia 


59.S5 


45,5 


5î,ï5 


4î,7S 


40,5 


36;.o 


58,90 


se 


53:20 


4i;so 














il ,5 






47 


57,95 




4i 








SS,90 


3â,io 












33,35 




kii'M 




48,5 


66;5o 


a8,5o 


43,5 


50,35 


49 




a3,75 


















45,60 




7S,o5 


19,95 






43,70 









(>8T) 7a6teau des quanlttét d'acide euifurique, à diven a 
ariamétriques, nécessaires pour saturer lOo kitagramtn' 
chaux. 



S . 


^d-^L^r 


Quantité 


. 


(Juin li 16 


QuapiW 








^M 


à M° Btnaié 




«ê- 


CùolBoua 


""•J."'"' 


^ ■- 


contenue 






rS. 


chanl. 




l'acide. 


(haui. 


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kiJugr. 


"B 




Lilogr. 


6Ë 




'/ 


55 


74,33 


335,4 










73,70 










53 




Ifê 


63 




«96,5 


5a 


S« 










S!;l 


61 


85,s8 


âb',a 


5o 


66,49 


60 




313,5 


il 






îî 


80,73 


116,3 












6i;33 


aS5,4 












393,4 




75,9» 


i3o,5 


45 







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ACKNDA. DO CHIUISTE. 



(SaS) Eiaai de* huiUi. 

Voju Ml ontn tw, IN et t*t. 



4* Od mile intimement 5 vol. d'huile avec t vol. de lessive de po- 

lasBe, d'nne densité de i,3t. 
a. A le température ordinaire : 

Masse blanche : huile d'amandes, huile d'olive blanchie, huile 



b. A cbaad : 

Savon brun dur : chinevii. 
Savon jaune-brun mou : tin. 
Savon rouge : poisson. 

9° Dans un tube, on introduit avec précaution volumes égaoi 
d'huile et d'acide azotique rouge Tumant; on observe ensuite une zone 
intennédiaire, qui est : 

Étroite et vert clair; l'huile devient opaque et se remplit de flocons: 
amandes. 

Vert foncé, rose au-deasus : ceilUite. 

Large et d un beau vert clair : olive. 

Brun-rouge : foie de morue. 

Vert et au-dessns jaune; après quelque temps l'huile entière est 
jaune : lin. 

Brun-rouge et au-dessus verdfttre : navette. 

3* Daof un tube on agite volumes égaux d'huile et d'acide sulfii- 
rrque concentré; on observe au contact des liquides une coioralion : 
Beau vert foncé : navette. 
Jaune; brun-verdftlre par agitation : aitlette. 
Rooge : bientût stries noires dans le liquide ; pûttfon. 
Vert : (in, chènevi». 
Beau violet pur ; /oie de moTMe, 

k' On prépare avec l'huile, la litharg« et l'eau bouillante un em- 
ptàlre qui est 1 
Solide ; oiive. 

Mou : navette, amandet, lésame. 
Hou, mail durci^nt après quelque temps : Un, noix, mlUlIt, 



.Google 



358 AGENDA DU CatHISTE. 

Oalrt CBS réactimis, nons mentionnerons Im snivantet 

it égales d'acidet tul/^riqve et nitrique au 

Duile de sAsaine en verl-pr4 foncé, puis ronge-groteille. 

— d'olive jaune clair. 

— de lin rouge-brun. 

— d'amandes fleur de pécher. 

— de colza brnn-rouéefttre. 

— d'ceillette rouge-bnque. 

b. Les huiles de emciféres, bouillies avec nn peu de potasse dapi nne 
capsule d'argeut, donnent une coloration noire ; celle réaction est 
ausù obtenue avec les huiles de sésame de Kurracbée. 

e. Les huiles animales (sauf celle de pied de bŒul) se colorent en 
noir par le chlore, qui décolore légèrement les huiles végétalM. 

d. Vkuite d'arachides se recherche dans l'huile d'olives par le 
procédé suivant : On dissout 30o grammes de potasse dans 5oo gr. 
d'alcool à 90* ; on aaoonilie un peu d'huile avec un excès de cette so- 
lution : le mélange doit rester t/i heure k 3/Zi d'heure au bain-tnarje; 
puis on abandonne dans un endroit frais [o-i"). L'arachidate de po- 
tassium èlant peu soluble dans l'alcool, 5 pour 100 d'arachide sont 
accusés par le dépét sur les parois du vase de grumeaux cristallisés : 
s'il V en a davantage, l'huile se prend en masse. L'fauile d'olivea pore 
ne donne pas de grumeaux. 

«. Vhuile de iitame se reconnaît même dans les mélanges par la 
coloration rouge vif qu'elle donne lorsqu'on l'agite* acO-aS" pendant 
quelques minutes avec la moitié de son volume d'acide chlorhydrique 
pur À. 33" Baume, dans lequel, avant de s'en servir, on a fait disson- 
dre 1 pour 100 de sucre; l'acide se sépare peu k peu en se colorant 
en rose ; l'buile prend la même coloration si elle renferme plus de 
10 pour 100 d'huile de sésame. 

f. Pour reconnaître l'huile de coton dans l'huile d'olives, on agite 
fortement dans un tube i essais, pendant i/a minute, 6 ce. d'huile 
avec <o ce. d'acide nitrique de densité i,^ et exempt de produits 
nilreux. On laisse reposer E é 6 minutes; l'huile d'olives pure sur- 
nage colorée en gris clair avec léger reQot jaunftire; l'huile de coton 

Eure devient brun-nolràtre : lea mélanges varient du jaune d'or su 
run, suivant la proportion de fraude. 

En outre, l'huile de colon réduit au bain-marie la solnlion alcoolique 
de nitrate d'argent (& ce. huile, s5 ce. alcool à 98" et 5 ce. de solution 
de I gr. nitrate d'argent dans 100 ce. d'alcool absolu). 

g. On vérifie la qualité d'une Aui'fe tournante, en remplissant i 
moitié un verre de lessive de soude k k" Baume, et y versant succes- 
sivement lu gouttes d'huile ; si celle-ci s'émulsionne de suite en don- 
nant un mélange laiteux et parfaitement combii 6, et al, après avoit 



AGENDA DU CHIMISTE. 357 

fait passer le tout dins un aul 
haileut à la surl^ice, l'huile e: 

h. L'huile de ricm est Boluble en toutes proportions dans l'alcool, 
qui ne dissout que 4/30 à 1/3S au plus de» autres huiles. 

i. Le rencidité des huiles se dose en atçitatit 10 gr. d'huile avec 3o à 
fio ce. d'alcool à 93°, puis titrant i, la potasse normale- décime en pré- 
sence de ptitaléine du phénol ; on compte en acide oléique [□'',0383 pour 
10 gr. ou or',3S3 pour lao par centimèlre cube de potasse) ou en centi- 
mètres cubes de potasse normale ponn 00 gr. d'huile, chiffre de BUreBtynn 
identique avec celui que l'on obtianlavcc lapotasse décime et 10^ d'huile. 

Pour te beurre, on opère de marner la limite admise comme rancidité 
d'un beurre comestible est de E ce, de potasse normale pour 100 gr., 
équiTalanl&3,3poariood'acideoléiqueouo,7pouriood'acjdebatyrique. 

/. Inconsistance des huiles de graissage se détermine en pesant ou 
mesurant une quantité déterminée d'huile, l'introduisant dans un tube 
ernié et mesurant le temps qu'elle met à s'écouler. Si l'huile est trop 
épaisse ou solide, on chaulTe le tube dans un bain d'eau ou de vapeur 
à température fiïe [acétone, alcool, eau, etc.). On compare avec le temps 
que nécessite l'écoulement d'une même quantité d'huïle type : les 
consistances sont en rapport direct des temps employés i l'écoulement. 

L'essai est le même pour les huiles bydrocarburées. 

(t89) Eiiaî <U» huila (Daucak). 

L'essai des huiles comporte plusieurs opAralions principales. 

I* Détermination de la densité. 

a* Mesure de la température atteinte par le mélange de l'huile avec 
l'acide Butrurique tnonohydralé . 

3° Aciion du mercure en solution azotique. 

4* Dètermiuation du point de solidification des acides gras obleoos 
par sajioni II cation. On opère comme pour les suifs, en Taisant au be- 
soin cristalliser les acides dans des métaoRas réfrigérants. 

Nous donnons dans le tableau ci-joint les résultats des trois pre- 
mières optrationa indiquées ci-dessus. La comparaison des nombres 
de la deuiiéme et de la troisième colonne démontre l'énorme diffé- 
rence de chaleur dégagée quand on opère avec l'acide monohydraté 
ou avec l'acide commercial. L'écart, souvent constaté dans la tempé< 
rature trouvée par différents opérateurs pour une même huile, tient 
uniquement à ce que ceux-ci ne se sont pas assurés du degré de con- 
centration de l'&cide qu'Us ont employé, et non, comme on l'a dit 
quelquefois, b la forme du vase on au mode d'agitation. 

La table 291, due t U. AruaTon, conQrme et complète les don- 
nées de 11. Dalican, Les chiffres de SI. Araavnn sont pris avec l'acide 
wilfurique commercial. 

La solidification ou la non-sol idiÛcatioD par la mercure se fait en 
poant dMU <W verre à eipériencel 1 

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358 AGENDA DD CHIMISTE. 

I* 10 grammes d'hnile; 

a- 5 grammes d'acide azotique à tu ou ^ B&umi; 

3° * gramme de mercure métallique. 

Il ne faui mettre le mercure qu'après les posées d'acido et d'huile, 
pour éviter tout dégagement de gaz uilreui. 

Quind le mercure est dissouï, on agite vigooreu sèment pendant 
3 minutes, on laisse en rapos. Apris 30 mioulM, on fait une nourelle 
agitation pendant 4 minute. Si 1 on a afTaire h une huile solidifiable, 
etie se prend en une masse qui Be détache bcilement du verra 
< heure après la dernière agitation. 

D'autres halles ne se solidifient qu'au bout de i ft 3 heures, et 
même S et 6 heures, enfln d'autres ne se solidifient pas du tout. 
Eiemples : le ricin, le pavot, etc., etc. 

Les huiles siccatives, et les huiles animales, qui ne se solidifient 
pas, foiment une p&\6 visqueuse, rongeftlre. et se boursouflent. 

Tout le monde sait que, lorsque l'on a affaire à une huile de crud- 
"' ' . -• ■ . .. . j^-j [^uiiijr djjig 

B il l'essai ne con- 



Observalions. — <* l.e tableau ci-joint montre que l'acide sulfurique 

monohjdraté donne toujours une élévation de température supérieure 
à celle qui est donnée par l'acide sulfurique commercial. Il d'ï a 
qu'une seule exception, c est pour l'huile de baleine. 

9° Toutes les densités ont été prises à l'aide de la balance aréo- 
thermique. Celles de M. Arnavon sont déterminées avec le flacon. La 
densité est prise à là" par rapport à l'eau à U",*- Correction : 
D â i5'' = D'-|-o,ooo8ii(( — 15"), par conséquent addilive au-dessus 

3° Les expériences pour la chaleur dégagée par l'acide sulfurique, 
comme pour la sol idi II cation mercurielle, ont été faites dans des 
verres k expérience de loo k lao grammes de capacité. 

Voici comment on opère : Dans un verre, rigourcasement taré, on 
pèse d'abord ao grammes d'acide sulfurique à 66°. On verse sur cet 
acide 30 grammes de l'huile i. essayer. On a soin de faire couler cette 
huile sur la paroi du verre, pour qu'elle descende doucement A la 
surface de l'acide sans y développer de chaleur. On place au milieu 
de l'huile la boule très petite d'un thermomètre sensible, i degrés 
bien espacés et marquant au moins jusqu'à i3d°. Ce thermomètre 
est suspendu ft une potence. Après 4^5 minutes d'immersion, la 
température indiquée par le thermomètre est devenue Qxe. On prend 
noie de cette température, puis avec une baguette on agile vivement 
l'huile avec l'acide, puis plus lentement. On regarde attentivement 
le thermomètre, qui monte rapidement au maximum d'élévation que 
peut produire l'acide sur l'huile. Il faut 3 à 3 minutes pour que la 
thermomètre manifesle cette élévation do température, noua croioo* 
«li|e de dessécher au préalable l'jiuile 6 loo" mi dam le vid*. 



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AQBNDA DU CHIIIISTE. 





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^;oogic 



i60 AGENDA DU CHIMISTE. 

|tSI) Caraeièret principaux de quelquei huiUa pures (\bn*viih). 



Amandes douces 

Aouar» (BStrocarvum vulgare) . 
Arachide 

— décortiquée 

baobab (Madagascar) 

Botha ou lenlisque 

Chanvre {chènevisl 

CoUa 

Colon épuré. 

Fafno 

Lin 

Moularde 

Navette 

Niger (Inde) 

iNoix de Bakoul (Indo-Chine}.. 

Olive h bouche 

— à fabrique 

Pavot-œillette 

Pulghére (Afrique) 

Pulpe d'olives 

navison (mer Noire) 

Ressence d'olives.. 

Ricin à fabrt<|ue 

Sésame à froid 

— à chaud 

~ du Levant 

Azyme (Madagascar) 

Cualanha (Mozambique) 

Coco (Antilles) 

Coprah (Afrique, Inde) 

lllipé(Inde)..- 

MalTourére (cOte d'Afrique) . . . 

Palmiste (Guyane] 

Rénéfaaia (Madagascar] 

Suifvëgêlal (lodo-Chme], , . . 
Graisse de cheval 

Suif animal 

Acide oléique de suif. 



933 
Kl 5 



937,5 
S'il» 
916, â 
9.5,5 



915,5 
9' 5 ',5 



.Google 



ACENDA DU CIHUtSTE 



(3SI) Bougui tt acide itiar<ivet- 

Refherehe de la paraffine. — On cbauITe i l'ébutlition 900 k 
3ori ce. de lessiTQ de poloEse d'une dongiU de 4,4a et on ajoute 
6 gramme» de boup;ie a examiner. Aprèi uno demi-heure, on pré- 
cipito par un léger e\cia de c'iloriire de calcium. Si OD u>up;or)nail 
la pnSsence d'une Torlo qiianlrlâ de parafllne, on ajoateratl à la 
lessîTs un peu de carbonate du iictaHsiuin. On lare la aavon calcaire à 
l'eau cliaude, on le «ècbe b too' et on le pèao. On prend la moilio ou 
le lierB de la masse qu'on pulvérise ûnemenl; pnis on l'èpuise dans 
un appareil do déplacement, analoctne d celui de Gerber *, au moyen 
de l'ellior du p^olu, bo'iillant n,u-âeatau9 de 100°. On dis'itle ensuite 
c«lai-ci. et le résidu, pesé dans l'appareil même, roprésr te la paraf. 
Âne; on ramène son poida à la masse totale, puis ù i' parties de 
bougie. 

&clierehe de l'artenie. — On Tait brûler une boi: lenJanl une 
heure dans uns allonge dont les parois sont hun .js d'eau, en 
renouvelant celte eau Icutoment. Dans cette eau, sddiiionnâe des 
eaux de lavage de l'allonge, on recherche l'araenie par l'appareil de 

Recherche du luif el de la glycérine. — On fait boulltir 5o ce. 
d'eau, on ajonle b ji;rammcs d'acide sldaiique et 9 grammes de 
lilliarge finement pulTérisâc, de telle série que cette demiiro soit en 
excès, ce que l'on reconnaît a la couleur rasâe du savon. Après refroi- 
dissement, on rdcott« celui-ci avec une spatulD el on l'introduit dani 
un ballon qu'on peut frimer d ariter de temps en temna avec de 
t'éther. Après 3 heures, ju diuc él on ajoute à l'àthcr de riiïdro- 
pène sulfuré qui indique Iï présence de l'oléalc do plomb soluble 
d&na l'ëther. D'un autre cdte, le liquide aqueux, flilrii pour eulevi 
lea dernières traces de savon niomliiquo. ne doit — !-■---.... 
dro(;ène sulfuré; s'il se produit du suKare 
■éparé par Qltration, on évipore ù ace au baie 
peux indique probablement la glycérine. Un vénMe'sa caliirb en le 
cliauflant avec un peu de biaullnle de potassium dans un tube : la 
glycérine, dans ce cas, produit de l'acroléine, rcconnaissable à son 
odeur el a son action irritante aur les yeux. On condense les vapeurs 
dans un tube, et on véKDe si elles réduisent te nitrate d'argent am- 
moniacal. On peut également comparer les pointa do fusion de la 
matière de la boagie et celui dos acidoa gras provenant do la uponi- 
Itcation de la même matière, en opérant suiranl la lalile 284. 

I. DuU. Sot. thim., t. XXin. p- ivt- t.'ipxsnil H irono ehei MM. Al'rr. 
gniit-Cnt (B ballon sonnié, lurmont* d'uni ■IIobe* ai l'ai plice I* filtre il 
tai «.I relit sne gi rerrigiriBl uc«Dtlu( 



. C.i.Wglc 



OENDA DU CHIMISTE. 



La cire jaune fond à 64°, la cire hl 
pas abaisàâs par l'addition de to poa 
abaissent les points de fiiaion de 3" t 
Tiron. On dosa le Buif et la parafflne 

Si la cire possède une densité - — 



nche t &9°. Ces pornts ne sont 
100 de tuir 20 pour loo de^uiT 
.ïiron, et 5o pour loo de 6''eii- 
l'après la deosité (ZQt et 296j. 
" ' 1,970, elle est falsifiée 



u Japon. On recherche le suif dans la cire en la sapo- 
niliant par nn alcali, décomposant le savon, qui se ecpare à froid, 
par un acide, et recherchant l'acide olëique comme il est dit 
Uhle 393- On recherche la résine en faisant bouillir )a cire avec un 
peu d'acide azotique concentré pendant une demi-heure. Quand il ne 
se dégage plus de vapeurs rouges, on refroidit la tube, on laisse la 
cire te solidiQer et on ajoute de I eau au liquide décanté. S'il se pré- 
cipite des flocong jaunes solubles dans l'anjmoniaque en rouge-bran, 
on peut conclure que la cire est falsifiée avec de la résine. 

(CV4) DentiUa des mélanges de cire et tuif. 



DtDsités. 


Cit» rsBferDWDt 

^ «lif. 


DensilJs. 


'/, SUif- 




0,96a 

1% 


60 


:;ÎJê 


75 





(MS) Oetuitét da miiangta de fi 



Dtaiitéi. 


■|, pârifflne. 


Deniilia. 


■>/. p.rtnii». 


0,871 
o'.SgS 
0,910 


1 


0,94» 


25 



.Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 

Section IX. — Suore et Fécule. 
Vo}et ansai labte 109- 



(3 dt m, 

re de c 



■edec 
































Sucre 










de canut. 


de «lein. 






d« «isin. 








a 


1,0616 


1.06(6 


iS 


1,0301 


1,0275 


5 


.0701 
i,oS3S 


;■& 


•7 


i,o&o5 


J.odne 








31 


4,0487 


),oiSo 


" 









(*0t> Solubilité de Ut ehaux dam les solutions sucrées. 


Sacre 
10» p. eau. 


Dtnsilê 
sirop. 


DeDiili 


-'=:.r""1 


Chaui. 


Sïcro. 


10 
35 
3o 

25 

Ta 

5 


1,1 M 

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.;o68 , 
i,oâï 
.;o36 
1,01 8 


',:,iî 

<,<48 
i,.i8 
1,104 


30,5 

i 

i8,& 
tS.i 
.5,3' 


81,11 
81,5 
81,9 
84,7 



(tBSt Preuve pour ta richesse des sirops 







Nom 


Tempéra lura 


S»™ •/.. 


E..,, 


de 
la prenye. 


j=iSH' 






Grand cassé. 






7,33 


Pelil cassé. 




1 




Grand aonltlé. 
Petil soufné. 
Crochet fort. 


i<6 


il 


i5 


Crochet léger- 
Filet. 


ii.>,5 
109 



. Google 



AGENDA DU CHIMISTE 



(«•«> KcJuax en tv 


c>^ du mn»Kt 


euUa Igrain. 


a .:( lirop) 






(Maumené). 






lilr». 


Sirop 

de 

D= 1.400. 


Su™ 
(risMllis*. 


Sucre loUl. 


</.■ 


44^') 


(334,75 


7^îS 


•sui 


77,606 


<Mo 


i3oli.3a5 


105,675 


'^-'ai 


ms 


1373:50 


jSi^So 


...4'.S(i 


78,78a 


Hio 


4343.4)5 


.77,585 


..37.155 


79.376 




.311.35 


a.îiTS 


1139:480 


79.964 


)i,3o 


:;îr'"' 


aSo.iTâ 


..5i885 


80,549 


1435 


387,0 


..64,390 


s.. .43 


lU» 


.115,9)5 


33fi.<.S5 


..76.955 


8. ,735 


ifiùS 


,083 75 


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4i89;Sio 


83,330 


(iSo 


.051,335 


338:675 


1303,177 


ivn 


.455 




436.50 


1314,975 


iIi6o 


985,4)5 


471-585 


4337,705 


84,091 


<46& 


gSs.aSo 


5)ï,75S 


.340,316 


84.676 


1470 


&"' 


55. ,.75 


.353,403 


85.364 


1475 


69o:«io 


4366.39. 


85.857 


i4So 


860,9.5 


fà'î 


4379:431 


86,449 


.485 


8ifi,75 


.393.447 


87,033 


1490 


7Si,3«5 


707,675 


1305569 


87,633 


.495 


717,5 


747,5 


1 338,861 


88,3.7 


i5oo 


7ia,4i5 


787,585 


i33ï,o55 


88,go4 


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677,a5 


837,75 


1345,335 


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liijO 


64.835 


S6S.175 


4357:57. 


.6)5 


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137Ï..55 


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tâiO 


569,915 


950,085 


1385,65. 


9.,i6. 


i5a5 


533,75 


.%%, 


,399,333 


91.7S3 


.53o 


497,335 


14.3,156 


9a.337 


i53ô 


460:5 


1074:S5 


4436,454 


9a,9ï7 


*54o 


433,41s 


.1)6.585 


i44o,ig3 


93S.9 


.&4â 


386,35 


.153,70 


1*53,9.7 


9l..o5 


• SSo 


348,835 


4301 ,.75 


1467,959 


&l 


■555 


3i) 


.344 




■ 560 


373,9.5 


1387.085 


i495;65S 


95.876 


■565 


334.75 


l33o:i5 


i5og.633 


96,463 


«570 


)q6,3a5 


4373,675 


,5»;i,7oG 


97060 


.575 


)S7,5 


1417,5 


,537,873 


97,643 


tiSo 


.)8;s.s 


< 46. .585 


1 553,077 


98:33a 


iSSS 


79,»5 


.505,75 


iseelsig 


98,833 


1590 


39,8=5 


)S5o,n5 


i5go,6o9 


99'4o9 


»595 




1595 


4595 


.00,000 



AGENDA DU CniHISTE. 3G5 

|34M) Dotage du tucre. 

<• Au HOICt DU POIDS SPÉCinQDB. 

Cette mclliode n'est applicable qu'aux lolulions de sucra pur. On 
ilùlcrmÎDc lii ilcnsilc au moyen du nicon t dcnsilâ ou d'un arfomètre 
IrCs Qn; en se re{iirlnnlA \n Lable des poids spAcifiques des solutions 
du sucre (libles 109,296) on trouve la teneur clicrulitïe. Si on em- 
ploie le Eucromâlre, on lit directement ta teneur en sucre; il faut 
dam ce cas tenir compte du lu lempfrnture. 

i'our les densimélrcB donnant le millième, la correction est de o,i 
environ pur d<'gré de le m pi rature, additive au-dessus de <5 A tj", 
aoustracUve du toi ib". 

1* Pia LA LiDUEun DE FEiiu:ia. 

Cette mèlliodi: repose sur ce Tait que 5 molàculei d« lulhte de 
enivre (CiiBO' + 51I'U), en solution larlrique alralino, sonl rameaO* 
h l'ctal d'oX)dule par i molécule de glucose (CU'*!)*). 1^ sucre dr 
uaniic est sans action fur la ligueur du Feliling oi doit élre intervoiii 
oa Tiiinené A ['6lal do glucose. 

Les rcelierclies de U. Soililet ont monli'4 que la quantité d'oiyde 
de cuivre rèJuit Tarie nn peu suivant l'tlat ds dilulion. Ainsi, on 
ciiiiiloyanl des solutions de sucre Ik i pour loo, t uiolécule de ancra 
réduit le aouiliro suivant de nialécules d'oxyde de cuivre : 

P.hling Ath 4 volumes loe. d« Feliiiat 

pur. ij'eiu. pur dilué 

Glucose onlijdro. , G. 26 S,o6 0,0/175 o,o5oo 

Lévulose â,'o7 &,K6 o,oâ<D 0.033G 

Ijtclose 3,7 3,7 o,olji7 O,o6i7 

l^close interverti, 4,9 4,7 O,o5o9 o,o53fi 

Sucre inlerverti... â,o6 ù,85 o,a5oo o,o52i 

Maltose 3,oii 3, ai 0,0793 0,0747 

I^s solutions de liqueur de Feliling ou cupropolaasique (table 
SOI) doivent Atre conservées dans un lieu obscur, la lumière les 
altoiaat. 

Ou prend 10 r^. de la liqueur normale, anxi^uels on ajoute 40 ou 
io ce. d'eau distillée, pnis on chntiITe A t'élmllition. Elle est propre à 
Atce eniptoyie, ai pendant l'ébullilion il ne se dtpose poa de (nuloiyde 
de cuivre et si la %neur reste claire. Dans tous les cas, il est utile 
d'ajouter avant rtbullilion, et nlln d'i^tre (ûr que la liqueur ne prici- 
liilera pas, un pou de so"de cnnsliquc. On vcrilie chaque fois le (ilre, 
avec o"',o475 de sucre do canne pur rju'on dissout dans lo ce il'eau 
additioniite de i ce. d'acide dilurlivdrique, et qu'on cliaulFe pendaiU 



quelque li'inps A 70" pui 
<o ce. d« la soli ' - 



ilion de VeUing renrennenl o,346J de luiruto d« 

.^_... Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 



e de M. Boussingault (table SOI) 
doivent élre titrées [lar un essai spécial avec te sucre interverti. 

La solution de glucose ou da aucre inte^ve^^ doit être étendue de 
manière qu'elle ne renferma pas plus de i/a pour loo de sucre. G'egt 
celte sotulion que l'on laisse tomber g.ontte à goutte au moyen d'une 
burette dans les lo ce. de liqueur cuivrique étendus de 3 ou 3 tuI. 
d'eau etd'im peu da potasse, maintinius ï l'Ëbullition Jusqu'à ce que 
la couleur bleue ait entièremeuL disparu. 

La solution de aucre doit être ajautêe très lenteiDsot, de manière 
que le liquide caustique ne soit pas sensiblement rerroîai. 

3> Pia u Vehhektition. 

D'après l'Équation CWO» = aCO' -^ïC*H»0, .too partie» de glu- 
cose doivent donner ltS,Sg parties d'acide carbonique; cependant on 

n'en obtient jamais que 47, i cause des produits secondaires. Oa 
prend environ 3 grammes de sucre, ou les dissout dans & parties 
(l'eni ou la grammes et on ajoute un petit peu de lefilre de bière, 
dans an petit appareil qai permet de doser l'acide carbonique dé- 
gage, puis ou dispose le tout dans un endroit modérément chaud, 
apiès l'avoir pesé. Quand le déga^ment d'acide carliunique a CDSsâ, 
cequi exiga plusieurs jours, on asjiire da l'air à travers l'appareil o( 
on pèse de nouveau. Ce poids d'acide carbonique trouvé en gmmmes, 
multiplié par *ff, donne la quantité de glucose, d'ob on déduit la 
quantité de sucre de canne correspondante. 

11 est bon Je vériOer, dans une opération conduite de U oiAme 
lagon, si laleTAre ne dégage pas par elle-même de l'acid'! carbonique. 

&• HfTHODtS OPtlQtlBS. 

Elles sont fondées sur l'action deji salutions de sucre sur la lumitre 
pularisée, action analogue & celle d'uue plaque de quartz, perpen- 
diculaire à l'ate. Les degrés du polarimètre, du polariatrobomatre, de 
l'appareil à pénombres de Cornu, indiquent directement la rotation 
du plan de polarisation; ceux du saccharimètre de Soleil indiquent, 
en cenliiin^ cU mittimilr^, l'épaisseur de quartz qui équivaut par 
son action optique à la solution sucrée; ils indiquent directement la 
richesse des sucres si l'oa en pèse une quantité convenable. Le sac- 
cbarimètre de Laurent porte une division angulaire couimo le pola- 
rimètre de Biot, et en outre une division sa ccliari m étriqué qui repré- 
sente aussi des centièmes de millimètre de quarts. Dans ce dernier 
Appareil 00 opère avec la lumière monoctiromati que jaune du sodium, 
l'emploi du jaune moyen dans l'appareil de Salsil aiicnnut quelques 
incerlitudea. En France on n'emploie euùre que le poinrimétre a |ià- 
Qombres, ou le saccharimètre de Soleil. 

.^_... Google 



AOENDA DU CHIMISTE. 367 

(••!> Pr^paralim de la Uqutur da FcnLina. 

t' Disioudre 3k''fib de Bulfate de cuivre cristallisé el pur duw 
inocc. d'eau distillée. 

il* Dissoudra 173 grimmes de tarlrate de aodiani et de potasiium 
liane ftSo ce. de lessive de loude d'une densitA de 4,i&. On verse peo 
A peu la première solution dans la Hconds, puis on étend le tout 
de muiière k Taire 1 litre (1000 ce] A la lempératore normale de t^,b. 

On amène cette eolution à être équivalente exactement hCfii de 
^lacoie ou de sucre interverti par le ce., et l'on se sert alors de la table 
■nivante. Soit au contraire 1 titre de x en grammes de elucose pour 
10 ce. de Febling, n le Dumbre de cenlimëtres cubes de Figaide ancré 
employé pour <o ce. de liqneer de FehliDg. On s : grammes de sncn 
pa, litre = ? - ^' — ■ 

Folu<in.B DB M. VioLsm. 

«• Faire disseodre 960 grammes de sel de SeittneUe flartnte double 

de polassium et de sodium] dau« 100 grammes d'eau dittillée, ajouter 

Soo grammes de lessive de soude à ak" Baume. 

9* Faire dissoudre 36^,45 de sulfate de cuivre cristallisé dans 
1^0 rrammee d'eau. 

3* Hâter les deux solutions en versant la seconde dans la première, 
agiter et compléter ) litre i la température de iS°. 

Celle solution se conserve longtemps dans de petits Qacons d'une 
cealaine de granimes bouchés & l'èmeri et dont le bouchon est recou- 
vert de paraïuoe, et qu'on pince ensuite dans en endroit obscur. 

10 ce. de la liqueur de Violette correspondent i o^,oSo de sacclia- 

rosa (avant l'interversion) ou op',o5363 de glucose ou de sucre interverti. 

FoRmu Dm M, pAiinii. 

La liqueur de Febling présente l'inconvénient de laisser dépoter du 

enivre métallique, sousI'inQuence de la lumière. H. Pastenr a indiqué 

una formule qui donne un liquide inaltérable K la lumière. 

On Mt dissoudre séparément : 

i3o grsmmes de sonde; 
(o5 — d'acide tartrique; 
80 — (le potasse : 
io — de BUirate de cuivre crblallist. 
On mélange el on complète le volume de t litre. 

FoiuiTn.B niFLOiii faii H. BonuimiULT. 

«• Sulfate de cuivre cristallisé Ao gramme*. 

Dissoudre dans 100 centimËtres cubes. 

a* Tarirate Deulri! de potassium (60 grammes. 

Soude caustique sèche l3o — ' 

[■issoudre dans boo ccnlimélrcs cubes d'eau ; «u'iur el compléter 
I titre, faire bouillir quelques minutes après la pràjioration. 



-ogic 



368 AGENDA DÛ CHIMISTE. 

Celle liqueur est irtaUérablcelnecliposcpagtpoRtaatmcntd'Qiydule 

Eh noua plaint dans les condîlions Labilueltes, de solutions rcn- 
fermant de o,5 & 0,1 pour 100 de sucre réducteur, les volumes de 
liquide sucré eonplovéa pour 10 ce. de liqueur de Fenling renferment, 
en grammes parlitro : 



. i 


GlucoM 
«l letuloM. 


lî 


II 


i 


ClUCOM 


II 


If 


^" 






x = 


" 








^S 




uirr. 


















5.000 


6,360 


7,5oc 


a6 


«,933 




3,443 


3,S84 




khi 










V 








4,546 


5,773 


6,8<g 


37 


1,853 




3,354 


a, 778 




■ 379 










66 






la 


331 

3. m 


5,393 


6,3So 


38 


1.T86 


63 

57 


..36S 


a,679 


*3 


4,884 


5,7-0 


39 


t,7a4 


M89 


9,586 


<4 




4,636 


5,357 


30 


1,667 


a, 1(7 


a,5oo 




a37 










54 






ib 


3,334 

aog 


4,333 


5,000 


3( 


1,6(3 


50 


3,049 


»,4i9 


16 


3,135 

484 
!»,94t 


3,96j 


4,687 


33 


1,563 


48 


1,984 


3,344 


•7 


3,744 


4,4)3 


33 


1,5(5 


<.9sS 


3,373 




i63 










44 






• S 


3, 63a 


3,5iS 


4,167 


34 


(,47( 


43 


1,868 


s, 206 


•9 


3,343 


3,947 


36 


(,439 


>,S<4 


3.143 




133 










40 








a,5oo 


3,175 


3.750 


36 


i,38;> 




1,764 


3,083 




"9 










3S 






3t 


a,38t 

108 

3,373 


3,034 


1,5:* 


37 


l,35( 


35 


1.7" 7 


3,037 


M 


a,8Se 


3,409 


38 


1,3(6 


.,67. 


1.973 




99 










34 






33 


3,-74 

9* 


3,76. 


3,361 


Î9 


(,333 


33 


,6a8 


i,9a3 


as 


':Z " 


3,643 


3,)ï5 


40 


1,350 




i,5S8 


1,873 


as 




3,540 


3,000 












Pou 


avoir U valeur en malK 


met 1 


ctose hydratées, ajoater | 


'/'9- 








1 



.Googk 



ASENttA DU CHIMISTE. 3G9 

(SeC) Méthode pondéraU <U SoxniiT. 
It importe d'opérer toujours dans les nèmes rooditioiis : On ni(- 
lange, par exemple, 60 ci:, de liqueur de Fchling (qui n'a pas besoin 
d'èire titrée, ei peut se préparer aa moment même par le uiËlange 
du lartrate et du eui*re] at 60 ce. d'eau. On fait bouillir, on ajouta d'un 
coup aS ce. de solution renrermant au piu» t pour 100 de aucre, el, 
après deux minutes d'cbiillitlon, on (litre dans un entonnoir spécial de 
la forme des anciens tubes A clitoripre de calcium, de 19 ceiiiimètrea 
de long et i3 mitlimèlres de diamètre, dont la boule est ti nioitiA 
remplie de ûbres d'amiante pas trop molles et ranaéen aussi Irsna- 
versalement que possible^ le tube est lava & l'eau bouillanta, léclié 
et pesÉ. Un ûilrc le liquide bouillant, on lave à l'eau buuillanle, k 
l'alcool, à l'alcool absolu, A l'éttier. Ou ajuste le tube sur un appareil à 
bydrogéne, et, quand l'élher est cliasaé, ou chauiïe doucement m partie 
qui rsnrcrnie l'oxyde de cuivre; on laisse rerroldir, on déplace i'iijdro- 
gcne ])ar l'air et on pise. On calcule eu s'oidaul do la loble suivante : 
Cu. Glucaw. Cu. GIucoh. Ca. (iluuiu. 

10 mgr, 6,1 uigr. âo mgr. 3â,gmgr. 3oomgr. i5(i.&mgr. 



5o.g 



s49,9 
(303) Uiage dv laccItarimUFe Soleil. 

Oo dissout i6^,3b de sucra dnns environ 60 centimètres d'osn, 
on décolore, s'il y a lieu, par l'addition de a ou 3 centimètres cubes 
de sotis-acètate de plomb (voy. ita préparation, t. 30S), on étend A 
100 cenlimâtres cubes, et si le liquide est Iraubla, on le llllre. On ea 
remplit un tube de 30 centimètres, el on ramena la teinte primitive. 
S'il n'y a que de la saccliurose et dea aubitaaces inactives, te nombre 
lu sur la graduation indique la quantité do ■u<;re cristallisé dans 
too parties de U matiéio primitive. 

Si d'aulri^B sucres sont en présence, il faut pratiquer l'interversion. 
Le liquide primitif (5o ce.) san* sous-acétate de plomb est additionné 
de à ce. d'acide clilorbjdrique par et fumant. On cliauDe le tout à 61" 
cu bain-iiiarii.-, on laisse refroidir et on en remplit un tube de aa ceii- 
timclres de long ; si on n'en a qne de ao centimètres, il faut multiplier 
le résultat par JJ à couse de l'acide ajouté. Ensuite on emploie leH 
tables de Ciergel (table 30E), 

Si la liqueur renferme des alcalis ou des carbonates alcalins, ceux-ci 
diminuent le pouvoir rotatoire du sucre. 

I,cfl nombrca suivants indiquent la quantité de sucre dissimulée par 
I paKie de matière minérale ; 



I p. de auudu 

( p. de polasie 

• p. decarboiiaiu de audiuiu. 
I p de cuibouale de pota^tiui 




AGKNDA DU CHIMISTE. 



^^ .„ n peu forts, la quantité de eucre équi 

mètre de ai^nrb étant Toisine de tB" 3 dans lea circone 
raliOTi [A. Girard et de Luïum). 

(SIM) Dosage du gltiO^ie dam Us urine». 
U dosage par la liqaear de Fehling s'effectue comme d'habitade, sei 
lement ilfauléleadre l'urine dételle sorte, qu'elle renfernieV; pour <( 
de sucre et ajouter une plus grande rjuantilé di 



i. fa I 



On opère avec le sacchari mètre Soleil 
colore par i/io d'acètatede plomb et l'on 
aiflres. Le nombre de deRrés «ace bar! m étriqués molliplié paï a,!a 
donne la qiianlilA de glucose en firummes par litre. 
JSOS) Toblf dt Clerget pour corriyei' les indications dasacchart- 
mitre de Soleil dans l'essai dis liquides surres. 



10' c. 


M'C. 


!0*C. 


N. 


N-. 


10» C. 


li-'C 


an'C. 


N. 


N'. 


1,39 


1,37 


<,3ii 




"Im 


36;. 7 


35,53 


3M5 


36 


43,5. 


378 


3,73 


a.es 




3,37 


37,57 


36,90 


36,19 
37 55 


î7 


44,15 


h.t6 


4,10 


4.01 


3 


S'!; 


4o3i 


38.35 


3g 


45,78 


5:56 


6,S6 


5,36 


4 


39,60 


38,87 


39 


47,43 


i€ 


G.S3 


l'": 


S 




4. ,74 


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49,05 


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M 


g. 04 
9,38 
10,71 


6 

! 


i3;og 


43,13 
i4,5i 
45,90 


43,33 
43,70 
45,07 


41,55 


3. 

33 

33 


5397 


ia,âa 

.3,9. 


;3 


la, 06 
.3,41 


9 


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47 30 
18 68 


46,43 
47,80 


45;57 
46.9. 


34 
35 


5560 
57,a4 


(5,30 


)5,o3 


a,75 




'7,99 


5o.og 


49.16 


48,35 


36 


58,87 


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.6,So 


P 




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s.;47 


5o,53 


49,59 


37 


eo,5o 


iSfii 


17,77 




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5a;se 


5. ,90 


5o;9S 


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63.4 


<9;47 


1914 


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i4 


33,89 


54,35 


53,ïi 




39 


63,77 


io{86 


20,54 




i5 


î4.5a 


55,64 


54,63 


53;63 


40 


65,40 


.3,65 


31,88 
:l3,!l5 


33,7? 


16 


26,16 


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lï$ 


41 
43 


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ao.oi 
3S;43 
i7,8î 


3l|,63 


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39,43 
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3a,7o 


62:69 


58,73 


57,64 

if 


43 
44 
45 


70,3. 


ag.ai 


iS,6K 


3S,lâ 




34.34 


6ï:99 


63:83 


6. .66 


46 


W." 


35,60 




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35.98 


65i3i 


64:19 


63.00 


47 


76;«s 


3. ,99 


3i'M 


35;33 


33 


37,6. 


6677 


65,56 


64,34 


ig 


Wm 


î3.:iS 


as 


3ï,.6 


34 


39,35 


68.17 


66:95 


65,68 


49 


So<3 


■•h-.-n 




aô 


40 88 


69.57 


68,39 


bjM? 




8. 76 



ACEÏ^DA DU CIIIUISTE. 



10" C, 


il'C. 
bg,eË 


w'C. 


N. 
Si 


N-, 
83,38 


10° G. 
126,6 


IS'C. 

TI4J 


M'C, 


91 


N'. 


'48,7 




69,71 


53 


85.01 


128.0 


125,6 


123^3 


93 


i5o4 


7373 


5«2 


7Ï,o5 


53 


86;65 


129,4 


137,0 


ia4;7 


93 


153Î 


75. a 


73,40 


54 


88,29 


i3o,S 


13^.4 


1260 


94 


i53,7 


76;5, 


,5,.! 


73.74 


55 


Î9,g| 


(32,3 


139,7 


'37,4 


95 


,55 3 


77,90 


76:Il9 


7â,o8 


56 




i33,6 


i3i.i 


128,, 


96 


156,9 


VoU 


77,8S 


76,4= 


57 


93^30 


«34,9 


i32;5 


i3o.o 


97 


i58e 


79." 


77,76 


58 


94 83 


.36,3 


i33,8 


'3(;4 


98 


i6o;2 


8ï;o7 


^0,59 


79-10 


59 


9G4G 


i37,7 


135,2 


'33,7 


99 


'6i,9 


83,1.6 


«•,94 


So,&3 


60 


98,10 


139,1 


.3G;6 


'34,0 




163;? 


8i,86 


83,3] 


81,78 


61 


99,73 


140,5 


137,9 


,35,4 


.0. 


165.. 


ÎG!î5 


8368 


84, tî 


62 


101,4 


i4i,9 


'39,3 


1367 




i66:s 


87;64 


8G,o5 


8446 


63 


io3:o 


.43 S 


'4o,7 


.38i 


103 


'68,4 


89,Oï 


87,43 


85, 80 


64 


loiie 


• 44:7 


142,0 


139.4 


104 


170,0 


90U' 


S8,8o 


87,14 


65 


(og;3 


ii6,o 


143,4 


'46 8 


io5 


171,7 


9<i8< 


90,) 6 


88,48 


66 


(07,9 
109,5 


1474 


144,8 


i4i!i 


106 


173,3 


93,^0 


9* ,54 


89,81 


^2 


.48,8 


146,1 


'43,4 


\^ 


'74 9 


9i,S9 


9190 


9i,i6 


68 




150,3 


147,5 


144,8 


<7gS 


96,00 


9fi,ï5 


91. 5o 


69 


((3;s 


i5i,G 


148,8 


146,1 


109 


•783 


97,38 


■ 9â,6o 


93,83 




"M 


l53;o 


i5o,a 


'47:4 




•79,» 


98,77 


96,96 


95,17 


71 


"6,1 


'54,4 


i5i,G 


148,8 




1S1.5 


IOO,Ï 


98,33 


9G:5i 




"7,7 


155.8 


153,0 


iSo.i 




i83;i 


ioi;6 


99,70 


97,85 


73 


"9,î 


167,2 


1544 


i5i,6 


"3 


'84,7 






99,19 


7S 


iai,o 


158,6 


'55,7 


i5j.8 


u4 


'86 4 


îo*;^ 


tot'.h 


ioo,5 


75 


133,6 


i6o,o 


iS7,o 


154,3 


"5 


tS8.o 


105,7 


t03fi 


»oi,9 


76 




.613 


.5î:4 


'554 


"6 


'89,7 


(07,1 




103,3 


77 


il? 


i6a,7 


'59,8 


i56,g 




191:3 


loS^S 


,o£',b 


.045 


78 


«64 1 


1613 


•58,3 




'93.9 


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'07,9 


105,9 


79 


•a9>i 


166,5 


163,5 


«69,5 


119 


'946 


.ïïj 


•09,a 


107,3 


80 


i3o,8 


166,0 


.G3;9 


i65;8 




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113,7 


"0,9 


108.G 


8, 


'33,4 


168,3 


i65,3 


161.1 


131 


197,8 


<<&,■ 




109,9 


82 


(34,1 


'69,7 


1666 


i6ï;5 




•99,5 


n5,5 


Ù3;3 


"1,3 


8:1 


135,7 


171,3 


168,0 


.64,9 


,13 




"G,9 


"4,7 


"a,6 


84 


137,3 




169:4 


iggI 


124 




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116,1 


;;.?:? 


85 


(39 


•73;9 


170,7 


1676 


«i5 


204:4 


..9:6 


"7-4 


86 


145 6 


.75,3 


173,1 


•68!9 


,26 






"8,8 


"6,6 


37 


.42,2 


176,6 


173,5 


170,1 




307,6 


iisi& 




"8.0 


88 


'£i 


178,0 


'74,8 


171 .6 


,3g 


209;3 


ia3,8 


(31^3 


"9.3 


89 


'79,4 


■76,3 


'7*. 9 


,19 


aio,o 


<2&,a 


133,9 


(20,6 


90 


i4T,i 


i8o,8 


177,5 


'74,2 


i3a 


3,3,g 


(Dan. 


leïac 


harimè 


re-»o 


eil &lle 


noand 


kVeai 


keou 


e 9c 


heiWer. 



372 



AGENDA DU CHIMISTE. 



Utage de ctt uMeê. 

Nombre lu sur l'échelle avant l'inversion (voy. table 303] = D 

— — nprès l'ioveraion : := B' 

Température =sT 

1* Les deux cliilTreg indiqués aur l'échelle du saccharïmélK 
ont été kg ù droite et à gauche du zéro: oa prand la somme. 
b + D=A. 

On chcTclie dana les colonnes se rapportant b, lo température ac- 
tuelle lo", 15" ou 30" les cliilTrcs qui se rapproclicnL le plus de A. 

En suivant la liene horizontale, on trouve dans les colonnes indi- 
<[uant la quantité de sucre le nombre N et le nombre N'. 

Le sucre employé conlienl N pour loo de sucre cristallisé on un 
litre de la solution renferme N' grammes do sucre cristalli sable. 

3' La solution de sucre étant préparée comme dans le premier exom- 
plo, on a lu les chilfres exprimant la n ' 
du même côté du zéro. 






opère comme ci-dessus. 
On peut aussi rempli 
thée : 



On prend D — D'= A. on cherche dans la colonne se rapportant à 
. température actuelle lo cliilTre qui se rapproche le plus de A cl l'en 

lubies de Clerget par ta formule appro- 

P (pouvoir rolaloire)=^^^—=! PX(,S35= sucre dans i litre. 

(I(W) Utage du laceharimètTt Laurent. 
On pèse i6<',3 du sucre à essayer : on les dissout de façon à faire 
100 centimètres cubes. On emploie le tube de lo centimètres et celui 
de 19 s'il a été besoin de traiter la solution ptan/iode sous-acétale de 
plomb. La teneur du sucre en saccharose est donnée par Is eradua- 
tion même de l'inslrumont; quant à la quantité de sucre par litre de 
solution, on l'obljcnt avec la table suivante : 



î Pxi,Sa:= sucre dans (titre. 



AGENDA DU CHIMISTE. 



|S07) Tabte pour diUrminer la rkhesit ei 



w dr, tapparexl Laubent (degrés d'are). Fsïze. 



rii du 
Fsï: 



» 


:i 


1 J 




il 


s 


;i 


il 


S 
= É 


1 1 


i 


5 


■S l 

î 1 


1 ' 




i 


i 


ri 

* 1 


il 




S 


8.S 


t;,6 


.,0355 


6,4S 


.6 


17.60 


.3.30 


.,0509 


.3,56 


S,ïâ 


SiO? 


6;8 


oî63 


663 


i6.a5 


nu 


(3,40 


05.7 


.3,74 


8,So 


935 


7,0. 


027. 


6,83 


.6;5o 


.3 6. 


o534 


13,93 


8,7S 


9^6^ 


7,3a 


0379 


7,03 


.6,75 


.S.43 


.383 


0533 


.3,.3 


9 


9.9" 


7,43 


0287 






• 8,70 


i4,o3 


054. 


.3,31 


9;a5 


io,i7 


7,6:t 


oag5 


7'il 


.7,35 


«897 


.4,33 


o54g 


13,49 


9&0 


(o,45 


7,84 


o3o3 


7,6. 


17,50 


>9,»5 


14,44 


o556 


.3.6i 


9,7& 


to,7a 


é,o4 


o3i. 


7,80 


«7,75 


.OjSî 


.4.64 


0564 


i3:86 






8,25 


o3i9 


in 


<S 


'9.80 


.4,85 


0573 


.4.04 


îo.ïS 


H, 37 


8.45 


033Ë 


18,35 


30,07 


i5,o5 


o58o 


<4;a3 


io,5o 


..5S 


8,66 


«nb 


8.38 


.8.5a 


20 35 


.526 




l4;4. 


(o,7.S 


H, Sa 


8;87 


o34î 


s:58 


.8;75 


20^63 


.547 


0596 


.4,60 






9,08 


0.15. 


8;77 


<9 


30,90 


.5,68 


0604 


14.79 


U,35 




9.28 


o3à8 


S,9fi 


.9.33 


31.17 


.5.88 


o6.. 


.4,97 


u,bo 


iM 


9*9 


o366 


9i& 


<9> 




16,09 


0619 


.s?é 


11,75 


la.ga 


SM 


0374 


9.34 


19.75 


aï a 


.6,39 




.533 




.3;i> 


9)9o 


o383 


9M 




aa'ûo 


.6 50 


o633 


.5.5. 


i2,ï5 


(3,1,7 




0390 


9-7» 


30,S6 


33,27 


.670 


0643 


.5;6g 


ia,75 


<3'75 

14,03 


10^3. 


0398 

04Db 


9.9» 
.o,n 


30^75 


33,55 
23,83 


J6.9; 


065, 
0660 


.581 
.606 


13 


.4 30 


*oWi 


o4i4 


.0,30 




33.. 


17'33 


0667 


16,34 


i3,iô 


.4,57 


,093 


o4aa 


'.:n 


aï ,35 


»3,37 


.753 


0674 


.6,43 


l3!5o 


.4,Ï5 


1.Ï4 


û43. 


a.,5o 


33,65 


17,74 


o6Bï 


466. 


,3,7S 


.5;.a 


11,34 


0438 


.0.86 


3.,75 


33,9a 


17.94 


0690 


16,78 


14 


.5.40 


u,55 


0445 


..,o6 




24,ao 


.8,i5 


Obqa 


16,97 


iii,a5 


.5,67 


H, 75 


0453 


..,34 


sî.aS 


34.47 


.8,3.1 


0706 


1714 


.4,50 


.bgS 


ii'r 


o46i 


..,43 


33,50 


a4.75 


«:i!56 


07)4 


i7i3a 


i4,73 


.6,33 




0469 


...63 


33,75 




.8:77 


072 a 


i7.a. 


i5 


.6,5t. 


ia>S 


o477 


.i;g3 


33 


35^30 


,8,98 


0739 


;;S 


iS,aS 


.6,77 


ia,5g 


o4Sâ 


.1-00 


3Î.15 


a5.57 


i9'<S 


073E 


.S,6o 


W,ol 




04931 .i,Ï9 


3ï;so 


.939 


0746 


•i:„i 


• 5,75 


*7,3a 


'=■^99 


o5o. 1.3,37 


33,75 


36,13 .9.59 


1,0753 


•>," 



liA DD CHlUtSTB. 



ISOSI emploi de la IcUlU pricidtnUi. 

100 centimètres cubes de ju» Bont additionnés de lo centimèlrea 
cubes de 80us-*cétate de plomb ■ et QUrés. Supposons que la rota- 
tion imprimée au plan de polarisation par une colonne de 30 ceiili- 
mèlres soit de iS*. la table donne pour le degré corrigé ig^So: c'est 
I& dériatioD qu'on aarait olilenuo en employant le tube de 3a centi- 
mètres ; 100 centimètres cubes de jus renfcrmenl iA>',S5 de sucre ou 
100 grammes de jus en renferment (4i',o4. 

p#S) Anal]!*» optiqae dci maticrea tucréa. 

Noua avons donné table 123 les ponvoire rolstoires dei difTérenli 
■iK-rea, d'après les déterminations les plus récentes. 

I.n calculant la prise d'ossni du sucre pour le saccharimètre, avec 
les Tormules indiquées, nous trouvons: (6'',ag d'après llcsso, et i6<',337 
d'uiirès Tollens. Ces nombres sont très vnisjns, et on peut admettra 
avec certitude i6i',3 comme le cbilTre exact du la prise d'essai. 

M. Sclimilz a calculé d'après la formule de Tollens les voleurs de 
•■. grammes dans loocc. de solution, oldcj» grammes dans loogram- 
liii':< de solution, d'après a, l'angle observé, pour un tube de 30 coati- 
méires, et suivant les formules 

e = 0,76063 » -|- 0,0000766 a', 
p = o,7ù73o a — 0,001713 ««. 

La première formule pour se remplacer par une formule approchée 
e = 0,761 a. Les valeurs de p ne sont applicables qu'aux solutiona de 
sucre par; si lu solution renfernie des matières dissoutes autres que 

le sucre, on prend sa densité d, on détermine e, et on calcule P= --.■ 

Iji table suivante donne les valeurs de e etp d'après les formule] pré- 
cédentes; les différencna indiquées correspondent il i/ic de degré 

Elle s'écarte bien peu de la table précédente de Frèze. En elTet, 
celle-ci correspond à un pouvoir rolatoire de 65°,67 pour la saccha- 
rose; la formule de M. Schmitz équivaut i G6'',&6, et de la formulii 
approchée e = o,7Sa(i, noua pouvons calculer |a] = 66,ij. Or nous 
avons vu que M. Tollens, d'après ses dernières déterminations, a con- 
clu que, pour e égnl de o à lE pour 100 de saccburwe en solution, on 
[touvait coQiiidèrer [a] comme constant et égal & 6G*>,5 ; la formule de 
liesse donné également [a] = S6"^5 de 10 k t6 pour 100. 



itnmei d'icttite da plornï nrut 



AfiENDA DU CHIMISTE 



^ 


e. 


p. 


.. 


.. 


P 






ï7 


i9,SG8 
Ï0,3î3 


i8,365L „« 




a,î53 


sS 


31 ,07f! 


.9,573' 




3.00I1 


a.gfi. 


'9 


ï4 ,833 


:^;|gl!-B. 




3,7àb 


!:fel'.-' 


3^ 


32,5SE 




4,5«7 


3< 


i3,343 


31,5l0' 




5,359 


5,(47 


3a 


fa 


33,1 491 




Goi2 


5 86«L „„ 


33 


3a,7Ï4Îo,oG3 




6,762 


6,5SGr'''7» 


34 


a5,6i< 


asUiei 




7.5a 


7,301 


35 


aK,366 


34, oU 




8,a66 


l;?:;i-" 


36 


!i7.iaa 


lîSl'''^ 




9.019 


37 


37,878 




9,77i\o,o7S 


9,4i4 


3g 


3«,G35)o,o76 


35,909 








\rti%'>^° 


J3 


'â-M 


S;M-- 








iiisiS' 


41 


3o,Qo5 


37,743 




13)536 




;;,*."" 


43 
43 


3i,663 


39, 545 ■ 




U,990 




13,576 


44 


3î[i75 




là. 044 






i& 


33.Q33 


m'°^ 




'â-M 




i4,933r''*' 


46 
47 


34,691 
36.449 




.7,3o6l 


t7,6o5' 


48 


36,307 


3(,90ol 


ak 


lé.oSql 


49 


36,966 


3a.48t o.oSS 


3â 


i8,î.4 


60 


37.734 


33,o57l 



Gluwte. — La glucose anhydr« doone dans les mémei conditions: 
e = 0,94717 « + o,ooo435B i", ou f = 0,9434 a; 
P = 0,94096 a + 0,0081909 a' 

Les solutions récentes de glucose manifestent la birotation; il faut 
les fnire bouillir pendant queli|ues minutes et les examiner après 
refroidissement 

Lévulose. — Son pouvoir rolatolre est — ioo±o,07 (, ( étant la nombre 
(te degrés au-desEUaou au-dessous de 15", diminue avec la tempérotiire. 

c:= D,5oo a à 15° augmente ou diminue dans le rnSme sens que la 
température de OjOo35 par chaque degré on dessus ou en dessous de 
«50 1 à 30", par exemple, e = o,5i8 a, et à 36" c ^ o,53S a. 

Lactose. — Son pouvoir rolaloire étant de + 53'*,53±o,o55 (, ( étant 
le nombre de degrés au-dessus ou au-dessous de 30°, on peut admettre 
sana grande erreur e '= 0,967 a k i5°. 0.961 a à 30", 

Maltoae. — La formule est environ c := o,3b^ s. 

Sucre interverti. — A iS", e =; a,i34 a. 

Dextrint». — Les dexlrines ont un pouvoir rotatoire variant de 
L._...C.OO.!k 



376 AIÏENDA DO CHIMISTE. 

+ aïo a + 19")", toit environ + ïoo; <o ce. de liqueur de Fehling 
■ont rêiiuiU ml vnvirori o>'.4 de dexlrine, niais celle réductian ne sa 
iijuiiifcdle quaprès un cerlaiu temps, loties sonl insolublos daas l'ai' 
coal conceolra, ne dialjBent ni ne rermentent. 

Lc8 mélanges do sucret peuvent s'analjscr, on proQlant de l'action 
qu'ils eiorcenl «ur la liqueur de Feliltng et sur la lumiâre polarisée; 

dantûes tables de Clcrgct, on aura duux ou trois équations dont lei 
iaconnuee sont faciles il Losuudre aljjétiriqucnicnl. 

1» iiolarimËlrique, raie D = 4",6ijsaccliariiuétriquea, Jaune moyen. 

1** Bacclianinéiri<|ue jaune mo)en —o"3tSi po lanméii'i que j raie D. 

i6ï diviaiaiis Vivien ^ loo divisions ■ occharimË triques ■ 

(3IO) Antityie commereiaU of/icieiU du tueret. 

La prise d'essai est de 16^,19, d'aprË* tes délennliutioai de 
MU, A. Girai'd et de Luyncs, qui ool Iruuvâ pour le pouvoir rotatoire 
ilj sucre: [a] Ll = 6t",3i ou Gy iS'. 

Lesaiiteui's roco; 11 mandent de jieKcr Sa>',9S de sucre, qu'on dissout 
dans 160 ce. d'eau euvirou; ou décante ajinis repos «ur un liltre en 
recevant le liquide dans un vuse jaugé de lâo ce, ; on lave quatre ou 
cinq Tois le premier vase, on cum|>Jûle les ïSo ce. avec lei eaux de 
lavage et I on agile |iour rendre le liquide liouiogâne. 

1* Ua dose le sucre au poturimètru sur 5o ce. en ojoutant du sous- 
oceuitedepluiiibel compléUiiit <oo ce, flllranl et examiuiut le liquide 
11 lire au tube de 30 centi métrés. 

On pratique l'interversion sur &u ce., en ajoutant 5 ce. d'acide 
clilorliidrique pur et couipléloiit 100 ce., puis cbaulTaut i/i heure 
à èS", laissuot rorroidir et examinant au tube de so centimètre*. 

Les sils exiaUial dana la betlerave u'mUui'nl presque pas sur le pou- 
voir rotaluiru du sucre. Le pouvoir rolaloite de l'asparagine est an- 
nulé en ajoutant 10 pour 100 d'acide acctique. Lu cbaui diminue 
beaucoup le lilie du sucraj maie on la rcuunnuil en taisant passer 
dans la solution un courant d'ucidu carbonique ; on |ieut la préupiler 
par l'oxulate d'auimonium, qui est epliqncnieni sans actiun sur le sucre. 

3* On dose le sucie réducteur, suit par la niétliodo habituelle, soit 
en Taisaut bouillir la solution de sucre, indiquée plus haut, avec un 
excès de liqueur do Kobling titrée; on ramùiic rupidcn)enl la tout & 
un volume délcrniino, un liltre ou on laïase ie|iosei', i:l sur la moitié 
du liquide ou dose lu cuivrci en excès par une sululiou lilrée de sulfure 
de iMiuiu, en préacoce d'un excès d'»mmoniaijue, jiisr|u'à décoloration. 
Lbaque ceutiuièti'e cube de Fehiing consomme = 0^,00 j de sucre ré- 
ducteur. 

y. Aimé tiirard trouve prérérable de Taire bouillir la liqueur de 
Feliling el d'; Ëiire couler nu volume déterminé de solution sucrée, 
tel que le t'cliliug reste en excès; on fliire bouilloD', on lave jusqu'à 
ce que l'eau Ullréii ne soit plus alcaline, et un pèse ï l'oint de 
oroluxyde, ou de Cllivi« métallique en rèdni<iant par un c^umiil d'iiv- 



AOCNEA DU CUIUISTE. 377 

drogine dan» un creuut de Rom. Cu X 0.669 = iurre réductenr; on 
peut ai:»i redissoudra le protoxyde de cuivre dan* de l'alun de fer 
additionné d'acide sulfunque, et tiLrer au permanganate le proloxydt 
do Ter rrrmé, en diluant avec de i'een bouillie. 

3* Do^ia^e de l'eau par dessii^alioD à tio", lur < ou agr. deiucre. 

V Le reaidu du do&age de l'eau est incinéré el fournît les cendres 

S*0nintroduitirBided'unepipel(e»péciaIei3'.3Sde solution sucrée, 
soit 4 BramnieE de sucra, dan» une capsule de platine tarôe, avec 
I ce. décide Bulfurique. On évupore a lieures à iSo" ei on calcine 
BU mouQe, puis on pèse le résidu aalin qui constitue les cendres 
solubles sulfatées. 

6* En retraDchanl de <oo les guatra premiers chifTres trouvé» plu» 
haut, le .raste représcnle la matière organique indëlerniiiiée. 

Culcitl de Canalyae. — Du poids des rendres SDlfatées on déduit 
i/io* at OD multiplie \ar U. on déduit ce produit du titre snccliari' 
métriçiue trouvé dans l'interversion : de ta différence on déduit encore 
le poids du sucre réducteur multiplié par 3 et 1 1/1 pour too de frais 
de fabrication ; le reste leprèsente le rendement présumé au ralTinagc. 
M, Aimé Girard propose de multiplier par /| les cendres corrigée;, 
par 3 la glucose, et de retrancher du titre saccliari m étriqué le» deux 
produits, plus 1 ,5 qui lepréBente les déchets de fabrication. 

D'après DnbrunfBut, le coelUcient des cendres serait 3,73. 

En Belgique on dédultdu litre aaccliarimétrique le poidsde» cendres 
quintuple et le poids du glucose, 

AnatvK aux ijb. ~ Qans la mélhode d'analyse dite aux 4/5 on 
évalue lamallère organl.|iio indéterminée on admettant que son poids 
est égal aux Uà de celui des cendre» ; alors, en relrancliant de 100 
les quantités de l'eau, du glucose, des cendre» et les lfli> des cendres, 
la différence serait la saccliarose. Cette mclliode n'cgt pas exacte. 

Le dosage des ccndics d'après la méthode olliciello indiquée plus 



haut nécessile unepincites) 
On onére aussi de la manière suivante : On dose l'eau sur 5 cram- 
e capsule en platine; au résidu on ajoute a ce. iTacide 



Eulfurique, on calcine au ronge sombre, on mouille le charbon Ci. 
on laisse sécher t> 100". puis on termine l'incinération au moullc. 
Sut unautra essai on détermine la matière minérale insoluble, qu'in 
déduit des cendres sullatéc» trouvée*. 

|9t 1) Rîc/iesw en amidon des pomma de terre. 

On détermine i l'aide d'une balance hydrostatique la densité des 
pommes de terre sur un échantillon moyen de fi kilogrammes. Celle 
Balance porte d'un calé deux paniers superposée, duut l'un, l'infé- 
rieur, plon^ dans l'eau. On taie le système, on pèse dans le panier 
«upérieur S kilogrammes do pommes de terre, puis on les fail passer 
dans le panier, inférieur et on enlève des potdï pour rétablir ré<|Ul- 
libre. Lu divisante par le a* poids, on a la densité des pommes 1 le Ivrru. 



AGENDA DU CHIMISTE. 



■ « 


Mat. 


S 


i 


Mal. 


g 


S 




g 




tictt. 




■S 


sèebs. 


■S 








lOSO 






ifi 1 






— 




TO 




Sï 




l'i 












33,0 




84 




Wi 




14 


3b. t, 






33.4 


a-,, fi 












S7.4 
















h 


iS 


17, H 






:t4,3 


s8,5 


tOQO 










3S,3 




5 iiSa 


34.7 










fi 














94 








34 






3 54 




39,8 






















..è 


a3,S 
34.0 
34,4 


îs 


7 


11 3o 
3a 


3o,4 
3r,ll 


34 


2 bi 


3fa,4 


30,6 










34 


a. 3 


îf. 


5 


























oS 


î5,7 


•9 




n 




3b 









L'amidoQ, Iraîké par io p. d'eau renfermant 3 pour <oo de soude 
caustique, se transforme en uoe matière IrauBlucide et incolore, en- 
IJArement fluidifiée par l'acide cblorhjdrique, cans aucun résidu. Les 
cendres ne doivent pas dépasser 1 pour 100. 

Section X. — Agriculture. 

(Slt) Analyte d'une poudrette (L'EIftia). 



Matières organiques azotées.. 
Ammoniaque toute formée. . . 

Acide nitrique 

Acide pliosphorique 

Acide carbonique 

Acide sulfurique. 

Chlore 

Potasse et soude 

Magnésie el oxyde de fer. . . . 

Silice, sable, argile 

Eau 

Azote total 



33, Si 
0,59 
o,3o 
i.<8 

2,87 
3,5o 



AGENDA DU CHIM 
|Sia> Phoaphates de ehaia 



Phosphate tribaaique de calcii 

Fluoiurc de calcium 

Peroxyde de fer 



Si, ta 

a4,90 

3,14 



«etai^le»/, 

Acide pboepborique 

Maf^nèsie 

Oxyde de fer 

Eau 

Acide carbonique et per[e . 



(>14) Bichesae moyenne d 


ts excrément» 






CheT.l, 


Baut. 


UOUIOD. 


Porc, 


•■"- i ^Z 

Potajw . j '^^- 


i,&5 
0,36 

û,U 

i,oa 
4,So 


o,a4 

0,07 

3,36 
S,5o 


o,7S 
l||6o 


o!so 

6,5o 
i,o3 


cd™ |f~- 



(SIS) Valeur des mgrai». 

Les engraia sont d'hnbitude vendus sur le tilre en azote, en potasse 
et en phosphate f^lcaire, eoluble et rétrogradé. Ou comple comme 

Ci'ix moyen i tr. le bilogr. d'anole, i fr. le kilogr. de potasse et t5 cent, 
^ kilogr. de phosphate. Ainsi le guano, contenant iS pour ior>ii'Biot« 
el ao pour loo de |i)iospliale, vaudrait donc 33 fr. left.ioo kilogr. 



AGENDA DU CHIMISTE. 
(>l«>iVoii- de raffinerie sei'vani (Teagi-a 





Calciné. 


Bruu 


Cliarbon 

PliospImLe bssique de culcium 

CarlMuiato do calcium 


40, S 
1,7 


Ga 

5 
4 
4 









l Pérou et de Bolivie. 





Pcr^u. 


Bolivie. 




Péfoa. 


Boli<i«. 




i.aâ 

S 

2,32 








0,14 

kS,b 

i4,6 
4,9 




Malières ïolali- 
Us, organiques^ 16 ,i 

4zote j II, a 

ammoniaque... 8,3 


Phosphaledecal- 


Polasse 


I»lê\ Poids d'aio 
corHenadans 


e et de diverses maliêi'e» minéralts 
10011 kitooramimi de fumier. 




Aiûl:. 


phoîihD- 


P0»(8t 

suude. 


H^gnC- 
elchsui, 

8,5 
7,< 


fumier d'élable. 

- rrais.... 

— domi-con 


B^Dimé' 


1 un peu 


a|5 


3, a 

3.5 
3.i 


8,3 
6,6 















.Google 



AGENDA DU CHIMISTE, 
(ttt^Analyte dei tngraU induttrieb. 



I. Engraii aïoléi. ÈUmentt à doter. 

Débris de chair deeaécliés . . .. ^ 

Déchets de laine, drap [ Aïote insoluble. 

Déchets de corne, cuirs, poils.. ; 

Sulfate d'ammoniaque J . .j i li . . u 

Nitrate de potasse Azole soluble et polaese(dai 

Nitrate de soude '. . . ( '» """^e ^e potasse). 

1I.[ Engraii phosphaléi. 

Phosphates ou coprolithes . J , -j i. u ■ 

Phosphate précipité J '" "?, Pnospnonque in». 

Superphosphates ) *"^*j,''fo/£^"'''"' """ " 

NI. Engrais photphalés et aïolii. 

Poudre d'os \ 

Poudrette I Azote organique, acide pho 

Noir de rarOnerie l pborique total. 

Tourteaui divers } 

Snperphosphalesaiolés.. 1 

(iuanos bruts j Acide phoaphorique sous s<__ 

Guanoa traités par l'acide anifu- ) trois formes. Azot.3 ammo- 

rique I niacal. Azote insolubli 

Phosphog-uanos ; 

LV. Engraù phosphaléi elpolaiséi. 

Cendres de bois 1 , 

Cendres de tourbe { *='?* phosphorique msolu- 

Cendres de houille ( ble, polasBe. 

- Engrais potasitquea. 

Chlorure de potassium ) 

Sulfite de potasse ( _ , 

Salins de betterave i Pol»*»- 

Carbonate de potasse ) 



. Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 



1 
1 


. itfi 


-»Iq>S 


.... 3 . 


1 8 \ -SilHiV 1 - 4 . . t « 


1 •«,.p.pi»o| - -^°- - f' 


=^S ■•W-iS.W 1 ' -t'sS - I* 


"■"13 1 1 sâsi ^ i 


; 1 3 


ii\ ■•■'«^v 1 - t:-- ■: - 


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" \ «iBUoqjîO 




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Il El ni 


1 
i 





Ë-i".^ .. Ë s 



'llîîij 



l'"S ' 



.C.oog[c 



AGF.NDA DU CHIMISTE 
(SU) Anatyse» de terres. 



Origine d» WrnsB. 


phoiphQ. 


Pot.,.. 


Chouï. 


.\[>gné«le. 


Terre granitique d'Annonay 
Terre .Te Ubar)le(Hte-Loire), 

gneiss el granit schisteui. 
Terre volcanique de la Li- 

magne d'Auvergne 

Terre de la vigne de Lacryma- 


o,o5i 
0.358 


0,363 
0,280 
3, £170 


o,o85 
3,853 

Ï.LOR 


o,85o 
0,761 
0,779 





ia»lt Coicaire Coquillief[lYias). 



Carbonate de calcium 

Sulfate de calcium 

Phosphate de cslcium 

Carbonate de magnésium.. 



Pblasse 

Chlorure de sodium . ■ . . 

Silice insoluble 

Substances organiques- . 



43.39 
0,78 

39I65 

0,73 



i**n Ttrret dt BovitU (o» Casparih). 



Terre de la côte.... 


ptaaspboriane. 


Pousse. 


Chaui. Magnésie. 


o,oS7 


0,973 
o,<79 


,;(f,6 ù,. 

0,009 û,5a-. 



(St4| Calcaire à 


gryphiet (Lias) 






Carbonate de calcium 




■ ■ % Sa 


59 
53 

33 


















Potasse ,... 















l.uo;>k 





AGENDA DU CHIMISTE. 
(SSS) Terrain jurauigue moyen. 



Carbonale de calcium . . . 
Carbonate (le magnéciuii 

Alumine 

OiyJo de fer 

Potasse 

AciJe phosphorique 

Résidus insoinblee 



(32G) Teri-ain jurmiique. Calcaire oolHIiique. 



Carbonate de calcium 

Carbonate de magnésium 

Carlmnale de potàsBium 

Carbonate de aodium 

Carbonate de fer 

Oxjde do fer 

Argile 

Pliosptiale tribaiique de calcium. . 



^tljTerre det environs de Beim$ {Crétaeéi. 



Carbonate de calcium 

Phosphale lriba«ique de calcium. . 
Hjdralc de peroxyde de fer 

Silice ..] . ,' .' , .' .' .' .' .".'.'.'.'.".,."!.! .' 



d'aniiDODiaqnc de deniité 0,91. 



employée pour le dosage de l'acide 
10 grammes de sulfate de mamiésium 
:lilorure de niagnéBium crJHtàilisëJ et 
pour 1700 ce. d'eau et3oocc> 



AGENDA DU GHIMIS 



Cidcut de) guantitét dt manu à employer, selon ia richeMt en 
calcaire el ta profondeur des labowrs, pour élever A 3 pour loo 
la quantité de calcaire dans une (erre gui en eitdipourrrue (l'UTis). 



QuimtiU 
danslamirnt. 


P,.(0Bde»r d. 1= cooche .r.bl«. ] 


.c«. 


Hcm- 


14™, 




II tm. 


'"^o 

60 

îo . ... ... 




163 
Si 

So 

.')3 


1i 

40 


1 

Si 
6< 

49 


568 
a84 

9i 


650 
3i5 
16a 
loS 
Si 
65 



(•••)Ato1ï. 


de quelque» 


mar 


"«• 






— 


4 


1 


s 

1 


é 

-s 
-s 


sa 

II 

5^ 




m 

traces, 
traces. 


Marne d'Areenleuil 

— deBerieville.... 
~ de ViroDay 

— de Toumaj 


5,00 
4,50 


37.00 
a5,4o 


^3,90 

n',00 


fi, 70 

6,5o 


So,46 
î7,6i, 
5&,oo 
55,63 



fi%\^ Analyse du toi. 

1° Analyse mécanique. — On prend 1 kilogramme d'uD échantillon 
oriayen de la lerre & analyser, prëalablement séché à l'air. On »é|>arc 
les éléments par ordre de grosseur, en quaire lots, au moyen de tamis. 

1". Lot. Terre passant au travers du tamis n' 1 (écarlement entre 
les mailles o'.ooi) : lerre fine. 

a* Loi. Terre passant au lamis n" a (o",oo3) i (erre moyenne. 

3* lot. Terre passant au tamis n* 3 (o-,oo5) : petits cailloux. 

4* Lot. Fragments restant sur le tamis n° 3 : cailloux. 

On pèse chaque lot. Le premier est conservé dans un Hacon bouché, 
pour les dosages ultérieurs. 

On détermine rapidement ta proportion de calcaire des lots n" 3 et 



r.EMDA nu CHIMISTE. 



î' Anul'jse physico-chimique [SclilossEng). 

Dosage de leau. — On deasiclic (o grammes de terre Qaeà l'éluve 
à lâo", jusqu'i poidi constsnt; on pâse; rhumidité est obtenue yiar 
diircrence. 

Dosags du calcaire et dusabls. — lo grammes de terre fine sant pla- 
cés dans une capsule de porcelaine. On forme une p&te en sJoulaDt 
quelques gouttes, d'eau distillée ; on ta délace dans une faible quan- 
lllé d'eau, en la frottant lécèreoieQt avec l'indei contre les parois ds 
la capsule. Un décante le liquide ; on recommence la nti^nie opération 
avec de nouvelles quantités ti'eau, jusqu'à ce que la pâte soit entiè- 
rement délavée. La quantité d'eau emplojéc no doit ^ dépasser 
ija ce. — On ajoule de l'acide chlorlijurique par petites portions 
au( eaux de lavage réunies dans un vase à précipité, jusqu'à ce qus 
tout le calcaire soit décomposé; on laisse reposer. 

Le liquide clair est décanté sur un petit ultre : il servira au dosage 
du calcaire; on lave le précipité & l'esa distillée; puis, après l'avoir 
délayé, on le traite par 0",S de potasse ou a ou 3 ce. d'ammoniaque, 
pour détruire la matière noire unie A l'argile. On agite k plusieurs 
reprises; on laisse reposer (65 heures. Après ce temps, on ajoute 
de l'eau distillée, on agile et on lai.^ise reposer 34 heures. On dé- 
cante le liquiiJe clair au mo)en d'un siplion. On traite de nouveau le 
précipité par l'eau distillée, on agile, on laisse reposer 34 heures, 
puis on décante. Od continue ces lavages Jusqa'Ji ce que le liiiuide, 
après i4 heures de repos, soit presque complètement limpide. 

Le précipité resté dans le vase est constitué par le sable ; on le des- 
sèche et on le pèse. 

Dotage de VargiU. — Les eaux provenant des lavages précédents 
renrerment l'aigile et la matière noire dissoute par la potasse "- - - - 

gule l'argile au moyen de 5 o" -"■' -"■ 

suivant la quantité de terre em 
lutioQ. Le dépAt formé est reci 
tillée, deasècbé et pesé. 

Dosage de la matière noire. — Le liquide provenant de l'opération 
précédente est rendu acide par l'acide acétique. On précipite ensuite 
ta matière noire par le sons-acétate de plomo. On recueille le préci~ 
pilé sur ua Qltre, on lave, on dessèche et on pèse. On incinère la 
précipité, on pèse les cendres; par dilIéreDce on a la matière noire. 



Acide phosphori que total. Chlore. 

Potasse. Acide sntfiirique. 

Chaux. Acidenitriqiie. 

Uagnésit. Ammoniaque. 






AGEMDA DU CIIIMIRTP,. 387 

DosaQcde CaciUi phosphoriqua. — Attiqnar ao grnmuiet de terni 
pïi *o ce. d'acide nilriqua. évaporer k aec au bain de sable, reprendre 
le résidu par lo ce. d acide ailrique et 3o ce. d'eau ^ Qltrer el laver 
t l'eaa dïslillée. Amener te voluDie du liquide t 5o ce. par évapora- 
lion. Précipiter l'acide pboephorique par ^e molybd&te d'ammonium. 
Recueillir le phosphomojybdale sur un petit llllre, laver à l'eau con- 
tenant aoo/o d'acide nitrique; dessécher t 100° et peser: loo grammes 
de phospboniotfbdate d'atnmoQiuin =^ 3,(4 grammes d'anhydride 
phosphoiique. 

Pour doser l'acide pbosplioriqne à l'état de phosphate ammooiaco- 
magnésien, dissoudre le phasphomolybdatedansl'ammaniaquecliaudo, 
légèrement étendue; ajonler de l'acide c h lorhyd ri qae, tout en main- 
tenant la liqueur ammoniacale. Préci[iiter l'acide p^osphorique par le 
chlorure de magnésium (voy. Engrait, 334]- 

Préparation de la liq-ueur molybdique, — Dissoudre 100 grammes 
d'acide tnalvbdique dans ioo parties d'ammoniaque de d = 0,96; 
filtrer, verser dans i5oo parties d'acide nitrique de d'=t,ao; amener 
leToInmo à a litres. 

Dosage de ta chaux. — Traiter lo grammes de terre par 10 ou 
4â ce. d'acide nJLrique, suivant la proportion de calcaire, chauffer au 
bain da sable, jusqu'à ce que les vapeurs roufiea ne se produisent 
plus; reprendre par l'eau distillée ; filtrer et laver. — La liqueur 
claire est neutralisée |mr l'ammoniaque, qui précipite )e fer el l'alu- 
mine; IllUer et précipiter la chaux par Poialate d'ammonium. Le 
précipité recueilli sur un filtre est séché et calciné. On pèse la 
chaux sa\s3 Forme de chaux vive, ou bien on peut la transformer en 
carbonate par addition de carbonate d'ammonium et une nouvelle 
calcinatian. 

Dosage du fer et de Caiumine. — Le précipité de fer el d'alumine 
qui s'est formé dans l'opération précédente est séché et pesé; on a le 
poids du sesquioxjdedeferet de l'alumine. — Le précloité est calciné, 
et le fer y est dosé par la méthode ordinaire (voï. 185)- Le poids 
de l'alumine est obtenu par ditférence. 
. Dosage de la polasse ei ds ia magnésie. — Traiter ao grammes de 
terre par so ce. d'acide nitrique, chauffer an bain de sable jusqu'à 
ce que les vapeur rouges cessent, reprendre par l'eau, filtrer. Dans 
la liqueur ajouter successivemeot de l'ammoniaque et de l'oxalate 
d'ammonium pour séparer l'alumine, le fer el la cbaux ; fiUrer. 
La liqueur claire est évaporée à siceité ; le résidu, calciné a — — 

petite quantité d'acide oxaiiq ' "- " — ' ' "" — ■"*" '' 

est repria par l'eau. La pai 
calcinée, est la magnésie k l'i 

La liqueur filtrée, acidulée 
et le résidu pesé; il est form 
de sodium. On le dissout dans un peu d'eau, on y ajoute du chlorure 
de platine, on évapore à consislance sirupeuse, et on ajoute de l'alconl. 
Après repi»,li! chlorure double de flatine el de potassium esl recueilli 
Riir un filtre. Ini6 avec un mélange i parties égnles d'aliool el d'i'an, 



.Google 



388 AGENDA DU CHIMISTE. 

séclié ù 400* et pesé. Le poids trouvé multiplia par 0,193 donne la 
Quantité de potasse. On a. la aoude par diCérence. 

Dosage de Cacide nilrigue. — On épuise par l'eau distillée io gram- 
mes de terre placés dans une allonge. OA concentra ta liqueur à un 
1res faible volume. On reprend par du prolo chlorure de fer et on 
introduit par la tubulure, au moyen d'un petil entonnoir, la solution 
lians une très petite cornue tu bu iéo portant un luhe abducteur qui 
pinnee dans une cuve à mercure. La capsule avant servi à i'évapo- 
ralioD de la aolulion des nitrates est lavée à deiiï reprises par de 
l'addo chlorh\driquB, qui est introduit ensuite dans la cornue. On 
chasse l'air dâ l'appareil au mojeo d'un courant d'acide carbonique; 
après quoi, on chauffe doucement, on recueille les gai dans une petite 




cloche erad.iée contenant une solution à io 0/0 de Po'««»^;„Q.'"°'' ' 
ne se dtSiîa"-e plus rien, l'appareil est balavé par un nouveau courant 
d'acTde CMbonV- 0" -Mîi^l^ contenu ,ïe îa cloche pour faciiter 
l'absorption de l'ocide «^bonique par la potasse. On lit le volume 
de Baz reslnnl (v 336, 3'). 

Oosaae de lammontaque. - On traite 100 grammes de 'erreur 
iIp rBcidp chlorhvdriaue S i/S, ajouté à cliaud jusqu à ce que 1 effer- 
ta magoé,» cleinéi I33ÎJ. On prat ès-tomonl opérer ta di.iiltatioii 
dirrrlement avec la lerre. sans attaquer pat un acide. 
''X^rira'"'" "'o'^'- - Le aosage se fait sur 30 grammes de 
lerre d'après la méthode de Will, Varentrapp et PÉligot (336). 

floW^du «(mûrin—Onépniae dans une allongeSo g«mmesde 
terre nar aoo ù a3o ce. d'eau distillée, on complète eiactement aao ce., 
et, sur 5o ce, on dose le cblore avec les liqueurs décimes (230). 
jaSS) Analyse du sulfate de chaux. 

<■ Doaage de Feav. - Calciner 1 gramme de matière au rouge 
sombre, peser. La difTéronce donne le taux d'humidité. 

2- Disage de l'ac:ide aulfurigue. ^ Traiter 4 gramme de su fate 
pur lo ce d-acide chlorhydriquc et 10 ce. d'eau, i cliaud. Fillrer, 



AQBNDA DU CHIMISTE. 389 

•'il } a des malièrei insolublei. Daoa la liqueur chaude, précipiter 
l'aciae «ulfurique pv la chlorure de barjuiii. Recueillir le précipïtii 
sur UD filtre après i^ heures de repos, laver k l'eau ctiaude, calciuer 

3° Dosage de la chaux. — Dans la liqueur filtrée provenant de l'ope- 
ration précédente, on précipite l'eicâa de chlorure de barjrnm par 
Quelques gouttes d'acide sulfurique ; oq Qltre. on neutraliae par de 
I ammoniaque et on précipite la chaui par l'oxatate d'ammoniuin. 
L'opération se continue comme plus baut (Dosage de la chaux). 

(SSS) Réactif de Neuler pour l'ammoniaque. 

— On dissout a grammes d'iodure de potassium dans 5 ce. d'eaa et 
on ajoute à chaud et par petites portions de l'iodure de mercure tant 
qu'il veut s'en dissoudre; oq laisse refroidir, on ajoute ao ce d'eau, 
on laisse reposer, on filtre et k ao ce. du liquide od ajoute 3o ce. de 
lessive préparée avec de la soude exempte de carbonate, fraîche- 
ment fondne et dissoute dans peu d'eau ; si le liquide se trouble, 
on Ultra. Une trace d'ammoniaque produit un précipité jauoa-brun. 

(334) Analyse du superphoiphale. 

1* Dosage tte l'acide phciphorique total. — Dissoudre à chaad 
t gramme de superphosphate dans i5 ce. d'acide chlorhydrique 
et ^à ce. d'eau; évaporer a sec et reprendre ensuite par lo ce. d'acide 
chlorhydrique et to ce. d'eau; Bltrer. A la liqueur claire ajouter de 
l'ammoniaque en eicés; dissoudre le précipité formé, par l'acide 
citrique, en maintenant le liquide ammoniacal. Précipiter l'acide 
phosphorique par to on ta ce. d'une solution à lo pour loo de chlo- 
rure de maj^èsium. Après ta heures de repos, recueillir le précipité 
sur un pettt filtre, laver avec de l'eau contenant } de son volume 
d'ammoniaque; sécher, calciner, peser et calculer en anhydride phos- 
phorique. 

La même méthode doit être suivie pour le dosage de l'acide 
phosphorique dans un phosphate trihasique de chaux oalurel. 

»* Dosage dt Caeide phosphorique soiuble dans l'eau. — Broyer 
dans un mortier a grammes d'engrais avec de l'eau distillée ajoutée 

Bti à peu, de manière à délayer progressivement la péte formée, 
rsi^u'on a employé environ loo ce. d'eau, décanter le contenu du 
mortier dans un flacon Jaufié; amener le volume & soo ce. ; agiter et 
laisser reposer a heures; llltrer et opérer le dosage de l'acide phos- 
phorique sur 100 ce. de liquide, en suivant la maiclie indiquée. 

3* Dosage de Cacide phosphorique soiuble dans le citrate Sam- 
monicufMe. — L'acide phosphorique sotubie dans le citrate se coiu- 
pose de l'acide phosphorique soiuble dans l'eau et de l'acide phos- 
phorique rétrof^radé: on obtient celui-ci par différence. 

Dans un petit mortier de verre, t gramme de matière est broyé 
•Tcciocc. de cilraled'ammoniaque ajouté goutte i goutte, en délayant 
la p&te. On décante li liquide dans un vase j»ugd, et avec les eauide 



390 AGENDA DU CHIMISTE. 

lavage du mortier on amAne In rolnine à ioo ce. On agito li pliisioun 
reprises, et, après une heure de repos, on Qllra. On dose J'acidc plios- 
phoriçiue sur 5o ce. de liqueur, comme p!ua baat. 

Préparation da citrate if ammoniaque. — On dissent i|00 grammes 
d'acide citrique cristallisé dans 5oo ce, d'ammoniaque. Qannd la dis- 
solution QGt complète et la liqueur froide, on complète le volume à 
I litre arec de l 'ammoniaque. 

Ûoaagt volumètriquB de Cacide phospltoriq'ie. — Le précipita 
de phosphate ammoniaca-magnéBien. oblenu par la méthode in- 
diquée plus haut, est dissous ^r de l'eau acidulée avec de l'a- 
cide acétique {a pour loo). La dissolution, placée dans un Terre de 
Bohème, est portée ft ['ébullilion au bain de lablo et on y Tail tomber, 
an moyen d'une burette, une solution d'ncétale d'urane. On a une 
assiette de porcelaine blanche, sur laquelle on a disposé à l'avance 
une vingtaine de gouttes de solution k^ de ferrocvanuredepolassiuiu; 
de temps en temps on touche une de ces goutteg avec la baguette qui 
sert à remuer le liquide; la fln de l'opération est annoncés par un 
précipité rouge-ioarron. Du nombre de cenlimèlres cubes de liqueur 
d'urane omployés, on calcule la quantité d'acide phosphorique. 

Lorsque les matières & essayer ne renferment ni fer ni alumine, on 
peut les titrer directement. On en prend une quantité renfermant en- 
viron 0^,1 de PH>°, par exemple les cendres de Vfi h i gramme de 
gaaoo, on la dissout dans l'eau additionnée d'un peu d'acide nitrique, 
on sature à peu près par la soude ; on Fait 6a ce, on ajoute lo ce. 
de l'acélate de sodium indiqué plas bas et on titra k l'urane. 

En présence de fer et d'alumine, on peut nussi précipiter le phos- 
phate par le citrate magnésien (dÏBHOudre dans I eau l|oo grammes 
d'acide citrique et 4o grammes de carbonate de magnésium, ajouter 
Soo ce. d'ammoniaque et compléter avec de l'eau i5oo ce.). On pèse 
une quanlilé de matière renfermant o^',) environ de P'O", on la dis- 
sout dans l'acide nitrique dilué, on ajoute to ce. de citrate msgnésien 
et un excès d'ammoniaque : on filtre après ta heures, on lave à l'eau 
ammoniacale k lO pour <oo, on rediasout sur ie filtfe dans l'acide 
nitrique au lO*. on sature presque comulètcmenl par ta soude, on Tait 
5o ce-, onajoule 20 ce. d'acétate acide de sodium et on titre à l'urane. 

On titre de même le* solutions d'acide phospboriqne sotiihlB dans 
l'eau ou dans le citrate. 

Préparation de la liqueur d'aciflale d'urane. — On dissout 
3i grammes d'acétal« d'urane dans t litre d'eau, et, en 0)iérant 
comme plus haut, on en prend le titre au mojen d'une solution litrco 
de phosphate rendue légèremenl acide au moyen de quelques gouttes 
d'acide acétique. 

La liqueur titrée de phosphati^ se prépare avec iC.oES de phos- 
phate de sodium crislallisâ Na'llPO*. i» aq , ou 3'',ilto de phoanhate 
acide d'ammonium cristallisé et séché & i'étuve ; pour i litre d eau : 
6o cc.^o>',ioode P*0*, et à ces ho ce. on ajoute 40 ce. d'une solu- 
tion aqueuse de 100 grammes d'acétate de sodium cnstallis<^ >'tlto ce. 
d'acide acétique cristallisable dans t litre, puis on litre l'urane. 
.._... Google 



AGENDA DO CHIMISTE, 391 

(SSG) Analyêe dt» matièrti richet tn volasse. 

Dosage de ia pn'asse (Schlœsinq). — Si, par exemple, on aàessnjsj 

un sel de mass^urt, (chlarare ou Buiratej, on opère ainsi qu'il suil : 

On diEEOut E grammes du m1 dans 40 m, d'eau ; on filtre, on com- 

filèu (00 ce et on dose la potasse aur so ce,, auxquels od ajoute un 
éger excès de nitrate de barjum qui précipite l'acide phosphorique et 
l'acide sulfurique. La liqueur filtrée est évaporée presque à sec, puis 
reprise par b ce. d'acide azotique et évaporée do nouveau: ce traite- 
ment est répété encore deui fois. Après la dernière évsp'oralion, on 
ajoute i5 ce. d'acide perchlorique à to pour 100', ou chauffe pour 
enlever l'excès d'acide; quand Vcvaporalion est presque compleie.on 
hutnecle la masse de quelques gouttes d'eau. On lave à l'alcool à 85*, 
pour dissoudre les percblorales uulres que celui de potassium qui te 
sont lorniés eu même temps. Le perclilorate de potassium est re- 
cueilli sur un petit filtre, lavé h l'alcool à SS*, puis dissous par l'eau 
chaude; on évapore à sec la solution, on pèse, et te poids de percbio- 
ra^ trouvé multiplié par 0,3393 donna le taux de potasse K'O. 

Ce procédé s'applique également au dosaee de la potasse dans les 
cendres et dans le sol, A cet, efTet on traite la matière b analyser par 
l'acide nitrique comme pour le dosage de l'acido pliosphorique tolal; 
on élimine le fer et l'alumine par l'ammoniaque, on sature l'excès de 
r^ctir par l'acide nitrique. Lopéralion est ensuite continuée comme 
il vient d'être dit. 

LjrsqoVl. ... 

de bismuth et un nyposullite, il se forme un hyposulGIe double, par- 
faitement défini, de potassium et de bismuth, soluble dans l'eau, mais 
précipité sous la forme d'une poudre jnune par l'additioa d'alcool. 

Pour le dosage, si l'on a, par exemple, a essayer un chlorure de 
potassium, on prend 5 grammes de matière, on [es dIsMUt dans 3 ou 
4 ceolimétres cubes ifeau, on ajoute 10 ccnlimètres cubes d'une 
liqueur de chlorure de bismuth, 10 centimètres cubes d'byposulfite de 
chaux et i5o centimètres cubes d'akool; le précipité jaune se forme, 
Au bout de 10 minutes, on Ûilre, on lave à l'alcool ; ou redissout le 
précipité par l'eau chaude et on dose l'byposulQte qu'il contient. — A 
cet effet, a la solution on ajoute & centimètres cubes d'acide chlorby- 
driqne et quelques gouttes d'empois d'amidon. On verse une dissolu- 
tion titrée Id'iode, jusqu'à ce que la couleur blene caractéristique de 
l'iodure d'amidon se produise. 

1. Fréparation de Vacide pBrchiariqjiB (ScnLŒfliHa). — On obtient i'icidi 

Diâlâ]l^« ml soumis A une evAconlion lentA lu bain de ubie: l'aride rhlni-ltt- 
■. ■■vn.pi.l.o;».! 



ne«si™i.piel.rofTileipul«, 
biDlTer iMTiiu-ilHpnuluiLdi 



392 ACENUA DU CHIUJ5TB. 

La diseolulion d'iode est titrée de telle Taçon que i conlimètre 
cube = v/» de potasse, en opérant sur du clilarure par. 

L'apéraliOQ doit sa faire Ires rapidcnient, l'byposutQle double de 
polassium et de bismutb étant très altérable. 

Préparation det rénctifa. — Le cWûrure de biimuih M prépare 
aisément en Iraitaot loo grammeg de soug-nltrate de bismuth pu 
l'acide chlorliydi'jquc el cbsulTant doucement. On laisse refroidir, on 
ajoute de l'alcool concentra. AprËi repos, on filtre. Le volume de la 
liqueur est amené à i lilre. 

Ou dissout dans l'eau too grammes i'hypoautfite de calcium ; oo 
filtre, on amène le volume à t litre avec de l'eau. 

I.a ligueur diode est préparée avec SSi^igS d'ioda pui 



(S36) Doêoge dt Patote. 

t* Dosage de Fatole organique et de Caiote ammoniacal timul- 
lancmenl (Will, Varenlrapp et Péligot). — i gramme ou 0^,5 de la 

sodée dans un tube à combustion, contenant an fond une petite quan- 
tité d'otalate de calcium; l'ammoniaque qui se dégage est recueillie 
dans un tube à boules contenant uu volume connu d'aciie sulfurique 
normal (table 213} et coloré p.ir quelques gouttes de teinture de 
tournesol. On détermine l'excès d'acide avec une liqueur titrée alca- 
line; I centimètre cube d'acide neutralisé par la potasse correspond à 
o<^ai4 d'azote ou à oi'.oi? d'ammoniaque. 

Si l'on veut doser ['azote organique seul, la matière devra Être 
pri-alablemenl épuisée par l'eau distillée, pour enlever les sels ani' 
moniacaui. Cette précaution devra toujours être suivie pour les en- 
grais riclies en nitrates, qui devront toujours être éliminés. 

Dans quelques cas, la lévigalion par l'eau distillée pourrait âtre 
une cause d'erreur, lorsqu'une partie de l'azote organique se trouve 
à l'état aoinble. Pour avoir l'azote organique total, on devra alors 
opérer comme il suit : La matière sera chauJTée avec du protocblorure 
de for el de l'acide clilorhydrique, pour éliminer les nitrales. En- 
suite on fera bouillir le résultat de cette première opération avec de 
l'eau contenant de la magnésie calcinée; les sets ammoniacaux seront 
ainsi éliminés. 

l'rrparatiûn de Ut chaux sodée. — On prépare la cliaui sodée 
en élei^'nant a parties de cbaui vive dans une solution de t partie 
do soucie pure, exempte de nitrates, et calcinant. 

Doiage de t'asote {UouzeauJ. — Le principe de la mélhode repose 
sur la transforninlion complète en ammoniaque des substances azo- 
Ices fixes, calcinées au rouge au contact d'un mélange d'acétate, d'hv- 
poEulUle et de cliaui sodée. L'ammoniaque qui sa dégage est absorbée 
par un volume suffisant d'eau. 

PrépaTaiiim du tnélanije talin. — Faire fondre an liaju-uiarie. 



AGENDA DU CHIMISTE. S93 

dons leur eau de cristallisation, 5o granimes d'acétate de «odium et 
£o grammes d'hsposulllte de sodiiirn ordiaairea. Après rerroidiise- 
menl, on pulvérise liniMiieiit Jo mélange salio et on le conserve pour 
quelques Jours dana des bocaux bouchée. 

Mode opératoire. — Introduire d'abord au fond du lube à com- 
bustion en verre ou en tet environ a grammes de mélange salin en 
poudre additionoé de son poids de cbau\ sodée grossière, puis, par- 
dessus, uue colonne de quelques csotimÉtres do la même chaux so- 
dée. 

Peser of.S de matière k analyser réduit* en poudre flne (pour 
la terre lo ou a5 giammcg) et Ticcorporer très intimemEOt avec 
10 grammes de mélange salm' après quoi, on la mélaii<;e non moins 
iatimement avec lO grammes de chaux sodée en poudre fine. Le tout 
«Et introduit dans le tube à combustion, qu'on remplit eusuile comme 
d'ordinairepar de la chaux sodée et une petite colonne de verre pilé. 

Le chauQage du tube à combustion se lait d'avant en arrière. 

Le mélange salin, placé au bout postérieur du tube, remplace l'a- 
cide oxalique on l'oxalate de calcium pour la produclion d'un couraat 
de ga;! inerte destiné à balajier l'appareil à la un de l'opération. 

Pour te dosage scientifique, le gaz ammoniac est recueilli dans un 
tube de Will et 'Varautrapp rempli à moitié d'eau pure colorée par 
quelques gouttes de tournesol sensible. Ia neutralisation se Tait au fur 
et i. mesure de sa production dans le tube à deux boules lui-même 
an moyen d'une burette de Mobr disposée au-dessus de l'orifice du 
lube de sortie, qui doit élre droit, ou taillé en biseau s'il est oblique. 

L'acide tilrc employées! préparé do faton que i ce. représente d,oi 

Dans les essais techniqnes, le tube à boules est remplacé par un 
tube abducteur plongeant dans 4 décilitre d'eau. La perte en ammo- 
niaque est négligenble. 

3° Dosage M Camtrumiaque. — Dans un ballon de i titre mélanger 
t gramme d'engrais avec o'',5 ou t gramme de magnésie, calcinée ré- 
cemment, et 300 centimètres cubes d'eau ; distiller avec l'appareil de 
M. Schlœsina; : un aerpentin en verre, non refroidi, qui s'adapte, par 
ta partie intérieure, au ballon, et, par son extrémité supérieure, à un 



Clit réfrigérant formé d'un tube de platine et d'un manchon di 
tube de platine est prolongé par un entonnoir effilé qui conauii 
l'ammoniaque distillée dans une liqueur d'acide sulfurique normal. 



On peut également, en suivant la méthode de H. Boussingault, 
opérer avec un appareil dialillaloire ordinaire. Le premier a l'avan- 
tage d'être un appareil de fractionnement. 

ïioTi. — Le sulfata d'ammonium doit être essayé par le perchlo- 
rure de fer. pour la présence des sulfocyanures (sulfate du gaz). 

On doseii par le même procédé l'ammoniaque dans les guanos, 
les eaux-vannes, etc., en dislillant lo grammes de produit avec 3oo ce. 
d'eau et 3 i 3 grammes de potasse caustique, et recevant l'ammo- 
niaque dans l'acide nornial ou normal-dôcime, suivant la richesse en 
ammoniaque. 

L._...C.ooslc 



39^ AGENDA DD CHIHlaTt:. 

3* Dosage de Facidt nitrique. fSchloising.] — On prend 66 gram- 
mes de nitrate de sodium pur, on les dissout dans l'eaa distillée et on 
complète le volume à i litre. 

On a monté i l'avance l'appareil «uivanl : On ballon de aoo ce. 
environ fermé par un bouchon de caoutchouc, qui est traversé par 
deux tubes : un tuba abducteur plongeant dans one cuve à eau ; l'autre, 
qui est un tube droit, descend jusqu'au Fond du ballon ; il est relié à 
un petit entonnoir par un tube de caoutchouc; une pince, mise à che- 
val sur le caoutchouc, permet d'interrompre la communication du 
ballon avec l'air eitérieur. 

On introduit dnns le ballon, par le petit entonnoir, ^o ce. d'une 
diesotution de pratoclilorurs de fer et 3o ce. d'acide chlorb)fdri^ue. 
On cliasse l'air de l'appareil par l'ébullition : cela Tait, on fait péné- 
trer BU sein du protochlorure 5 ce. de [a dissolution titrée de nitrate ; 
on lave l'entonnoir avec un peu d'acide; on ferme ta pince, et le 
liquide est de nouveau porté à i'ébnllition. Le bioivde d'azote, 
produit par la décompoiition du nitrate de sodium par le protoxsde 
de fer, est recueilli dans une clocbe gradués ; ou détermine son vo- 

D'autre part, on a fait une solution de 66 grammes de l'engrais i, 
analyser, dans < litre d'eau, et on opère de Douveau, comme il vient 
d'être dil, sans avoir à changer le liquide contenu dans le ballon. On 
détermine le volume V de gaz dégage. 

T7- ^ quantité de nitrate pur, contenu dans l'engrais. 

Cette méthode est applicable au dosage des nitrates dans toutes les 
substances qui en renferment, quelle qu'en soit la proportion. La mé- 
thode indiquée plus baut [Analjse des terres] n'est qu'une simpliGca- 
lion de celfe-ci : on peut donc employer ['une ou l'autre. 

L'analyse du nitrate de soude destiné à l'agriculture comprend en 
outre les dosages de l'humidité, du chlore (lable 230) et de la matière 
insoluble. On le blsiQe avec du sel marin, du carbooale de soude, du 
suîfale de soude ou de magnésie. Les chlorures ont une inHucnce nui-. 
sible sur la végétation ; il importe que leur proporlion soit restreinte 
à < ou a centièmes, etalors, la partie aciive étant le nilrale, le do- 
sage de l'acide nitrique fixera la valeur de l'engrais. 

Préparalion du protoehtorure de fer. — On attaque, dans un bal- 
lon de a lilres environ, 300 grammes de petits clous (pointes de Pa- 
ris) par l'acide chlorhydrîque , au bain de sable; l'acide sera versé 
Ear petites portions jusqu'à dissolution complète du fer. On Qltre, ou 
ive le llltre, on complète le volume à i litre. La liqueur de prolo- 
chlorure de fer s'altère très rapidement ' on doit la conserver à l'abri 
de l'air, et la renouveler aussitôt qu'elle prend une teinte un peu 
foncée. 

On peut aussi, du volume de bioxyde d'azote trouvé, déduire t« 
quantité de nitrate en réduisant s o" et 760 milliiuétrùs (tables 5> 
al 55), et se servant de la table suivante (219 a 3311. 



.Google 



GENDA DU CMIMI! 



AzO i 0° 














à 7fl0— . 


Az. 


AïO. 


Ai'O'. 


AiiQ'. 


AïO'K. 


AlCNi. 


«. 


0Z7 


."& 


4,701 


a. 41 7 


.%. 


3TI06 




1,354 


3,es6 


3 401 


4,834 


M>1 


7,6.0 


3 


4,S3( 


i.ojg 


5!io3 


7.251 


i.,4i5 


4 


2.5og 


5,37^ 


6,aof, 


9,668 


ig,o84 




5 


3,)35 


6,7i5 


g,5o5 


,a,oï5 


ïï,6o5 


ig.oiâ 


6 


3.761 


8,058 


.0,106 


«4,5o3 




«,83o 


2 


5;;;? 


9,4(» 
10,744 


:3;g^I 


t& 


ai! 647 
3i,46S 


26,635 
30,440 


9 


5,643 


4a, 087 


là,309 


U,^i3 


4o,6Sg 


34,a45 



(SSf) Analyie de» lulfocarbonatei (A. MUntz). 



ascendant; son extrémité effilée pl( . , 

contenu dans une cloche graduée de So à 60 ce. de capacité, divisée 
en dixièmes de cenlimètre cabe. On agite le mélance des liquides 
du ballon. Quand le dégagemeat du gaz qui se proJuit a cessé, ou 
chauffe avec précaution jusqu'à l'ébullttion. On lit le volume du 11- 

Zuide contenu dans la cloche, on en retranche le volume de l'eau, 
'augmentation de volume du pétrole + o°',2 correspond au volume 
du sulfure de carbone condensé. 

Dosage de la potasie. — On traite 1 grammes de aulFocarbonate par 
l'acide chlorhydrique, on étend de 5o ce, d'eau, on fait bouillir un 

auart d'heure. On Ultre, on évapore à sec. Le reste de l'opération se 
lit comme pour le dosage de potassa, par l'acide percblorique ou la 
chlorure de platine. 

fIBS) Fourrages, 

Pour les Tourragee herbacés, les graines et tes tr 
vera un échaatillon moyen de loo ou 3oo grammes, c 
cation & t'air, sera réduit en poudré Une et enferDié dai 
bouché. 

Si l'on a affaire ù des racines, on en choisira un lerl; . . .. 

nant la moyenne de la récolle à examiner; on les débarrassera de la 
terre qui y adhère, puis on les découpera en tranches très fines. 
~' ''- -78 coEsettes, on déterminera l'eau contenue dans les 



, . prélù- 

m flacon bien 

imbre don- 



Sur un lot de Cl 



àw AGENDA. Dtl CHIMISTE. 

lissus; le reste de l'échiintilIoD sera desaéché camplètetneDt i Vilar» 
là Sa" et moulu. Ceiafait, on pourra opérer comme pour los autres 

fourrages. 
' <• Dosage de l'humiditi. — 5 ftramnies de mitièrd Bont dessdchéi 

k l'étuve à iio'*, Jusqu'à ce que !e poids ne cban;^ plus. 
a° Dotage des cendres. — On incinère a grammes de malière, «a 

ayant soin de ne pas trop cbaulTer, afin de ne pas volatiliser let chlO' 

3* Dosage de Vatote total. — On opère sur o<',5 ou i gramme de 
matière en suivant la méthode de Will et Varentrapp. Le poids d'azole 
trouvé, multiplié par 6j&, donne le taux de matières azotées conte- 
nues dans le fourrage. 

Il est souvent avantageux de carboniser préalablement la matière W 
analyser. Pour c«la, elle est imbibée de Quelques gonltes d'acide sul - 
furique, chauOée au bain de sable pour chasser l'excès de réactif, puis 
mélangée avec la chaux sodée. Celte précantion devra toujours être 
prise pour l'analyse de certaines substances dirUclles à mélanger, 
telles que la laine, les crins, tes poils, etc. On dissoudra lOO grammes 
de ces substances dans l'acide sulfurique, en chauffant légèrement au 
bain de sable. On saturera l'excès diacide par un poids connu de 
craie. La masse bien mélangée et réduite en poudre au mortier sera 

B^sée et l'azote sera dosé sur une certaine quantité du mélange, 
ne proportioB donnera la quantité qui correspond A l'échantillon 
primitif. 

4° Dosage de la matière grosse. — La matière est épuisée dans un 
appareil à déplacement, par l'éther ou par le sulfure de carbone. Le 
dissolvant de la matière crasse est évaporé, le résidu est pesé. 

Dosage de l'amidon, de) lucres et de» gommes. — afi de matière 
sont introduits dans un flacon en verre épais de i5o ce. et additionnés 
de 100 ce. d'eau contenant a grammes d acide eulfurique. On cbaurTe 
quelques instants au bain d'eau salée sans boucher le Hacon. 

Lorsque la vapeur a chassé l'air, on met un bon bouchon de liègo 

Ju'on fixe par un Gi de cuivre. On chaufTe au bain de sel (loS") peu- 
ant i heure et demie, ou au bain-marie pendant 5 beures. On tlltro 
sur un tampon d'amiante, on lave et ou amène le volume à aSo ce. 
La liqueur renferme l'amidon, les sucres et les gommes transformés 
en glucose; on les dose en bloc par la liqueur de Fehling. 

On peut également opérer par pesée, âo ce. de la liqueur sont 
soumis & l'ébullition avec un excès de liqueur de Fehling. Le précipité 
formé est recueilli sur un Hltre, lavé très rapidement par l'eau bouiU 
. lante, séché et incinéré dans une nacelle. L'oxyde de cuivre est réduit 
par un courant d'hydrogène pur et pesé. Le poids du cuivre multiplié 
par 0,56g donne le taux de glucose. 

Si l'on dose les matières par rapport à l'amidon, on devra mulU- 
plier le poids de sucre trouvé par o.go. 

6* Dosage de la ceUaloie. — Le résidu insoluble resté dans l'enton- 
noir est introduit de nouveau dans le flacon avec ans liqueur à 
3 p. 100 de potasse) on chaufTe < heure, en prenant les précaatîoDi 



-ogic 



AGENDA DU CHIMISTE. o^' 

qui iknnonl d'âlra indiquées. On nltre, on lave jt l'eaa chaude, 
on dcfis^cbe, on pèse, on incinère, et, du poids de li matière, on 
d6lii]que le poids des ceadres. La diiïérence donne le taui de cellulose 

Remarouk. — LorBqu'oD a à faire l'anali^e d'une substance riche 
en matièreB erasses, il est bon d'opéret lés dosages d'amidon cl de 
cellulose sur la matière épuisée par l'ËLlier. 

7* Dosage dei matières tuerées. — On épuise une certaine 
quantité de la matière, réduite en poudre, par l'alcool à SS", k 
chtaA. On chasse le diisolvant, après filtralion; on reprend le ré- 
sidu par l'eau distillée ; on décolore le liquide par le noir animal 
ou par le sous-acélale de plomb. Le glucose est dosé par la liqueur 
de Fehling. 

Le reste de la liqueur est additionné de 10 pour om d'acide acé- 
tique, chauffé en vase clos à 100" jiendant un quart d'heure. Le sucre 
do canne se trouve interverti, On dose les deux sucres par la liqueur 
de Fehling; par diffcrecce on a le sucre de canne. 

S* Dosage des malièrei pectigues (Schlœsing et MUntz). — b gr. 
de matière sont introduits dans un ballon muni d'un boucbon portant 
un long lube. On ajoute 100 ce. d'alcool i go" et of'ib de carbonate 
de potassium dissous dans quelques centimètres cubes d'eau. On 
chauffe au bain-marie i.'jb" pendant une demi-heure; on filtre sur 
an entonnoir garni d'amiante; on lave d'abord à l'alcool, tant que 
la liqueur passe colorée, et ensuite avec de l'alcool contenant 9 pour 
100 d'acide cblorhydrique ; on finit le lavage à l'alcool k go", en 
s'arrèlant quand tont l'acide cblorhydrique est enlevé. On laisse éva- 
porer l'alcool que relient la nialière, et on l'introduit dans un ballon 

la richesse en matières pectiques. Après une digestion de plusieurs 
heures à une température de 35", l'acide peclique est dissous ; on 
filtre en lavant le résidu avec une petite quantité d'eau tiède; le résidu 
insoluble est broyé avec du sable et de nouveau traité par l'oxalatc 
d'ammonium. Les liqueurs filtrées réunies, additionnées de 3 on li 
fois leur volume d'alcool et de 5 ou 6 ce. d'acide chlorbjdrique, 
donnent un précipité gélatineux d'acide pectique, qu'on recueille sur 
un Qllre taré. On lave longtemps k l'alcool à 90°, on sèche à loo", on 
pèse. Les matières atbuminoïdcs que retient l'acide pectique, sont 
une cause d'erreur; on les dose et on déduit leur poids. Il n'y a pas A 
tenir compte des matières minérales. 

(S30) Analyse des betteraves à sucre. 

I* Densité du jtu. — On ripe un certain nombre de racines privées 
du collet, représentant réchantillon moyen; on exprime le jus et on en 
prend la densité au moyen d'un densimètre. On peut calculer approxi- 
mativement le taux de sucre au moyen de la lablo 342. 

On c&lcule ensuite le déchet produit par l'enlèvement du collet. 



398 AGENDA DU CHIMISTE, 

Dnns beaucoup d'usines on prélève nne betterave par panier on 
tombereau, on la conpe en quatre dans le sons de la longueur, et on 
prenti le quart tie cette betterave comme échantillon moyen i^rtiel ; 
on réunit tous ces quartiers, on les rApe et on eiprime le jus, qui est 
ensuile examiné au deneimètre, donnant le gramme par litre, ou à 
la balance aréotbermique. 

La correction du densimètre pour la température eet de : 



0,6 



D,6 



j* Dosage du sucre. — On prend 160 ce. de jus, on y ajoute 4o ce. 
de sous-acétate de plomb â 33" B. On filtre, et dans le liquide clair 
on dose le sucre au saccharimètre (voyez Sucre), 

3' Quolient de pureté. — On évapore 10 ce. de jus à io5", jusqu'à 
ce qae le poids ne change plus, on pèse: on a ainsi les matières 
fixes. Le quotient de pureté est ^al au taux de sucre divisé parle 
poids dea matières fixes moins celui du sucre. 

4* Dosage du glucose. — [l est quelquefois nécessaire de doser le 
glucose dans lestetleraves à sucre; cette opération se fjit sur le jus 
décoloré, d'après la méthode ordinaire. 

5* Doêage de» cendres. — On dose les cendres sur 30 ce. de jus. 



{MiO) Compotifion moyenne de» betterave». 




Eau 

Sucre 

Cellulose el pectose 

Autres matières organiques 

Sels minéraux 


S3,â 
io,5 

4,5 



I (S4l)Composiiion moyenne de» canne» d 

{Martinique et Guadeloupe.) 



Eau 


73. aa 

. 17,80 


Cellulose 


9-'3o 





AGENDA DU CHIMISTE, 



1 


îSS.JMJÇES 


•â 

1 


•siii%i'ê'si-i 




J 


^.^^.S'.S'^^SSS 


•■"° = °°°°° = ° 


1 


-fl«.»uî^r-«9. 


ESÏÏÏS-EE-SS- 




1 


^J^,gJiJ.|S'|' 


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1 


-n«.«^iOt-««, 


•Sf.g'S'S'S^'S'gf 




1 




î 


'S'8«'S'S««^3«^' 




1 


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1 


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■§*â ^!=-B -s 

-g -s g-£|S ^ 



^ « I. -T ^ 

ai— ,« n £ 

s £.-3 g-â fe5 



^1 
«S 

15. 



f^i î-zr-zsf 



AGENDA DU CHIMISTE. 





re la densité et la rieheiie lacchai-ine 






detjtii de betlei'avts. 






Deniilé 


Socre 




Sucre 




Sutre 
















6,0 


»o5i 






.5,q 


103B 


6,a 


1055 




.074 


16 




1037 


6,4 


.oS6 


11.5 


.070 


.h 


h 




6,6 




<(,ï 






H 


.039 


















1059 




.078 




3 






















13,3 








tn43 






<3,i 


<08l 


.H 




•o4& 




<o63 


.3,3 


.oS> 


iR 


H 




i'.à 


loed 


.3,6 


.083 


.R 






g, g 




<3,3 














lï,! 


.085 




3 




bU 


;a 


II1.3 










9.5 




1087 






io5o 




.069 


.4.7 












4070 








7 


io5i 


(0,3 




.5,3 








1053 




107a 




.091 


>l 





(S 4 3) Annuel de fourrage» (A. .MOntz). 



ËlémenO dinfa. 


1 


1 


1 

& 


1 


i 


1 




.7.74 

3,37 
4,00 
g,6ï 
46,49 
54 
0,40 
9.80 

9. "4 


«,40 

3,>i 
.0,3. 

64, i3 
0.8. 

'la* 

5.7" 


35,73 
43, s3 

7.50 
5,lS 


5,îE 
b',i6 


.8,08 
.0,5. 

.4,33 

3., 30 

33,83 


.4.o5 
6.98 

t:n 

.7,36 
0,37 
0.70 

34,40 

15..3 


Cendres, acide carbo- 
nique déduit 

Matières graïBes braies. 
Ha^cres azotées 


Balières pectiques. . . ■ 
Cellulose brute 

(par différence) 


.00,00 



-CÔSgIc 



AGENDA DU CHIMISTE. 
(S44) Poidi moyen d'un heciolitfe de gra 



SubcliDcei. 


1 


,i 
1 

3 

43.4 

i6,i 

a,o 

35 ,o 
0,5 
3,3 


g 

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(340) Compont 


on moyenne des céréaks. 




SubsUncM. 


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Trèfle (en foin)... 

Froment 

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NttvelB dérobés.... 

Avoine 

Paille d'avoine.... 


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AGENDA DU CHIMISTE. 





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Churenle iKKÎ 

Uber blanc 4SS3 

- rouge i883 

Côte-d'Or, Beaune 

Pommard vieux 
Piilignv 4879.. 
rouge ;S83-... 
6(anci883.... 






GbM.-UroseiK64«: 
loDla[hl>ll[>cbild 1S78 t' 
Hérautl, Capestaag <S3o.. ' 
Ramejan iSSt... 
— t8S3.. 

rouée 4SS3 

Mineri'oiB iSS3.. 
Indre-et-Loire, Bl*ré )88i. 
Loiret-Cher, BloU iSSt... 
Uire-Inf.Nantes6Janc(883 I 

Loi, Cahor8t88i . 

Hjr.-OrieDt. Roussillon 1884 
SaÛDe-et-Loire, U&con 1S81 « 

- Thorina ■ 
Yonne, Aufçy 1881 

— Joignj <8Si. . . 

— *ionei883,... 
Algérie BAnc, 18S1 ... 

— glaouéli 1880 . 
Espagne rougetSSi.. 

— — *883.. 
Italie, Riposto 4880 . , . 
rouée i883.,... 

Sicile i883 

Portugal, rouge 1S83 . 



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n 32,0 3: 



100,70 s 
|0 3 ,bo 3 



AGENDA DU CHIMISTE. 
fS89) Composition moyenne des cendres. 



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Peroijde de iér a,oi 0,0a 

AluDiiae phosphatée o,a3 0,06 

Chaux o,o5 0,09 

HagDésie o,i< o,i5 



H Compotition des cendre» de vinê plâtré» o 



Hitièrts doséo. 

(1) Vin d< MontMliar. 

(3) Vin dt» Pyrénées. 

(4) VLndHPïrénéesforUniBntpHW. 


Ar.nllB piàlrag.. 


Après le plitrige. 


Ponr 1 iilf». 


Pour i liire. 


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0,066 
0,035 

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0,391 

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Phosphate de calcium, de magoé- 




Silicate et peroxyde de fer 


Poids total doB cendres... 

Alcool en Totume o/û 



nt\ Analyse 



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Le vin est le produit de la fennentatioli du raisin frais. 

Le chimiste trouvera des indii^ions utiles dons l'avis des dégustft- 
leurs sur l'origine des vins et tes maladies i^u'ilsinl subies. 

I.a dégustation donne également les meilleures indications sur ta 
rïciiesse colorante et la limpidilâ des vins. 

Une analyse sommaire comporte les déterminations suivantes : 



412 AGBNDA LU CIUUISTB. 

i'Dëksiti! bdhk. — Elle ïarie pour Jes vinBrailsdeo.ggià 0,999- **" 
la détermine généralement ^1 l'œnobaromèlre Houdart, qui est un ileii- 
aimilr« dont le degré est divisé on cin<( parties, et dont le o" corres- 
pond 6 la (lenaile 0,986, le i" à gKv, le «4* à 1,000. tn lennni 
compte de la richesse alcoolique, la connaissance de la densité du vin 
" donne ud moyen commode de déterminer sa ricbesao en extrait, 

L'ce no baromètre est plongé, en même temps qu'un Iherm imélre, 
dans le vio, reiiferraé dans une éprouvetle. On fait la lecture au 
sommet du ménisque du vin et en mâme temps an lit la lempéraluro 
sur le Llicrmométre. On s d'ailleurs déterminé la richesse alcoolique 
du vin par l'ébuHtoscopc, ou par distillation (corrigée). 

Le dos de la règle cenobaromélrique contient la lahle do correetioa ; 

3uand ta température esl au-dessous de ta", on se sert du tableau 
e ganche, et il Tant retrancher du degré œoobaroraétrique le chilTra 
qui se trouve à l'inlersaction de la colonne horizontale donnant U 
température et de la colonne verticale donnant la riclicsso alcoolique ; 
au-dessus de ^ffi, tableau de droite, il faut ajouter le chiffre. 

La face antérieure de la refile servira à l'aide do co nombre corrigé 
i donner ta richesse en extrait. La graduation de droite contient los 
indications œnobaro métriques corrigées ; en face du chiffre trouvé on 
placera l'index de la réglette mobile- Alors sur la graduation de la 
roglette correspondant à la richesee alcoolique en volume on cher- 
chera le titre du vin, et en face de ce titre ta graduation gauche de la 
règle donnera la richesse en extrait. 
A défaut de règle on emploie les tables spéciales qui accompagnent 

Cette méthode donne de iégùres erreurs avec les vins sucrée ou 
fuisiliés. mais elle est assez exacic avec les vins naturels, et en somme 
elle sufllt au commerce pour identifier les échantillons de vin, 

a* DousB Dï l'ii.cool. Méthode de Gay-Lussac. — On mesure 
300 cent! méirct! cubes de vin, autant quo possible rafraîchi t ti" en- 
viron (en te piungcant dans l'eau fralclie) ; si les vins sont très alcoo- 
liques (plus de ib"), on en mesure too centimètres cubes, qu'on 
mélange avec 100 centimètres cubes d'eau j on en dislillo la moitié 
en condensant la vapeur avec de l'eau très fraîche et renouvelée, en 
ajnnt soin d'appuyer l'ouverture de l'éprouvette contre le fond du 
serpentin, afln d'éviter l'évaporalion de l'Eilcooi (il vaut mieux au lieu 
d'éprouvelte employer des ballons jaugés). Le produit do la distilla- 
tion est rarraiclii dans de l'eau à lâo environ et ramené exactement 
à 100 centimètres cubes avec de l'eau distillée. On détermine exacte 
ment la température avec un thermomètre, qui ne serve qu'à cet 
usage, essuyé avec un linge propre; ral>:oomètTe doit de même tire 
essuyé avec un linge Un légèrement imprégné d'alcool. On le plonge 
dans le produit distillé, et on lit au-dcssoux du ménisque; on corrige 
l'indication de ta température d'après la table (355) et la moitié du 
chlftre obtenu est la quantité d'alcool pour cent en volume : si l'un 
n'a pris que loo centimètres cubos de vin, il est inulite do dédoubler 
'0 degré. ^ Gooqlc 



AGENDA DO CUlUtSTE. 413 

Il est essentiel de preadre le degré alcoolique à la Icmptrature oii 
l'on a mesuré le vin. 

I^e vins acides ou piquet seront saturéB par du carbonate de potas- 
■ium avant la distillation. 

M. Pasteur dUlille aoo cenlimèlreB cubes en recueillant too ccnli- 

mètres cubes qu'il mélange avec So ce, d'eau de cliaux et So ce. d'eau 

Jii^tillée; il redistille ces mélanges en recueillant «□□ ce., dont il déter- 

! le litre alcoolique. 



lorsigue de l'eau inlioduile dans l'appareil est en ébullitian depuis 

- --' ■—-'-- On rince avec le vm et l'on introduit le vin dana la 

I trait marqué, puis l'on fait bouillir après a 



queliiues minutes. On ri 
ijouillotte jusqu'au trai ... 

itroduit de l'rau froide dans le réfrigârant. La colonne mercuriclla 



s'âlant ûxée pendant i ou 3 niinules, on lit le titre sur l'échelle, 
résultats soni eiacts si la pression est voisine de 0,76, Les vins char- 
gés en couleur ou liquoreux doivent être coupés de leur volume 
d'eau ; les vins do liauenr de 3 volumes d'eau. On ramène par le calcul 
le litre au volume de vin priniilif. A délaut d'un înslrument spécial, 
on peut se servir des renseignemenis contenus dons la table 357. 

I: ébulUoscopc dilTércnliel Amogat comprend deux chaudières, lune 
rcnrermant l'eau dislillée, l'autre te vin; le conErûle du zéro se fait 
ainsi pendant l'opération. On rince l'apparoil de droite avec un peu 
de vin, puis on y verse 5o ce. de vin; à gauche on met i5 ce. d'eau 
distillée; on remplit le réfrigérant d'eau froide. On règle à l'aide 
de la vis la colonne mercuricile de gauche en face du fietit trait 
(du grand trait pour l'eau et les alcools dilués) et k droite on lit 
le titre alcoolique. De temps en temps ou vénÛe le 0° en mettant 
Il droite \b ce. d'eau distijiée et amenant le 0° de l'échelle en face 
du mercure; on desserre alors la vis de gauche et on rainène le 
grand trait de la réglette mobile eu face du mercure du thermo- 
mètre goucbc. On nottoie de tempg en temps les chaudières avec 

sorte bien claire; on rince bien ensuite. La lampe doit brûler de l'aU 
cool à 87*^-33'' et la mèche doit toucher le fond de la cliaudière. 

Four les vins riches en extrait, il est prudent de les dédoubler avec 
de l'eau en les easajant à t'ébullioscope, 

3* PuTHiGs. — Les mioislères du commerce et de la guerre ont 
Tixéi 9 grammes de sulfate de potassium par lilre la fimile du plâ- 
trage. Au delà de cette dose, le vin pourra être refusé. S'il se trouva 
en outre dans le vin un excès d'alumine provenant du pUtrage, le 
vin devra être refusé. 

Un emploie, t l'elTel de vériCer si le vin dépasse cette bmite, une 
tolulion contenant, parlilre.4<',7Ei dechlorure de baryum anhydre, ou 
5<',6o£ de sel cristallisé,cttocc.d'acidecli1orhvdrique; 10 ce. de celte 
liqueur, équivalant A 4 ccntigi'ammca de K'SO*, sont ajoutés A ao ce. 
de vin , le mélange liltié ne doit plus précipiter par le chlorure baiy- 

Ij^UB. 

L.....C.oo;>lc 



414 AGENDA DU CHIMISTE. 

La. liqueur titrËe de cbiorure de baryum se vériBe soit en mélan- 
geant ao ce. avec ci-, a de ligueur normale-dtome d'acide aulfu- 
rique : le mélange mtré ne doit plus renfermer de quantité notable 
de barjtc ou dacide Bulfurique; soit en évaporant dans une cap- 
sule de plaline i5 ce. de liqueur avec un petit excès d'acide suilu- 
rlque, et caklnnnt au rouge : on doit avoir oFjIsSS de sulfate de 

DaprésH.Mart", les vins naturels renferment de oPiigù à 0^,583 de 
Bullate de potassium par litre. Par coneiiqueDl. dans un tube k eeeais 
on introduit iâ ce. de vin, et on ajoute i ce. 1/3 du liquide ba- 
rytique de Marty '. Sur un petit filtre on'verte le liquide et on essaye 
les premières Cultes <]ui passent avec ce liquide barytique ; s'il ne 
se [orme paa de précipité, le via n'est pas pl&lré; s il s'en rorme 
un, à ib centimètres cubes de vin placé dans un nouveau tube à es- 
sais on ajoute 3 ce, i/a de liquide titré, ou Qltre et on essaye du nou- 
veau; s'il ne se fait aucun précipité, ta vin est légèrement plaire, 
au-dessous de 1 gramme de sulfate de potassium ; s'il s'en fait un, dans 

litre; on Qltre et on essaye; s'il se fait un précipité, c'est que le *i3 
tient plus de 3 grammes de sulfate de potassium et doit être refusé, 
aux termes de la circulaire ni"---"---"- 



inportant de déterminer à. peu près la quantité de 
ruiidie uc jxjiusaium que renferme un vin, afin de le couper de ma- 
nière à ne pas dépasser la dose limite dans le produit vendu. Le pro- 
cédé rapide consiste à opérer avec deux séries de cinq tubes A essais 
et cinq entonnoirs munis de filtres en papier. Dans les cinq tubes on 
verse 10 centimètres cubes de vin ; puis dans le ^•• tube on ajoute 
( centimètre cube de la liqueur de H. Harty, équivalant k 1 grainma 
par litre de ealfale de potasse; dans le ^•.ha met a ce.; dans la 3*, 
i cc.j et ainsi de suite. Après quelques heures on filtre le contenu 
'les cinq tubes dans les cinq tubes correspondants de la a* série, puis 
i chacun des liquides clairs on ajoute quelques gouttes de la li- 
joeur barytique. 

Si les n°* 3. ^ et 6 donnent des précipités, tandis que les n" 1 et a 
n'en donnent pas, on en conclut que le vin est plMré entre 9 et 
3 grammes; on peut pousser le dosage plus loin, en répétant ces opé- 
rations avec les cinq tubes et prenant a-,! de liqueur barytique dans 
:» 1", i.k dans la 3*, 3,6 dans le 3*, et ainsi de suite; mais il est rare 
que les nécessités commerciales exigent les décimales. 

4* ttecHEBCKi! DE l'acide ealicylique. — & io cc. de vin on ajoute 
a à 3 ce. de percblorure de fer officinal et 1 ou 3 gouttes d'acide 
cblorhydrique; on agile avec i5 cc. d'éther ou mieux da chloroforme 
qu'on décante et qu'on lave à l'eau une ou deux fois; on évapore le 
JisBolvant à froid et on ajotite 1 goutte de percblorure de fer dilué 



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AUENDA DU CIllUISTi:. 415 

à la leinte j&une-paille, qui donne a,itc l'acide salicyliqua une belle 
coloration TioletLe. 

£>* Rechercbe de la couledr. — Noai donaons ici une méthode som- 
malrB pour s'assurer que le vin n'est pas coloré arliflcjellement. 

a. On dépose une ^utte de vin sur un biton de craie albuminée, 
préparé en trempant dans l'albumiae i toi/gun bftloQ de craie, laissant 
sécter à 100° et grattanl la couche superficiel le. Tout vin donnant 
une tacha verdfttre, violacie ou rose sera suspect. 

b. On sature 3o ce. de via avec de l'eau de baryte, jusqu'à colo- 
rttion verte et on agite avec lâ ce. d'éther acdtiquej on laisse 
reposer. Tout vin qui colore l'éther acétique doit être re;eté : il ren- 
ferme QQ dérivé basique du goudroQ de houille. 

c. Ob additionne ^ ce de vin d'un excès d'ammoniaque et on 
agite avec a& ce. d'alcool amylique par : si l'alcool am^lique se 
colore, on a affaire à l'oraeille, ou à un dérivé du goudron de houille, 
^néralemenl azotqae. 

' d. On mesure t ce de vin, on tait virer an violet par du carbo- 
nate Bodique dilué, on ajoute 3 ce. d'alan a, to % et 1 ce. de car- 
bonate Bddique i 10 %; on filtre: toute laque violacée ou bleue, 
tout liquide qui n'est pas fraucbemeut vert-bouteilte, doivent faire 
suspecter le vin, qui renferme probablement campCcbe, cochenille, 
nhjtolacca, sureau, etc. Le liquide filtré est ensuite acidulé par 
tacjde sulrurique et examiné au spectroscope : ou y reconnaît aisé- 
nent la bande caractéristique du dérivé sulfoconjugué de la fuchsine 
(table 36*). 

t.'k h ce. de vin on ajoute < ce d'alun, puis du carbonate de so- 
dium jusqu'à formation d'un précipité, qu'on redissoul dans on 
petit eicés d'acide acétique. Un vin qui donne une coloration violel 
^r doit être suspecté de renfermer du sureau, hièble, troène, myr- 
tille, mauve oolre. 

(SSl) Anolyte comble du vin. 

On pratiquera d'abord l'analyse sommaire indiquée pios haut, et 
qui donnera de précieuses indications sur ta marche à suivre pour 
lanalyse; on fera ensuite les dosages suivants. Nous comptons les 
résultats en grammes par litre ; en Allemagne, il est de règle de les 
compter eu grammes par 100 ce. à iS°. 

6* Extraits. — L'extrait se détermine à loo" ou dans le vide. 
- Pour l'extrait à 100°, nous conseillons des capsules cylindriques, en 
platine, ds 7 centimètres de dîaiiLètre sur aâ millimèlree de pro- 
fondeur. On 7 mesure 35 ce. de vin, qu'on évapore pendant 7 heures, 

fleurant exactement le niveau de l'eau, de sorte que le fond de la 
capsule plong;e dans l'eau et aue la capsule elle-même soit entourée de 
vapeur d'eau. C'est le procédé qui,d'aprèi nos essais, assure ladcssic- 
càtion la plus régulière et la plus complète. L'au fomentation de poids, 
DKiltipliéi) par (o, donne l'erlrail ï too'por litre. 



416 AGENDA DU CHIMISTE. 

En Allemai^ne, on «mploie des capsules de ptsLIno de forme sur- 
baissée, de S5 milliiuèlrcB de diamètre et 3a mitlimetres de hiut, 
pesant environ 3o grammes; on évapora 5o ce. de l'in au bain- 
inarïo et od chKufTe encore a heures t/a à l'éluve k eau bouillante. 
Tour les vins riches en sucre [plus de 5 grammes par litre), on prend 
des quantités de vins telles, que l'on ait < i^ramme k i<',S d'extrait. 
Ce procédé est moins réirutLer que le nûb-e. 

Pour l'ujlrail dans te vide, la mieux est d'enmlo ver des vases en vcrr» 
spéciaux, que l'on obtient en faisant couper des ^cberglas do ^ ccn- 
timèlrei de diamètre à tb millimètres du fond, et rodant le bord. On 
tare ces vases, et on marque le poids trouve, ainai qu'un naméro 
d'ordre, au moyen d'un diamant. La lare ne change que de quelques 
milligrammes 'dans l'espace d'un mois. Dana ce vase on introduit 
(O ce. de vin, et on maintient dans le vide sur lacido sulfurique re- 
nouvelé chaque jour, pendant deui jours, puii encore deux ou trois 
jours sur rannyaride phospliorique. 

Pour lea vins riches en sucre, on prend Feulement b ce., ou on 
opère dans des vases plus grands et de même forme. 

7* Cendrai. — On ini^inère l'extrait * loo", contenu dans la capsule 
de platine, à la température du rouge sombre. 

Les vins dont les cendres ne sont pas blanches il la simple calcination 
renferment en gènérnl du chlurure de sodium. 

Aux cendres obtenues on ajoute 5 ce. d'acide sulfurique normai-dé- 
cime, on laisse digérer k une douce chaleur, puis on titre i'excé* 
d'acide et on calcule l'alcalinité en carbonate de potassium. 

On recherche ensuile par évaporation avec un pan de carbonate de 
lodinm l'acide borique [table 133>. 

On peut doser le chlore par le sulfoc^'anure sur sS A 6o-cc. de 
vin Bursaturi^s par du carbonate de sodium, évaporés et incinérés 
(table 320). 

Une analvse complète des cendres exige au moins son ce. de vin ; 
U y A lieu de doser les acides sulfurique et phospliorique, le chlore, 
la silice, la cliuui, la magnésie, la potasse, la soude, l'alumine et 
l'oxyde de fer. 

On doit distinguer les cendres solublcs et insolubles dans t'pau. 

Pour tes pliosphates, on incinère nb k bo ce, Si les cendres saut 
alcalines, on les reprend par l'acide nitrique et on dose par le lao- 
lybdute. Si elles sont peu alcalines, on incinère avec un peu de 
carbonate de Kodium el de salpêtre. 

S* Sulfate», — Ce dosage s'ellectue par pesée, sur loo à loo ce. 
de vin (suivant la quantité trouvée & l'essai préliminaire) ; en acidulanL 
par I ce. d'acide chlor hydrique, ciisutTaut vers 90*' et ajoutant 3 ce. 
pouraoo ce. de chlorure de baryuniA \o 0/0 par gramme de sulfate 
trouvé (361, 3'] on chaulTe encore a heures fton filtre; le poids de 
sulfate de baryum trouvé, inulli|>liû par o,^4t3, donne le sulfate de 
potai-sium lorreapoudonl. 

9* Sucre. — On peut opérer soit avec le réaidii du dosage de l'alcool, 
rami né au \olumo primitif, soit avec le vin ; si le vin est incomplète- 
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AGENDA DO CHIMISTE, ^17 

ment TiirnieiiU, on le sature au Tiolet-bleultre par do carbonatD da 
Bodiiim, on ajoute lo grainmes de noir pur, on évapore à &o ce, 
on filtre, et on iave ie noir i. l'eau distillée bouillante poar com- 
pléter 100 ce. 

S'il esl peu sucré, le vin (ou le résidu de la distillation ayant servi 
au dosage de l'alcool par le procédé de Gay-Luaeac, et ramead an to- 
lume primitif, 300 ce.], est directement traité par 10 grammes de 
noir animal et Qltré. Le liqtiide est eiaminé au polarimètre; sur une 
autre partie on dose Je f;lucose par la liqueur de Fehiing; enlin 
So ce. sont fermentes complètement, puis soumis k la dialyse ; on 
met de l'autre câté de la membrane au moins Aoo à âoo ce. d'eau; il 
n'est pas néceasaire d'emplover de l'eau distillée. Le lendemain on 
eiamJne au polarimètre le fiquide resté lur le dialyseur; s'il y a 
addition au vin de glucose commercial, la dextrîne nos dialysable 
qui ne fermente pas, dévie t droite le plan de polarisation; avec 
addition de vin de raisins secs, les corps lévogyres non dialysables 
que celui-ci renferma donneront uns déviation à gauche. 

La méthode orOcielle allemande prescrit de décolorer les vina peu 
suu^ par le noir, et lea autres par le souB-acétate de plomb dont 
l'excâs est précipité par du carbonate de sodium; on titre sa Pehlin^, 
Si l'interversion indique la présence de saccbarose, on l'intervertit 
par l'acide chlorhydrique. on doseauPelilinget oncalculeladifTérenca 
des denx dossees eu saccharose. 

Le dosage direct de la fjlucose dans lea vins n'est pas absolu- 
ment entravé par les tannins du vin, mais par leur présence la 
liqueur se colore en vert et la Un de la réaction est plos diFQcile à 
reconnaître : dans les vins blancs, par exemple, le procédé Soxhiet 
ou Aimé Girard (pesée du aous-oxyde de cuivre ou du métal) est 
très praticable; dans ce cas il Taut ajouter au vin du carbanale do 
sodium. 

La méthode allemande prescrit, pour l'exameD polarimétrique, 
do traiter 60 ce. de vin blanc par 3 ce. de sous- acétate do 

Slomb, de llllrer et â 3i,5 ce. du liquide clair d'ajouter t t/i ce. 
e carbonate de sodium saturé. On SItre, on examine an tuba de 
ao centimètres et on mulliplie le résultat par ti/io (en sjoulant 
</io* au cbilTre trouvé). Pour lea vins rouges, on prend 60 ce. de 
vin, 6 ce. de sous-acétale ; à 13 ce. de liquide Sltré on ajoute 
3 ce. de carbonate de sodium, on filtre, on examine et on ajoute au 
chiffre trouvé i/5" de sa valeur. 

Si la déviation dépasse -(- ao* au tube de ao centimètres, on évapo- 
rera KO ce. de vin avec quelques gouttes d'acétate de potassium 
k 30 0/0, k consislance sirupeuse au bain-marie; on ajoute peu i 

Eeuen remuant aoocc. d'alcool ii ^0", on décante le liquide clair pour 
! distiller et l'évaporer k £> ce.; on njoute iB ce. d'eau, on décolore 
au noir, on Dltre; avec les eaux du lavage on complète 3o ce. 
Ce liquide est examiné; s'il marque plua de 4- 3o', il rcnlerme 
de l'amyline ; il est prudent de le faire fermenter et d'eiaminer ea- 

L,_...C.OO.!lc 



41S \GE?1DA DU CHIMISTE. 

Si le vin devient laiteux et dépose des grumeaux par ion méJangi 
avec 1 </3 Tolume d'alcool h go pour 400, on l'érapore k cooeletaDce 
«irupeuse, oa épuise le résidu par l'alcool à 9G pour 100, el la gomma 
arabique ou la dctLrine restanle est reprise par l'eau, sacchariliéc 
sous pression avec l'acide chlorhydrique ) le sucre, dosé au Pehliag, 
cet calculé en gomme ou en detiriae. 

10* Acidité. — On faluie par la Foude-décime soo à 4oo ce. 
d'eau, en présence de pblaiëine du phénol (table 409) jusqu'à co- 
loration violette persistante ; on y fait couler lo ce. de vin et on iA~ 
mène au violei persistant par la soudc-décime : les vins rouges sou« 
l'actioa de l'alcali passent au violai, puis au gris-souris, et le vi- 
rage au violet est facile i satair si l'on a mis assez de phtaléine. Si 
le vin est trop coloré, on pratique des touchea avec le papier de tour- 
nesol, jusqu'à ce que la tache soit bleue. 

On pent de même déterminer l'acidité de l'extrait dans le vide, 
repris par l'eau tiède : on dilue h 300 ou 400 ce, et on titre: on dé- 
duit le volume d'alcali Décessaire pour faire virer au violet le même 
volume d'eau. 

Les acides volatils se dosent en saturant par un alcali 90 ce. de vin, 
qu'on concentre au bain-marie dans ane cornue traversée par un cou- 
rant d'air ; on ajouie ud excès d'acide ptiosphoriaue sirupeux el on 
distille à sec : dans le produit distillé on dose l'acidité qu'on cal- 
cule en acide acétique. Suivant l'âge des vins, on trouve de 0^,4 
à ofji d'acide acétique par litre. 

L'acidité du vin s'évalue ordinairement en acide sulFurique SO*H' 
par litre. En Allemagne on l'évaltie en acide tartrique pour 400 ce., 
et on la détermine par les touches an papier de lournesM. Les acides 
volatils se dosent par distillation avec la vapeur d'eau et titrage, et 
s« catcolent en acide acétique. 

L'acidité en acide suiruriuue x i,53 = acidité en acide tartrique, 
et inversement celle-cix o,b53 = acidité en acide sulfurique. Si l'on 
compte l'acidité en SO", celle-ci X 1,876= acidité en addo tartrique. 
L'acidité en acide acétique x 0,847^ acidité en H*SO*. 

44> Tartre. — Dans un ballon on verse ao ce. de vin avec So ce. 
d'un mélange d'alcool absolu et d'éther à 65", à volumes égaux, 
puis on laisse reposer aï heures. Après ce temps on recoeille sur 
un filtre le précipité, qui est du bitartrate de potassium, on le lave 
avec le mélange élhéro-alcoolique, on dissout dans l'eao, et on dé- 
termine l'acidite par la potasse normale-décime dont < ce. ^0^,01 S81 
de tartre dans ao ce ou 0,94 par litre ; on ajoute' par litre 0^,1 
correspondant au lartre dissous par l'alcool éthéré. 

En Allemagne, on prend 30 ce. de vin et aoo ce. d'un mélangé à 
parties cgales d'éther et d'alcool absolus. 

12° Acide lartrirjue libre. — On le recherche en saturant aoo ce. 
de vin de tartre pur, finement divisé, Ditrant après 6 heures et ajou- 
tant a gouttes d'acétate de potassiam : l'acide tartrique libre donne 
un précipité au bout de 41 heures, si la température n'a pas changé, 

Tout 1e doser, à ao ce. de vin ou ajoute a gouttes d'une tolutina 
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AGENDA DU CHIMISTE. 419 

alcoolique k 30 o/o d'acétate da potassium et ?o ce- d'alcool 
élhéré; on termine comme un dosngc de tartre. En retranchant 
(lu nombre de centinièlres cubes trouvas ceux que nécessitait le 
tartre, la dilTérence, multipliée par o'', 75, donne l'acide tartrique 

Nota. — On doit laisser le bitartrate Be déposer pendant 71 lieares, 
i ane température caastante entre et lo"; Taciliter ce dép6l en 
ajoutant das l'abord une pincée de gros sable qaartzeui bien lavé, et 
remuant tous les jours plusieurs ton. 

l3* ûiycérine. — UQ évapore aSo ce, de vin avec quelques 
grammes de chanx éteinte ou d'hjdrate de barvle dans le vide !u;c. 
et OD reprend le résidu solide par un mélange de 100 ce. d'alcool 
àga' et i5o ce. d'éther à 63°. On Qltre, on évapore sans cliaufTer; 
on fait passer dans une capsule tarée, on évapore dans le vide snr 
l'acide sulfurique, puis sur l'anhjdride phosphorique, et on pèse la 
glvcérine pure. 

Si les vins sont plAtrés, ce procédé devient inapplicable. Dans 
ce cas, on évapore i5o ce. de vin au cinquième de leur volume, on 
ajoute de l'acide bydroDuosilicique, un volume d'alcool: on Oltre, 
puis on ajoute un excès d'eau de baryte : on évapore dons le vide sur 
du sable quartzeui, enGn on reprend par 3oo ce. d'un mélange 
d'alcool et d'éUier purs et anhydres, i. volumes égaux. On évapore 
ce liquide et on mmntieni 3^ heures le résidu dana le vide sec sur 
l'anhydride phosphorique; on pèse la glvcérine pure ainsi obtenue 
(II. Itaynaud). On multiplie le poids de glycérine par & pour le ra- 
il est préférable de peser la glycérine dans une nacelle tarée assez 
grande, qu'on introduit ensuite dans un tube chaaQéb iSo°et où on 
fait le vide. On pèse après 3 heures; la différence de poids donne 
exactement la glycérine. 

En Allemagne, on évapore loo ce. de vin dans une capsule spa- 
cieuse à fond rond, et quand il ne reste plus que 10 ce, on ajoute 
un eicés de lait de cliauiet du i^able lavé, et on termine l'évapora- 
lion; le résidu broyé est repris au bain-marie par 5o ce. d'alcool 
i, gS", recueilli sur un flitre et épuisé par de petites quantités d'al- 
cool dont on o en tout ioD-300 ce. ; on distille, ou rejirend le r^ 
■idu sirupenx par 10 ce. d'alcool absolu, on filtre, on ajoute i& ce. 
d'éther, on laisse déposer, on ûllre et on évspnre; on sèche 1 heure 
i. t'étuve et on pèse. 

il* Acide ïuceiniçue. — On évaiM)re dans le vide a5o ce. de 
vin sur du sable, on épuise par l'éther anhydre (environ 35o ce. 
en plusieurs fois), on filtre, on évapore k sec sans chauffer et on 
titre le résidu par la potasse normale-décime dont 1 ce. ^= oi',oo59 
d'acide snccinique, soit o,oa3G par litre. 

(5° Tannin. — On sature partiellement par un alcali 10 ce. de 
vin de manière k ne laisser qu une acidité correspondante 3 grammes 
par litre, en H' SO*: on ajoute ice. d'acélatedesodiumi&o pour lOO, 
puis goutte à goutlCj tant qu'il se fait un précipité, une solulian 



420 AGENDA DU CHIMISTE. 

de p«rchlarure de Ter i lO poar loo, dont une goults =i 0^,1)5 âa 

Les *ini jeunci doivent être dépouillée de l'acide csrboniqne par 
■gilAlion. 

L» autres procédés de dosage du tannin sonl lon^s et pas beauconp 
plus exacts que celui que nous décrivons, et qui est rccommaDdé, 
concurremment avec celui de Ncubaaer, par l'instruction orflcielle 
allemande sur l'analyse des vins. 

Les tannins du vin sont solubles dans l'éther et se colorent en rert 
par le perchloruro de fer. 

iù" Acide matigue. — On concentre àmoitid So ce. de vin, on sur- 
sature par du carbonate de sodium ; dans une Soie jaugée de âo ce. 
on introduit le vin saturé, les eaux de lavage, puis 5 ce. de clilornre 
de baryum à «o pour loo; on compléta avec de l'ettu jasqu'aa trait, 
on agite el on laisse reposer : après 94 heures on prélève aS ce., 

3 n'en évapore à s«c au bain-marie avec un excès d'acide cblorhy- 
rique; on reprend par l'eau et on titre nlcalimétriquement. Dans 
ces conditions il ne reste comme acides Qies que les acide.s ma- 
lique et cilriqae : le vin ne rcnFerme pas normatoment ce dernier, 
et aa présence ladlquerait l'addition de baies végétales. Dans ce 
cas, on séparernil Tacilement les deux acides, en concentrant le 
liquide alcalin, précipilant par le chlonire de calcium et l'alcool, 
etlavanl le préupité k l'eaa de chaux bouillante qui dissout le malale 
et laisse le citrate de calcium. 

(S6S) Falti/lcation du vin. 

Les ralsiBcstions du vin sont nombreuses, et il est nécessaire de 
distinguer deux csa : ou le vin est vendu comme naturel, et il faut vé- 
rîGcr si le vin est rëctiement du cru cl de l'année indiqués, oa c'est 
on vin de coupage ou de soutira^, et dans ce cas le chimiste ne peut 
répondre qu'a cette question : ¥ a-t-il eu manipulstioD Trauduleuie 
ou addition d'éléments étrangers au vin T 

Dans tous les cas, l'analyse chimique devra être éclairée par tes 
•vis de ta d^slation. Les questions A poser aux dégustateurs sont 
celles-ci : t' Le vin est-il naturel ou de coupage, el dans ce cas quels 
sonl les élémcnls dominants du coupagef a* Est-il limpide et a-t-il 
aubi des nialadiesT 3* A-t-il éié l'objet de manipulalions frauduleuses, 
mouillage, vinogc, etc. f 

Les maladies du vin sonl décelées par l'examen microscopique des 
dépôts et du fond des bouteilles. 

Mouillage. — L'addition d'eau est facile à reconnaître dons les vins 
naturels, par la comparaison avec on vin de même origine et de même 
année. La comparaison entre les différents élémcnls des deux vins 
indiquera la proportion d'eau ajoutée. Dans le cas des vins de soutirage 
dont il est impossible de reproduire un type conforme, l'appréciation 
du mouillage Fe base sur la dégustation et sur les rapports que pré- 
"«ntent entre eux les divers élémenla. M. Gautier a lôdiqué, c«mni< 



-ugio 



AGENDA DU CHIMISTE. • 421 

r^lo empirique, que tlans les vins Tranfals, li l'exceplion de aucIqiiGt 
poiiU vins du Hidi. du cépage dit aramon, en addilLonniint le di'^ri 
alcoolique avec la cliilTre exprimant l'acidlld en ncide Bulfuriqiie, le 
total doit être de t3 au moins; pour les vins plàirés on retranche de 
l'acidité or,» par gramme de sulfate de potassiuol. Nous ajouterons A 
cette règle que, dans les coupages oii entrent des vins Étrangers, Torts 
en alcool et ia plupart viné.°, le chiffre s'élève à 1 7, d'après nos obser- 
vations: la désuBtiiLïon indiquera le vinage et la présence des vint 
étrangers, Enun & Paris on peut se baser sur l'usage commercial de 
vendre les soutirages en gros, au titre moj'en de 4t à tî" d'alcool et 
31 à 36 grammes d'eitrait, et de les mouiller au cinquième pour la 

Vinage.— Le vinage se oaraclérisi 
Qcation du rajiport de l'alcool (en po , 

est supérieur a &,S pour un vin rouge, on poul aflirmer qkic ic 'm d°> 
viné. En Allemagne on admet que la glycérine forme les 7 a ilipour ira 
de l'alcool, et que si on en trouve moina de 7 pour loo, le vin est ma- 
DifeEtement viné. 

Siicrage. — Le sucre se transformant par la fermentation en alcool 
et glycérine, on reconnaît son addition, comme celle de l'alcool, par 
la modiUcation du rapport de l'alcool à l'extrait. Si le sucre emrîloyé 
n'est paa pur, on retrouve dans le vin ses impuretés: le sucre de fécule 
laisse une forte proportion de dextrine non rermentée, qui se retrouve 
par Teiamen au polarimètre (le vin dévie fortement k droite, surtout 
après dialyse), on en pratiquant le procédé de Neubauer au com* 
plet. 

Pétiolitage. — Les vins de seconde cuvée, préparés en ajoutant au 
marc du sucre et de l'eau, se comportent à peu près comme des vins 
mouillés et vinés; l'insufasance de l'extrait, du tartre, de la glycérine 
M la dégustation anfûsent K les caraclériser, ou au moins k les distin- 
guer des vins purs. 

GaUiaage. — Gall admet qu'un bon moût doit renfermer aï pour «00 
de sucre et o,S pour loo d'acide; et un moût médiocre ti à ao pour ira 
de sucre et o,â k 0,6 d'acide : on ajoute au moai les quantité d'eau 
et de sucre nécessaires pour diminuer son acidité et ramener sa com- 
position au chiUre normal. Les vins gallisés ont k peu près les mémo* 
caractères que les vins pétiotisés. 

Vint de raisinsseiu. --Les vinsde raisins secs renferment un excès 
de aucre, de cendres et d'exlrait; aussi les vine-t-on généralement. La 
dégustation lea reconnaît très facilement, même dans les coupa)(es. 
E:n général ils renferment très peu de glycérine . 

Sci\eeiiaage. — L'addition de glycérine se reconnaît par le dosoge 
de ce corps : elle doit former le lo' au lï' du poids de l'alcool ~ 

on en trouve plus, on peut a" n-ii!.-.- j- ..i_..j_!_. 1 

on ajoute d'ailieuirs des doses 



422 ' AGENDA DU CHIMISTE. 

On sale les vins pour masquer le mouillage. Ua vin naturel renferma 
ti'ËB raremant plat de oi'.i de chlorure de sodium, même s'il ponsM 
dBD9 des terrains salés; le dosage du chlore et de la soude indiiiiiera 
donc cette Traude. Le poids du chlorure d'argeni x o,&9';a = KCI, 
elX(i,io8o = NaCi, 

La présence de chlore peut provenir également du dépIStrase du 
vin par le chlorure de bu';r<i'» '■ ^o^^ ■' ^^ produit du chlorure de po- 
taeeium. Dans les vins déplAIrés par le chlorure on le carbonate de 
baryum, l'alcaliaité de* cendres eat toniours faible, et inférieure k 
i/a gramme de carbonate de polaasium. Knoatre, le déplâtrage par le 
carMinale de barTum introduit dans le vin des quantiléa appréciable! 



il la coloration par le il. _ 

Pour doser l'alumiDe, on Bcidale le vi . , . 

cipitepar un lécerexcès d'acétate de plomD, on filtre, on enlève l'excès 
de plomb par l^ide sulfurique, et dans le liquide filtré on précipite 
par le carbonate de sodium l'alumine (et l'oiyde de fer) : si ce dernier 
était abondant, on le séparerait par disaolutioD dans la potasse et 
précipitation de l'alumine par le sel ammoniac. L'alumine lavée et cal- 
cinée est pesée. Un vin normal ne renferme que CjOa au plas d'alu- 
mine ; tout vin qui en renferme plus de o^'iOS à o^,i devra être consi- 
déré comme aluné. Le poids de l'alumine multiplié par 9,33 donne celui 
de l'alun de potasse, ou par 8,S3 celui de l'alun d'ammoniaque. 

E'armi les agents conservateurs, on n'emploie guère que l'acide 
salicylique, dont nous avons décrit le mode de recherche; leborai, qai 
donne aux cendres un aspect fondu, et se recherche par la coloration 
verle de la Oamme. en traitant les cendres par l'acide sulfurique et 
l'alcool; enSn l'acide sulfureux, qui se retrouve comme dans la bière 
(table 373). 

L'addition d'acide snirurique libre se fait fréquemment, et ne peut se 
pronver que si, en l'absence de l'alunage, la teneur des cendres dn vin 
en acide sulfurique est inférieure ù la quantité trouvée par le dosage 
direct sur le via. En outre, il y a lieu de rechercher l'arseuic que ren- 
ferment toujours les acides commerciaux. 

L'addition d'acide lartrique sa décèle par le dosage de l'acide tar- 
triqne libre (S63. ti*], dont les vins ne renferment que des quan- 
tités très làibles, et seulement si les raisins dont ils proviennent n'é- 

Les additions de cidre et de poiré se reconnaissent d'une part ji 
l'odeur de l'alcool distillé, d'autre part A l'iûsuffl^Dce du tartre et k 
la richesse en acide matïque. 

Enfin il y a lieu de rechercher l'acide oxalique, introduit par les 
Denrs de Baêiia latifolia, qui servent à faire une piquette grossière 
dans le genre des vins de raisins secs, ou bien par leBl>aies de phyto- 
lacea, employées i colorer le vin. Le vin traité par le chlorure de 



AGENDA DU CUIHISTB. 423 

calcium et l'acido anïiique laisiera dipoier l'oiilale d« cakhiiu, qui 
ïera rassemble sur un Cltie et peaé. 

(384) Élude de la malièrt eolorante. 

La marche lommaire doana déjà dei indicationB utiles lur le groupe 
de matières colorâmes k rechercher spécialement. 

^, par exemple, la téactïoD b est ïuipecle, et qu'il y ait liea dé 
proëëoer i la recbercbe d'un dérivé betique du goudron de houille, 
on prend i5o ce. de y'm suspect et on les sature par un léger excès 
d'eau de baryte, ou avec une solution aqueuse iJe potasse on dé 
soude, de oiBaière à rendre la liqueur complélemeut alcaline. La 
nuance du précipité obtenu avec l'eau de baryte peut, jusqu'à un cei^ 
tain point, faurnir un indice sur les matières coloranles autres que 
celles qui dérivent de l'aniline et qui sont employées à colorer les vins, 
campéche, cochenille, etc.; pais on ajoute i5 à 3o ce. d'éther acéti- 
que ou d alcool amylique, on agite et on laisse reposer. Ou décanté 
Téther, ou alcool amylique, on llllre el on évapore rapidement en 
présence d'un 111 de laine ou d'un mouchât de soie composé de quel- 
ques Qls de soie (3 ou & an plus). 

La liqueur éthérée on l'alcool amylique prend le plus souvent une 
coloration plus ou moins rosée, surtout si I on n'a pas ajouté au vin no 
trop grand excès de baryte ; il est bon de s'arrêter quand le précipité 
devient verl. La coloration rosée, très sensible surtout avec l'alcool 
amylique, s'aperçoit très aisément lorsqu'on regarde horizon talemeol 
la surface de séparation du vin el du liquide ajouté. 

Le passage de la solution éthérée à travers un papier à Dltre a pour 
but d'enlever toutes traces deliqneur-mére aqueuse qui pourrait mas- 
quer.ou modifier la teinte déposée sur le tissu. 

Lorsqu'on a obtenu sur la laine on sur la soie une coloration rouge, 
il suflit, pour distinguer ai cetle teinte est fournie par la rosanilinc ou 
la sarranine, de verser sur le tissu quelques' gouttes d'acide chlor-' 
hydrique concentré. La rosaniline se décolore et donne une nuance 
Teuille morte' l'eau en excès raménelacoulenr primitive. La safranine 
passe, dans les mêmes conditions, au violet, au bleu foncé, et enlln' 
au vert clair. En ajoutant peu & peu de l'eau, les mêmes phénomènes 
de coloration se reproduisent dans l'ordre inverse; enQn, une plu* 
grande quantité d'eau régénère la coulenr primitive. 

La safranine et Quelques autres matières colorante* dérivées dn- 
goudron ayant peu d'aTlinité pour la laine, il est bon de faire les essail 

Dis violets solubles dans l'eau donnent, par le même réadif, une 
coloration bleu-verdfttre, puis jaune; l'eau eu eicès donne une solu- 
tion violette. 

La mauvsniline fournit, avec l'acide chlnrhydrique, une nuance d'a- 
bord bteu-indigo, puis jaune, plus feuille morte que celle produite 
avec la rosaniline; l'eanen excès fait virer la solution au violet-rougc. 

La dirïsololuidme ne se colore que Irèi pcn par Vacidc chtnrhy- 



^S4 AGENDA DU CniMISTB 

driquB ; poar la caraclériscr, il suflit de Suite boaillir la solulion un 
le tisau leint avec un peu de luthie ou poudre de zinc : les bises don- 
nent des leucodérivég incolores, landis que celui qui est produit par 
U chrysotoluidme se colore au contact da l'air. 

Lebrun d'aniline (brun de phènjlèue-dmintnejse Gie directement sur 
leti«8U avec une couleurja.une-rouge;auconlacldel'airou avec quel- 
ques gouttes d'acide clilorhjdrique étendu, la nuance vire an brun-rouge 
Hince. La solution acétique un peu concentrée teint également en brun- 
rouge ; en solution étendue, ta nuance qui se fixe e«t hi'un-jaune. 

Enfin ajoutons, en terminant, que, pour distinguer la rosanilîne«t 
autres similaires d'avec la cochenille, il eurUra de verser quelques 
gouttes d'bydrosu lu te de sodium: les sels do rosaniline sont eutière* 
loenl décolorés, tandis que ta leiate rose de la cocbenille n'est déirulte 

Si l'essai c donne uns coloration, on opère de même sur 400 à* 
45o ce. de vin, ou sur le résidu de la distillalion de l'alcool ; on ajoute 
un petit excès d'ammoniaque, jusqu'à virage complet, puis 3o ce. 
d'alcool amylique. On agite, on laisse les couches se séparer, on 
décante la couche inférieure, on lave l'alcool avec un peu d'eau, 00 
le Dllre et oa l'tvapore de préférenee dans le vide, on au bain- 
marie, avec quelques centimètres cubes d'eau, une goutte d'acide acé- 
tique et un maucbet de soie. On caraclérise alors les dérivés azolques, 
qui colorent l'alcool amylique eaorange ou en rouge, soit sur le mou- 
cbet, soit sur la couleur déposée sur les parois de la capsule, au 
moyen d'une goutte d'acide sulfurique concentré. Si la leintureest rose 
et que l'acide suiforique donne une coloration bleue, verte ou violette, 
on a aOaire au rouge de Diebrich ; si ta teinture est i;renal, c'esl du 
bordeaux ou de In rocceilioe. 

Enlln si l'alcool amylique est violet, et le vin également, il v a lieu 
de reclierclier l'orseille, en agitant direclement le vin avec de l'éiber; 
on décante et on traite l'éiber par l'ammoniaque, qui donne une colo- 
ration violelle. 

Si le ïin devient violet, wins colorer l'alcool amylique, il J a lieu 
d'agilor en liqueur acide avec l'éllier acétique ou l'alcool amybque, et 
de rechercher la corallinc rouvre, mi la cochenille, par le speclroscope. 

Le campéche peut se confondre avec ces diverses couleurs ; on le re- 
connaît è ce que, en agilant le vin avec l'étber, celui-ci se colore en 
jaune et donne on liauiile rouge pur l'ammoniaque : de plus, le vin 
vire an violet par le bichromate de polassium. 

Le fernamhiiuc se comporte k peu prés comme le campèclie. 

Uans les mêmes conditions, le vin colore quelquelois l'éiber er, 
rouge, mais l'ammoniaque tait virer celte couleur au jaune-orange. 

Le dérivé suiroconjiigué de fuchsine est incolore en liqueur alcaline; 
il n'ett précipité ni par les sels de mercure, d'alumine ou de baryte, 
ni par le sous-acétate de plomb ; l'eau oxygénée ne le détruit qao très 
lentement ; enfin le borax ne le fait virer que kiitcmciil, et la couleur 
Tuiv du liquide pcrsjite as!cz longlomj>*. 



.Google 



AGENDA DU CUIUISTE. 425 

Qaanl iin résctions qui permettent de distinguer entre ellsi les 
couleurs végétales, la distioction étant Bouvent 1res dintcile^ nous 
reovojons s l'ouvrage de U- Gautier {ia Sophistication dea vtm), et 
DOuB ladiqucrona seulement queliiues caroctËres certains de ces colo- 
raots. Le pliytolacca douncavec l'alun et le carbonate de sodium une 
liqueur lilaB ou rose, qui est décolorée pur l'ébullilion ou par l'eau de 
cliauï. Le vin colore au pliïtolocca est coloré en violet par le carbo- 
pale de soude et l'ébulhtion détruit cette couleur. De plus le vin 
(alsiQË avec ce produit renferine de l'acide oialique. 

Le sureau et t'hiëble sont très JifHcites A distinguer l'un de l'autre. 
Los réaclions qui les distinguent du vm sont les suivantes : laque 
bleue par l'alun et le carbonate de sodium, coloration gris-fer par le 
carbonate de sodium bouillant, teinte bleue ou violette par l'acétate 
d'alumine. Cette dernière réaction appartient aussi au troène, k la 
myrtille et à la mauve noire. ■ 

Pour reconnaître ces deux derniers produits, on dilue a ce, de vin 
de 18 ce. d'eau, et on ajoute G ce. de sulfate de cuivre ù to pour loo. 
La plupart dei vins purs sont décolorés : la mauve noire, la myrtille 
et les mûres sauvages des haies donnent une coloration bleue ou 



Le vinaigre se prépare avec du vin 
soumis à la Ternienlation acétique, 01 
provenant de la diatillalion du bois. 

Son analyse comprend les détarmi nations suivantes ; 

Dftailé A l'aide d'un densimèlre donnant le millième. Elle doit 

tarier de t,oi8 ii i.oao pour les bons vinaigres. 

AeidiU. — On la détermine par liqueur titrée, en présence rie la 
phtaléine du phénol : ai on opère sur «o ce. de vinaigi'e dilués, 
en se servant do la soude normale, le nombre de centimèlres cubes 
maltipliés pr 6 donne l'acidité en grammes d'acide acétigue par 
litre' ou par 4.9, en acide sulfurique Eydraté par liire. Les vinaigres 
de vin renferment de 55 à 90 grammes d'acide acétique par litre. 

La liqueur aciiti m étriqué de Réveil se prépare aveo 45 grammes de 
borax et on peu de soude causlique dans on titre d'eau coTorée par du 
tournesol ■ ao ce. saturent k ce. d'acide normal de Gey-Lussac. 

Dans J'acètiniclre on verse 4 ce. de vinaigre jusqu'au trait 0, puis 
la liqueur de borax jusqu'à la coloration rouge vineuse : la gradua- 
tion donne le nombre de kilogrammes d'acide cristullisable dans un 
beitoiiire de vinaigre. 

Extrait et eendrei. — On les détermine comme pour les vins. 

Tartre tt maiièrea réductrices. — On évapore presque à sec 
100 ce. de vinaigre; on reprend le résidu par l'eau de manière i réta- 
blir le volume de loo ce. . ' 

Sur ao ce. 00 dose le tartre comme pour les vins; le r<^aDl est 
décoloré au noir et examiné au polarimétre, puis titré au Feliling. 



426 AGENDA DU CHIMISTE. 

FaUifiealions. — Les vinsigres de vin [eorenneot de- «3 i 3o 
gntmmee d'extrait, et le rapport de l'acide acétique k l'eitrait est de 
&,5à5. Si le rapport est plus élevé, il y a additioade vinaigre d'alcool 
ou d'acide acétique. 

I^s vinaigres de cidre et de poiré laissent peu d'extrait, ne renfer- 
ment pas de tartre, mais de Fortes auanlitée de malates, et l'eitrait a 
des caractère* spéciaux de goût et d'odeur. 

Le vinaigre de bière est faible en acide, très ricbe ea extrait el en 
dextrine : son extrait aent le malt el le houblon; il ne renferme pas 
de lartre. 

Le vinaigre de glucose contient nu tacét de glncow, de la deitrina 
et des sela minéraux, pai de tarb-e. 

Eaûn la vinaigra d'acide pyroligneax ne donne ni extrait, ni 
cendres, ni tartre : celui que l'on fait avec l'acide mal purifié déc&~ 
lore le permanganale et le colore en rose par l'aniline [réaction da 
turlurol]. 

Oa dose l'acide tarlrique ajouté comme dans le vin, snr le produit 
de t'évaporation dn vinaigre redissous daDS l'osu qui sert au dosage 
du lartre. 

Les acides minéraux se reconnaissent en ctiauffant pendant nne demi- 
heure 100 ce. de vinaigre avec o>',o5 de fécule ou d'amidon, puis es- 
sayant après refroidissement par l'eau iodée, qui ne donne plu* de 
coloration bleue s'i^ * * ''**■ ■'■*'1*b mini^iiT 

On recherche l'ai 

So ce de vinaigre; . ...... . _ . 

évaporé dans le vide, et dans le résidu redissous dans l'ean o 
cherche et on dose l'acide sulfuriqne {les sulfates étant insoluble* 
dans l'alcool). 

On rechercbe par le même procédé l'acide pfaosphorique. 

Aeïdc chUirhydriqve. — On distille <oo ce. de vinaigre en con- 
densant te liquide qui distille ; une gontte de nitrate d'a^nt indique 



cblore mettra sur la voie de la falsification. 

Aeide nilriqjtt. — On chautTe le vinaigre avec son volume d'acide 
Bolfurique concentré, en présence d'une lame on de tournure de 
cuivre; s'il y a dégagement do vapeurs nitreuaes, c'eit que le vinaigre 
contient de l'acide nitrique. 

Enfin les matières Acres se reconnaissent très bien i l'odorat et au 
goût dans le produit de la saturation du vinaigre par un alcali. 

(Bas) Doêage de l'acide acitiqut crùtatlitabU. 

On détermine approiimativement le point de solidification de 
l'acide, eu en congelant quelques centimèlres cubes dans un tube à 
essais, que l'on refroidit en le plongeant dans un verre à pied conte- 
nant un mélange réfrigérant [table 113) ; quand l'acide est pris, on 
le sort du Qlclangû, cl on prend son point de fusion avec un îhermo- 



AGENDA DU CHIMISTE, 



427 



mÉtre, lorsqu'il esl Tondu à moitié. Puis on le remet dans le mélange 
rèrrigéranl oQd d'avoir des germes de cristaux. 

On refroidit ensuite une aulro portion d'acide i, i degré au-dessous 
do point déterminé comme il vient d'être dit ; on y projette un frap- 
ment de cristal d'acide aolide. et avec un thermomètre donnant le 
dixième de degré, on prend le point exact de solidification de l'acide. 
La table suivante donne alors la quantité d'eau ajoutée à (oo parties 
d'acide cri slalli sable [k too pour too), dans le mélange constituant 
l'acide examiné. 



E>1 •/.- 


T«BipÉrjlBr«. 


E.U '/,. 


Temp*r«lur.. 


Eiu-/^ 


Tempitilore. 


(, 


+'6,7 


5 


+ 9,i 


o.a 


'Ai 






il 


a ,6 


t.^ 


ii 




6,1 




— 5,1 


a 


13 ,ï 


9 


5.3 


34 


7>4 


4 


10,5 


" 


ï:l 







(SST) Analyie de cidrea purs. 





I 

6 

5i,6 
60,1 
3.5 

î,î3 
3.9 
2,7 


11 

5,î 
30,9 
376 

i,S 

lis 

4.4 
7.5 


III 

4,4 
61,3 
73.7 
• ,4o 
4,9 


IV 

3 

53,1 
60,8 

t|s 

3,5 


V 

si'' 

1,54 
(,5i 

3,9 

36' 


VI 


vu 

s, 8 

3, a 
',8' 
t4 ■ 


Alcool o/o en volume 

Extrait à too".. 

Entrait dans le vide. 


\l 


e 

7 

l 
i 

5 


CarfMjnate de potass. 

Aoidilé du cidre 

— du résidu sec. 




11 Cidre pur ^S^(., fruit de masurè. Yvelot. 
Ul Cidre pur 1878, fruit de plaines, Yvetol. 

IV Cidi* pur, gros cidre iSSo, environs de Bayeux. 

V Cidre marchand non complètement fermenté. 

mouillé. 
Vil Boi8sondemén»f[edesparliculiersai3é*.Yvetoti878. mouillé'- 



AGENDA DU CHIMISTE. 



(M8) Marche de Panalyte de» cidre». 

L'slcoal, les deux «xlraîts, l'acidité, le lucre et lei cendrée «e 
dosent comme dans le vin. 

Le carbonate de potassium se délermiDe en repreaant par l'eau les 
cendres pesées, et saturant par un acide titré le sel alcalin. 
(lo peol admettre que le cidre renferme en moyenne : 

Alcool 5 à G % vol. 

Exlruit (sons le lucre réducteur]. 30^ par lllre.. 

Gendres . â«'j7 — 

et qu'il lenrerme an minimam : 

Alcool î •/, vol. 

Extrait tSp par lilL-e. 

Cendres i^Ti' — 

Tout liquide dont la compositioa sera inférieure ï celle do cos 
nombres sera, considéra comme eciemment mouillé et devra être vendu 
80UH le nom de boisson. 

tS69) Faitifications du eidre. 

La dé^statlan doune, pour le cidre comme pour le vtu, de pré- 
cieusee indications, 

UouilUtge. — L'appréciation du mouillage peut se ba^er assez 
exactement sur les cbidres que nous venons de donner. Dana le cas 
devinage, le rapport entre l'alcool, l'extrait elles cendres est modiûc; 
or ce rapport est presque aussi coDSiaat que dans les vins. On peut 
considérer comme vlnage l'addition de sucre pur avant la fermen- 

Àddilion de giucote. — Le glucose ajouté dons le cidre introduit de 
l'alcool produit par sa Fermentation, et, eu outre, do la dextrine infer- 
meulcscible. Onle rccliercbc comme dans les vins, soit par la dialyse, 
Eoit par la ni6tlioile de Neulmuer, 

On doit également rechercher cette saccharose par interversion; 
cette saccharose provient souvent de l'addition de mélasse ou de 
Irancbes de beltoraves & l'eau qui sert à mouiller le cidre : dans ce 
dernier cas, le cidre renfermera des nitrales et des chlorures en forte 
proportion j le cidre pur renferme peu de chlorures. ' 

Heekercke des agents de conaeroalion. — Ou emploie anrloul 
l'acide sali cvlï que et les sulfites. On les recherche comme dans la bière. 

Matières colorantei. — Le cidre mouillé est rehaussé par la coche- 
nille ou la nitrorhubarbe : dans ce cas. il se colore en violet par 
l'addilion d'ammoniaque. Le coquelicot donne avec l'alun et le car- 
bonate île potassium une laque rouge vif saluble dans un eicte de 
réactif. Le caramel se décèle par la paraldéhjde . 
1 Mélaua: toxiouea. — On opère comme ponr la biéte. , 
i._... Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 



(SV4^ bières anglais/ 



Alcool........ 1 j 

Extrait j % de bière . . j 

Cendres l I 

Silice { 

Potasse j l 

Soude J I 

«Sp.;;::;:; "/.■i"""»"- 



L. 


Por 

i 

Lond 


5 

3a 


5, 
6, 


i, 

1 
9 


6. 

l: 



(371) Bitrei bavaroises. 



Alcool... 
Extrait... 

Cendres.. 

Matières albumîncuses. 

Silice... 

Potasse . 

Magnésie }'/i<Ieecendres 
FeW. .. 
NuCI . . .\ 
"'0'....] 
D' / 



BocLbisf 

blancha 

(')■ 


Bièr* 


Boctbier 
brasMfb 


Biiro 
Lœwan. 


li,h 


3.5 


5,. 


3,0 


k 


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4.8 


7,K5 


6,0 










0,3& 


10 


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0.55 
8,0 


0.85 


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31,6 

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5,0 


29,30 

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34,0 



. Google 



AGENDA DU CH 











Dh- 


Cu- 


laitiBières belges. 


'. 








'"'' 


dres. 


Lambtckbras». Ëegqucl, iS3q 


7.7 


5,65 


1,06 


1,50 


0,35 


- - .869 


6,îo 


3,07 


0.32 


0,73 




_ _ .873 


If, 


3% 


0.48 


* 74 


o,3i 


— brass. BockrrÈrcs.,t37( 


h,Ul 


o,b6 


1.K& 


0,40 


Faro brasserie Beequel. 
Bière d'orge de THiJrode. 


4,3ï 


h.Kb 




>-y> 


0,39 


4.99 


a.9û 


0,48 


ï,55 




Bières diverses. 












Schwcchat. 3 mois. 


3,6 


6,0 


0,96 


:i,4o 




Gruber Bockale, Strasbourg. 


6,a 


6,5 


tj 


4.06 


oîaaS 


Hatt Espérance, - 




7,59 


i,<e 


4,7a 


o,a3a 


Brasserie Perle, - 


5,8 


If 


a, 39 


3,64 


0,293 


Tan lo avilie, conserve. 


6 






o\Â 


PilscD, 6 moU. 


3,7 


4,8 


0,67 


a, 70 





(SÏ3| Analyie de ta bière. 

Denailé. — La densiU doit èLre dâterminâe à la lempârature de lâ* 
avec un deneimélre donnant directement le dix-milliâme. 

Alcool. — L'alcool se dose par distillation comme dans leE vjnaj 
pour éviter la mousse, an a^ite préalablement le liquide dans un Qacoa 
rempli au tiers, et h plusieurs reprises, en Atant ensuite te bouclioo 
pour en expulser l'acide carbonique. L'alcool recueilli doit rapi>eler 
rôdeur du moût et non celle du houblon. Lorsque la première odeur 
ne domine pas, on peut fitre certain que la biàre a étâ laiie avec du 
glucose. L'odeur du résidu aqueux otTre aussi une grande importance 
pour mettre sur ta voie de la faUiScation. L'alcoomètre doit indiquer 
le 10' do degré. 

On ne peut se servir de l'ébullioscope pour déterminer l'atcKil, les 
chiffres obtenus avec cet appareil élant trop élevés. 

Il est pratiquement sans importance de neutraliser la bîore avant la 
distillation, sauf pour les bières belees' cette saturation de la vinasse 
empêcbe de tirer tes indications de l'odeur du produit distillé. 

Extrait. — On évapore nu baïn-mane, vers 70°, 30 ce, de bière dans 
une capsule à fond plat, de manière ù avoir une grande surface, et l'on 
desséche le résidu Jusqu'i poids constant. Si l'on ne prend pas la 

Frécaulion d'opérer dans une capsule plaie, il laut porter, à la fin de 
opération, la température de 110 à 115"; mais ce procédé est pea 
recommandable. 

On peut aussi opérer ainsi qu'avec les vins, en admettant te terme 
de 8 heures comme sunisaat. 

On peut encore doser l'eitrait de la manière suivante : On retranche 
du la densité de l'eau, soit 1000, la dunsité de l!{ilcooi , aqueux de 



AGENDA DU CHIMISTE. 431 

même def;râ alcoolique qne ta bière examinée, «t onsjou'ciieechin^ 
la densité de la bière ; là somme donne la densilé de la bière privés 
d'alcool. Comme elle ne contient guère que du glucose et de la dei- 
trine, on peut obtenir aiec une table cafculée A cet efTet une approxi- 
mation suffisante de la teneur en extrait sec. 

Elirait o/o Deneité. Extrait oio Densité. 

3 t. 0080 tO... 1.0UO& 

i.oMS 



1.0300 43 1 Oâ30 

1.03&0 4^. I .067! 

i.oalt 45 1 oGti 

■ .o3i» 46. . , 1 .0657 

1.0363 17 1.0700 



Densité des lolutioni d* dextrine. 

Deilrine 0/0. Densité. Dexirine 0/0. 

a, 5 ... 1.0097 



0493 
oiis 



'7.5- 



10 1.0383 îa,& 4.0863 

43,5 4.0479 'S ■ i-ogSS 

Pour la densilé des solutions de gincose, Toyez table 396. 

La bière doit renrermer au minimum 3°/a d'alcool en volume, et 
35 gr. par lilre d'extrait, donaant 4 gr. 5 de cendres. Au-dessous de 
ces1îmites,elledevra£tre vendueEousIenomde^ielifs (ii^reou6oi(«t»i. 

Glucose, dexlrine cl maliirea albuminoida. — On évapore au bai n- 
marie à consistance sirupeuse So ce. de bière; on délaie le sirop dans 
a à 3 ce. d'eau et on verse ce liquide dans 100 ce, d'alcool à 90%j *>■■ 
lave le vase avec de l'alcool au même degré, et l'on Dltre sur un filtre 
taré pendant que le précipité est encore floconneux. 

On pèse le résidu séclié, et on le divise en deux parts ' ta première 
est incinérée, et fournit le poids des sels insoluoles dans l'alcool, 
c'est-à-dire de presque tous les sels de la bière; la deuxième est 
inlroduile dans un tube à combustion, et on y dose l'azote par les 
métbodcG connues (tables 146 et 336) ; ce poids sert i calculer lu 
matière albumiuoïde en se fondant sur ce que cette dernière renferme 
)S,5% d'azote; en multipliant par conséquent le poids de l'azote 
obtenu par 6,5 (exactement 6,i5i), ou bien celui de l'ammoniaque 
par 5,3, suivant que l'on emploie le procédé de Dumas ou In chaux 
sodée, et ramenant le chiffre trouvé au poids du précipité total, on 
aura la quantité p. 100 de la matière alDuminoIde ; en relranchanl 
ce poids et celui des cendres du poids du précipité on aura la quan- 
tité p. 100 des dcxtrines et des gommes. Les dextrines que renlermc 
la bière »onl peu étudiées; nouS comprenons sous ce nom les corps 



^32 AGENDA DO CIIIMISTE. 

inlei'médi [lires entre l'amiilon et le glucose, non dialysabtss, insolu- 
bles dans l'alcool, et deilrogvres; lu coloration par l'iode lal un 
caractère parltculter de quelques-uns de ces corps. 

La liqueur alcoolique dont il a été question plui haut est dialillée, 
et le résidu additionné d'eau, puis êvaporË pour chasser les dernières 
traces d'alcool; on redissout dans l'eau, de manière à faire loo ce, et 
on dose le glucose dans le liquide coloré au moyen de la liqueur de 
Feliling, ou bien on décolore par le sous-ticélate de plomb ou le noir 
animal et on dosa le glucose (table 301] au polarimélre. 

Les bières renfermeat d'autant plus de matières albuminoldes 
qu'elles sont plus jeunes. Les bières de garde contiennent à peu près 
parties égale* de deitrine et de sucre ; les bières Termenlées complè- 
tement ne renferment plus que des traces de sucre. 

On peut aussi doser le glucose par fermentation : lOO p. de glucose 
donnent en moyenne 5a p. d'alcool absolu. La dialyse sépare aussi le 

Îlucose de la dextrine. EnQn on peut doser le glucose dans le résidu 
e la distillation de l'alcool, en décolorant et titrant par le Feliling. 
— La bière renferma de la glucose et de la maltose. 

Glycérine. — On évapore k sec dans le vide 3oo ce. de bière et l'on 
malaxe le résidu avec de l'éther de pélrote*. Un ajoute de la baryte 
au résidu, on évapore de nouveau dans te vide et on épuise par un 
mélange de loo ce. d'étlier pur et anhydre et de loo ce. d'alcool 
absolu; enlln on évapore la solution éLhéro-atcoolique et on maintient 
le résidu pendant ili lieures sur l'anbydride pbospliorique dans le 
vide; il est formé généralement de glycérine pure et peut tire pesé 
directement. 

Acidei. — On fait tiouillir 400 ce. de bière au réfrigérant ascendant 
pour cbasser l'acide carbonique; on étend d'eau à aoo ce; et sur 
400 ce. du liquide, on dose l'aciaité totale en prenant comme indtca- 
tew la pblaléine du phénol ou l'acide rosolique. Les autres 100 ce. 
sont évaporés, au bain-marie, ii consistance sirupeuse, en qjoulant 
ensuile de l'eau et répétant plusieurs fois l'opération pour cbasser tout 
l'acide acéUque; puis on rodissout dans l'eau et on titre de nouveau; 
on a ainsi l'acide lactique et, par dilTérence avec le premier cbilTre, 
l'acide acétique. 

On eiprime Généralement l'acidilè en centimètres cubes de soude 
normale (t. 213] satuiés par <oo ce. de bière, ou en grammes de H'SÛ* 
par litre. Le rapport des acides fixes aux acides volatils est norma- 
lement de 3o ài. sauf pour les bières belges; 100 ce. exigent d'faabi- 
ludeis à aS ce. d'alcali normal- décime, ïoit <,9 A 3,â d'alcali normal. 

Acide carbonique. — le dosage peut se faire facilement par perle 
de poids. On place aSo ce. de liière dans un ballon que l'on diauITe de 
70 II So**. Les gaz se dessèelient en passant sur du cblorure de calcium 
qui retient l'eau et l'alcool. 



pétroles lign» a 


« de l'buile d'olive, détu 


)l rxu^illtnt ta 


t « qui pijM mnt le». 




c....C.ouglc 



AGBNDA DU CHiMlSTl!. 433 

I Ctndrc*. — Il fant incinérer 1o résidu d'nu moins tbo ce. de bîAra. 

Acide phosphoriqve, — On le dose à l'iirane par le procédé habi' 
luel (labfe 32S «t 334). direclemenl dans loo ce. de bière. Sa pro- 
porlian varie peu dans la bïére normale; on en trouve par litre Cjb 
(Kiur les petiles bières. 0,6 à 0,8 pour les bières d'exportation, o,S à 0,9 
pour le bockbier b&varois. 

Alcalis. — Il est rare que l'on ait à se préoccuper de la proportion 
(icâ alcalis; ce n'est que lorsqu'il s'agit <l<i reconnaître les bières faites 
avec des succédanés de l'orge que l'on trouva ainsi quelques indi' 
cations. 1.0 dosage se Tait par les [.rocèdéa ordinaires de l'analyse 
quant italive. 

rlusicurs bières anglaises renrerment jusqu'à 0^,7 par litre de 
chlorure de sodium, provenant, paralt-il, des ingrédients employés. 

Les dosuges les plus importants sont ceux de ralcool, de l'extrait, 
des cendres, de l'acidilé totale et do l'acide phosphorique. 

(1*41 RccUrche des falsificalioni. 

SuccÉniNËs nu hait. — Le dosage des cendres et celui de l'acidâ 
phosphorique monlreTont l'addition d'autres matières féculenies. Le 
glucose commercial renfermant toujours des sels alcalins, chlorure 
ou snirnle de sodium ou de magnésium, on retrouvera un excès no- 
table de ces sels dans les cendres, dont la proportion sera augmentée. 
Les sirops de glucose contiennent habituellement S grammesde selspar 
kilogramme. 

SuccÉnANÉs DU HOUBLON. — Le principe amer du houblon est préci- 
pité par le sous-acétate de plomb; si le liquide Cltré et débarrassé de 
l'excès de plomb est encore amer, on peut présumer une addition de 
matières amères étrai^ères au houblon. 

Voici la liste des substances généralement employées pour donner 
de t'aïuerluDie à la bière : 

Acide picrique. Quassia amara. Moix vomiqae. 

riel de bceuL Saule et Salicine. Ituia. 

Aloès. Cubèbe. Housse d'Islande. 

Pour leur recherche (méthode de Wittslein],i litre de bière est éva- 
poré à une douce chaleur k consistance sirupeuse, puis le sirop intro- 
duit dans une èprouvettc à pied et additionné de 5 volumes d'alcool h 
95 pour loo. On remue souvent avec une forte baguette de verre pen- 
dant 3fi heures. On décante l'alcool qu'on remplace par une nouvelle 
quantité, enDn on réunit les deux liqueurs alcooliques, on lillre et on 
distille au bain-iDarie. 

a. Une petite portion de l'extrait alcoolique est additionnée de 
3 parties d eau, et dans le liquide, au baln-mariei on met un bout de 
lame. Après 1 heure, on le retire et on le lave à l'eau; on vérifie si la 
couleur jaune qu'il a prise est do l'ocide picrique. par le solfhydrale 
d'ammonium (teble 401), qui doit faire virer au rouge. 

b Le reste de l'eitralt est agité assez longtemps avec G parties da 
benzine pure. On décante celle-ci, on la remplace mt une nonvello 



« MI une noi 



434 IGENDA DO CHIMISTE 

j)ortion. on réunit les deux liquide» et on te» dislille. [I resle un verni» 
qu'on pàringc entre t'ois rapsules de porcelaine. Dans la première, un 
verse quelques gouttes d'acide nitrique d'une deneiië de i,35; l'il y a 
coloralion rouge : brucine; dans la deuxième, de l'acide suIPurique 
concentré; coloralion vloleUe : cotocynlhine; à la troisième, on 
njoule un cristal de biclirooiate de potassium et de l'acide sullurique - 
une coloration pourpre indique la airychnine. 

c. l.osirop non dissous par la benzine est cliaufTé aabain-marie poar 
expulser le carbure et agité avec de l'alcool amyliqiie pur; si ce der- 
nier se colore en jaune ou en rose ïineui et esl amer, on laisse éva- 
porer une petite quantité de la solution sur une plaque de verre à ta 
température ordinaire; s'il y a des cristaux, on a allaire à lapicro- 
loxine; si le résidu est résineux, coloré et sent le safran, cesl de 
l'alûès. Si on verse dans l'alcool de l'acide sulfurique, i|ne coloralion 
rouge vil indique la saticine. 

d. On pompe l'alcool excédant avec des bandelcites de papier-filtre, 
elon agite le résidu avec de l'Élhcr anhydre .Celui -ci en lève lehoublon 
et Vabsmihinc : dans ce dernier cas l'extrait sent le vrrmoutli.elavec 
l'acide sulfurique donne une colorai ion rouge-jaune qui passe à l'indiKo. 

e. Le sirop esl débarrassé d'éther par distillation, puis goûté. S'il 
est amer, on 1« lillre et on ajoute une solution ammoniacale de ni- 
trate {l'ui^ent. S'il n'y a pas réduction, l'amertume est due au quossio; 
si, nu contraire, on constate une réduction, on évapore une partie de 
la solution dans une capsule de porcelaine et on ajoute iIp l'acide sul- 
l'urique ; une coloration jaune-brun patsent peu à pi u liii violet, in- 
diqui! le m^nyanlhe; si, A froid, on n'observe pas de cliaii({eincnt de 
ieinle et qu'ft cbaud le liquide se colore en rouge carmin, il y a de la 
geniione. 

Fiei de bauf. — Il donne à la bière une amertume prononcée; 
I il 3 grammes di' tiel sulQsent pour i litre de bière. Les matières 
colorantes que cette Gubslance renremie ne colorent pas l'éther àfioid. 

Pour les retrouver, on évanore la bière aux deux tiers, puis on 
la traite encore cliaude par l'alcool amylîquc qui dissout la presque 
totalité des matières colorantes de la bile, et l'on constate les carac- 
tères de celles-ci dans le résidu de l'évaporation de l'alcool. 

Sali'eine. — L'écorce de saule et la salicine que l'on introduit quel- 
quefois dans la bière pourront être reconnues en isolant ta salicine 
elle-même par le sous-acétate de plomb qui ne la précipite pas, et en 
recliercliant sa réaction principale, c'est-i-dire la coloralion rouge 
groseille qu'elle prend au contact de l'acide sulfurique. 

M'ikode de Kubicki. — Celle niélliode d'analyse élant fort longue, 
nous renvoyons au Uictionnaire de Chevatllcr et Baudrimonl. ou bien 
A l'ouvragK de Bolley et Kopp; elle s'appuie sur le procédé de Dra- 
grndorff, qui consiste â agiter les solutions acides ou alcalines avec 
cliflércnls dissolvants. 

Buis. — Le tannin précipite h buxine, qui peut se reconnaître aux 
caractères suivants : elle n'est coloiée ni par l'acide sulfurique ni par 
I acid' iodique ; la potasse la précipite, puis, employée en excès la 
.._... Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 435 

rediseout : l'uide picrique et les réaclirs généraux des alcaloïdes la 
précipilenl. 

' Agektsi'ECOHSebvaticfn. — On emploie actuellement: les sulHtcs, le 
talicytale de sodium, l'aciile oxalique et l'acide borique ou le bornx. 

Sutfilca. — On emploie d'habitude le bisuinie de calcium liquide, 
de densité t,«7, k la dose de i litre par lo hectolitres de bière. Hais 
OD ne peut le caractériser dans la bière luéine. car l'extrait masque 
complëtemenl les caractères habituels des suintes. 

La recherche de l'acide sulfureux s'exëcute facilenient en ajoutant 
à So cenlimèlres cubes de bière 5 grammes d'acide suiruriquo pur, 
puis en faisant passer dans te mélange un courant d'acide carbonique 
pur. L'acide suMurcux ainsi entraîné est dirigé dans une solution 
de chlorure de barjum mélangée d'eau iodée. S il se forme du sulfate 
de baryum, on peut conclure h la falsiflcaliou. 

Aeide satKytigue. — La bière est traitée par quelques gouttes 
d'acide suifunque, puis agitée avec de l'éther bien lavé ou de T'alcool 
amylique; on rtécanle et on évapore. Le résidu repris pnr l'eau et 
additionné de perchlorure de fer très étendu donne une coloration tIo- 
lette caractérjstique. 

Si l'on veut doser l'acide salicjlique, on prend bo centimètres de 
bière, el on répète le tiaitemenl ci-dessus Jusqu'à épuisement com- 
plet. Puis on leprend le résidu provenant île l'évaporalion de l'éther 
par la quantité nécessaire de ce diesolvant pour redissoudre l'acide sa- 
licilique. Un évapore de nouveau et on dose par liqueur titrée. 

'Actde oxalique. — La bière est leidulée par une petite quantité 
d'acide acétique, puis additionnée de chlorure de calcium, quj donne 
luiasance â un précipité blanc insoluble dans l'acide acétique. 

On emploie aussi Toxalote d'ammonium. 

L'acide borigue (vt le borax) ont été introduits depuis peu. On le re- 
cherche dans Il-s cendres (table t33]. 

; KtATiËRts COLOBABIES. — Nilro-rhïiharbe . — On ajouteà la bière 
une petite quantité d'ammoniaque qui donnera une coloration rouge 
violacée; or la bière naturelle donne dans ces conditions une colo- 
talion Jaune-brun. 

Le tannin décolore la bière, tandis qu'il ne précipite pas les cou- 
lems qu'on ajoute frauduleusement. La mousse de la bière, obtenue 
parsgilation, doit élre Incolore, sauf dans certaines bières brunes. 

Les miiticres aolorantes employées frauduleusement sont : le cara- 
mel, oblenu car l'action de la chaleur «ur le sucre, celui obtenu avec 
' : boiur, brûlé par l'acide sulfuiîque', la 
, réparé en fiiisant cuire du glucose avec 
<lo la graisse et ajoutant du carbonate d'ammonium. 

Agents ue clarii-icition. — On emploie la gélatine, tes peaux de. 
poissons ou la gé[ose.Lamo::sse d'Islande cède à la bière une matière 
amère : le phos[>hale de chaux et l'alumine se dissolvent dans le h- 

Juide el se i etrouvcnt dans les cendres. Enfin le buis se retrouve & 
ptat de bmine. 
AL'ibm 7A1.SIFICJ1TK1III' — Glyttriiic, ■— Elle s'njimle'd'hBhitade S 

c, _.;. Google 



436 AGEND* DU CHIMISTE. 

do«A élevée, & A 7 grammes par titre, de soHe quo «tle frauda gsI 
imDiédialemnnl dévoilée par fe dosape de la glicerinc. 

L'ammoniaque se rencontre souveni à la dose de a.o5 àoi gramme 
par litre. On njoute fréquemment, dans un liul de conE^'vslion, '-logr. 
de carbonate d'ammonium parliiie à la IciOre. 

Certaines bières blanches, surLoul à Berlin, renrermani de l'acide 
lar trique. 

Examen hke cERDaEs — Lorsqu'on trouve une quantité notable de 
carbonates, on peut soupçonner l'addition de carbonates alcalin;, 
faite dans le' but de saturer des bières acides. 

Le cuivre, te plomb H le une doivent être recherchés dans les 
cendres. On opère sur ï5o grammes de bière; les cendres sont rc- 

f irises par l'eaa et l'acide clilorhidrique, et une siniple analyse qua- 
itative permet de s'assurer de la présence ou de l'abswice de cesmé- 
laux. il est nécessaire d'examiner si ces métaux proviennent des 
appareils qui servent à fabriquer la bière, ou s'ils ont été introduits 
par suite du mauvais état des tujaux de débit résultant de la négli- 
gence du détaillant. 

On trouve aussi l'alumine et l'alut) dans les cendres. Dans ce cas, 
ofl dissout cellcsci dans l'acide chlorhjdriquc, on précipite par l'am- 
moniaque et on véril]e les caractères de l'alumine sur le dépiM. 

L'alun s'emploie pour clarifier les bières A la dose de 4o âbo gram- 
mes par 10 hectolitres, avant le filtrage sur les copeaux. 

Section ZII. — Tanniiu. 

(STB) Dmagt du tannins par le permangaaale. 

Un poids déterminé de matières tannanles est épuisé par l'eau, et In 
solution est élendueà* litre. On prélèvealorsiocenlimotres cubes, par 
exemple, de la liqueur, et on précipite par un eicès d'acétate de zinc 
dissous dans un eicès d'ammoniaque. On chaufTe le tout A l'ébulTilion 
et on évapore au moinsau tiers du volume primitif, od laisse refroidir, 
"" ! pour séparer le précipité de tannate de zinc, on le lave 



jusqu'A coloration rose persistante. 

L« titre de la solution de permanganate de poisssium peut s^établir 
au moyen d'une solution de 1 gramme de tannin pur dans f litre 
d'eau. Si, par exemple, 30 centimètres cubes de cette solution de 
tannin eiiii^nt 10 centimètres cubes de permanganate de polassluni. 
1 centimètre cube de celte dernière correspondra à o'',(i03 de tan- 
nin. En supposant qu'il ail fallu employer <5 centimètres cubes de 
permanganate ponr les Uo centimètres cubes de liquide à analyser, 
on conclura qu'ils renferment oi',o3 de tannin, ou o'',075 de tannin 
par 100 centimètres cubes. — Voir la table 89 indiquant la rii:liesae 
d'un" ''olution aqueuse ' ■--'-■ ■-' 



..Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 437 

(336) Doiage des tannins par le procédé A. Muntï et Rauspaciier. 
Ou écban'illonne la matière, on Ja broie et on en prend, pour une 
écorcedecliâneordinàirc, ïogrammcB^pour les écorcesncJies,<o gram- 
mes; pour le dividivi, le kiaa, etc., 5 grammes; enSn pour les ma- 
tières renfermant plus de Go pour loode tannin, 3 grammes. On place 
la poudre au fond d'ime allonge cffilce, munie d'un tampon de coton 
et posée sur une éprouvetle Jaugée à loo centimètres cubes ; on tasse 
nn peu et on verse de l'eau Muillanio par pelileg portions, demanîère 
h recueillir en i heure au moins loo centimèlres cubes de liquide. Un 
mélange te liquide de l'éprouvette. on en prend le degré tannométri- 
qao ou ta densité; puis on l'iniroduit dans t'iastrument par le petit 
oriltce latéral qu'on referme de aaile, et au moyen de la grnnde vis 
on comprime le caoutchouc et on force le liquide à traierser la peau. 
Quand on en a recupitli une soixantaine de centimètres cubes, au bout 
de 30 à 3o minutes, on arrête l'opéralïon et ou prend te degré ou la 
densitédu liquide écoulé. Si l'on emploie te densimétre, la table 89 donne 
le de^ré du lannomètre correspondant. Le deuxiâme chiffre étant re- 
tranché du premier, ta ditlérenre est la quantité de tannin pour loo. 
La peau emptO|ée, sortant du travail de rivière, doit aulanl que 
possible être dépoilée k l'échaulTe; sinon, il faut la malaxer dans l'eau 
pour en expulser la chaux. Dana le btuur on choisit le tianc; dans 
la vaciie, le flanc «t la tète; dans le veau^ la tËle seulement. Le mot- 
ceHji étant découpé, on l'exprime h ta main et on le mel en place. 

(STf) Bichewe des principales variétés de matières tannante» 
comnierciate». (tl.WiQMEB.) 



Galles d'Alep 6o ï 77 p. 

— deOtiinc ^o ^ — 

— de Smji 



Chine ... 5S i 77 — 

-- à 60 ~ 



dek 



ire de chéDc.. 6,a5 - 

7,3s - 



'•qualité 16,50 — 

Acidecachoulannique. 
Caohou do Bombay 54,4 p. *oo 

— du Bengale 38,a — 

— de Gambier . , 36 à io — 

Taimui. 

Valonia, 1" qualité 36,75 — 

- 2* - 19,00 - 

Bablah i&.ho ~ 

Divididi 13,00 — 

Ëcorce de sycomore . 



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AGENDA DU CHIMISTE. 



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AGENDA DU CltlHlSTE. 439 

|S ï S^ Conditio nnemenl. 

Le conditionnement (J. Pfssoz) a pour but d'établir le poids loTal 
et marchand des diverses libres textiles, par le dosage de l'bumidiU 
qu'elles renleiment. 

Sors. — Pour conditionner une balle de soie, on commence par 

E rendre son poids brut et son poids net, et ou mf me moment on pré- 
ve, dans toutes les parties, des écliantillons (d'environ i kllcigi-amme 
en)>enible| qu'on répartit en trois lots et qu'on pèse aussitât au '/j dé- 
ci gramme près. 

Xes deux premiers lots sont exposés, suspendus cbacun an I1£au 
d'une l>alance, dans des étuves à circulatTon d'air chaulTéesà 115° en- 
virnn, jusqu'à ce qu'Us ne perdent plus d'humidilé, c'cst-à-dire aient 
atteint leur poids absotu. La moyenne des deux résultats peut servir 
légalement de base au calcul du poids absolu de la balle entière, quand 
leur dilBrenee est inférieure à '/• P^ur loo. Lorsqu'elle est supérieure, 
oades^che de ta même manière le troisième lot et an prend la mojenne 
des trois opérations. 

Le poidi conditionné de la balle s'obtient en ajoutant à son poids 
abiota, établi d'après les résultats de l'expérience précédente, la pro- 
portion d'eau légale, soit à loo paitles de Hbre sèche une reprise de 
11 parties d'eau. — La balle est rendue sous toile plombée. 

Tarif. — Les conditions de Paris et de Lyon Tont payer a'',&o pour 
le conditionnement de toute partie de soie inférieure A ao kilogrammes. 
Au-dessus de ce poids, le droit est calculé ft raison de i4 centimes par 
kilogramme. 

LtiNE. — Le conditionnement de la laine s'opère de la même façon, 
sauf que les étuves sont chaullées entre loâ" et iio** seulement, et que 
le cliilTre de reprise légal est de 17 au lieu de x. 

Tarif. — I* Laines peignées ; 3 Francs pour toute partie au-dessous 
de 100 kilogrammes, et 3 centimes pour cbaque kilogramme au- 
dessus. 3* laines filées : 4 francs pour toute partie inférieure A 100 k<- 
lO'Trammes, et 4 centimes pour chaque kilogramme au-dessus. 

TiTBAGE DES FILS. — Détermination du rapport de leur poids à leur 
longueur et appréciation de leur régularité. 

boie. — On dévide 10 écbevettes de Eoo mètres qu'on pèse A la ba- 
lance de précision. La moyenne de ces 20 pesées, eiprimées en gram- 
mes et fraction de gramme, représente le titre légal. Dans lecommerce 
on a conservé l'usage du Utre ancien, poids moyeu de l'échevette de 
476 mètres (Soo aunes) exprimé en deniers (le denier vaut offiSii), 
La condition fournit cette conversion. — Tarif; a francs. 

Pour les soies retorses, cordonnet», flodiet, etc.. ainsi que pour lea 
fantaiait* et échappes, on évalue le titre d'après le nombre de mille 
niétres que les llls donnent nu kilogramme (leur longueur au kilo- 
gramme). L'épreuve ne s'effectue que sur lo écbevettes. — Tarif: 

Laines , colon». — Le litre légal des laines est la longueur au ki- 
logramme; celui des cotons^ la longueur au ■/, kilogramme. 

L_...C.oo;>lc 



440 AGENDA DU CHIMISTE, 

(tStt) Oiereutage offioia da aofei. 
Od prËlive une centaine de grammes de la soie i essayer. On déter- 
mine aoD poids absolu avant et après la cuila, et de c«g données on 
déduit la perte pour too. — Le decreusaee e'opére en traitaut la soie 
par deux bains bouillants de un quart cTheure, contenant chacan ta 
quart da poids da la aoie en savon blanc da Marseillej i" qualité, sui- 
vis d'un rinçage à l'eaa chaude distillée ou corrigés. — Prix : 3 Tr 

(tSI) Lavage dt* laines. 
On prétèTe un échinlilloa d'au moins aoa grammes, qu'on partags 
en deux lots Ji peu pr6s é^aox. Ces lots sont eospcodus câta à cMe 
dans una salla pendant quelques heures, puis pesés au même moment 
à la balance da précision. — L'uu est desséché dans une étuve, od 
l'on détermine son poids absolu, allii d'établir par le calcul celui ds 
l'autre. Ce dernier subit les traitements suivants, ft la température 
de3oà3S°:riusageà l'eau; passage dans une eau légèrement aiguisée 
d'acide cblorbjdn que ; rinçage â l%au ; passage en carbonate de sodium 
i 3^ltaumé;riafageiil'eau diBlillée ou corrigée; passage dans une eau 
très légèrement aiguisée d'acide acétique; dessiccation àl'air, puis & 
l'absolu dans une étave. — PriK de l'opération : 3 Trancs. 

(SB*) Seaetifdt Peligot{de Schweitter). 
On précipite par la potasse uns solution de Millbte de culrre otn- 



(3?tSl Attaltiie dt» lùtui mketet. 

(■ On pèse quatre échantillons égaux de a grammes environ : le 
1* est séché t l'étuve et pesé après reprise dal'humidilé normale. 

3° Les trois antres sont traités un quart d'heure par aoo ce. d'eaa 
bouillante avec S noar loo do liCI ; on fait bouillir en carbonate de 
BOude i i" Baume; on renouvelle au besoin ce traitement, et on 
lave â l'eau acidulée, puis à l'eau; on dessèche le a* échantillon et on 
la pèse après reprisa : la différence avec le f donne la charge, la 
teinture et l'appréL Pour les soies chargées en noir, ajouter un peu 
d'acide oxalique au bain acide. 

3* Les deux morceaux re!ilanU sont essorés au papier buvard et 
plongés < minuta dans du chlorure de zinc houill.int (saturé avec 
de l'oxyde de zinc et concentré à 6o° Baume), puis lavés ii l'aau ai- 
guisée de HGI, puis k l'eau pure; un des marceaui est séché ei pesé 
après reprise, et donne, par différence avec le a*, la ic'- 

4* Entin le 4' morceau, essoré au papier, est h. 
'e soude caustique ' "" 



.Google 



AGENDA DU ClIml^Te 4^1 

(3841 PapUrê. 

\^piipier à la meVnniçue rncoll* Bvee la résinp renrerme loujour- 
une certnine quaiilité de (àcule. qu'on décela (bcilemcnl au moyen 
d'iio« solution étendue d'iode, qui produit une colo rat ia^i tileud'indiffo. 

Pour l'examen microscopique, on fiut macérer un peu de papier 
dans l'eaa cliaudc, elon examine une^urcelle de la bouillie : on diii- 
cerne ainsi les élémenlB qui entrent dans ce papier 

Le papier no doit pas bleuir par l'iodure de polasslum.ce qui indique 
ta présence du chlore lilire. 

On mesurera également la résistance des papiers en coupant de» 
bandes de h cMitimètres de large sur Go centimètres do lonR, dont on 
colle te» bouts i la gélatine j on paescdanscel anneau deux bagiicite», 
l'une qui sert h suspendre I appareil, l'autre qui supporte un plateau 
de balance ; on chm se de poids jusqu'à la rupture, et on ajoute aux 
poids marqués celui du iilnteau et de la baguette. Un bon papier J'iin- 
presaion peut Mipjiorter ainsi 3o kilogrammes. 

Le pajiief à ta main. vncollA à la gèlalinc, donne i, l'analjse 
une certaine quanlilô d'azote. Il en est do inâmo pour les papiers gris 
non collet renfermant do la laine ou de la soie. 

Le papier ordinaire ne donne en majcnne par l'incinération aue 
t/a à 3lh pour <oo d« cendres. — Au-dessus, on doit rechercher les 
auirotcs de calcium, de barjum, de plomb, le kaolin, etc.. qui sont le 

Elus généralement introduits dana la pâte, — Le dosage ïe fait sur 
grammes de papier, dans un rournenu A cnouHe. 

Maliiyet colorantes servant -i l'aiura/ie. 

Bleu de Pititse. — N'est pa-s altoré par les aciJes ; les alcalis le 
décolorent. 

Bleu de cobalt. ~ N'eut dicoloiù ni pnr les acides ni par les 
alcalis. La cendre du papier azurc au cobalt donne avec le borax au 
chalumeau une perlo d'un Lieu très intense. 

Cendrei bleues. — La cendre provenant do l'incinération du papier 
Iroiléc par rai!idB cblorjdrique, puis par l'ammoniaque en excèa, donne 
la couleur bleue azurée des sels de cuivri;. 

OiUreiner. — Est décoloré par les acides, produit un dégagement 
d'acide eulfliydrique avec les acides. 

BUu dantline. — Le papier est traite par un léger excès de soude 
ou d'ammoniaque, l'acide du bleu se dissout; en saturant par l'acide 
acétique, la coloration bleue reparaît. 

Recherche du papier de boia. — Dans un tube iessais on introduit 
environ V,i de naphtjiamine, puis quelques gouttes d'acide suKu- 
rique et de l'eau, et on clinufle; dans ce liquide on laisse lomber une 
lanière de papier ù examiner. S'il contient du bois, l'exiimen micro- 
scopique décela des parties colorées et jaunes provenant du bois, 
tandis que la Qbre blanchie des chlITons reste intacte. 

Section XIV. — Lait. 

|38S) Composition moyenne da lait de vache. 
Le lait de vache est émiaemmmit variable dans s».cuiu|H»iti<iii, sui- 



442 



AGENDA ItU CHIMISTE. 



vant la race el l'âge de la vache, l'époque de la fécondation et du part, 
la Dourriturr^ le laii du matin est plus abondant et moins riche en 
général que le lait du soir. Le tabltau suivant résume ces variations. 

Eau Kî àa8,5% I Albumine o,3 k o.S % 

Heurre i.7 à 6.b | Lactose A,ô à 6,5 

Caséine 3 S 5 t Sels... o,S â o..8 

Mais si le lait est mélangé, par exemple, qu'il repréwnte le produit 
d'une ou de plusieurs étables, les diRérences mdivjduelles s'effocent, et 
le lait ne s'écarle pas sensiblement de la compostlion suivante: 

Extrait t34 grammes, Beurre ia grammes. 
Kons ferons seulement une exception pour les vaches de race hollan- 
daise, qui donnent au moins : 

Eitrail lao grammes, Beurre 3a grammes. 
mais dont le rendement en quantité est par contre plus considérable. 

Si l'on déduit le beurre de l'exlrail le reste varie entre So et 
lia grammes par litre, en mcjeune 90 à 9S grammes. 

Le lait donne de 10 à i4 pour 100 de crème, renfermant de lo à 70 
pour 100 de beurre. Le lait bouilli s'écréme mal. 

Les cendres du lait sont formées presque exclusivement de phos~ 
phalcs et de chlorures de potassium, calcium, sodium et magnésium, 
avec des traces de sullales; la quanlilé de chlore varie de 0.8 i 
i,h gramme par litre de lait. 

(38S> Essai au laclodentimètre (Quevenne). 

(° On verse du lait dans le crémomélre jusqu'à i centimètre envi- 
ron du titiit 0", on ï plonge le densiméire el on note le degré ; ce de- 
8 ré. ag par exempte, correspond à la densité (,029, et ainsi de suite. 
n note ensuite la température et on fait la cori'ection d'après la 
tuble 387i l'instrumenl étant gradué è i&". 

3' On ajoule du lait jus<]u'au trait 0", et on laisse reposer a4 heures, 
I» lempéialure étant voisine de i!fl. On note l'épaisfeur de la couche 



ilique I pour il 



le lail. 



Eau 


Deuré 




Kau 






..joutw 


ia bit pur. 













33 à 19 


3G,S ii 3a, 5 


s. 


i3 à 30 


3Ë à 33 












'h. 


3ti à i3 


39 àï6 


•/îo 


174 »S 


49 a lè 



.Google 



A<;iiMtA DU CHIMISTE. 
(SSTI Corvtùtion pour le lait. 



Dedns 


L.U»on«.™™. 


Lait «cri-nié. | 




Tempérilure 


'5Ô 


-li-psï::^^ — ^1 


50 


10" 


îrf- 


Q5" 


10" 






i5 


—0 Q 


—0,6 


+0.IÎ 


+ <,8 














0.7 


0.9 




-0,7 




+0.11 


+'.7 




















S 




VI 


J , 


a 'a 


0,9 


o't 


l'\ 


','J 






































33 


















34 




<,• 


>,3 


a,S 


»,» 


o,S 


' 


a,a 



Celte lahle indique le nombre de degrés k retranrher ou à ajaulsr 
à ceux I118 «or l'instrutnent, suivant la température. AiDBi, ua lait mar- 
quant 36" & à" [D ^i: 1 ,oa6), il faudra retrancher t,3 ; le lait aura donc 
pour deosilâ i,oab7, ou marquera 34 .7, et on le considérera comme 
additionné de */,a d'eau. L'indication Toumie par le lait icrimé et par 
le crémomëtre vérifiera ou cootiedira celledounée. 



(S8A) \TMtyie du lait. 

Extrait. — Dans des capsule* de plaline de forme cylindrique et 
à Tond plat, de 3 centimètres de haut et 7 centimètree de diamètre, on 
introduit to ce. de lait lendu homogène par l'agitation, et on évapore 
pendant 7 heures dans une éluve k air dont la température est main- 
tenue A 93° par un réj^ulateur , on laisse rerroidir sous ua exsicca- 

Cendie». — L'extrait étant pesé, la capsule est portée dans uninouDe 
chemlTé au petit rouge; après incinération complète m pèse le résidu. 

BeUT-rf et caséine. — On dilue 30 ce. de lait à 100 ce, on ci 
par queloues gouttes d'acide acétique, on laisse déposer, puis oj 

sur un filtre laré, et on lave le p--~-~-" '■— ■ ■ '— - 

lavage au liquide llllré. 

Le mtre est alors scellé et son contenu traité par l'éther chaud dans 
QD appareil a déplacement : par exempte celui de Gertier '.que l'on 
relie k un réfrigérant ascendant pour condenser les vapeurs d'étlier. 
On évapore l'élner, on dessËcbe, et on pèse le. heurre restant. Le filtre 
et s«D contenu sont séchéc & loo" et pesés : on incinère ensuite le tout 



coagule 
.. . ,.. .,. onDllre 
n réunissant les eaux de 



I. Vairli nsUdi liltbUMt. 



.Cùbgic 



4f|4 



GCNDA au CHIM13TB. 



et on obtient le poids dei sets insolubles ; la dlITéreace antre ce poids 
et celui du liltre plein cl vide donne la caséine. 

Lactoit. — Le liquide lilli'é provenant du dosage précédeDl est 
^ollnlis à rêbullilion pour coaguler l'albumine: on filtre, on lave 
l'albumine, qui est sécliée et pesée, et on complète aoo ce. de li- 
>|iiide, dans lequel on dose le sucre de lait par la liqueur de Feblins 
(labla 30!). 

On peut aussi employer la liqueur cupropolassique de Pc^giale, qui 
se compose de : 

Sulfate de cuivre ... <o gr. 1 Potasse caustique ... 3o gr. 

Crème de tartre., - n.. .■,-.-■■.._ 



ce. de cette liqueur ci 



I Potasse caustique . , 

I Eau distillée a< 

espoDdent k 0^,30 de lactose. 



(SSS) Euai au lactobuiyromètre. 

On verse du lait jusqu'au premier trait et on ajoute 3 gouttes d'une 
solution de i p. de potasse dans a p. d'eau ; on agile, on verse Jus~ 
qu'au a' trait de l'éther absolu, on agite et on verse jusqu'au 3' de 
l'alcool à 86", on bouche bien et on agite. On cbauffe & 43° et on lit 
après 10 minutes, et de bas en haut, Te volume occupé par la couche 
de beurre; 4°=:^ a", 33 de beurre par litre, quantité h laquelle il faut 
ajouter ivfi, correspondaut au beurre dissous par l'alcoc4 éthéré. 

On peut aussi préparer d'avance un mélange de : alcool à go", 
5oo ce. ; élher lavé à 6G'', &oo ce. ; ammoniaque pure de densité o,ga, 
5 ce. Dans le lactobutjromètre on introduit ^o ce, da lait, puis 30 ce. 
de mélange d'alcool et d'éther ; on bouclie, on mélange, 1 



:s à 43", on laisse refroidir à 
couche butyreuse. 

On ramène au poids par kilogram 
<lensité observée au lactodensimètre. 



10" et 



a lit la hauteur de la 



) de lait en divisant par la 



La table suivante dispense du calcul. 










°;,f 


là, .6 


Degrés 


Beurrf. 
35,90 


Dsgréc 


Beurra. 
GS,87 


D^ 


™ B.«,r,. 


n 


1 o,i33 




47, a6 














/liif; 


3 


<9.S9 




40, 5S 








3 








i3 






63,86 








S 




i4 




i3 










6 


a6,5g 




47,55 


34 






H 1 


Sqli 


l 
























iG 






K i 


ltfi4 


■ .9 






54,54 


37 


75,S. 


° 


9 a 


097 



ss nombres sont exacts si l'on si 



les preicript 



. DU CHIMISTE. 



445 



Marcliand ; la polasse, l'étlier et l'slcool doivent être rigoureusement 
mesurés et su titrn indiqué. 

Si l'on emplois le mélange ammoniacal dont nous avoua donné la 
formule, il faut retrancher Si'.âo des cliinree du tableau. 

Les indications de H. Marchand se rapportent au poids de beurre 
par liilogramme de iaitj mais, d'après H. Jua^lleiscb, ils se rappor- 
teraient en réalité au litre, et il y aurait lieu de tenir compte de cette 
correction. 

On peut ramener au poids par kilogramme le poids par litre d'une 
manière sulUsamment approchée, en retranchant i gramme au poids 
en grammes par litre ; et, si l'on prend la liqueur ammoniacale, en 
Totranciianl li'',ao des chiures du tableau on a le beurre en grammes 
par kilog'ramme. 

HM. bchmidt et Kennebcrg ont modifié le procédé Marchand, en ^e 
servant d'étiier de densité o,7aS et d'alcool à gi" Tralles (luhie 65). 
On rerae dans le tactobutyrométre le lait [sans aucun alcali), puis 
l'éther, enlin l'alcool; on cbaulTc t/a heure â 3S'> on laisse rerroîdir à 
30", et dès que le beurre est clair, 00 lit le oombre de degrét. De <o 
&■ 43 grammes, la formule est : 

Beurre en grammes par litres 3,04 n-|- 11, 35, 

t donne le poids du 



Oegris. 


Poids. 


legrés. 


Poîd,. 


a>er^s. 


Poid. 


DBjtrta. 


PaiJs. 


, 


i3,i 




i5,6 


<3 


37.9 




r.1,3 




<l,à 




37.7 
39,7 


(S 


39.9 




60,3 






























a3 


7o',S 












49.5 


=4 


75,. 



D'après de nouvelles déterminations, ces 
bas de 3 grammes par litre. Ce procédé, mi 
résultats inrérieurs A ceux de lilarchaod, 1 
autorité en Allemagne. 

(SSO) Dosage de la lactote au polarimèlre. 

On dilue i 1 litre too ce. de sous-acétale de plomb onlcina), en 
ajoutanl quelques goatles d'acide acétique jusqu't disparition du 
trouble laileui. A ao ce. de lail ou ajoute 30 c. de tolntion plom- 



NDA DU CHIMISTE. 

in moment on OKre et on 



Dogrt» 


Lactose en gr 


Degrés 


Laclowengr 






par litre. 




par NtrB, 




"■ f^' ''>"- 


8' 


\V.i 


8' 


38,07 
40,6. 


3" 


57, 4t 

59, 6G 


(fi' 












ïi' 






!,!>'.6^ 


1(1 


64,74 














4o' 




40" 


5o,75 


h' 






3Ii,36 












3e,So 








U.90 


3' = o,635 de lactose. 









Si l'on emploie la division saccharimétrique, 1 degré du saccbari- 
mètre correspond à a", 074 de lactose par hire, et si on dédouble le lail 
au moyen de la solution plombique, à 4'^<^ de lactose par litre. Le 
lableau suivant dispense du calcul. 



Degrés 
saccb. 

5 


Lactose 

p:?tft^. 


Dpgréi 


41.00 


saa:-b. 
(5 


Laelo» 
63,s5 


OagTés 

MMll, 


Lactose 
par litre. 




)0 






l 


ï(i,9o 


ii 


49, 80 


:i 


S6,lo 
70,55 

74, 70 


0,4 

0.6 

o,S 


4,66 




9 


37,35 


<4 




'9 


7S.K5 









(SOI) Falsifications. 
11 est utile d'examiner au microscope une gouttelette des Uits t 

On reconnaît ainsi les fécules, la matière cérébrale, et même, avec 
lin peu d'hahitude, les émulsions iiuileuses et l'addilion de lait bouilli. 

Dans le sérum ou petit lait on retrouve les sucres élranners, las 
Kommes et dc>:trine-<, la gélatine, le blanc ou le jaune d'œuf, ealln 
le* matières colorantes, que l'on retrouve comme pour le beurre après 
avoir évaporé le sérum dans le vide. 

L'addition de coloslrum se reconnaît k ce que le lait ae coagule 
par rdbullition 



Pour vériller l'addîlion des pulpes cérébrales, on Bé|iar(! I« 

dD lait et on l'épuisé par l'Ëlber. Le résidu d'évaporalion de l'^tlir^i 



est traité par la polane pure el Is masse csL arcbèe et cal ci nËe jusqu'à 
r-._!-. Q^ reprend par l'acide nitrique élendu, el par le molvbaatt 
iniaque. On reclicrche l'acide phueplioi ique provennnt de la li 



tliine, dont le lait ne renTerme que des quontUée très faiblea. 

Lo bicarbonate de BOiiluin eo eicto ee recoauall A lelcaliaité dei 
eendres; les cendres du lail sont alcalinea (phosphates), mais ne loDt 
pas eflervescence par les acides. 

Le borax se décile, comme d'habitude, parla coloration de la flamme 
de l'atcool, ajouté aux cendres avec de l'acide sulCnrique. 

Oa recherclie l'acide salicfliquc dans le petit lait, en l'asilant avec 
de l'acide aulfurique dilué ai le l'élber, puii eisayant par le perchlo- 

Les falsiiicalions du lût lei plus Tréqueutcs sont le mouillage, et 
l'écrèmage, que l'on praiique surtout en mélangeant la traite du soir, 
écrémée et bouillie, avec le lait du malin, et la plupart du temps avec 
noe certaine proportion d'eau. 

Le Conseil d'H^giéne de ta Seine, consulté sur la quesUon, a émis 
l'avis de considérer comme mouillé tout tait qui renfermersit par litre 
moine de itb grammes d'extrait avec a? grammes de beurre el 45 
Srammes de lactuse au moins; et comme écrémé loul lait qui renfer- 
merait moins de a^ grammes de beurre. I.e mouillage se calculerait 
d'après la règle do Iroii^ en se batanl inr ce que le tait renferme, en 
nombres ronds, ie cbidre moyen de i3o grammes d'ailrah, donl^ 
grammes de beurre et £io grammes de lactose. 



(M») MiOiod» cPanalyte de M. Adam. 



On prépare un mélange de S33 ce. d'alcool é go° pour loo et 3o ce. 
d'amn>oniaque de densiié a,93â ; on complète t litre avec de l'eau el 
on ajoute iioo ce. d'élhcr lavé t l'eau. 

Dans le tube à robinet on verse <o ce. de lait et 13 ce. de li~ 
qiiidc élliéré; on mélange avec soin Jusqu'à ce que ie liquide «oil 
homogène, on aitspend verticalement et on laisse reposer 5 s 10 lui- 
DUles. Un soutire alors, A 1 ce, prés, la couche inférieure, dans ime 
éprouve! le jaugée de too ce., on roule l'appaieil sur son axe, el on 
laisse encore reposer queltiues minutes. Un soutire ciactemenl la 
coucbe inférieure dans l'éiiriuvelle , enfin on lave l'apiiareil avec 
10 ce. d'eau qu'on joint au lait; l'étber est versé dans une capsule ea 
porcelaine: on lave l'appareil a l'élber, tout I éiber est réuni et éva- 
poré; le résidu est repria par de nouvel éiher au'on évapore dans 
une capsule tarée dont l'aiiL-mmlalion de poids donne le ficurrc. La 



448 AGKNDA DU CIIlMIblE. 

réstdu de In premioro cnpsule est repris par un peu d'ean qu|i)n 

aqueuse do ib ce. d'acide acétique crUUliiBalile dilué à loo ce.; 
on complÉte 400 ce et on, asile. Ou laisse reposer 5 niinutes a 
il." environ, on décante la caiéine sur un filtre taré, et on récolte 
au sortir du liltre So 6 9^ ce. de liquide clair, dons lequel on dose 
la lactose par la liqueur de Pehiini;. Le Hllre est ensnite lavéà l'eau 
disliilée, eseoré Bur du papier b'tVarU en aplatiasant la matière. On 
«écho le tout à loo** cl on pèse. 

D'un autre câté, on delermino l'extrait et lei cendres sur 10 ce.. 
On opère de même avec du lait de Feoime, mais on n'emploie, as 
lien d'ammoniaque, qu'une goutte de soude k 36" diluée de aon vo- 
lume d'eau distillée: et pour précipiter la caséine, ou ajoute seule- 
ment 3 i^uttes d'acide acétique, en laissant reposer à une douce cha- 
leur jusqu'à ce qu« le liquide lolt bien éclairci. 



tSOS) Méthode tU G. Ont: 



la caractéristique C est égala au quotient de 
E par D. Ce cliiOre est assez constant dans des limites étendues de 

— -central ion, ■ " ' ' 

■ndétermin __ ._ ... 
possible à (&'> Oi préjiai .... 
additionnant lào lo. de lait li , 

i ti" et composé de 3i ce. de lessive de soude de denûté t.3li, 
et de 33S ce. d'ammoniaque de densité o,s3. Le mélani^ de lai[ 
et d'alcali est chautiâ dans un ballon, à 4c^ Juste au biun-mariu, 
puis verte dans un entoonoir k robinet ou dniu un cremomètrc 
de forme epéciale : après la lieures on soutire le lactosérum cl 
OD mesure la couche de crème. On prend la densité du lactos«- 
rum, autant que possible vers th": entre 10 et so'' la formule de 
correction eit — a,ili.') ((5 — l), auditive par conséquent au-dessus 

En outre, on pifpare un petit-lait en ajoutant A 100 ce de loil, 
i/a ce. d'acide acétique crislallisable et ^0 ce. d'eau ; on fait coa- 

iillre; puis on prend la densité du liquide clair De 11 i, iç|<*, la cor- 
r.clion est — o,( (iq — i), mldilite au-dessus de ib". 

Ces trois densités fiant déterminées, ou en remplaçant celle du petit 
lait pnr celle de la crème ou par le volume de celle-ci apréi tassa^e 
complet, OD a tous tes éléments nécessaires pour calculer la com|Kai- 
lion du lait. 

La caiocléristiqac du petit-lait ai do 9,36 t a.33 : mojoDne 9,3o. 



AGENDA DU CHIMISTE, 



En opérant comme il est dit [av 


ec a Yolum 


es de lait 


faire 3 vo- 


urnes de petit-lait], on aurait les c 


liffres BOiï 


[llS^ 




DensiU». 


L>ctDe«. 


AlbuiDln» 

tl Mis. 


DensitiB. 


UCIOM. 


Albliinine 


l OJO 


3Ï,I 


10,4 


1,017 


45, ï 


*3,1, 




37,9 


.o,S 


,i 


48,3 


•3,9 










âi,3 




|3 


3î,a 






S4.3 


i4,9 


t4 


3G,a 










t5 


39,3 


ia,6 






i&,5 


i6 




.3,0 


33 


63,3 


.5,9 



l,e lactoséruiDapaurcaractiïris(Lqaea,64à3,T(:nioieiine3,S8. Cette 
caractérislique ne change pa» par t'écr^mage ou te mouillage, mais 
bien par l'addition de petit-lait ou de eeU, par exemple du bicarbonate 
de sodium en quantité notable. M. Quesneville admet que l'ettrait 
du lactoaérum de vache est compris entre les valeurs suivantes ; 
Printemps et été, nourriture au pftturaga SS ± 4 grammes. 
Automne ethiver, — . iVétable 91,^4 — 

Vaches de race shorton, en moyenne 97 gr, été, gï gr, hiver, 
— hollandaise — 85 — 86 — 

et pour le lait mélangé de Parin, en moyenne ^6,5. 

Si l'on adopte pour type l'un de cee extraits, que noua appellerons 
E, 00 calculera le mouillage d'uo laït suepect, donnant l'extrait e, par 

ta formule : mouillage pour 100 = - — p 

Enfin la caractéristique du lait entier varie avec la proporlion du 
beurre et n'est pas influencée par le mouillage. Voici quelques chitTres 
pris sor dea laits divers : 

Laitï 73 grammes de beurre par litre 5,4 



— de première traite 

— écrémé 

— moyen du soir des e 






— — — écrémé des 3/3 3,1 

Pour le mélange de lait du soir pur avec partie égale de lait du 

malin écrémé aux 3/3, et qui renfermo environ 3A grammes de beurre 

par litre, la caractérislique est de 3,8 à 3,9. 
Celle caractérislique équivaut à 3,6E, celle du laclosérum. plus un 

noillke qui vai'ie avec le rjcliossc eu beurre. AdmeltoQS maihU'uanl 



450 Ar,[;,\D,\ otJ CHIMISTE, 

que l'on ponèdc un lait-tjpe, de caraclérielique n, «t que la lail ana- 
lysé ait ]>aur caraclérietique n'. On déterminera le Tacteur a= ' 

et alors l'tcrémage pour loo = loo — f '■ — I ■ 

Pour un lail i t3o (grammes d'extrait el 4o grammes de beurre, la 
earactèrislique est de &,o6. 

Pour 110 lail t «30 Érammei d'extrait et Si grammes de beurre, la 
caractéristique est de 3,S3. 

La méllidile que nous venoai de décrire peut rendre certains 
services aux experts, en leur penneltant d'évaluer le mouillai^ 
et l'écrémsfie ta l'absence d'autres fraudes; elle s'appuie sur des 
considérations de mojerncs qui lont nécessaire m enl variables avc-c 
lea habitudes et les conditions spéciales de chaque pays, les chilTreB 
indiqués ayant été plus c nécialement déterminé» |)our l'arii, d'après 
les travaux deU. A, Doucuardal^ du Conseil d'Hygiène de la Seine et 
du Laboratoire municipal de Paris. 

Section XV, — Drine. 

(S04) Eisai des urineê. 

RÉACTION DE l'uiure. — On la cherche au papier de tournesol. Si 
elle est alcaline, on en approche le bouchon en verre du Dacon d'acide 
nitrique, qui développe des Tumées avec l'urine ammoniacale. 

Densité. — On la déteimine au mo^en d'un densimélrs allant de 

- ■ - - '- -" deg urines recueillies pendant toute 

en général 94 heures. On noie cette 

,._ _. .. - , . . oirection due à la température est de 

o.tâ par degré au-desaus ou an-dessous de iB'>, additive û la tempé- 
rature est supérieure i tS", soustractive si elle est inférieure. 

Les deux derniers chilfi'es entiers du nombre exprimant le poids du 
.'itre en grammes, multipliés par a, ou plus eiacteinent a,a, donnent le 
poids des malières solides en grammes par litre d'urine. 

Beohehche de l'*lbdiiibe. — On coagule l'urine par ta chaleu' , 
wec quelques gouttes d'acide acétique ou par l'acide nitrique pur à 
:'roid. Les deux réactions doivent être faites pour caractériser l'albu- 
mine. On peut y ajouter la précipitation par le ferrocyanure de potas- 
sium en présence d'acide acétiç|ue. 

Rëcherchb du sucse. — L'urine est chaulTée à l'ébullilion avec de 
la polasee ou bien avec de la cliaux éteinte (lo pour 100]; la liqueur 
devient plus ou moins brune suivant la quantité de sucre. 

Par la liqueur cuprapotassique, en chauffant d'abord le réactir et 
ajoutant ensuite l'urine, il se Tait le précipite rouge bien connu. 

Parla liqueur de Loiwe : Taire dissoudre i5 grammes de sons-nitralc 
de bismuth dans un mélange chaulTé t too" do 3o grammes gljcé- 
riiie. 70 ce. lessive de soude d'une densili do i.34 et i&o ce, eac, 
el Dltrer. On remploie comme la liqueur de rdiling. 

.,_.,. Google 



GENDA ru CHlJiri? 



451 



Un précipité noir pur indique seul le glucoEe; c'est alors une réaction 

caiacléristique et Eùre. Un dépât gris ou brun ne doit pas être conei- 
diiré comme indiquant la présence du sucre. 

DosAue liu surnF nar te polarimètre ou la liqueur de Pehling (vov. 
tables 30O 301 et 3Û4). 

Ed rrlrancbant du poids des maliâres solides contenues dans les 
urines de ili tieures 4o grammes au début du diabète et 5o granimea 
quand le traitement est commencé et qu'il se produi> ane plus grande 
ijuantité d'urée : le reste représente sensiblement le glucose eicrété. 

llos'ce DB l'ubéb par le procédé ïvon. — Formule de la liqueur . 
lessive de soude 3.i ce, eau diKtittée laï ce,; ajouter brome 5 ce 
1 ce, d'aiole = s"',9S d'urée, le gaz étant réduit ù o" et 760"", 
««c* o>ji d'urée ^ 3A ce. d'azote. 

Si l'on ajoute k i ce. d'urine ï ce. d'une «olullan i 3o pour 10a de 
glucose ou de sucre, par exemple en lavant le haut du tube, 1 dé- 
cigrarame d'urée donne le ctiilTre tbéorique de 3t'.3, soit t ce. 
d'a?.ote seCj ramené à o» et 760"" ^ 3"',6! d'urée. 

Si l'on inij'oduil dans l'appareil t ce. d'urine pure, la table sui- 
vante donne la teneur en grammes d'urée par ulra, l'azote étant 
ramené à 0" et 760""» sec (tatle E3). 



*r 


Sans glueoM. 


A,^ elHco«. 


^r' 


5,1. glu™,. 


A>« glaco»,. 


^ 




3,68 


6 


17.65 


i6 08 


a 




5.36 


7 


sa 


«8,77 




B,Sî 


a,os 




S), 45 












îïi,<3 




iii,70 






as, M 





cessivenienl coloratioi.. — „_, . _._ — 

On plonge dans 5o ce. d'urine bouillante, additionnée de a ce. de 
solution de sutra'e d'aluminium 4 5 grammes par litre, un peu de soie 
blanche oui se lejnt aa jaune. 11 sufQt ensuite de la laver à l'eau 1 
ta série oes edianlitlons colorés plus ou moins donne une idée de le 
marche de ta maladie. 

i99S} Examen dai iédiments H de* calculs. 

[I doit être précédé d'un eiamen microscopique, qui ne pourrai! 
rentrer dans le cadre de cet ouvrage. On recueille les sédiments en 
décantant presque en entier après te repos l'urine claire et en se servant 
du dépût avec le peu de liquide surnageant. Si les sédiments ne sont 
y-'A organisés, on chniifTe un peu de liquide avec le dépAt. Les iimtc^ 
Bc dissolvent. Les cristaux non dissous sont de l'oialale du calcium, 

c,-.;.. Google 



452 



AGENDA DU CIllMtSTt!. 



il'a«pecl coractéristique (en enveloppe de lilli'es), insoluble dans l'a- 
cide acétique, ou des phosphates de calciiim on de inagnésiiim ain- 
moniiical. Ce dernier a une forme carocléri clique [cercueils) ; l'aulrc 
est amorphe ; les deux se dissolvent dans l'acide seéliquo. Enfin nn 
pourrait avoir afrairii t du carbonate de calcium ou de magoésium 
gloliulaire, solubles dans les acides avec effervescence, ou k de la 
graisse solublc dans l'Ëllier. 

Les calculs sont eiaminés de la même manière. On les réduit en 
poui<re, on en calcine un fragment puur voir s'il contient de la ma- 
tiiire organique on s'il laisse on résidu fixe, et dans ce cas on on t.iil 
l'analvKe comme d'habitude pnr les inélhoiles de l'analyse minérale 
Dana le cas d'urates, on cherche d'abord l'ammoniaque par ëbullilion 
avec la potaKfe étendue, ensuite on les incinère et on examine le ré- 
sidu. 11 faut aussi rechercher l'acide oxalique dans les calculs. La 
cystine esl caractérisée par !^es cristaux hexagonaux. 

Les difiércntes couches des calculs Gont examinés séparémenL 

Section XVI. — Photographie. 

Ponr les densit^i dei aolutions, tôt, lea tables 69, 84. 87. 89 
BO. 91, 92, 93, 94, 101, 103, 104, 105. ' -^ . 

l'uiiv ks solubilités, la table 170. 



ArB=.,. 


m.,.. 


Chlorur». 




■«lura. 


, 


1,57s 


1 Sag 


1,741 


a,<76 






0,844 




i.U2 




i,>U 








0,6744 


o,go4 


0.353 






0,4595 






0,800 


' 



(30»| Quantités correspondanlcs de diuer* sels cTûr 
employés en photographie. 


or. 


Chlorurs. 


Chlorure d'or 
Et depolalsium. 


Chlorure d'or 


J.6ï|85 
0.4751 
0,4943 


1,542 

ô.7Sî6 
o.76ï3 


ï,io!|8 


a,oia9 



. Google 



AGENDA DU CHIMISTE 



■ |S»8> Quanliléi coritspondanlui de divers bromura 


emptoijès en photographie. 




Bromura 


Bramurs 


Bromure 


Bromure 


Bromure 






de 










qu8. 


pDlassium. 


sodium. 




une 


j 








ï,«5o 








.>4 








0,67a 


o,£33 




0,865 


.:m& 


o,9(|5 




:« 












o;6« 


0,599 






o.T' 


0,871 




0.9. S 


0,5=9 


' 



(>••) Quanlitàt correspondantes de dtveri ioduras 






[odure 


lodnre 


lodore 


lodore 


lodnre 
















que. 






cadmium. 


une. 


^ 


I,l4ï 


1,307 


i,.8i 


t,lllll 


i,a55 








i,o35 


1,362 


IZ 




0,874 




















o'mI 


0:793 




0,830 




0,87. 


o,797 


11 .9.0 


i,oSa 


0,941 







(400) Règle pour le temps dépose. 
Le lempsde pose nécessaire pour obtenir une bonne épreuve, 1 
lodion humide, d'une vuepanorumique au soleil, est exprimé tr 



proiimatiTement par In formule 1 



. '!" 



s laquelle f est la 



distance focale principaUdeVobjetlU et d lediamélre de disphragme, 
le loul eiprimé en millimétref. On [leut appeler ce temps, qut est 
1res court, le Umpu dépose unité. 

CaruTae oO a l'habitiide d'exprimer d en Tonction du to^er et de dire. 
par exemple, d'un objectif dans lequel f =^ 3oo«" et d := lo"" qu'il 



esldiaphragméA Y' 'l^ul^' délever la Traction ii 



c'est-à-dire 



Il carré, ce qui donne 900, et de prendre le ceiiliémo de ci 
c'est-à-dire 9, )n)ur avoir le temps de pose correspondi'.nt . 
'na au toleil. 



kbk 



DU CHUIISTE. 



Lorsque la lumière est plos faible ou l'objet plus 8ombr«. on devra 
multiplier l par an nombre que fournjl un essai photométrique ou 
plus simplement la table suivante, due à H. Dnrval. 

Elle se rapporte aux glaces an colledion sec telles que cet opérateur 
les prépnre, mais Unr sensibilité est à très peu nrès celle des ctaces 
au collodion humide: pour celles à l'émulsion selon le procédé Clinr- 
don, on mullipliera le nombre pai i; enflnpourlesglacesau gélatino- 
bromure, on eu prendra le dixième ou même le vingtième. 

Le plein dn jour se compte, en été, de 9 h. & ï h. ; en hiver, de n h. 



imiires qui se rapportent aux poriraîts prés d'une Tenëtro 

- ._L, .. _-.., J^]g Jj^j 



(401) Table de M. Dorm 


pour 


U lempi de 


POM. 






0,5 
3 

6 


il 

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II 

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30 
S 

16 


1.1 
1 

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8 
8 

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48 
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II 

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6 

18 
60 
40 

80 
5o 




Grande vue pnnoramiqne avec mas- 


Vue avec premiers plans , monu- 


Vne avec premiers plans, avec vei- 
dureou mon u m ont s sombres. ... 

Dessous de bois, bords derîvière om- 
brages, eicavalions de rochers, etc. 

Sujets animés, groujies et portraits, 


Sujets animés, groupes et portraits 
très près d'une fenêtre ou sans un 


Reproduclionsctagrandissementsde 
pliolograpbics, gravures, e te 



(40S| AncUnM deebain» d'argent. 

Ï£ bain,necontenant pasde fixateur, est inlroduildans une burette. 

On a pri^paré d'ailleurs une solution de sel marin renfermant tT' 1 1 

NaCipur et 1 gramme environ de bichromate de potassium par liliv, i.u 

verse dans im veiTn io" de cette solution, et l'on ajoiiti! ]•■ bain J'a:- 



AGENDA DU CHIMISTE. 455 

gent, goutl« à goulte et eo remuanl, jusqu'à produclion d'une couleur 
rouge persiiilBnte. On eait dès lors que le volume de la lîqaenr em- 
ployée A contient o",5 de Dîtrsle d'argent. D'où ioo" en renrermeronl a;. 



Voici une table qui dispense dos calculs ; 








Aiûlsls 


Vclume 


AïDUto 


Volume 


Aiotaio 


tmplore. 




«mploï». 


%■ 


emploie. 




ren'.inbps. 


gr. 


cent tgb«. 




cent. cubeB. 








5,00 




3,33 


(5 


S.33 




4,54 




3.12 






! 








17 


fi.aS 










s;^ 


9 


3,57 


14 




19 



(40S) Traitement des résidus d'argent. 

On les incinère et on fond au rouge vif loo parties de la eendi'e 
blanche avec 5o parties de carbonate de sodium dessécbé et 25 parties 
de sable quartieiu (grès), 

II. Liqueurs he coHTEH*nT Kl HtnuuLrm ni ctaicdbk. 

On les recneille dans un tonneau et on les précipite par une lame 
de cuivre jusqu'à ce que la liqueur ne se trouble plus par l'acide chlor- 
hjdrique. On dessèche soigncueemeiit le dépCl et on en fond (oo par- 
lies avec âo parties d'acide borique et i5 parties de niire. On peut 
aussi précipiter l'argent à l'état de clilorure par l'acide clilorhydrique 
ou le sel marin ; bien laver le dépût et traiter comme il est dit an n" Iv. 
m. LiQUEune coKtrHivr de L'nrposuLnTE ou du ctahure. 

On les recueille dans un tonneau à l'air libre et on les précipite 
par le sulfure de potassium {foie de soufre). Il importe de ne pas en 
mettre un excès, on s'arrêtera donc quand une portion de ta liijueur 
bien remuée ne précipitera plus par quelques goiitlcs de réactif. Au 
bout de quelques jours on décante, on recueille le dépût de sulfure 
impur et mêlé de soufre, on le sèche et on cbasse le soufre par le 
nitre de l'une des façons suivantes : 

On grille le dép«t à l'air au rouge sombre, dans une terrine plate, 
en remuant constamment, on laisse refioidir, on mâle le résidu il 
la main avec du nitre (poids égaux) et on projette le mélange par pe- 
tites portions dans un creuset rouge, on Iinil par un Tort coup de feu 
pour agglomérer le métal. On peut négliger le grillage et mêler avec 
prÈcaulion et à la main le sulfure sec avec S fois son poids de nitre; 
on projette le mélange par Irès-petites portions dans le creuset. 

On peut encore précipiter directement l'argent des liqueurs reiifor 



Cooglc 



)6 AGENDA DU CHIMISTE. 

nt do l'hyposulllte k I nide d'une lame da cuivre qu'on doit laisser 
LSieurs jours, en en grattant plusieurs fois la surface. L'argent déposé 
Bulfure en partie; on en fond <oo parties avec âo paKies d'acide Ira- 



rique et 5o parties de nid'e. 



IV. Chlorure d'arcent. 
On le sèche et on en fond loo parties avec jo paJ 
k parties de cli&rbon, au ron^ vif, pendant i heure. 

Section XTII. — Couleurs'. 

(404^ Tableau indiquant le point d'ébutlilton des 
benzines et anilinea gui y correspondent, oinsi qu 
et lei couleurs o6(en«es. 





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Violel-ardoiae (violaniline) 


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180 185 


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85 90 


210 3<& 


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(85 190 


Rooge-ïiolet (mauvauiline 


90 95 


KO lia 


.,tiS5 


i85 190 


1,0139 


9& iSo 


ii5 330 


1,1 4i5 


igo «95 


1,0109 


Kouge-rucheine. 


.So 106 




l,t36â 


195^^ 


l,O0O 


RoEsnlline. 


4o5 no 


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l,l3it 




1,001 8 




noua 






iwa^ 


1,0009 














m5 lïo 


saS a3o 


1,1.87 


300 305 


0,9975 





100 litres benzol distillant au-dessous de So^et passant jusqu'à i5o° 
donnent à l'appareil k colonne, 

Bï ft So", 6 litres impurs. 

go Si 44 — purs. — Benzine. 

il 110 6 — impurs. 



137 



137 



purs. — Toluène. 

impurs. 

purs. — Xyléna. 



aigniHe : par l'widibon du u 



9 dont 11 tonnile luil. 



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GENDA DU CHIMISTE. 







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AGENDA nu CHIMISTE. 



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461t AGENDA DU CHIMISTE. 

(«•S) Dotage de ninlhraeène. 

On diisont i gramme de t'échantUlon ilans k^ centimètres ciihca 
d'acide acétique glacial, on Rllre la liqueur bouillante et, sans inter- 
rompre rébullition, on ajoute en 3 heures une solution do ta gran)- 
mes d'acide chromique dans lo cenlim6trea cubes d'cnu et lo centi- 
mètres cubes d'acide acétique glacial ;on fait bouillir cncoro a iieilrc-'. 
On laisse la heures, on ajoute peu à peu Ijoo cenliDiélri-a ciilius 
d'eau, on Dltre après 3 heures, on lave sur le Dltre à l'eau, puis h l'Iiy- 
drale de sodium très étendu et cbaud. enfin h l'eau. Au movcn d'un» 
pUsette on chasse l'an thraquinone dans une capsule, on vèclicà locfi, 
on y Bjoule lo fois son poids d'acide sulfurique fuiu.int i 68" 11 ; on 
chauQa \o minutes au oain-mnrie à loo'', on laisse la heure* et od 
ajoute 90O centimètres cubes d'eau ; on Oltre et on lave comme plus 
baut l'anthraquiiiuna obtenue, qu'on rassemble dans une capsule et 

3u'on pàse séchèe à loo" ; ensuite on t'JDcinère et on déduit le poids 
es cendres. Le poids obtenu par dîlTèrence donne l'antliraquinonc, 
douL le poids multiplié par o,SSâS donne ranLbracèae pour loo. 

|408) Sur remploi de$ Spectra cCabaorption. 
(VoTu 11 Notk* da l'Agenda pour DIS.) 

lift matières colorantes donnent, suivant les cas, des bandes on 
liiun des absorptions unilatérale ou bilatérale. La courbe 70 est un 
eiemple d'absorption unilatérale dégiadée dans le violet, tandis que 
l;i courbe g4 monire une absorption unilatérale du violet qui se ter- 
mine brusquement eoti e les raies D et E, dans le vert. Le sulfate de 
cuivre (courbe i3) nous montre une absorption unilatérale dons le 
rou^e, en liqueur dihièe. et une absorption bilatérale en liqueur con- 
centrée [celle-ci étant figurée par un pointillé]. Le maniranate de potas- 
sium (courbe ï] donne également une absorption bilatérale. Le bleu 
de Prusse dissous dans l'acide onatique se comporte de même. 

Nous citerons encore comme couleurs absorbant le cûtè violet jus- 
qu'au bleu ou au vei t suivant la concentialion : le coquelicot, le bois 
jaune, le caramel, l'acide picrique, le quercitron, le eaïac, le gonm»- 
B .tte, la chrysotoluidine, le vert do vessie et les lelg ferriques, enQa 
Fa plupart des dérivés aïolques. 

La position des bandes n'est pas absolue comme cel le dps raies du 
spectre, elle change avec la conctnlralion, la source de l'éclairage, 
1.1 nature du dissolvant, et la réaction acide ou alcaline de la soTu- 

PouT certaines matières colorantes, surtout les jaunes, il y a sou- 
vent avantage i lea examiner avec nue fente lai^e ut sous une notable 
épaisseur ; on discerne alors, dans l'absorption graduelle du violet, 
ilvii bondes plus ou moins caractéristiques, qui échappent à la vne dani 
les couditionsliabilueJcK. . - 1 . 



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AGENDA DU CHIMISTE. 





















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(4O0) E»aai de l'alcool méihyiique pur. 

l'U doit marquer au moins 99» à J'atcoomètre (densité 0,7996 à tS"). 

3° [l ne doit pas renfermer plus de 0,7 p. 0/0 d'acélone. 

Tour ce dosage on introduit dans un tube de 3occ., gradué pardemi- 
ccntimètrescubea, iocc.de soude caustique double-normale, à Sogr. par 
litre, i ce. mesuré exactement de l'alcool à essayer, enfin, aprà» agila- 
tion, b ce. d'iode double- normal i a51i çr. d'iode et 3&o gr. a'iodure de 
potassium pour un litre ;ona};île, ou laisse reposer, puis on ajoute 10 ce. 
d'clher pur. On bouche et on agite bien. On mesure ensuite le volume 
de l'éLber al on en prélève h ce., qu'on laisse évaporer sur un verre de 
montie lare ; on sèche rapidement sur l'acide sulfurique et on pèse : 
le poids de riodoformexo.ii733 donne celui de l'acétone; on mul- 
tiplie par le rapport de l'étuer tolal à celui qui a été évaporé, et on 
ramène au poids de l'alcool méthjlique pour avoir la quantité p. 0/0. 

3° En distillant l'alcool, il doit passer au moins gb p. 0/0 dans l'iU' 
lervalle d'un de^ré du thermomètre. 

k" L'alccM>l doit se colorer tout au plus en jaune clair avec le double 
de son volume d'acide sulfurique à 66°. 

5° 5 ce. d'alcool ne doivent pas décolorer immédiatement 1 ce. de 
permanganate k 1 cr. par litre. 

6" a5 ce, d'alcoof doivent encore rester jaunes avec 1 ce. de solu- 
^on de 4 p. de brome dans 80 parties d'acide acétique à 60 p. 0/0. 

7° Enfin l'alcool doit rester tout à fait incolore avec la aaud* caui- 
liquc, même en excès. l, _... C.OOglc ^ 



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(41*) LOGARITHMES 


DES KOKBRES DE 1 A 1000. — 1" TABLUU. 


N. 





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£ du Tablei d» iogaritiimet de U. J. Dupais. 







AGENDA 


DD 


CHIMISTE 






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LOGARITHMES ] 


DES NOKDHES EE I À lOW.- ~ ï" TABLEAU. 1 


N. 





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AGENDA 


DU 


CHIMISTE. 








LOGARITHMES 


CES NOMBHM DB 1 A 1000. ~ 3' TiBLFAU. 


N. 





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591 


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754 


759 


763 


768 


773 




6 


777 


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795 


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814 


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96. 


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974 


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99' 


996 




N. 





1 


2 


3 


i 1 5 


6 


7 


8 


9 



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AOEKDA DU CHIMISTS. 



Recettes diverses. 



EnCTt htdéWiiU. — Encra de Cbine dans aouds cauelique à a' B. 

Bncrepour écHrt lar U vtrrt. — Faire disaaiidro A une doue* 
thaleur a parties de copal en poudre dam 3a parties d'cssonca de la- 
vande, et colorer par du noir de Cuinco, de l'indigo ou du vermillon. 

Encre pour graver sur te ucitc. — On salure l'iicïde Diiorlijdriijiie 
du commerce p.ir de l'ammoniaque, on aJont<^ un volumo égal d'acide 
Duorll)'driquc olon épaissit avec un peu de sulfate de baryum cd poudre 
Gne. On peut Écrire avec une plume mclalliquo; l'oncre mord presque 
inslanlanémcnl^il sufflt ensuite de laver A l'eau. 

Encre en poudre. — Sel de potassium de l'acide lulfoconjagaé de 
la violaniline, in£lang£ do copal cl borax pulvérisé. 

Encre pourpre indétiéiU pour U linge. — i* Carbonate de soude, 
<a gr. ; gomme arabique, i a gr. ; eau, iiai- ~a* Chlorurode plaline, 
k gr. ; eau distillée, ë4 gr. : — 3* rrotoclilorure d'étain, li gr. ; eau dis- 
tilFée, 6& gr. — TrcnipiT f'étolTo dans la solution i ; Taire sécher rt 
écrire nvec la solution a ; laisser sécher et recouvrir les caractËrca avec 
leliqnideS.Lacuuteur pourpre apparaît de mite; elle rciisie au savon. 

Lvt>. — I* On mélange du blanc de zinc avec son volume de sable 
6d, et on y ajoute un poids un peu supérieur à celui de l'oxyde de 
linc, d'une solulion de cbiorure de zinc fcnugineui d'une deiisitâ de 
t.Ga: on broie le tout dans un mortier et on applique la pILte sur les 
bouchons enfoncés de quelques millimétrés dans le goulot do la llole. 
a* On fait une bouillie de silicate de soude commercial et de kaolin 

Cnlvérisé, avec ou sons craie ; on l'applique sur les bouclions et on 
lisse sécher. 3* On gïclie du plAlrc avec de l'eau contenant S pour 
«00 de gomme arabique' la bauillie prend en un? demi-licurc. 
4' Gr&lne de Un avec de l'eau ^mmée. S' Pour verres et métaux : 
résine 4, cira t, coicothar i. Faire tondre jusqu'Jt ce qu'il ne se Tasse 
plus d'écume. 

Colle liquide pou 
lique cristall i sable a 
gelée A iroid. 

Colle forit liqv.ide. — DisEoudre au bain-marie : gélatine Irans- 
parente i p.; acide acétique très-fort t p.; alcool forti/ip. ; alun 

Colû forts tneorruptible.— Dissoudre au bain-marie : colle forte de 
Givct 1 kilogr.; eau t kllogr- ; tgocter peu jl peu i cette solution : 
acide azotique, à 36', aoo gr. Ou peut s'en servir comme lut en l'éten- 
dant au piocean sur un linge. 

Glu marine. — l.aiBscr en contact trois à quatre jours i p. de 
caoutcb03C et 3 p. d'Iiuile de goudron. Décanter le liquidcotydis- 
soadre i ïhand 3 p. de gomme laque. Couler dans des moules; la 



(l7i AGENDA DU CHIMISTE. 

niasse se lolidifls à Troïd. Pour réunir le bois et faire des vaeea 
étanches. 

!Hasticdepiomb. — 0aTaaiixei.ytC4 partie d'il u île délia, t partie de 
céi'use ou 4 partie de minium, ou i partie de ces deux corps mèlaDgéa. 

Mastic de fer. — 1* Od mélange inlimement 98 parties limaille de 
Ter; 1 partie Heur de soufre; 1 partie sel ammoniac. On délaye dans 
l'eau à Gonsialance de mortier; ce mastic doit être emploie de suit«. 
3" (Allant an feu) : limaille de fer, 5o parties; sel ammoniac, 1 partie 
3° Puur cornues de terre : argile en poudre, 4 parties ; limaille de 
fer, 4 parties; sel ammoniac, i partie; fleur de soufre, i/a partie. Mé- 
langer, puis arroser d'eau ammoniacale ou de carbonale d'ammo- 

Matlic pour brûives et porcelaines (peu fusibU). — Silicate 
neutre de soude, 1 partie; magnésie calcinée, 1 partie: oxyde de 
zinc, < partie. Appliquer et laisser sécher, puis porter au leu. 

Bouchons pour te ehlore. — On scie un bloc de pierre ponce, oo 
l'arrondit à la lime en forme de bouchon conique, on le perceavee une 
perceLte comme un bouclion de liège, et on l'applique sur la Qole; on 
le recouvre d'un des luis précédents (1, 3 ou 3). 

l^emis, — Solulion alcoolique saturée do gomme laque blanche. 

Vernit pour cuivre. — Sulfure de carbone 1 partie; benzine, 
I partie; essence de térébentliine, 1 partie; esprit de bois, s parties; 
copal dur, 1 partie. 

Réactif de Miiton, — On dissout 1 partie de mercore dans 3 parties 
d'acide nitrique d'une densité de t,lt3, k froid d'abord, ensuite en 
chauffant. Quand la solulion est complète, on ajoute au liquida le 
double de son volume d'eau, on laisse reposer et on décante la portion 

Sous-acdiale de plomb. — On fond, à feu nu, un mélange de 20 p. 
d'acétate de plomb crislallisé et de G p. de litharge finement pulvë' 
risée. Le produit (sous-acèlale solide) est dissous dans 70 p. d'eau 
chaude, et la solution illtrée est conservée dans un flacon bien bouché. 

Solulion tTindigo. — On mêle de l'indigo finement pulvérisé avec 
4 à 6 parties d'acide sulfurique fumant; on laisse reposer AS heures 
au frais et on étend do 30 volumes d'eau distillée. 

Solution d'amidon, — Amidon 4 p. ; eau, 100 p.; faire bouillir et 
filtrer on décanter après refroidissement. 

Papiers rêaclift. — On trempe du papier blanc mince et non collé 
dans les diiTérenles solutions qui suivent, puis on laisse lécher. — 
(■ Curnuma, On lave avec beaucoup d'eau de la racine de curcuma 
en poudre, on séclie el on chauffe avec 4 partie» d'alcool et & parties 
d'tou ; après quelques heures, on filtre. — a' Tournesol. On pulvérise 
te tournesol en pnms, on le fait bouillir avec de l'alcool à 85* qu'on 
jette ensuite, on l'arrose avec 6 â 8 parties d'eau, on chaude, onliltre, 
on ajoute < partie d'alcool et on conserve dans un flacon fermé par on 
tampon de coton. A la moitié de celle teinture on ajoute de l'acide 
■ulFurique étendu jusqu'à ce que la coloration suit presque rouge, et 
on réunit t l'autre moitié pour avoir la teinture sensible, on j trempe 



AGENDA DU CUIMISTEj 475 

le papier pour l'avoir bleu. Four le rougir, on le trampe (Inns ans 
solulion très faible d'acide chlorhvdrique et on f»it sécher. — Z'Koix 
de galte. Décoction de < partie de noix de galle pulvérisée dans 
10 parliead'eau; coloration noire pour les lelsferriqnes. — i' Amidon. 
Le papier du commerce, collé â l'aniidoo. sert i rechercher l'iode. — 
5* Acétatt de plomb. Solution bu lo* d'acétate neutre de plomb; 
le papier noircit par les sulfures ; on peut le remplacer par du carton 
recouvert de céruse, puis ^acé (voy. table 23*). — 6* lodure de vu- 
tassiujn {voy. table ^9). — 7° lodale de potassium, < partie iodate 
de potassium, 1 partie amidon, 20 pai'ties eau ; Taire bouillir etiaisscr 
refifoidir en agitant. Sert k la. reclierche des acides sulfureux et azo- 
teui. — 8° Oionométrique. Expier à l'iodure de poIasBium ; ou papier 
de tournesol rouge trempé à moitié dans unefolution au aa' d'iodure 
de potassium; la tnoitié iod urée doit bleuir seule. — yFucksine.&<y- 
lutioibau ^0' de chlorhydrate de rosaniline. Ce papier jaunit par un 
excès d'acide libre, tandis que les sels neutres qui rougissent le loul^ 
nesol rw l'altèrent pas. — lo" femomtoiio. Décoction aqueoseau 5" de 
bois de Fernambouc : jaunit par l'acide Quorhydrique. — 11° Ligu- 
line. Baies detroèae(Ligusfrum vufj/are) dans de l'eau distillée bouil- 
lante : rougit par les acides, verdit par les basea, et bleuit par les 
eaux calcaires. — la' Sulfocyanale de potassium. Solution au ao": 
rougit par les sets ferriques. — 43° Nilroprussiate de sodium. So- 
lutioDau 30*; devient violet par les sulfures; rjen avec l'hydrogène 
sulfuré libre. 

Teititures pour tilragef alcatimp.iriques. — i" 7ourtiesol(vo7. cir 
deBBus2°). — 3° Coc/ienille. 3 grammes cochenille, Aoo ce. eau, 
300 ce. alcool; on laisse macérer à froid. — 3" Campeche. L'intérieur 
des bûches de campeche e^t coupé en copeaux qu'on fait bouillir avec 
do l'eau. — 4* Acide roioli^ue. Produit commercial dissous dans 
l'eau et neutralisé par l'acide cblorhydrique. Ces trois leinlures 
deviennent violettes par les alcalis et jaunes par les acides. — 
5° yiolet de mélhylaniiine. Solution aqueuse au looo*. Vire au 
bleu-vert par les acides minéraux puissants, même en liqueur éten- 
due; n'est pas changé par les acides o^niques. — G* Phtaléxne 
dupA^noJ.OnchaulTeàiso — (3o°io parties de pljénol.&parties anhy- 



drique phtalique et 4 parties acide sulfurique concentré, jusqu'à ce que 
la matière devienne solide au bout de la baguette ; on lave à l'eau et 
on fait sécher le produit pulvérulent. On en fait une solution alcoo- 
lique au 3o*; on ajoute une goutte de cette solution au liquide d'un 
litrt^e acidi métrique. Dès que l'alcali est en excès, le liquide se colore 



acides minéraux seulement, même par l'acide sulfureux, mais non par 
les acides organiques, l'acide oxalique compris, ou par l'acide carbo- 
nique ou l'iiydrogéne sulfuré; on en ajoute environ k gouttes pour 
too ce. de liquide qui doit être faiblement mais neliemeot cQloré: 



klG AGENDA DU CHIMfSTG. 

il ne faut jamais l'employer dans des liquides cbouds ; il est insen- 
sible à i'aclion de l'acide carbonique et réussit en présence d'ammo- 
niaque, mais il faut déduire la quanlilé d'acide nécessaire pour pro- 
duire le virage en liqueur neutre (environ 3 dixièniea de centimètro 
cube d'acide décime pour loocc. de liquide et 4 gouttes d'indicateur). 
— 8' Phénacétoiine, en dissolution à i pour loo dans l'alcool; 
on en ajoute deux ou trois gouttes; elle réussit bien avec rammo- 
niaque et les carbonates; elle est jaune avec les alcalis, rouge avec 
les carbonates et jaune d'or avec les acides. On l'emploie utilement à 
doser les carbonates dans les alcalis caustiques ou non en notant les 
deux virages ; mais il importe de remarquer que, si l'excès des carbo- 
nates sur l'alcali est considérable, la solution sera de suite rouge 
tvec ce réactif. — g' Bleu sotubU CLfi de Poirrier. Il est rouge en 
présence des alcalis libres et bleu avec lee carbonates alcalins et les 
sels à acides faibles, et peut servir utilement A titrer l'alcali cauf tiqua 
dans les carbonates; on l'emploie en solution aqueuse à </5oo*. 

Nota. A la lumière du sodium, obtenue en plaçant dans la flamme 
du bec Bunsen du sel marin dans un panier de Ql ou toiia de platine, 
le tournesol bleu parait noir et le rouge est incolore ; le virage est 
net même pour tes liquides colorés en jaune. 

La phtaléine du phénol réussit bien avec les acides minéraux et 
organiques : quand on titre les carbonates, le virage se produit aus- 
ûUt que la moitié de l'acide carbonique est déplacée en formant le 
bicarbonate: si on chaufle ensuite le liquide 6 rëbullîtioD, on re- 
marque qu'il faut ajouter un volume d'acide exactement ég«l à celui 
qu'on avait emplové à froid , 

_ Pour le litra^ des carbonates de baryum, de calcium et de magni- 
iimn, il vaut mieux opérer à froid avec l'orange de mcthyle. 

Pdte chromograpnigue. — Pour i liilogr. de plie, faire bouillir 
3oo ce. d'eau, ajouter loo gr, de gélatine en petits morceaui; apréa 
dissolution y mêler too gr. glycérine, agiter, puis faire passer à tra- 
vers ane passoire fine, en recueillant dans les cuvettes i rebord peu 
Élevé, où se Fait le tirage; enlever avec une carte les bulles et la 
mousse superUcielles, et laisser prendre. La pâte doit être molle et 
collante. 

L'encre se prépare en épuisant 5o gr. de violet de méthylaniline 
BBB par Soo ce. d'eau froide employée par portions, de manière ft 
tout dissoudre, 

Aliiagt ar. dilatant par le refroidis$emenl. — Cet alliage se com- 
pose de : plomb, 9 parties; antimoine, 9 parties: bismutb, 1 partie. 

Il est excellent pour les joints métalliques, nu bien pour sceller du 
métal dans la pierre ou le marbre. 



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SUPPLÉMENT 1891 



NOTICES 

BnKéne-Melehlor Pellgot 

1811-1890 
par U. A. Riche, de l'Académie de Médecine. 



La vie de ce maître éminent est une de celles qui peuvent 1o plus 
légitimement servir de modèle aux Jeanes générations de aavanla, 
parce qu'elle a été tout entière consacrée au travail et à la science. 

L'induBtrie chimique est aussi redevable à Peligol que la science 
pure, en raison du caraclëre de son enseignement et de ses travaux 
personnels : nommé en <835, 6 vingt-qnalrc ans, professeur à l'Ecole 
centrale des Arts et ManuractiireB, il y enseigna sans trSve jusqu'en 
1S73, et les nombreuses promotiona d'ingénieurs qui y ont suivi ses 
lésons ont conservé un précieux souvenir do leur précision et de leur 
clarté; il a occupé pendant quarante -huit ans la chaire de chimie 
générale au Conservatoire des Arts et Métiers; ta voix était aussi 
écoutée daoB le conseil de la Société d'EnconragemenC pour l'industrie 
nalionalOj dont il a fait partie pendant cinquante -cinq ans, qn'à 
l'Académie des Sciences, qui lui a ouvert ses partes en iSâa et dont 
il a été président en (S77. 

L'administration lui a pris une très grande partie de son temps, 
soit aux commissions nombreuses dont il était membre et aux séances 
desquelles il était très assidu, soit au Conseil d'Ilyglbne publique et de 
Salubrité de la Seine, et surtout au Laboratoire des Monnaies, où, 
entré en iSi!|6, il a occupé les fonctions d'essayeur, puis de direcleur 

Son œi 



478 AGENDA DU CHIMISTE. 

H. A. Girard, qui a dressé la lisle de ses travaux ', ea a compté 
quatre-ving(-»epl,qiii snnt. pour la plupnrt, des tnémoireB étendua ; le 
premier est inséré aux Annates de Chimie el de Physiqtie pour 
['année i iiS, et le dernier figure dans les Annales du Conservatoire 
des Arts et Métiers de iSSg. 

Sa premit^re recherelie a trait aux combinaisons de l'acide chroniique 
avec les chlorures niéta]li(|ues, et elle a été suivie, en iS34, par l'é- 
tude de la distillalion du lîenzoate de cliaux et par celle des circoQ- 
stancea remarquables que présente le bioijde d'azote dans son action 
sur le sulfate de protoxyde de fer. 

A celle époque, Peligot était préparateur de J.-B. Dumas, dont le 
laboratoire commençait à éire le Tover scientilique qui a jeté un si vif 
éclat jusqu'en liki, et oii une pléiade de jeunes savants, français et 
étrangers, a donné une si vigoureuse impulsion à la chimie orga- 
nique sous la direction de son illustre maître. 

Le moment était propice. Dumas venait de mettre la dernière main 
à ses travaux sur les éthers de l'alcool du vm, le seul connu â 
l'époque. Vingt ans auparavant, Clievreul, dans une série de recher- 
ches, modales de précision et de sagacité, avait découvert un fait aussi 
Feu prévu que ^ros de conséquences théoriques et pratiques pour 
avenir, à savoir qu'il y a fixation d'eau dans l'acte de la aaponiflcatioi) 



ceplibles de Hier, â leur tour, de l'eau 
pour reproduire l'acide et 1 alcool générateurs, eut l'intuition géniale 
qtie les élbers composés sont des ijubttancea da même ordre que les 
corps gras neutres et que l'alcool est la prototype d'une classe de 
composés taillés sur son modèle. 

La preuve en fut fournie, en tUb, par Dumas et par Peligot, devenu 
le collaborateur de son mallre, diins leur mémoire < Sur l'esprit de 
bais et les divers composés étliérés qui en proviennent i, mémoire 
qu'ils résumèrent ainsi : g A l'esprit de bois nous avons reconnu tous 
les caractères d'un alcool isomorphe avec l'atconl ordinaire e. 

On a peine A se représenter, aujourd'hui que ces faits sont devenus 
classiques et que les alcools sont si oombieux, le retentissement qu'eut 
dans le monde savant cette découverte ; la phrase suivante de Berzé- 
lius en est la preuve : o Avec celui de Liebig et Wœhler sur l'essence 
d'amandes améres, ce travail est le plus beau qui ait jamais été fait 
dans la chimie végétale >. 

L'année suivante, i'èthal éiait reconnu par Dumas et Peligot comme 
nn troisième alcool, et l'intuition était une réalité : il existe une classe 
do corps, les alcools, autour desquels se groupent de nombreux com- 
posés; ces corps sont comparables aux métaux dans une certaine 
mesure : ils sont susceptibles d'engendrer des sortes de sels et un 
grand nombre d'autres dérivés. 



n d« h Sociilé d'Encouragfimeiil 



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AGENDA DU CHIMISTE. 

' Telle est l'orlsine < 

orftatiique, et telle e: 

Pendant celte frucluenBe collaboration de laquelle sonE «orlis huit 
mémoires jusquVn iS4o, Peligol poursuivait de son calé des recUer-. 
chea, commméncËGg en iS3S, eur les diverses sortes de sucre, sur la 
betterave et sur la canne k sucre, recherches qu'il a reprises k plu-, 
sieors Toit, tant au point de vue de la science qu'à celui de riaduslrie. 



t décomposa blés par l'acide carbouique. qui précipite la base el 
laisse le sucre en dissolution; puis, en tSSo, k la aécouverto d'une 
mbitance magnifique de formes et très inléressnnte, la saccbarine. 
Pratiquement elles ont servi de base à la création d'une industrie 
florissante aujourd'hui, t laaucralerïe v, qui produit au moins too sxW- 
lions de kilogrammes de sucre dans les divers pays européens. 

Jusqu'au milieu de ce siècle, le sucre des mélasses ne pouvait en 
être relir* si ce n'est à l'étal d'alcool, à la suite de la lermeit talion. 
En iSôo, Dubrunfaul a le premier songé k utiliser le aucrate de 
barjte, découvert par Peligot, pour extraire directement le sucre des 
mélasses. 

Après des vicissitudes diverses, le composé barytique a éti aban- 
donné et la sucralerîe utilise aujourd'hui les sucrâtes de chaui et de 
sirontianc. On aura une idée de l'utililé de ces sels par le fait suivant : U 
statistique allemande pour la campagne dernière, de 1SS9-1S90, évalue 
à 20 millians de kilogrammes le sucre entrait des mélasses par le 
suc rate de Bt l'on tiane : ce qui représente au moins ig millions de francs 
pour ce seul pays. 

De iS3S à iShi, l'activité scientifique de Peligot s'est aHIrmée dans 
des travaux d'ordres tout k fait dlfTérenta. 

En iK4<, il entreprend l'étude de l'uranium, en même temps qu'il 
revient k celle de chrome, pour s'en occuper plus lard encore en 4ï6S, 
de telle sorte qu'il est permis de dire qu'à lui seul il a édifié la majeure 
partie de rhlsloire de ces métaux. Sê« recherches sur l'uranium sont 
d'une haute importance. Des hommes de la valeur de Klaproth el de 
Herzélius avaient déduit de leurs travaux que ta pechblende et divers 
autres minéraux contiennent un mêlai nouveau, qui fut nommé 
■ l'urane i. Peligot reprit l'étude de celte question el démontra que 
ce prétendu métal est en réalité un oxyde, et il en retira le vrai métal, 
qu'il nomma ■ l'uranium d. Les anomalies que présentent tes sels, 
uraoiques l'amenèrent à les considérer comme des combinaisons dans 
lesquelles entre un radical, l'uranjie (U*0*], qui a'onit âO pour consti- 
tuer un oxyde ayant l'apparmce d'un sesquioïvde, el constituant en 
réalité une hase monacide (L''0>)0. 

Dana cette même année 1S41, il donne des méthodes pour préparer 
& l'état de pureté l'acide azoteux et rbypoazolide, et en iS44 il publie 



480 AGENDA DV CHIMISTE. 

la théorie de la fabrication <te l'acide Buirurique qui a élé admise pen- 
dant vingt ans dans reDseignemeDt. 

Ces incursions daas la chiciiie industrielle le désignèrent toat natu- 
rellement au clioii de la Chambre de Caminerce de Paris qui avait 
décidé d'envoyer un délégué à l'Exposition autrichienne urganigée à 
Vienne en iSïâ, et il rapporta de cette mission les éléments d'un rap- 
port important' et divers sujets de travaux. Les principaui ont trait 
à la fabrication de l'acide snlfurique de Nordhauseu, et surtout à 
l'arldu verrier, dont il n'a pas cessé des'occuper.iusqu'&ses dernières 



:. En i&L, 



l'étude de la composition des verres fabriqués en BohéniL. , 

il B résumé dans les ÂnnaUa du Conaertialoire de» ArU et Métier», 
■ous le litre de < Douze levons sur la verrerie i, la substance de son 
enseignement sur ce point à l'Ecole Centrale, et en 1S77 il a publia 
un volume très remarqué sur le verre, ionhiataiTe. aa fabrication*. 

C'est aussi dans celte période qu'il a commencé des teclierclies sur 
des sujets agricoles, et il a montré dés iS3S l'intérêt de premier 
ordre qu'ont Tes agriculteurs à porter tous teuia soins sur ta culture 
de la betterave, car la mime graine peut donner des betteraves cou- 
tenant les unes 6 0/0 de sucre a |>eine, tandis que la teneur des autres 
atteint (4 el i5o/o. 

Je ue puis énumérer les nombreux travaux que Peligot a publiés 
sur la chimie appliquée à l'agnculLure et qu'il a poursuivis jusqu'en 
iSËfi; je rappellerai seulement trois oiémoiies sur les vers à soie, de 
nombreuses observations sur les éléments minéraux des plantes, et, 
tout spécial!i>>ent, l'heureuse modification qu'il a introduite dans lu 
metliode de MM. Will et Varrenirapp pour le dosage do l'azote, en 
ramenait sa détermination an procédé précis et eipéditif d'un essai 
alcalim étriqué. 

EniSSa. il amis la dernière main à un traité de CAimieanatyfiçue 
appliqué t ■'; i'offricuiiure, préparé depuis de longues années, qui est 
le résumé de son enseignement successif â l'Ecole Centrale et à l'In- 
stitut agronomique. 

La Société nationale d'Agriculture a récompensé ces brillants étala 
de services en l'admettant dans sqd sein en 1S70. 

De 1EJ1& à iSSg, c'est-à-dire Jusqu'à ses derniers jours, il n'a cessé 
de s'occuper de l'i^tude des alliacés; je cilerai l'essai de ceux que for- 
ment le cuivre, l'étain et le zuic^ ainsi que le dosage du zinc par cémen- 
tation; l'inOueDce de la liqualion dans les alliages d'argent à S3â mil- 
lièmes ; les avantages de la substitution d'alliages ternaires, contenant 
de l'or uu de l'argent, du cuivre et du zinc, aux alliages monétaires 
actuels d'or et d'argent, 

BoBn on lui doit trois intéressants mémoires sur ta composition des 



.Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 481 

eaux, dans lesquels il étndie notammeat la recherche dea matières 
onaniques et leur précipitation. 

ie SUIS loin d'&voir épuisé la liste des travaux de Peligot, et tel 
n'était pae mon objectif. Je voulais seulement donnet une idée de 
son aclivilé scientilique, montrer que sa tie a été consacrée & la 
t^cience, et que, travailleur inraligable, il a exercé une iaOuence 
féconde sur la marche de la chimie, de l'ioduBtrie et de l'agriculture. 



Béanmé des dernier* travanx relMiCa n 

par M. L. Haquenne. 



l'anuËe iS8S : la Hyntlièse de la elycérose fermentescible et au i ucroBC, 
les recherches de Kîliani Bur l'arabinose, la sorbinoee et lea acides 
glucose-carboniques, celles de Fischer xur les phénylosazones, la 
constitution aromatique de l'inosilc ordinaire et la formule heplylique 
de la perséile, étaienlalors autant d'actualités intéressantes. 

Depuis cette époque, ta découverte de t'isomérie optique et des 
composés racémiques chez les sucres, celle de nouveaux isomères 
de l'arabinose, de la glucose et de l'isodulcite, enlln et surtout les 
brillantes svnlhéses effectuées psr M. Em. Fischer et ses Élèves dans 
la série de la mannite et de la sorbite, sont venues éclairer succes- 
sivement la question, à ce point que I étude des sucras, naguère ai 
ai'ide, peut dés maintenant prendre place à câté de celle des séries 

Ce sont ces nouveaux résultats que nous nous proposons d'eiposer 
ici succin clément. 

La cause de t'isomérie chez les mannlles et les glucoses prÉscnle 
encore quelque obscurité; cependant il faut reconnaître que les con~ 
sidératious stérèociiitoiques qui se sont développées dans ces derniers 

sur les produits d'addition du benzène, nous permettent déjà, sinon 
de llxer absolument tes formules dans t'espac« des diiïÉrenls sucres 
qui possèdent te même poids moléculaire, au moins de comprendre 
la raison de leur isoniérie et de nous expliquer sa fréquence dans ce 
groupe décomposés. 



Il y a quelques années {Ber., XVIII, 6fiS), Scheibler proposait, 
tout en conservant la terminaison ose adoptée pour les sucres qui ne 
renferment pas un excès d'hydrogène par rapport à ToxygÉne, de dis- 
tinguer Its polyglucosea en C*" des glucoses proprement dites par 
l'emploi dea désineacea bioee ou Iriose, qui font connaître de siiïte 



483 AGENDA DU CHIMISTE. 

lu valeur du coefflcient n. Le sucre de canna a pris alors le nom de 
taenharabiose et ses isomères ceux de taclobiose, maiiobiose et 
Iréhabiose; la raftinose et la mélêzitose C'H^O** sont devenues la 
mitilriose et la milésUrhae, et de même pour tous les composés dn 
même ordre. 

SuffîsaDle au cas particulier qu'envisageait Scheibler, cette nnmen- 
clature ne donne aucune indication surïa fonction caractéristique du 
sucre dont on parle, non plus que sur sa dérivation ; elle suppose en 
outre que le nombre d'atomes de carbone contenus dans la molécule 
est un multiple de S, ce qui, comme on la sait, est loin d'être vénérai. 

En vue de préciser davantaf^e, Em. Fisclier {Ber., XXIII, ii3G) 
classe d'abord tes sucres réducteurs en deux grandes fomilles : les 
aldose», qui possèdent la fonction d'aldéhydes, et les kélose», ou 
mieuK i-.étoaes, qui remplissent la fonction d'acétones. 

Ces dernières sont de beaucoup les moins nombreuses : on n'y ren- 
contre guère que la dioxac^lone, h lévulose et probablement aussi la 
orbinose. 

Pour distinguer ensuite les différents sucres à 3, k, 5, 6, 7, S ou 
9 atomes de carbone, ou plutùl d'oxygène, il emploie les mois (n'oses, 
télrosea, pentoses, hexoses, heptosea, octoses et nonosea; loslrioses 
de Scheibler doivent alors, pour éviter toute confusion, prendre k 
nom d'hexolrioses. 

C'est ainsi que l'arabinose et la xyloee, qui répondent à la formule 
C'A'"©", font pallie des pentoaes; la rhaninoee (isodulcite) anhydre 
(^"O" est une aldose de la classe des métbylpenloses' la glucose 
et ses isomères forment le groupe des kexoses. Quant à leurs homo- 
lofcues supérieurs, qui ont été outenus artificiellement en ajoutant un 
CHOH à. la molécule des glucoses, Fischer propose, pour montrer leur 
dérivation, d'énoncer, avant tes terminaisons heptoae, octoae, etc., 
la première partie du nom du sucre qui a servi i, tes préparer : ainsi 
on appelle galaheptose lo composé C'H'*0' qui se forme lorsqu'on 
réduit la laclone galactose-carbonioue par l'amalgame de sodium; en 
iui ajoutant encore un groupe CHOH, on aurait la gataoctoxe, puis la 
galanonose, et ainsi de suite. 

bans le même ordre d'idées, l'homologue supérieur de la rhamnose, 
le corps C'H'K)* qui dérive de la laclone rhamnose-carbonique, est 
une aldose de la classe des méth^l hexoses; on la distingue de ses 
isomères possibles par le nom de rhamnohexose. Enfin Fischer est 
d'avis de renoncer aux expressions de dextrose et de lévulose, qui 
n'ont plus de sens précis, maintenant qu'on connaît les isomères 
optiques de tous les dérivés de la mannite ; il conviendrait, d'après lui, 
de revenir au vieux nom de ytucose pour désirer le sucre de fécule 
et d'appeler fructose le sucre d'inuline, l'ancien sucre de fruits des 

Les homologues supérieurs de ces 

nom& di glucokeptoses, frjictohfptos _ , ,_.. 

dans sa transformation en fructoheptose, la fructose passe i 
famille des cilams à celle des aldoses. ,■■ 1 , 



AGENDA DU CHIMISTE. 483 

PENT0SE3, G'H'H)". 

Xylose. — L'arabinose, sur laquelle il e«l inutile de revenir, était 
usqu'àces demlera temps le «eul sucre connu à 5 atomes de carbone: 
TVheeler et Tollens (^nn. Chim. J'h., CCLIV. Soi) ont montré récem- 
ment que la xyloM ou sucre de bois dériie anssi du pentane normal. 

Pour obtenir ce corps on traite la sciure de bois [surtout de hêtre) 
ou la paille par l'eau ammoniacale faible, qui dissout la plupart des 
matières colorantes, puis, après lavat^e, par une lessive de soude à 
5 pour loo. Après 48 heures de contact, à froid, on exprime le liquide 
alcalin et an l'additionne d'un eicès d'alcool, qui précipite la gomme 
dissoute a l'elat de combinaison sodique ; on recueille le dépAt, on le 
presse, on le met de nouveau en suspension dans l'alcool et on le 
décompose par l'acide chlorhydrique; la gomme est finalement 
recueillie sur Hllre, lavée et cliauiïée pendant il heures avec de 
l'acide sulfurtque au vingtième ; on obtient ainsi une dissolution de 
xylose qui. neutralisée par CO^Ka et concentrée sur le bain-marie 
jusi|u à consistance sirupeuse, cristallise rapidement. 

li lylose fond k t W — liS" ot possède un faible pouvoir rolaloire 
dextrogyre, [a]i.^ 49". Les dissolutions fraîches sont beaucoup plus 
actives, à ce point qu'elles peuvent conduire A un pouvoir rolatoire 
quadruple du précédent. 

Comme l'arabinose, la xylose donne une belle coloration rouge 
avec ta phloroglucine et l'acide chlorhydriquo ; cbauffée avec un acide 
fort, légèrement étendu, elle se transforme aussi en furfurol ; enlin, 
par oxydation nitrique, elle donne un mélange d'acide trioxybutyriquo 
et d'acide trio tyglulari que. 

La formation de ce dernier acide suflit à montrer que la xylose est 
une aldéhyde normale ; d'ailleurs elle se combine à la pliénjlhydra- 
zine en donnant une osawne C"H*>Az*C)^, qui cristallise en longues 
aiguilles soyeuses, d'un beau jaune d'or, fusibles comme l'arabinosa- 
zone à iSg" — iGcf. Ajoutons que Fischer a pu lixer de l'acide cvan- 
hydrique sur la lyloae et obtenir ainsi un acide xylose-carbonique 
dont la laclone se change, par réduction, en une hexose encore indé- 
terminée (Ber. XXIIJ, a6ag). 

La clialeur de formation de la xylose est sensiblement égale H 
celle de l'arabinose (Berthelot et Matignon, Ann. Chim. Phya., (ë), 
XXI, 4(3). 

Aucune des deux penloses connues n'a encore été préparée par 
synthèse, 

KÉTSYLPENTOSES, C'flWO'^C'HSO' (CH>). 

On connaît aujourd'hui, en dehors des mannitanes, deux sucres 
répondant i, la formule CH'^)' des méthylpentoses : ce sont la rhamnose 
ou isodulcite et la fucoae, récemment découverte par GUnther et Toi- 
hns dans lesalgues marines [Ber., XXIIl, 35S5). . 



kSk AGENDA DU CHIMISTE. 

Ce< deux corps k distinguent aisément de tous le? autre» sucres 

Par la propKété qu'ils pos^dent de se convertir, par ébullitiou avec 
Bcide Bulfuriqne ou l'acide clilorhydrique étendus, en mèthylfurfurol 
Ciro*(CHO = i; CH>=4),dont les réactîoa s colorées sont fort sea- 
sibles (Haquenne, C. R., CIX, ^71 et 60&). 

Cette transforma lion montre qu'ils possèdent l'un et l'autre leur 
groupe méthy le à l'eitrémitâ d'une chaîne normale; la formule de 
structure donnée aotérieuremenl à i'isodulcite peut donc élre admia« 
en toute certitude. 
L'isodulcite parait exister dans d'autres glncosidee que les matières 



colorantes des trais jaunes; c'est ainsi qu'elle a été reconnue parmi 
les produits de dédoublement de l'Iiespéridine et de l'ouabalne sous 
l'influence des acides (Tanret, Huit. Soc.^Vhim., 1888 ; Arnaud, ibid., 
1889, (0). 

Fucoie, — Très soluble dans l'eau, d'une sareur sucrée, la fucose 
crislalltse dirOcilement, à la manière de la lévulose, en lamelles ou en 
aiguilles microscopiques. Ses dissolutions sont fortement lèvog^res et 
montriinl an début le phénomène do la multirotation ; le pouvoir 
rotatoire permanent est d'environ 77". 

La fucose léduît fortement la liqueur de Febling; elle ne donne 
pas de coloration rouge avec la résorcine ou ta phloroglucine et 
l'acide chlorhydi'ique. 

Son hydraione Tond é 170° et son o>«zone vers 4Bo°;ces deux com- 
posés sont isomères de ceux qu'on obtient avec la rbnmnose. 

D'après ce qui précède, la production du mélhySfurCurol dans la 
distillation sulfurique des algues, observée simultanément par Ha- 
qaenne {Bull. Soc. Chim., 36 juiUet tiig) et par Bieler et Tollena 
(CAem. Zeit., 10 juillet iS8^), doit être attribuée i la fucose, et non A 
la rhamnose, ainsi que l'avait admis le premier de ces auteurs. 

HEXOSES, C^'»0». 

A la liste des hexoses décrites danii les ouvrages classiques, il but 
ajouter maintenant la mannoae, qui, sous ses trois formes, gauche, 
droite et racémique, représente l'aldéliyde véritable des diuerentes 



La glucose ordinaire est également connue à l'èlat lévogyre et à 
l'état de racémique; sa variété dexlrugyre constitue l'aldéhyde de la 
sorbite, dont la aorhinoae parait être I acétone. KoOn il convient de 
supjirimer le nom d'a-acroie appliqué au sucre qui prend naissance 
dana la condensation de l'aldéhyde glycérique, et de le remplacer par 
celui de lévulose ou fructose racémique. 

Ajoutons que le dédoublement de ce dernier sucre apermis d'obtenir 
la fructose dextrogyre, isomère optique de la lévulose des an leurs. 

Tous tes corps actifs que nous venons de nommer, sauf la sorbinose, 
ont Hé obtenus par synthèse, en partant de combinaisons racémiquea. 
A. propos de ces derniéree, Fischer émet l'opinion que chez les molé- 
cules qui, à l'eiemple des glucoses, renferment plusieurs atomes de 



AGENDA DU CHIMISTE. 485 

carbone BSifinétriauea, il ne peutee produire 4e composéa racémiques 
vrais qu'enire cellea qui sont etacEement l'image l'une de l'autre. 
Dans ce cas, l'inversion élanl complète, le racùmique est nécesaai- 

oliservé. On (ait de plus que, lorsque la molécule possède un plan de 
svmiilrie, elle peu! le prèsenieren outre sous la forme de mésotar- 
trique, c'esl-â-dire k l'^lat inaclir ut non dédoublable. 

Lorsque, ou coQlraire, deux molécules renferment un groupe CHOH 
uni JL un radical commun It. oetifpar lui-m^m», elles peuvent encore 
diITérei- par losymélrie de ce groupe; mais elles ne possèilenl plusnlora 
le même pouvoir rolatoire en valeur absolue, et elles deviennent in- 
capables de s'unir l'une à l'autre: c'est précisément le cas de la glu- 
cose et de la niunno8e,qui répondent toutei deui à la formule 

CH'OH-CnOH-CHOH-CUOH--CilOH -CHO 

et dont l'isomérie parait être uniquement due à la Hiructure du groupe 
hydrocarboné, marqué ici d'un astérisque. 

Fischer pense donc qu'il existe enlre la glucoae et la maunosa une 
relation semblable à celle que l'on connaît entre les deux acides tar- 
Iriques aetilSj maie sans formation possible de racémique, et il eipli- 

aue ainsi la produclion simultanée de l'acide içluconique gaucbe et 
e l'acide mnnnoflique liivogyre (orabinose-cerbo nique de Kiliani) d»ns 
l'action do l'acide cianliydrique sur l'aiabinoae, ainsi que la transfor- 
mation partielle des acides mannoniquea en acides gluconiques sous 
l'influence de la quinoléiae à i!t<f {Be.r., XX111, iSaâ). 

ForfiiOie. — La formose ou métkuse prend naissance dans l'action 
du sulfate de mne-nésie sur l'aldéhyde méthylique, en présence de 
plomb grenaille (LU w, Ber., XXII, £70); elle est alors partiellement 
fermentescible. 

Fischer a montré que ce produit est un méiango d'ucroee ou Fructose 
racémique avec une bexose iaomérique, A laquelle on doit réserver 
iusqu'fk nouvel ordre le nom de formose, et quelques aulrea corps 
indéterminés, ca]«bles de fournir avec l'acélale de pliënjlhjdrazine 
des osazones moins oxygénées que ta pbénviglucosazone ordinaire 
[Ber., XXI, 989, et XXII, SSg). 

Cette observation porte à croire que la formose brute renferme 
quelque liomologue inférieur des glucoses, peut-être une tëtrose ou 
une pentose. 

Fruetoie (lévulose). — Le pouvoir rofatoire de la fractose ordi- 
naire ((f-fruclose ou ti-lévulose)' a été déterminé récemment avec 
beaucoup de soin par UM. JungOeisch et Grimbert [C-ft., CVll, 390, et 
CVIU, 1UI) ; Il résulte de leur travail que les valeurs attribuées jus- 

1. Dîna toutes ses monographies ou cliasincalions, Fischer place 1*s tetlres 
— . A_: — "cela quels ■ 



Z'pMih. " "'^ ' ' 1^' C.oo'oîr ""' 



486 AGENDA DU CHIMIS 

qu'ici k ce pouvoir rotaloire sont trop forles, i 
trucltve qu'etercent les acides sur la lévulos 
sa préparalion. 

a frucloae racémique [i-fniclose) n'et' — '- 



9 Fiacker; elle représente un proiiuil de condensation immédiat de 

itdéhyde métbyligue ou de l'aldéhjdc glvcérique (Ber,, XX, logK, 

. et 33S&-, XXll, 359) «^ P^ul &'"»■ ^'re obtenue par s>Dtliése 



totale. 

Ses propriélés chimiques sont les mi^nieB que celles de la Tructosa 
ordinaire ; elle donae avee l'acétate de phénylliydrazine la même osn- 
ïone inactive que la mannose racémique. 

Sous l'action de la levure l'acrose iernienle aclivement; lorsque le 
dégagement d'acide carbooique s'arréle, le liquide présente un pouvoir 
rotaloire très sensible vers la droite, qui est dû à la présence de lévu- 
lose dextrogyre (f-fructoee) très dirOcilement fermenlescible. 

Le Pénicillium glaucum a'», pas d'action bien sensible (Ber.,XXHI, 
38bJ. 

ûiucose (deilroee). — Depuis la découverte desoo isomère la man' 
nose, la ^lucossada être éloignée delà mannite; en efTet, elle ne repro- 
duit cette dernière que très difilcilemeat par l'hydrogénation, et jus- 
qu'ici il a èlé impossible de transformer directement la mannîte eo 
fiucose. Il semblait dés lors que cette substance devait être l'aldéhyde 
'un alcool particulier, isomère avec la mannite, mais diÔërent de 
celle-ci. |HM. Meunier, Vincent et Delaclianal [C. R., CXI, 49 et bt) ont 
bit voir que cet alcool, entrevu dcji par Kiliani (Ber., XXI, 8376), 
n'est autre que la sorbite et que l'on peut A volonté convertir la glucosa 
en sorbite, ou inversement, par les mêmes réactions qui permettent de 
passer de la mannose k la mannite ordinaire. 

D'après les idées de Fischer, il y aurait entre la gluco»« et la man- 
nose. dérivées toutes deui, comme on le verra bientôt, de l'arabinose, 
les mêmes rapports qu'entre l'acide tarlrique droit et l'acide tartrîque 
gauche, l'isomérie ne tenant qu'à la disposition du dernier groupe 
asymétrique qui touche à la fonction aldéhyde. 

La méthode qui a permis k Fischer d'eCTectuer la synthèse de la 
glucose ordinaire lui a fourni également la glucose lévogyre, tout & 
fait semblable à son isomère optique, quoique dilTicilement fermen- 
tescible, et la glucose inactive par compensation. 

Ce dernier corps est un sirop qui donne avec ia diphénvihydrazioe 
une diphénylhydrazoneC«H'^^''Az-Ai(C'U>)<, cristallisée en lamelles 
incolores, fusibles â i32-i33°, c'est-A-diie » une trentaine de degrés 
plus bas que le dérivé correspondant des glucoses actives. 

[.aphénylhydrazine donne rapidement à chaud la phènylglucosaïone 
inactive, identique A celle nue fournit l'acrose. 

La levure de bière dédouble ce corps en glucose droite, qui dispa- 
raît, et en glucose gauche, qui reste dans la liqueur fermentee. 

k chacune de ces glucoses correspondent un acide gluconique et — 

acide saccliarique particuliers; s — -"-■■' ■ '- ~' '~-~ 

Ift'glucose racémique donneront 



AGENDA, DU CIIIMI6TE. 487 

bites nouvelles, isomères de la sorbite de fioussjDsnult (Ber., XXItt, 

JUannoies. — Les niannoses sont îes aldéhydes des mannîtes; on 
les connaît sous les trais vanëtËs dextrogjre, lévogyie et racëmique. 

bécouverle d'abord par Fisclier dans le mélange que l'on obtient en 
oxjdani la maonite par i'acide axotique, la mannose droite ((i-maonoie) 
a été préparée en grand par Iteiss en faisant bouillir avec de l'acids 
Bulfurique étendu la eellurosc de certaines graines, et surtout celles du 
Phyleiephas mairocarpa, vulgairement iDoi're végétal. 

C'est pour rappeler son origine qne Reiss avait d'abord désigné ce 
sucre sous le nom de eémino$e (Ber., XXII, 609I, 

La manaose forme une masse gommeuse, dure et pu Ivéj'i sable, 
hvgroscopique, très Eoinble dansTeau, peu soliible dans l'alcool 
absolu, tout A fait insoluble dans l'élher; son pouvoir réducteur est un 
peu plus fort que celui de la glucose et de la lévulose, son pouvoir 
rotaloire faiblement deitrogjre [a]ii=^ ili° environ, 

La mannose se distingue de tous ses isomères par la facilité avec 
laquelle elle donne, â froid, une hvdrazone peu soluble dans l'eau, 
fusible de 195* à 300°. Celte bydrazoïie, chauffée avec un e\cès d'acé- 
tate de pbénvHiydrazine, se change en pbénylgluco^azone ordinaire. 

La mannaee fermente vivement an contact de la levure. 

L'amalgame de sodium la tiansforme très facilement en mannile. 

En présence du brome et de l'eau la mannose se change en acide 
mannonique dextrogyre, isomère de l'acide arabmose- carbonique de 
Kiliani et capable de former avec celui-ci une véritable combinaison 
racémique. 

Enfin ta mannose droite s'unit à l'acide cyanhydrique et donne direc- 
tement l'amide de l'acide mannose-carbonique, isomère des acides 
glucose- carboniques de ScbUIzenberger et de Kiliani. 

La mannose lévogyre (l-mannose) a été obtenue par Fischer en 
réduisant la iactooe arabinnse-corhonique par l'amalgame de sodium; 
elle se distingue de son isomère droit en ce qu'elle ne fermente que 
très difficilement. 

Quant & la mannose racémique, elle résulte dn mélange équimolé- 
cnlsire des deux mannoses acfivi s, ou de la réduction de la lactone 
mannonique inactive, ou encore de l'ox^dalion de la mannite corres- 
pondante Uicrrle); la levure ne la détruit qu'à moitié, laissant dans 
la liqueur la mannoFelèvogvrc. Tocile k extraire sous la forme d'hydra- 
zone peu soluble (Klscher, 'He>:.\ï, g3(: XXI, iKoS: XXII, 365, tihb, 
aïoA,373aet 33<g;ÎXm, 379; Toi len s et G ans, ibid.,XXi, 3<&o). 

Sorbtnose (aorbine). — La sorbine se convertit en sorbite sous 
l'action de l'amalgame de sodium [Vincent et Delachanal, loc. cit.) ; 
comme, d'autre part, elle semble posséder la fonction acétone (Kiliani), 
on voit qne, très probablement, la sorbine et' la glucose sont à la 
sorbile ce que la fructose el la mannose sont a la mannile ordinaire; 
il esta remarquerpourtantqueccs deux corps fournissent doso! 
isomères et non identiques. 

,^_... Google 



. DO CHIMISTE. 



!■ BiosES. — LesMalet biOsea bien déterminées Juiqir ici soDt la lac- 
tose, la maltose. la ^accliarose et la Iréhalose; nous j joindrons l'aro- 
l/inobiose, la méiéiibioge et la méliliiote, qui paraissent avoir nne 
c ODatitutioQ du 'même ordre, quoique loar étude soit encore fort in- 
complète. 

Arahinobiose. — C'°a*H>^. — O'Sullivan a donaé ce nom à un corps 
amorphe, d'apparence vitreuse, très fortement dextroeyre, qu'il a 
obtenu en cbaufTant la gomme de Yeddu avec de l'acide sulruriquc 
très étendu, pendant un quart d'heure eculement. 

Une action pius prolongée de l'acide transforme t'arabinobîose en 
arabioose. 

La formule C"'H''0* est sensiblement vérlDéo par l'essai crjroaco- 
pique (/. Ch^m. Soc, ISBO, Sg). 

Météiiliiose CH^O" (turanoae). — Ce coips provient de l'hydra- 
tation incomplète (inversion faibla) de la métézîtrioee par l'acide sut- 
furique étenau : 

(;ian»0'« + H'O = C«H»0« + C"H"0". 
Miiêzirriose, ClucoM. MékzibiuM. 

On peut le séparer de ta siacoBe qui l'accompagne pat une série de 
traitements à l'alcool obsofu, dans lequel il est complètement inso- 
luble (Aleliliine, Ann. Chim. Phy»., m. XVIll, 53a). 

La méiézibiose eut amorphe, très déliquescente, fusible vers 65° A 
70°; elle réduit la liqueur de Fchling à peu prés moitié moins que ta 

Slucose; avec l'acétate de phénjthydrazine elle donne une osaïone 
oconneuae, d'un beau Jaune clair, qui se contracte et devient brune 
par la dessiccation (Maquenne, Obaero. inéd.). 

La méiézibiose possède un pouvoir rotaloire deitrogyre de 65° 
environ pour une dîBsalution éi 3o pour <oo ; une Abullilion prolongée 
avec l'acide sulfurique étendu la convertit peu à peu en glucose 
ordinaire. 

L'essai cryoscopiquo ne vérifie pas la lormule adoptée pour cette 
substance, mais tend au contraire à lui assigner un poids motécutaire 
égal a celui des beioses [trouvé iSi). 

Métibiote, C'IP'O". — Ce composé se forme, d'après Scheibler et 
Mittelueier {Ber., X.XII, 167S et .^laa), pendant l'inversion faible de 
la rafOnose ou mélitriosc soit par les acides étendus, soit pur t:, 
levure de bière; on élimine ta fructose qui se produit en même temps 
par des lavages à l'atcool éthéré. 

La mélibiosa est amorphe, trËs soluble dans l'eau, difflcilement 
fermentescible, ce qui rend compte des phénomènes observés par 
MM. Berlhelol et Loiseau relativcioent i. la fermentation de la rafS- 
nose ; son ogazone répond à la formule CH^A^H)' des phénjlbio- 
sazonesj elle est assez lolubte dans l'eau et devient brune en se des- 
séchant comme celle de ta méiézibiose. 

Les acides dédoublent la mélibiuse en un mélanj(e de glucose et do 



AGENDA DU CIIIMISTË, 489 

galaclow ; l'amalgaine de sodium la IranRrorme en un nouveau sucre 
non réducleur, la mélibiotite, qui donne encore de la galactose h 
t'interveraion. La mélibiose est donc un isomère de la tacluse ou ancre 

Lactote et maltoie. — Fischer a démontré l'existence d'tme Tonc- 
tion d'aldéhjde dan» ces deux sucres en les transrormanl, par l'action 
du brome, en acides taftobionique il matlobionique C"il"0" (Rer., 
XXII, 36i et .9ii). 

L'acide maltobionlque se scinde par l'hydrolyse en un mélange de 

Slucoae et d'acide gluconique; son isomère, l'acide laclobioniquo, 
anne dans les mêmes conditions de la galactose et de l'acide glu- 
conique. 

On peut conclure de là que dans le sucre de lait la liaison de la 
glucose et de la galactose ^'cdcctue par le groupe aldéhydique de 
cette dernière substance. 
Fischer attribue à ces composés la Tonnule de structure 

CH'0H-(CHOH)'-CH-O-tH-(CH0H)'-CHO 

CH« 

qui en fait de lérilablea acélaU et explique leur fonction d'alcools 
octoatomiques en même temps que leurs propriétés réductrices. 

2" Tbioses, C'"H"0'*. — On connaît aujourd'hui deux composés de 
cet ordre : ce sont la méléiitrioKe et la métitrioae {raffinoae ou goa- 
typote); nous décrirons en m£me temps Mslachyose de HH. Planta 
et Schuize, dont le poids moléculaire, supérieur sans doute à celui 
des bioaes, n'est pas encore connu avec certitude. 

Mélisitrioie. — Ce produit n'est aulre que l'ancien mélézitose de 
H. Berthelot ; considéié pendant longtemps comme un isomère dn 
sucre de canne, il doit mainlenanl prendre place parmi les Irioses, car 
son poids moléculaire, déterminé par la méthode de M. Raoul), est 
de moitié supérieur à celui des bioses. et l'hvdrolyae le dédouble en 
un mélange de glucose et d'un autre sucre (m^léïtibiose) que les acides 
transforment à son tour en glucose. Il suit de là que l'inversion forte 
delà mélézilriose donne uniquement de la glucose (Alekliine, loc. cit.). 

Mélilriose ou raffinoae. — Découverlo en 4876 par Loiaeau (C. M., 
LXXXII, io5!l] dans les mélasses de sucrerie, la raflinose a été re- 
trouvée dans la ijetterave elle-même par Lippmann (Deulsrhe Zucke- 
rind., XIII i6 et tSSii] et dans le tourteau de coton par Ritthausen 
(■/.prafci.CA.,XXIX. 35i) et BObm (i6iii., XXX, 37). Ce dernier auieur 
l'avait nommée gossypose. Kitlhauaen la considérait comme identique 
a la mélitoae de ia oianne d'eucaljptus. 

H. Berlhelot pense que la mélîtose est en réalité une combinaison 
moléculaire de raHinose et d'un sucre non fermentescible, ïeucalyne ; 
celte combinaison, qui est susceptible de cristalliser, se dédoublerait 
en les composants par simple dissolution dans l'alcool ou au contact 
d'un germe de rafGnoae crûUlliaée (C. R., CIII, 535). 



490 AGENDA DU CHIMISTE. 

La rarSnose donne avec l'eau différents hydratée, dont le plue com- 
mun renferme 5H»0 (Borthelot, C. fi., ClX.'&iS]. 

La raFTinoae a été étudiée surtout par Scfaeibter et par Tolleos. 
M. Lîndet a donné récemment un mode de préparation particulière- 
ment avantageux pour l'extrairi! des mélasses de sucraterie ou des 
sucres pointus (fiuH, Soc. Chim., 1889, 3î7). 

Le poids moléculaire de la rafllnoee a été déterminé par la méthode 
de M. Itaoull (Erown et Morris, J. Chem. Soc, LIH, 6io; Tollens, 
Ber,, XX[, 4&6G), par la mesure de sa pression osmoliqne (Hugo do 
Vries, C. R., CVI, 75i) et par l'étude de ses produits de dédouble- 
ment sous l'action des acides ; par inversion faible, elle donne ainsi 
un mélange de fructose ordinaire et de tnéiibiose, que l'inversion 
forte convertit enQn, comme la lactose, en glucose et galactose. 

l.a levure baule ou les levures alTaiblies, comme celles qu'em- 
ploient les boulangers, déterminent une fermentation incomplète; les 
deux tiers de la rafllnose restent comme résidu, sous la forme d'un 
sucre dont le pouvoir réducteur est environ moitié moindre que celui 
de la glucose (mélibiose), 

La levure bssse détruit la raffinoee enliéremenl. comme la glucose 
ellemfme (Bertlielot, C. R., CIX, 5aS; Loiseau. ibid., CIX. 6(A). 

La mélibiolile qui se forme par hj^drogé nation de la mélibiose four- 
nit de la galactose à l'interversion; la raCHnoBe renferme donc une 
chaîne ouverte dont le centre est occupé par de la L-lucose et les deux 
extrémités par i molécule de lévulose et i molécule de galactose 
(Scheibler et Hitlelmeier, loc. cit.), 

Stachyose. — La slacliiose a été extraite par Planta et Schulie dea 
tubercules du Slaehys tuberifera {Ber,. XXIH, 169a). 

Cet hvdrate de carbone est cristal I isable ; il est 1res soluble dans 
l'eau et possède une saveur légèrement sucrée ; son pouvoir rolatoim 
est d'environ i4S° à droite. 

La stachvose ne l'èduit pas la liqueur de Fehling; elle donne de 
l'acide muciqueâ l'oxydation: l'hydrolyse la transforme en un mélange 
de sucres réducteurs, parmi lesquels on n'a encore caractérisé que ta 
galactose. 

L'analvsa du produit anhydre conduit k la formule C"*H"0" ou 
C"H*»0**: le produit cristallisé renferme en outre une quantité d'eau 
qui correspond à 3 molécules pour ta formule en C". 

L'essai cryoscopique de la slachyose n'a pas encore è.lè effectué ; on 
ne possède donc aucune indicalion sérieuse sur la valeur de son poids 

La quantité d'acide mucique que l'on obtient en oxydant la stachvose 

est sensiblement égale à celle que fournit ia lactose ; il semble donc 

que ses produits d'inversion renferment 5a pour 100 de galactose, ce 

qui incompatible avec la formule Gi«H3*0'o des trioses. 

INUSITES, C"H"0'. 

s correspondantes aux 
:s substances que l'iso- 



AGENDA DU CHIMISTE. 491 

méiie optique a Été constatée pour la première foie dans la série des 
sucres; c'est également chez les inosittfsque l'on rencontre Je seul 
sucre inaclif el non dédoublable que l'on connaisse (Uaquenne, C- B., 
CIX, Sia et g6S) Tanret ibid., CIX, goS; Maquenne et Tanret, ibid., 
ex, 86). 

L'inosite droite a été extraite de la pinite, l'inosite gauche de la 
^uébraehite. toutes doux, par èbullitioo avec l'acide iodhjdriqac. I^eur 
pouvoir rotatojre est égal, en valeur absolue ; de plus, elles se com- 
binent pour donner un racémique qui est moins soluble que tons ses 
Uomèree. 

L'Étude thermochimique de ces corps a pleinement confirmé leurs 
analogies a^ec les acides larlrjquee correspondants (Bcrihelut, C. H., 
ex, n!i4;CXI, il). 

M. Ch. Combes (C.fî.j ex. 4Ë) elH. A. Girard (iAûI., £4) ont reconnu 

Sue riqosite droite est identique à la matéiodambose, ce qui permet 
e Gier la formule de cette dernière substance. 
Les priipriétés chimiques des inosites actives sont en tout sem- 
blables k celles de l'inosite des muscles, ce 
Termeot également un noyau d'hexahjdrure 

Les inosites actives donnent enlin un exemple remarçiuable et par- 
ticulièrement rare de deun éléments de racëmtqite existant chez les 
plantes à l'état de véritables principes immédiats. 



e qu'elles ron- 



A l'aide des méthodes synthétiqu 


es qui lui on 
s réducteurs 


dérivés 


de reproduire 


artificiellement les principaux suer 


de la manniie 


.■l de la sorbite, Em. Fischer a pu 


convertir ce 




leurs homo- 


loguus supérieurs) qiie jusqu'à pré 
aucun organisme vivant (Ber., ixi 


eni on n'a er 


core renconli-és dans 


1, --nse, 2326 
..s différents 


et 3toï) 






nsi obtenus : 






Fuiion 


w„ 


"^e'ia" 


Rhamnohexoae CH'-(CHOH)''-CHÛ 


i8i' 


-6.' 






sirup. 


+ « (W) 


Dérivés 










delà 
Klucose 
Dérivés 




c;'H'*0' 


tgo 












delà 

fructose 


Fnieloheplose 


C'H"0' 






Dérivés 










delà 




C'H»0' 
















Dérivés 




C'H'H)' 


«34 


+ IS5 


delà 




C»H«0« 


sirup. 


- 1 IW) 


d-mannose 




COHiso» 


«30 


+ s« Iw.) 



-ement est de l» traiter, ù froid, par l'acétale de phénylhydrB 
le forme ainsi une hydrazone C»H'"Os = Aî'H-C<'H» très peu » 



^92 AGENDA DU CHIMISTE. 

Tous ces nouveaux siicree rcuemblent aux henoses nftlurelles: 
monnoaonose, en parliculier, possède à IrÈs peu près le même pôi 
de Tusion et le mSnie pouvoir rolatoire que la glucose ordinaire ; el 
cristalline comme celte dernière en lines aiguilles groupées; enl 
elle Termenle activement sous l'action de la levure, en donnant au» 
de l'acide carbonique et de l'alcoo 
sûrement est de la traiter, ù froid 

"j solublt 

li fond à 333°. 

FiBclierfaCl retnarquer, a propos de la mannononose, que les co: 
posés fermentescibles actuellement connus renferment tous 3, 6 
g atomes de cnrbone ; ils semblent donc être des polymères de T 
débyde elycèrlque. qui est elle-même ferme ntescible et qiù conslïl 
vraisemblablement la matiore première que les véeétaiix utilisent à 
synthèse naturelle des hydrates de carbone (fier-, aXIII, i33K}. 

SUCHES A EXCÈS d'oÏïGKHE. OSONES, CH'W ET C"H»0". 

Les osazones qui se fornieot lorsqu'on traite les sucres réducteurs, 
à cbaudj par un excès d'acétate de pbénylbydrazine, peuvent ëlre 
considérées comme les dibydraiones voisines d'une aldéhyde-acétone. 

En général, les combinaisons de cet ordre sont fort stables el 
notamment résistent A l'action des acides forts : c'est le cas, par 
exemple, de l'osaione dioxytartrique ; 

CO»H-C^Ai-AiHC*H' 



ai*OH-C = Ai-AïHC"H' 
HC = Az-AïHC'H» 

Em. Fischer a réussi à séparer la phênjihydrazine 
Klucosiqae; au moyen de l'acide chlorhydnque, et à isoler en nature 
les sltlâiydes acétones 

Cli»OH-(CHOH)=-(:û-CllO 
qu'elles renferment. 

Les phénjibiosazonea, traitées de la même manière, donnent des 
produils du même ordre, qui répondent à la formule brute C'*!!*^". 

C'est ce genre de composés, primitivement décrits sous les noms 
d'oari/s'ucose. oxytactofe, etc., que Fischer appelle asonea. Leur 
caractère distmclif est de reproduire immédiatement, à froid et par la 
seule addition d'acétate de phènylhydraiine, l'osajioue d'od ils pro- 
Tiennent, 

La poudre de zinc et l'acide acétique les ramènent, par fliation de 



AGENDA DU CHIMISTE. k93 

H*, & l'état de g;lucoeoe, d'oii un moyen simple de régénérer les sacres 
de leurs combinoiiacina bjdra/iniques. 

Itemarquons cependant que, quelle que soit aon origine, la pliényl- 
glucosazone donne toujours, dans ces conditionii, la même glucosone 
el la même hexose, qui est ici la fructose; il est donc impossible 
d'exlraire la glucose on la mannoge de leurs osazoneH (FUcher, Ber., 
Xàl, 363i ; XXII, 87). 



nhamnile. CR'-{CHOH)'-UH«OH. — Obtenus par Fischer, Tafel 
et Piioly {Bar., XXI, iG5S; XXHI, 3io3), en réduisant la rhamnose 
par l'amalgame de sodium, celte subxlance forme des cristaux tricli- 
niqaes, très solublcs dans l'eau, de saveur sucrée, qui fondent vers 
131" et se volatilisent à plus tiaute température. 

La rhamnite ne réduit pas la liqueur de Fehling ; son pouvoir rola- 
toire esl égal k lo",; pour la lompèraluro de ao". 

fiA«mnohej;i(e, CtP-diHOHJ'-CHH)!!. — Ce corps, qui joue le 
rOle d'alcool bexalomique, dérive par réduction de la rhamnohexme, 
et par conséquent de la lactone rknmitohexonig-ue (isodulcilc-carbo- 
nique] que l'on obtient en saponifiant la cjanliïdrine de la rhamnose. 
La rliamoobexite cristallise aisément; elle se ramollit parla chaieur 
vers ^10° et se liqnélie complélement à 173": son pouvoir rolaloivo 
est d'environ ii^e à droite [Fisclier el Piloty, (oc. cit.). 

lUannite. — A la mannite ordinaire dextrogyre len solution bnra- 
cique) correspondent maiutenanl. deux isomères optiques : la mannite 
lévogyre ou f-mannite, que l'on obtient eu réduisant la mannose gauche 
ou la laclone tmonnooique (arabinose-car boni que) et la mannite racé- 
niique (i-mannile ou a-acrile), qui se forme sfnthétiquemenl par 
réduction de la fructose racémique (i-fructose ou a-acrose) ou par le 
mélange à molécules égales des deux mannites actives. 

La mannite lévogyre avait déjà été obtenue par Kiliani, qui l'a con- 
fondue avec la mannile ordinaire, en réduisant ta lactone métasaccha- 
riaue(Ser., XX, 3710). 

Les trois mannites jouissent de propriétés analogues ; la variété 
inaclîve parait fondre à quelques degrés plus haut que ses isomères; 
: _._. f__.._ . .,._. ^__:_...__ après additi or ■'- 



borax, qui augmente singulièrement la valeur absolue de leur pouvoir 
rolaloire (FiscTier, Ber., XXIII, 370). 
d-Mannoheplile (perséile), C'H'W. - 



formula a été donnée par Maque — , - ., „ , , ,, . ., 

a été obtenue par FiscWen réduisant laif-mannoheploae de synthèse 
par l'amalgame de sodium {Ber., XXIII, g3S el asJi], 

Inversement. la perséite reproduit la mannoheptose sous l'aclioD 
oxydante de l'acide azotique. 

Il résulte de ce mode de formation de la perséite que cet alcool est 
& chaîne normale, comme tons ses homologues, et qu'on doit l'écrire 
CIPOH-(CHOH)'-C1I"OH. 1 



k9!i AGENDA DU CHIMISTE. 

d-Mannoetite, CH^O'. — Substance cristallisée, fusible àaâS", qui 
se forme, en opérant comme pour ta perséile, lorsqu'on traite la 
(i-mannoctOEe par l'amalgame de sodium. Elle poesède évidemmeal 
la fonclioQ d'alcool octoalomîque (Fischer el E^ssmore, Ber., XXEII, 
aï3S), 

Sorbite, CSH'K)*. — frofitant de la facilité avec laquelle la sorbile 
s'unit à l'aldéhjde benzoîqiie pour former un acétal C™H*W insoluble 
dans l'eau (Meunier, C. R., CVIli, if|g ; CX, ^77), MM. Vincent et 
Delachanal ont donné récemment un mode de préparation de cette 
substance qui permet de l'obtenir en grande quantité [C. R., CVlll, 
(47 et 354). 

Ces auteurs ont montré en outre que la sorbite est très répandue 
dans la nature, parliculîÉrement dans les fruits des Rosacées. 

La sorbite est facile à reconnaître, même lorsqu'elle est à l'état 
sirupeux, par l'exumen de son acétal, et surtout par son élher hcxacè- 
(ique, qui cristallise très aisément et fond à 99°, beaucoup plus bas 
par conséquent que ses isomères (Maquenne, Obsei-v. inêd.). 

La sorbite est ramenée par l'acide iodbjdrique à l'état d'iodure 
d'hexyle normal (Hitzemann et Tollens, Ber., XXII. loIiS ; Vincent et 
Delacbanal, C. R., CIX, 676)} elle est donc à chaîne linéaire comme 
les auti*es manniles. 

Enfin tIM. Meunier, Vincent et Delachanal (lac. cit.) ont fait voir que 
la sorbite se forme en grande quantité dms l'hydrogénation de la 
sorbinose ou de la glucose, et que, inversement, elle peut donner de 
la glucose par perte de U^. 

Il faut conclure de là que la sorbite est l'alcool correspondant ï la 
glucose et à la. sorbinose* elle constitue un isomère stéréochimiqueou 
optiquede lamannileet possède commecelle-cj le no)auCII'OH-(CHOH)> 
fondamental de l'arabinose, puisifue cette deinière substance, en 
Qxant l'acide cyanhjdrique, donne immédiatement un mélange d'acide 
gluconique et d'acide maononique lévogyres (Fisclicr, :Ber., XX11I, 
361 (), c'esl-à-dire des dérivés immédiats de la sorbite et de ta man- 
nite gauche. 

■ " nthèse 

Lé effectuée par Fischer. 

Pinile, C'H'W (matézite). — Considérée pendant longtemps comme 
isomère de la quercite, la piuile est en léalité l'èther monométhylique 
de l'inosite droite ; en enet, elle se dédouble, par ébullition avec 
l'acide iodbydrique, en une molécule d'iodure de mélbyle et une molé- 
cule d'inosite detirogyre (Maquenne, C. R., CIX. Sta et 968). 

La pinite est identique t la matéiite du caoulctiouc de Madagascar 
(Ch. Combes et A. Girard, foc. cit.), et vraisemblablement aussi à ta 
aennile ou sucre de séné. 

Québrachite, C'li"0". — Extraite par Tanret [loc. cit.] de l'écorco 
de guebraeho, la québrachite se décompose comme son isomère la 
pinite lorsqu'on la chaufTe avec l'acide iudhydrlque, en donnant 
acthyle et un nouveau sucre, qui n'est autre que l'ino- 
.11. .:.... j .^j im éther monoméUiîlique et 



AGENDA DU CHIMISTE. 





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498 AGENÇA DU CH[MISTE. 

possède, comme la pinile elle-même, la fonction d'alcool peniavalent. 

La bomésite, qui, d'après A. Girard, répond également à. la formule 
C'H'tO', n'a èlé l'objet d'aucune recherche récente. 

A cAté do loua ces corps, qui se trouvent rèj^liËremenl classés, il 
convient d'inscrire la boméodambose. son éllier méthylique la botTié- 
»ite, la phénose, la ^ei-cme, la gueri:ile et la scyllite, qui semblent 
tenir de près 6. la série aromatiaue, puis la Ç-aern$e, la carminose, 
la cératmose, la cyctamose, leucalyne, la formoac, la gatlisine, 
Vindiglycine et la ïokaosej à peine connues encore, et enliD, parmi 
les polïgiucosides, la j/entianose et la stachyoie, qui se dédoubleot 
par hydrolyse en principes plus simples'. 

SÏNT&ËSES DANS LA SÉRIE DE LA HINNITB. 

Le point de départ de toutes les synthèses effectuées récemment 
par Kscher est Va-ocrose ou fructose raeémigve,' que l'on peut 
extraire soit de la formose brute, soit des produits de condensation de 
l'aldéhyde glycérîque ou du dioromure (Tacroiéine, en présence dea 

Dans tous les cas, pour obtenir l'ti-acrdse suftiMinmeat pure, îl ei 



le la Iransfoi mer eu pAAiylaerosasone (plténylclucosaïone 
jue l'on décompose ensuite par l'acide cnlorhYdrique 
fumant.'â froid; l'acrosone (glucosone inecUve) qui se forme de cette 



manière est finalement soumise à l'hydrogénation, par la poudre de 
zinc et l'acide acétique. 

Les réactions qui permettent de passer ensuite à tous les autres 
dérivés de la mannite et i. leurs homologues supérieurs sont les 
suivantes ^ 

1° Toutes lesheioses (aldoses et cétoses) se changent en manniles 

Sar fixation de a aloniea d'hydrogène, sous l'action de l'amalgame 
?sodium. Toutes les lactones dérivées des acides Ae^roni^ues C^u'^O', 
isomères de l'acide gluconique, subissent, dans les mémca circon- 
stances, la même transformation, en passant d'abord par l'él«l inter~ 
médiaire d'hexoses : 

C»H'«0« + H' = C«H"0". 

Lactone hcsonique, Hemse. 

CSH'W + H' — C«H'*0". 

Heiose. Mannite. 

a° Toutes les mannîtésseconverlissent en hetoses quand on les oxyde 
par l'acide azotique dilué; les heioses à fonction d'aldéhyde se chan- 

fent jk leur tour en acides hexoniques, au contact du brome et de 
eau, et la plupart de ces acides perdent * molécule d'eau quand 



AGENDA DU CHIMISTE, 499 

oD concenlre leur dissolution, en sorte qu'ils donnent snontanément 
une lactone C^H^O», 

Ce cycle de réactions est exactement l'inverse du précédent. 

3° Los aldoses et lea céloses, en d'autres termes lous les eucr«s 
réducteurs de composition C"H*"0", forment avec l'acide cjanliydrique 
des c<-nibinaÏ9one que l'eau et les alcalis convertissent en acides Aexoi 
niques, keptoniquea, etc.,d"aprèB la formule générale C"*'IP*+'0"'' : 

C-H^-O" + CAzH + aH>0 = AzH' + C"'a'**»0"*'. 

Fischer uUiise en outre la propriété que possèdent le 
laisser réduire par la poudre de zinc et l'acide acétique 
bases primaires, que lacide nilreux détruit en régénérant un sucre 
réducteur, identique ou non à celui que renfermait l^sazone employée: 

(:«H"AîW + 6H + B^O = AzHî + sCH'Az + CHl'»AzO'; 

PhénylglucOMwna. Aniline, l^oglneoeaniiac. 

C»H"AiO" + AzO'H = C«H"0" + ïAz + H'O. 

iBOglucoaamine. Frucloss. 

Rappelons enlln que lea phénytiieiosazones donnent avec l'acide 
chlorhydriquc concentré une osone CH'^O*, facileà ramener par hydro- 
génation à l'État d'tiexose, us qui fournit un second moyen, préférable 
au précédent, de régénérer les sucres de leurs combinaisons hydra 

Cela posé, il sufllra d'bydrogèner i's-acrose pour obtenir immédia- 
tement la mannile racémique; souraiseà l'action oxydante de l'acide 
azotique, puis à celle du brome, la mannite racémique donnera d'abord 
la mannose racémique, qui représente son aldéityde prïmaiie, puis 
l'acide mannuniquo racémique^ dont les sels de morphine et de 
strychnine se dédoublent par crislallisalion en produits actifs. 

Les lactones mannoniques actives fourniront, par réduction, les 
niannoses et les mannites inverses, dont la variété dextro.g;jre (en 
Bolution boraciaue) n'est autre que la mannile vulgaire; mat» ici le 
travail se simplifie, car lea deux acides msnnoniquea de synthèse se 
trouvent être identiques d'une part à l'acide arabxnose-carboiàqwe, 
de Kilianï, d'autre part au produit d'oxydation de la mannose ou 
séminose naturelle; remplaçant alors ceux-là par ceux-ci, la suite 
opérations ^urra être réalisée en dehors de l'acide mannonique de 
synthèse, difûcile A obtenir en grande quantité. 

Les trois mannoses donnent avec l'acélale de phéaylbydra/îne les 
phényiglucesazones correspondantes, d'où l'on peut extraire, en pa 
sant par les glucosones ou lea isoglucosa mines, les trois fructose 
isomeriquea, y compris l'acrose d'oii l'on était parti. 

Ajoutons que (a fructose deitrogyre reste comme résidu dans la 
fermentalion alcoolique de ta fructose inactive, ce qui permet d'à 
tenir assez aisément la phénylglucosazone deitrosyre. 

Le tableau suivant, emprunte aux mémoires deFisctier (B^.jXXIII, 



AGENDA DU CHIMISTE'. 



i-gluGoBoae 

{ par réduclion 
i-rrucloae (lévulose racéroiquc) 

I par fBrmeiilalioii par rMntlion | 

.... ,.,_... , .. -le a-acrite 

iparAiCH 



i-fnictose (dexL) 
I par C^H'Ai' 
[-I>héni[glucosazoi)e (dext.) 



I pir dÉdanbleoionl dn sala ds morpbiiie ou de «tnchnine | 
;. l-manDOiiique (arabioose-carb.) ac. d-mannoniqu 



t-mannose J-mannose (eéminoBe) 

I par réduction i P«r C'H'Al' 

I-maDiiile d-pliënjlglucasazone (lév.) 

parrédncUon par HCI | 
lamine d-glucosoi 

parAiO'H parréductionj 



Dana l'action de l'acide cjantijdiique sur l'arabinose on obtient 
simuitaDément de l'acide f-mannonrque et de l'acide gluconiaue;on 
peut donc, en parlant de l'arabinoee, passer indifTËremnieat é. la série 
de la mannite ou à celle de la sorbilc, [juisque les acides glucoDi<(ues 
sont les produits immédiats de l'oxydation des glucoses ; mais il n'y 
a pas là de synthèse proprement dite, car Jusqu'à présent l'arabinose 
n'a pu être préparée qu'avec les gommes naturelles, 

Fischer * tourné la dirtlculté en transformant les acides nianno- 
niques en acides gluconiques, aous l'action de la chaleur. La réaction 
se fait part ieu lié rem cnl bien en présence de la quiaoléine, à 140°: on 
éparu l'acide glnconiqutj de l'acide mannonique restant au moyen de 



AGENDA DU CHIMISTE. 501 

la brucine, donE le ^lucoQate seul est soluble dana l'alcool. Il ne reste 
plus qu'à isoler l'acide ^luconique de soq sel de brucine, à le déshy- 
drater et à, réduire sa laclone par l'amalgame de sodium pour avoir 
successivement la glucose (Fischer, Ber., XXIII, 799) et la sorbite 
(Meunier, (oc. cit.). 

Le tableau qui suit résume gommaireinent la suile des transfor- 
mations qui viennent d'élre indiquées et montre en outre les relations 
dos deux séries auxquelles se rattachent la mannile et la sorbite : 



l. i. d-mannites 
1 par AïO'H 

l. i. rf-mannoBes 

|p"Bf , 

1 par CH'Al 
acides t. i. d-gluconique» 




1 par oiidilloD par rédiirtioii | 
acidoa I. >. (i-sacchariques t. i. d-gluco 


(. t. d-glucosonoa 

\ p.r réduclion 
I. i. d-fructoses 

1 par réduction 
1. 1. d-m&nmtes 


((-Borbil« 



Les sorbites racémique et lévogyre (avec borax) sont encore incon- 
nues, mais leur sjQthése est assez indiquée pour que sa réalisation 
n'olTre plus qu'un intérêt très secondaire, 

La sorbine n'a pu être encore préparée art 111 ciel lement : il est 
certain néanmoins qu'elle se rattache à la sorbite. puisqu'elle 
reproduit cet alcool par bydrogénatjon (Vincent et Delachanalj. 

SÏNTBÈSES DAMS LES SÉRIES SUFÉniEURES. 

La méthode qui a permis de passer de l'arablnose A la mannose et 
i la mannito lévo^res est générale ; elle est donc applicable â toutes 
les hexoses, ce qui donnera successivement les heptosea. les ocloaes, 
les nonosea, etc, pour la plupart non encore signalées dans l'analyse 
immédiate, et tous les produits d'oxjdalion et de réduction qui s'y 
rapportent. 

La marche & suivre consiste à unir un sucre réducteur quelconque 
à lacide cyanhydrique, ce qui donne une amide ou un nitrilo, que 
l'on décompose par un alcali ; on isole alors l'acide qui s'est Tormé, 



502 AGENDA DC CHIMISTE. 

on te déshydrate de manière à obtenir une Isclone, et l'on réduit 
enrin par l'auial^ame da sodium: le produit qui prend naissance dans 
ces conditions diffère par CH'O au sucra primiliveraenl employé : 

C"ll»"0- + CAzH = C-H'-^'O-CAî. 

C-H»"/'0"CAz + all'O = AzH' + C"*'H*"'0"*». 

C-t<n»-tsO"+' — M'a = C""H'"0"'. 

C..i|iî-o"H+Ili = C"*'H'-*»0"'. 

Par analoeie avec ce qui se passe dans l'action de l'acide cyanh; 
drique sur l'arabinose, on peut prévoir qu'il se formera ainsi un 
mélange de a Isomères, qui en donneront If en passant à la série 
supérieure, et ainsi de suite: le nombre des sucres possibles àobte~ 
nir par synthèse est donc illimité, 

. On remarquera de plus que, si l'on applique cette méthode à une 
c^tose telle que la fructose ordinaire, ou mime la dioxyacétone, on 
formera un sucre i chaîne bifurquée, c'est-à-dire une substance dont 
la nature ne nous a encore fourni aucun exemple. 

Synthèse de la peraéite. — Panni les dilliirenle homologues des 
heioses el des mannites qui ont été préparés de cette manière, la 
perséïte présente un intérêt tout spécial, parce qu'elle constitue un 
véritable principe immédiat. 

Em, Fischer a réalise sa. synthèse en partant de l'acide d-mannose- 
carbonique, dérivé lui-mèmê de la mannose ordinaire ou séminose : 
la lactone de cet acide fournit, par réduction, environ 5o pour <oo de 
son poids de niannoheptose C'1I"0', substance cristallisée que l'action 
ultérieure de l'amalgame de sodium transforme à son tour en perséite 
fi'H'»0'. 

Ce produit de synthèse a été idenlilié par son point de fusion et 
celui de son heptacclîne, par sa solubilité dans l'eau et son pouvoir 
rotaloire, en présence de boras, avec un échantillon de persèito natu- 
relle qui a servi à l'auteur de cel article dans ses recherches citées 
Fischer, Ber XXIU, 936 el aaî)). 

En résumé, la plupart des hydrates de carbMie qui sont insensibles 
à l'hydrolyse ont éle reproduits arliflcietlement en partant de l'aldé- 
hyde mélhylique, c'est-à-dire du premier principe immédiat qui, d'après 
Boeyer, prend naissance directement dans la cellule végétale à la 
suite de la décomposilion de l'hydrate carbonique C6(0I1)'. Fait 
remarquable, tous ces corps sont c'a rnlation directe avec l'arabinose, 
ce qui porte a croire que cette dernière substance peut se former aussi 
par condensation pure et simple de l'aldéhyde méthjlique. 

Les dérivés de la dulcite échappent encore à la méthode synthétique, 
sans doute parce que nous ne connaissons pas ou ne connaissons qoe 
trop imparfaitement la pentose qui doit les fournir. La xylose, entre 



AGENDA DU CHIMISTE. 503 

autres, esl k peina Étudiée, quoiqu'elle soil relativemenl facile à 
obtenir en masec, et la préparation de l'acide xylose-carbonique, 
antioacée récemment, est peut-être no premier pns de Tail dans une 
voie parallèle i. celle que Ém. Fischer a si magistralement Iracée de 



par K. Cil. FhiedeLj de l'Institut. 

Après que M. Kekulé et l'infartuoé Couper eurent énoncé et dé- 
montré la quadrivalence du carbone et qu'à la suite de ce progrès im- 
portant des théorifB chimiques, la notion de la plurivalence des élé- 
ments se fût assise dans la Science,^ te problème se posait nécessaire- 
ment de trouver l'explication mécanique et la représentation graphique 
de ce mode d'attraction ai curîeui, qui s'exerce entre les atomes des 
éléments d'une manière si différente de l'attraction des graves. 

M. Kekulé avait imaginé dés l'origine des symboles pouvant servir 
à représenter ses idées : simples lettres entourées d'autant de traits 
que le corps possédait de valences, sortes de cylindres munis de quatie 
renflements au contact desquels venaient se placer les atomes univa- 
lents sphèriques ou les atomes bivalents formés d'une espèce de S (ce 
que l'illustre autenrlui-mémeapjielailcn riant la théorie des saucisses 
et des petits pains), boules munies de crocbeta en nombre correspon- 
dant à celui des valences ; ces crochets avaient mCme été disposés, pour 
plus de régularité, en ce qui concerne le carbone, sur la boule cen- 
trale, dans quatre directions placées comme les diagonales du cube. 

Néanmoins, en sa qualité de novateur prudent, ne voulant pas qu'on 
lui fit dire plus qu'if ne pensait, ni qu'on lui opposât des objections 
qu'il n'avait pas pesées, il se contenta d'établir les relations de satura- 
tion des atomes et se garda de tirer aucune conclusion de ses for- 
mules relativemecil k la position des atomes dans l'espace. 

Pendant asee/ longtemps les savants qui le suivaient d,ans le même 
ordre d'idées obéirent pluBou moins consciemment à la métiie tactique. 
Les formules construites dans le plan sufûrenl d'ailleurs pendant bien 
des années, au moins en apparence, à interprète!' toutes lus isoméries 
connues. Quel plus bel argument pouvait-on trouver en leur faveur? 

Cependant deui jeunes savants, dont les noms sont associés pour 
amais par la part commune qu'ils ont prise à cette grande décou- 
verte, MM, A. l.e Bel et J. M. Van't Hoff, furent frappés de ce fait que 
les formules consiruiles dans le plan, en suivant les idées de M. KeLulé, 
nu donnaient pas l'explication de Tisomérie des coi'ps si bien étudiés 
par H. Pasteur et dans lesquels cet illustre savant avait pressenti une 
disBvmétrie moléculaire- Ces corps, dont l'acide tartrique est le tjpe 
le plus connu, existent au moins sous deux formes, dont les propr]6- 



504 



AGENDA DU CHIMISTE. 



Us phyiiquee et cUiniiques » 



mcDt (lareilles, eanf en ce qai 
lu lumïËre polarisée, qui eut 
dévice par les solutions de l'un et de l'autre de quantités égales et 
contraires, saur aussi pour l'acliou des substances qui elles-mêmes 
agissent sur la lumière polarisée. 

Ils se demandéreal si cette dissymétrie préTue par M. Pasteur, ré- 
vélée par l'action de la lumière polarisée et par la forme cristalline 
non superposable et n'existant à notre cnnnaissance que dans les com- 
posés organiques, c'est-à-dire carbonés, ne pourrait pas tenir à la 
dïeposilloQ de la molécule dans l'espace, le plan ne sufliaant pas & 
fournir un arrangement symétrique et non superpoaable. 

Ils prirent donc l'alome de carbone quadrivalent et, le représentant 
pour plus de commodité par un tétraèdre répiulier à cause de l'égalité 
des & valences ils cherchèrent quelle était la condition pour qu'un 
pareil atonie, 'symélrique à un iiaut degré quand aea & valences 
sont saturées part atomes ou groupes d'ulomes ôkbui, H, CI,CI1^, etc., 
cessât de l'élre et devint dissymélriquo. Il leur fut facile de reconnaîtra 
que, pour qu'il y eût dissymétric, il Tallait que les 4 valences fassent 
saiurées par 4 atomes ou groupes atomiques dilTÉrcnts A, B, C,D (Qg. ■}. 




Bienlflt Us eurent constaté qu'en 

possédant le pouvoir rotaloire renfermaient ai 
de carbone qu'ils ont appelé aaymilrique. 

M. Le Uel a fait plus : prenant des composés comme le glycol pro- 
pylénique de Wurlï, l'alcool ainylique secondaire normal dérive du 
méthjlDulyryle, qui n'étaient connus qu'ji l'élai inactif sur la lumière 

Klariaée, ou d'autres, comme l'alcoof auiyliquc aclifrendu artificiel- 
nent inactif, il est parvenu a les dédoubler ou tout au moins i en 
extraire un isomère actif et à montrer ainsi que leur inactivité est 
due au mélange en proportions égales du composé actif droit avec le 
composé gauche. 

Pour compléter ce qui concerne les corps doués du pouvoir rola- 
toire, Uissant un motneiit de cûlé l'ordre historique, nous ajouterons 
une conaéquence remarquable tirée par M. Ph. A. Guye de fa théorie 
du carbone asymétrique. Puisque la dis9jmétrie de la molécule carbo- 
née est due a la différence des atomes et groupes atomiques qui 
se trouvent rattachés aux 4 sommets de l'atome de carbone asymé- 
h'ique, CD peut admettre que celle dissymélrîe sera d'autant ptas 



AGENDA hV CHIMISTE. 505 

jrraniie que ka alomes ou grou|>es seront eui-niêmeg plus drlTtreols. 
Et pour préciser, on ptut supposer que le poids de ceux-ci înlervienl 
comme facteur prépondéianl, de telle sorte que si les poids de? 
atonies ou groupes qui chargent les sommels du tËiraèdre de carbone 
viennent à cbanger, te pouvoir rotatoire doit varier et peut même 
ctiingcr de figne. M. Guye a Tait connaître déjà nn grnnd nombre de 
vérllications do cette ingénieuse théorie, dont l'étude détaillée semble 
devoir ouvrir des jours nouveaux sur la mécanique des atomes. 

La thâorie du carbone asymétrique étant posée sur un fondemenl 
solide par les expériences de M. Le Bel, H. Van't UofI lut donna une 
extension importante dans un sensdiirérent, en appliquant le symbole 
du carbone tétraédrique ft l'interprétation longtemps cherchée en vain 
de i'isomërie dos acides malËique et fumarique. 

Si l'atome de carbone est représenté par un tétraèdre, et lasimple 
liaison i'epri»ientée par le contact de deux sommets tétraèilHquea per- 
metlant le libre mouvement des atonies de carbone l'un par rapport 
à l'autre, à condition que ce contact soil maintenu, la double liaison 
sera représentée par la coïncidence de deux arêtes tétraédriques; dans 
ces conditions, le mciivemcntdes atomes de caibone l'un par rapporta 
l'autre ne pourra plus être qu'un mouvement de Charnière. Quella que 
soit leur position relative [et la posilion d'équilibre sera évidemment, 
toutes choses énales d'ailleurs, celle où le plan bissecteur des dièdres 
opposés des télraédres fera commun), les 4 valences libres dn système 
de deux atomes de carbone se trouveront diins un même plan, formant, 
dans la position d'éi[uilihre. les quatre sommets d'un rectangle, on, 
si l'on sup]X)se que cette position puisse élre altérée par la substitu' 
tion d'atomes ou de (i^'oupes dilTérents t quelques-uns des atomes 
d'hydrogène du groupement éthylcniqiie, un quadrilatère dans le- 
quel 3 atomes ou groupes tels que H et CO'B pris deux 6. deux peu- 
vent élre groupés lîe deux manières différenlea (voiries (ig. a, Sets). 

On a ainsi deux ûgures, deux, arrangements essentiellement difTé' 
ront<i, et l'on conçoit aisément qu'ils correspondent i des dilTérences 
de propriétés d'une tout autre nature que les deux arrangements 
symétriques énantiomorphes. 

De Tait les propriétés respectives des deux acides fumarique et ma- 
Icique s'accordent fort bien avec celte liypolliése ; telle est iti transfor- 
mation facile du maléique en nnli^dride, alors que le fumarique 
rédstc à celte transformai ioo, et surtout la production de l'acide tar- 
triqiie inaclif en partaui de l'acide maléique, qunnd dans les mêmes 
conditions l'aeîde fumarique fournit l'acide racémiqtie. 

S'il ne s'élait ngi que n'interpréter l'isomérie de ces deux acides, il' 
eAt été peut-être possible de trouver, dans le-^ arrangements des atomes, 
exprimés dans une ligure plane, des formules rendant compte d'une 
maniéro plus ou moins complète de celle-ci. Mais à cflté d'elle sont 
ïi^nufl B" placer nombre d'autres du même ordre, c'est-à-dire s'appli-' 
quant toutes a des compo-és non saturés rrnfermanl un groupement 



506 AGENDA DU CHIMISTE. 

Il ] a dooc 1& wK séri< nombrease d'isoméries, dont l'hypolbéee du 
cwtraae tétracdriqiM fournit one explicalioa et une reprêseptation 
parbitement adA-|Date el sans pBBser â côté d'aucune diFUculté. 

Il imporlederemarqafrqae In triple liaison, celle que nous trouvons 
dans racétjlAne, el qui asl représentée par l'union do deui tétraèdres 
ayant une liaK commune, ne peut donner rien géumétriqueai eut à aucuDC 
isomérie. Lea fait* sont ici encore en com|>l et accord avec l'h^potbtse; 
on ne connaît aucun cas d'isomérie dans les dérivés acéljlé niques. 

Tout ce qui vient d'âtre dit s'applique spécialement aux composés 
à chaîne ouverte appartenant à la série graise. 

CO*H 




Vovons maintenant quelles peuvent être les conséquences de l'by- 

polhese du carbone tétraédrîque en M qui conceroe lea composés aro- 
matiques. c'a>t'à-dire les dérivés qui renferment un ou pinaieurs 
anneaux beiué niques. 

Nous n'entrerons pas ici dang ta discussion de tous les schémas 
proposés pour représenter la molécule de benzène, formée, comme on 
sait, de 6 atomes de carbone servant chacun de support à un atome 



individuellement le même rftle dons li 

remplacement de l'un quelconque d'eiitie fax par un seul atome ou 
radical dans la molécule non encore modiliée, donne lieu k la forma- 
tion d'un dérivé unique. De plus, l'expérience montre aussi que, si un 
atome d'hydrogène a été remplacé, il se trouve désormais dans la ma 
lécule deux ataues d'hydrugene Jouant le même léle, en donnant une 



AGENUA DU ClIlMlSTt. 507 

série de dérivés appelés orthod^.rivé», deux autres jouaat un mi^me 
rôle et donnant une série de dérivés appelés Tnéladérivét, et enlir. 
un eeul atome d'hjdrt^éne donnant lieu par substitutioD à une série 
de parodérivé». 

Ces propriélés.de mémenue rexietencede doubles liaisons analogues 
sinon identiques à celles excitant dans l'éthytène, sont exprimées par 
la formule hexagonale de M. Kekulé, à liaisons altemativemeat simples 



'Y' 

CotUDient cette formule se transForme-t-ella lorsqu'on remplace les 
simples points qui représentent les atonies de carbone par des Ic- 
traèdres?Noua aurons évidemment un anneau formé de trois groupes 
constitués chacun de a tétraèdres unis par une de leurs arêtes; ces 
groupes de tétraèdres seront réunis aui deux autres chacun par deux 
liaisons simples. Les valences reslant libres dans le squelette de car-. 
bone ainsi constrtué seront saturées par les 6 atomes d'hydrogène ; 
elles se trouveront dans un plan qui est perpendiculaire aux arâtcit 
représenUint les doubles liaisons. Un aura ainsi une figure telleque ta 
suivante : 




Fig. i. 
On peut faire à celle-ci la même objection qui a été opposée a 



5U8 AOENDA DU CHlMISTi:. 

Bchëinaâ double» liaison a de M, Kekulé, donlil n'oet d'ailleurs qu'une 
tradutlion dans le langage siéreocliioii^ue. Cette figure semblerait 
de"oir indiquer l'existence de deux séries d'otlhodériïés dilTérenla, 
suivant que les atomes Toisins sont rattacliés à 3 aturaes de carbona 
réunis jac une simple ou par une double liaison. 

Un sait que c'est là le principal reproche qui ail été fait ft la formule 
de M. Kekulé, reproche qui en délioilive a donné naissance A Ions 
les symboles divers où l'on a cberclié à exprimer lei propriétés da 
benzène, sans donner prise à la même objection. 

Or tous ces sjmboles, s'ils évitentcclle-ci,prèlenl le flanc b d'aulres 
beaucoup plus graves, comme de rendre eitrémement difdcile, sinon 
impossible, la représenlation des hydrocarbures renferinanl plusieurs 
anneaux Innzéniques réunis, du napbtalène par exemple, et même 
d'obliger i. des suppositions peu logiques pour permettre de passer 
du symbole qui représente le bcnïène à celui qui représente ses 
dérivés d'addition, tels que son heiahydi-ure ou son hexacblarure. 

Notre inlenlion n'est pas, nous l'avons dit, de discuter ici chacune 
de ces formules, qui, outre les défauts que nous avons signalés, ont 
encore celui de se prêter très mal, sauf la formule prismatique, à 
une construction en tétraèdres. Or, comme nous l'avons vu, l'appli- 
cation de l'bjpothèse du carbone létraêdrique a donné des résultats 
assez remarquables en ce qui concerne le pouvoir rotatoîre el tes la<t- 
méries analogues i celles des acides fumarique et maléiquc, pour 
mériter d'être poursuivie aussi loin que possible* 

Nous voudrions seulement montrer qu une supposition très simple, 
et qui nous semble très plausible, permet d'écarler l'objection faite à 
la ^rmule de M. Kekulé et de donner 6 celle-ci une forme qui nous 
parait rendre compte de toutes les propriétés du benzène. 

Si l'on se reporte à la structure du benzène, telle qu'elle résulte. 
aussi bien de son mode de sjnlliëse par l'acétylène que de l'ensemble 
de ses propriêlés, on sait que chaque atome d'hydrogène est ratla- 
cbii à un alome de carbone qui est lui-même rattache à deux autres 
par une simple et par une double liaison. Tout est donc égal pour 
i;hacnn d'eux; c'eM la première condition réalisée par toutes tes 
formules qui ont été pruposies. La seconde, c'est que si un premier 
atome (l'djdrogène est rein|ilacâ par un atome ou \mt un wroupe 
qutilconquc univdient, les deux atomes d'Iijdrogéne voisins de ctilui 

3ui a été remplacé juuent, comme on dit. 11' niéuio râle, c'est-à-dire 
onnént, lorsque l'un ou l'autre est remplacé par un même alome 
ou radiral, un comrosé unique et non pas doux isomères. 

Or c'est ce qui airiveralt ai, toutes choses égales d'ailleurs, l'aclion 
des Illûmes qui saturent le carbone des uns sur les aulrea De dB[)en- 
dait que de leur distance, el si celle distance éliiit égale, les siv som- 
meis libres des tétraèdres occupant alors les sommets il'un hexagone 
régulier'. 

1. 11 importe lie taire remirqupr ici.poar éviter lout nulenteiidu, que l'idenliti 
■lUf nonsidinclionseiilre lu aeui darÏTésonho. eelni dans lequel tes deux MomN 



AGENDA DU CHIMISTE. 509 

]l est facile de ralculer les anfileB que doivenl, pour cela, &ire 
enire elles les trocet sur kg faces Intérieures des tétraèdres du plan 
qui passe par les sommets libres, par les sommets unis par de sim- 
ples liaisons et par le milieu des arêtes qoi reprësenlent les liaisons 
doubles. Ces traces forment un heiagono symétrique dont les cdUs 
sont égaux et les angles allernativement de iktfid' el de ^{"ik' les 
premiers correspondant aun simples liaisons (Qg. à). 

On voit combien est grande la symétrie de la figure. Pour la con- 
struire il n'est pas besoin de dévier Tortemenl les telraéilres de la di- 
rection qu'ils semblent devoir prendre naturellement les uns par rap- 
port aux autres lorsqu'ils sont libres; cette dëiialion est de 3° U' pour 
les simples liaisons et de 9° pour les doubles. 

A cette grande symétrie correspond aussi, comme d'ordinaire, une 
grande slaliililéde la molécule: et c'est <equi permet de comprendre 
comment le benzène est d'une slabililé si remarquable et, louten pos- 
sédant de doubles liaisons, ne se comporte pas eiaclcment comme 
l'élhylène. Parmi les composés élhyléniques enx-memes, il existe au 
point de vue de la facililè avec laquelle ils fixent le clilore ou le brome 
des dilTéiences notables. H n'est pas surprenant que, quand il s'agit 
d'an édifice comme le benzène, lu difTicullè soit encore plus grande; 
car il n'y a là en délinilive qu'une question de degré et non de 
dilféreace spécifique; au soleil le chlore et le brome s'additionnent fa' 
cilcment au benzène en donnant les liexacblorures et l'hexabromure. 
Chose qui mérite d'être remarquée, ce n'est pas le bicliloruro au le 
tétrachlorure qui prennent naissance, mais bien toujours l'hexa- 

ou ercupea reiuplicant l'hydro^ne eodL séparés par uns simple liilson, etctiui 
où ils la sont par une double liaison, peut lurt bieu n'itre pis absolu*, tout en 

les composés d'adititios, bihjdrur». bibromure. fie., dounts par l'un et pir l'auln; 
ne peuvent pas èlrc idenliquea. Le deuiïèmc pcui en tlhl fourDir dd compou 
pour lequel riddilian (e Fait sur les deni alomea do carbone auquel soni ilta- 
chés leaitomes ou RTOupcs ^ubsliluants; le premier ne peut fournir qu'un eom- 

■tome voisin, puisque l'addition se fait loujouie par U rupLure rt'une double 

C'est à l'eipérience de prononcer et de monlmr si celle consêquenee se leriHe, 

I II I ^ 



\x 



CO'H ■^. /y. CO'H 



/■^ CO^H /\ HCOSil 

1 

. Google 



\^ r.n.]i \/^im 



510 AGENDA DU CHIMISTE. 

chlorure ou plulAl \e» hexachlonires. Ceci montre évidemment que, 
l'édiQce étant une fois ébranlé par la fliation des deux premiers 
stomes de chlore, il se Toruie un composé de symÊtrie tieaucoDp 
moindre, qui est beaucoup plus facitement attaquable que le benzène 

C'est d'ailleurs un fait connu que les hidrures intermédiaires de la 
série aromatique sont l>eBucoup moins stables que le carbure dont 
ils dérivent ou que l'hjdrure saturé. C'est ce aue l'auteur de ces 
lignes et M. Cralts ont montré pour les hydrarea de naphtaléne^ c'est 
ce que U. Baeyrr a Tait voir récemment encore pour les dérivée hydro- 
génés des acides phlaliques. 




disparaissant, il ne reste plus qu'un anneau hexagonal t simples 
liaisons, dans lequel les 12 atomes d'hydrogène sont attachés par 
paires aux deux extrémités des aréles de chaque tétraèdre qui se 
trouvent perpendiiulatres au plan pasunt par ^es six sommets de 
l'hexagone. De la sorte, ainsi que M. Baeyer l'a fait remarquer le pre- 
mier, 6 des atomes d'hydrogène se trouvent d'un cûtë du plan de 
J'faeiogone des liaisons (cis) et les 6 autres se trouvent de l'autre 
cOlé (IroM*;. 

On comprend qoe de ce mode de distribution puissent résulter des 
JBOmérïes Irès dilTérentes de celles que pi'éeenlait le benzène lui- 
même. Pour celui-ci, les isoméries se réduisent à oeUes dit£s de posi- 
tion, qui ont été classées dans les séries orlho, meta el innu Ou piM, 
les Ë atomes d'hydrogène rempla^bles se trouvant dans un m^me 
pinn. la molécule a toujours au moms un plan de symétrie, celui qei 
passe par les six sommets non liés au carbone, à moins que l'un Oes 
groupes substitues A l'hydrogène ne soit lui-même dissymétrique. Il 
iiD peut donc y avoir, saut dans ce dernier cas, de dérivé benzéniqus 
ayant le pouvoir rolaloire. 

11 n'en est plus de même pour les dérivés des hydrures de benzèae. 
Les isoméries se multiplient et l'on peut prévoir que, certaines d'entre 



AGENDA DU CHIMISTE. 511 

elles Eeront accompagnées du pouvoir l'otaloire. C'est ce qu'on fait 
déjà pour le campbre, qui e/-t un dérivé d'un lélralijdrure debenzËoe. 
Quant aux aulrea isomériea accompagnées de dilTérenc«s de pro- 
priétée cliiniiques, elles ont été suivies de prés dans le beau travail de 
H. «aeyer sur les acides phtaliques, et toutes celtes que la Ibéorîe 
permetlail de prévoir ont été constaléca réellement. 

Il nous re$le à donner un exemple d'un cas d'isomérie que nous 
pensons pouvoir interpréter de la mpme mnnière. C'est celui des 
deui heiacttlorures de t>enzène- On sait aue M. Meunier a nionlré 
qu'en même temps que Ttiexnclilorure ordinaire, il se produit, dans 
l'action du chlore au soleil sur le benzène, un ieomére de ce composé. 
Cet isomère n'est pas un oroduit négligeable de la réaction; lorsqu'on 
opère au soleil en refroid lEsanl, on obtient un mi^lange d'oii l'on peut 
retirer, pour 4 ou même 3,£> parties d'hexachlorure ordinaire clino' 
rliombique, i partie d'hexachlorure oetaèdrique. Or si Ton se reporte 
aux figures 5 et 6 du benzène et de son hexahydrure, il est facile de 
voir quBj le chlore venant à remplacer une double liaison par une 
simple liaison, les a atomes de cnloie fixés devront se trouver d'un 
même cûté du plan qui contient les centres de gravité des tétraèdres. 
Par trois additions successives de a atomes de chlore, on voit qu'on 
ne pourra obtenir que deux composés isomériques, celui dans lequel 
tous les atomes de chlore sont d'un même cdié du plan îles centres 
de gravité et celui dans lequel li atomes voisins se trouveront d'un 
c4té et 3 de l'autre. Il est très vraisemblable que les choses se passent 
bien ainsi. 

Nous avons d'ailleurs deux vérifications intéressantes de cetl^ sup-: 
posilioD. Si tout se passait de façon que le chlore s'ajoutftt d'une ma- 
nière absolument iniiifférente, d'un câtè ou de l'autre de la molteulei 
même quand celle-ci est déjà partiellement transformée, il devrait sa 
produire 3 parties du chlorure trans, c'est-â-dire de celui dans lequel 
les atomes de chlore sont situées des deux c61és du plan des six liai- 
sons de carbone à carbone, pour i du chlorure eïs. 

On voit que les résultHts tiouvès ne sont pax bien éloignés de ces 
nombres. Hais il importe de remarquer que ce qui est démontré vrai 
par l'expérience en ce qni concerne les composés qui par addition 
peuvent donnei' des corps ne dilTèrant que par le pouvoir rotatoire, ne 
jieut pas s'appliquer rigoureusement aux corps dont l'isomérie est 
d'un autre ordre et se révèle par des propriétés physiques et chimiques 
différentes. D'ailleurs, lor*|ue les conditions de la chloruration varient, 
les proportions des deux produits formés varient aussi. Néanmoins 
il V a là une concordance approchée qui noiis paraît intéressante. 

Il 1 a une autre relation que nous croyons être digne d'attention et 
ne pas pouvoir être attribuée i un pur hasard. C'est celle que prér 
entent les formes criKtallines des deux chlorures de benzène avec la 
s\métrie de deux molécules lorsqu'on admet les formules proposées 
plus baut. 

On sait que l'heiachlonire ordinaire a une forme cristalline 
cUnorhombiipic. Or. si nous cherchons quelle est la symétrie de In 



512 AGENOA nu CHIMISTE. 

liioléeule chimique du chlorure Irani, nous voyons qu'elle est 
clinorhombique elle aussi (lig. 6). Il exisle dans cette molécule un plan 
symétrie qui paB»e par le centie de la inoli^culc, au milieu entre de 
les quatre atomes de chlore cii, et par suile au milieu entre les 
deui slomea de chlore li-ans; sa trace sur le plan qui contient les 
liaisons carbonées est PP'. Il y correspond un axe de sjmélrie qai 
lui est normal AA'. Ce sont là, comme on sait, les éléments essen- 
tiels de la symétrie clinorhombique. Il n'existe d'ailleurs pas d'autres 
plans ou axes de symétrie dans la figure. 
D'autre pari le composé cis a une symélrie eénoire (avec hémi- 




morphisme) {ng' 7J. Elle i ea eOél an axe sénairo passant par le 
centre et normal au plan des liaisons carbonées; il n'y correspond 

Cas de plan de symétrie. Il existe deux fois trois plans de symé- 
rie normaux au plan des liaisons carbonées et passant les uns 
piLr les areies lélraédrîques normales à ce plan, les autres par les 
points d attache des alomes de carbone ; à ces plans il ne corres- 
pond pas d'axes de symélrie, 

Quelle est la forme cristalline de l'hcxactitorure correspondant? 
Celui-ci a élo décrit par M. Mennier comme crislaliisanl en oclaédres 
du type cubique sans action sur la lumière polarisée. Lorsqu'un 
examine des cristaux d'une certaine dimension, on voit d'abord qu'ils 
sont octaédriques ou cubo-octaédriquea et que leurs ançles corres- 
pondent & ceux de l'octaèdre régulier. En lumière polarisée parallèle, 
on reconnaU qu'ils agissent et qu'ils appartiennent de la manière la 
plue évidente à la classe devenue si nombreuse, dcpnia les travaux 
de M. Mallard, des substances pseudocubiques. Les cristaux octaé- 
driques sont Tonnés de huit pyramides ayant pour bases les faces de 
l'oclaédre et ayant leurs sommets réunis au centre du cristal. Chaque 

E'yramide agit sur la lumière polarisée A ta façon d'une substance 
liblement biréfringente à un axe négatif, dont l'axe passerait par 
le souimet de lu pyramide et serait normal à la Tace octaédrique. 
Sur lé cristal ocla^rique, on voit en effet cliaque pyramide s'éteindre 
lorsque l'axe vient i se trouver placé dans le plan de polarisation 



AGENDA DU CHIMISTE. 513 

du polariseur ou de l'analyseur rroisés. tin a donc afTaim à ui e 
^ubslance à aymélrie rhombuédriquc ou hexagonale. 

La concorilBnce est encore ici conipl£le. Nous n'avons d'ailleurs pas 
seulemenl ces raisons de syniélrie pour donner aux deux hexaclilo- 
rures les formules que nous avons atlrîbui^esà cliacun. It est bonde se 
rappeler d'abord la remarque faite sur les quantités relalîves do clia- 
cun des deux qui se produisent el qui assignent au composé ci» la 
lormuie hexagonale. Il faut encore remarquer, et c'est un Tait géné- 
ral, qu'à une symétrie d'ordre plus élevé correapond une slsbililé plus 
grande, une densité plus forte, un point d'ébullition plus élevé. C'est 
encore le cas |>our le chlorure oclaétlriaue vis-à-vis du cblorure cii- 
norhombique - il est plus dense, fond et bout plus haut, et résiste da- 
vantage aux actions chimiquei, puisque M. Meunier a pu donner celle 
du cyanure de potassium comme moyen de séparation du chlorure 
oclaédrique |'ar la de-Iruction du chlorure clinorhom bique. 

On voit comment la Science » élé amenée peu à peu à demander au 
dévelop(«ment logique d'une première hypothèse l'interprétai ion 
d'isoinéries nouvelles, ou laisitées momentsuement de cAté pour pour- 
voir d'abord â la représenlation la plus simple possible des l'elaliuns 
de saturation des atomes entre eux. 

Nous n'avuns pas dissimulé ce qu'il y a d'hypothétique e[ peut-être 
d'un peu grossier dans ce mode de représenlation. Il n'en est pai 
moins certain qu'il constitue un pas en avant d'une grande impor- 
tance, puisqu'il permet actuellement de rendre conipte d'isomSries dé- 
licates d'ordres divers et que, tout en permettant de coordonner toutes 
celles qui sont connues jusqu'à ce jour, il ne nous en donne que le 
nombre voulu et vériUé par l'expéjience dans tous les cas oii cette 
vériBcaiion a été faite. 

C'est donc un merveilleun outil de travail qui a été fourni aux chi- 
mistes, en même lemps qu'un promier fil conducteur pour la solution 
du problème posé depuis longtemps déjà de la relation entre la 
composition chimique et la forme cristalline. 

Il est presque inutile d'ajouter que les considérations qui ont été 
appliquées plus haut au seul élémenl carbone devront être étenduesà 
tous les autres éléments avec les modiOcalions nécessaires. Pes tcn~ 
tatives ont été fuites déjà dans ce sens avec succès par M. Le Bel en ce 
qui concerne l'azote, qui a fourni lui au^si des composés ayant le 
pouvoir rolatoire, ainsi qu'on pouvait le prévoir en représentant son 
atome (comme celui de tous les rurps trivalents et quintivalenlf, 
dans lesquels nous avons trois lalences égales entre elles et deux 
autres égaies entre elles et di lièrent es dits premières), comme formé par 
une double pyramide A base île triangle équilatéral; dans celles! 
les trois sommets de la base représentent les valences principales, les 
deux sommets de la double pyramide les valences supplémentaires 
de l'azote. Il tst facile de prévoir les cas d'isomérie auxiiuels donnerait 
lieu un pareil arrangement. 

On pourrait peut-être trouver dans une disposition analogue de 
l'atome d'antimoine ri'xnlicalioD du trimorphisme. de l'ipdure, qui 



514 AGENDA DU CHIMISTE. 

est rhoDiboédrîqae, orlhorhombique et dinorhom bique, c'e»l-à-dire 

toffàdt précisément lee trois modes de symétrie qui correspondent à 
anan^enienl de trois atomes d'iode saturant trois des cinq ii- 
, lence» de l'atome. Il Taudmll admettre, bien enleodu, que dans ce cas 
' les valences supplémentaires pourraient être saturées, autant de va- 
lences principaleE restant libres, ou encore qu'un des atomes d'iode 
pourrait fonctionner comme trivalent. 

Dans ce qui vient d'être eiposé, nous n'avons parlé que de 
MM. Le Eet, Van't HofT et A. Baeyer. Nous n'avons pas mentionné les 
travaux do M.J, ftisliconus, qui, s'il a eu le mérite de réiandre en 
Allemagne les théories dues à la pénétration de MM. Le Bel et Van'l 
Koll, ne nous païaUs avoir sjoiilé rien d'essenliel. 

Considérant les composés à chaîne ouverte et à simplee liusons, 
pour lesquels on admet d'ordinaire une rotation libre des deux atomes 
<le cirbone *,nlrBlnanl dans leur mouvement leurs ap|jendices divers 
autour du hijimet commun, il a supposé que, par l'action réciproque 
des appendices (attraction par exemple d'un atome de fir sur un 
atome d'H appartenant aui deux atomes de carbone voisin), il pou- 
vait se produire un arr^t du mouveuient dans ce qu'il a appelé la 
po^ilio avalisée. Il y aurait ainsi, dans les composés saturés^ des 
ijoméries possibles par suite d'arrSts pareils en diverses positions. 
Il semble logique que la position favorisée puisse jouer un rAle dans 
l'acliun des réactif» sur un composé, couinie par exemple dane celle 
de la potasse sur le bromure d'éthjléue; mais rien jusqu'ici n'autorise 
il rapporter b la même cause des Jsoméries qui sont encore à décou- 



Espérlcn««B sur l« (r«Mafonna(lon dn mica hl«nc «n 
diTcraca eap^eca mlnrirnleB par rnoltoa de aolntlo» 
alcalinea, HllIcsMea cl aallnca, 

Par MM. Ch. et fi. Friedel. 

De nombreuses observations ont mis en évidence les transforma- 
tions qu'ont subies les minéraux des roches r>osIérieurement à leur 
formation. Mais, bien qu'étudiés avec soin dans leurs effets, ces phé- 
nomènes de mi'taniorpbismc restent le plus souvent obscurs quant à 
leurs causes ; jusqu'ici en elfet aucune expérience de laboratoire, sauf 
celle de Hall sur la cristallisation du calcaire soui Tinlluence de la 
chaleur, n'a fait connaître d'une manière précise l'aclion des divers 
agents phy-iaues ou chimiques qui ont [lU modifier ainsi la compo- 
sition minéralogique des roches cristallines. Il est donc intéressant 
de recherclier comment chaque espèce en particulier se comporte 
vit-à-vis des agents qui ont vraisemblablement agi tur les roches 
depuis l'époque de leur formation. Parmi les agents chimiques du 
métamorphisme, le premier à considérer est l'eau, qui est à coup 






AGENDA DU CHIMISTE. 



élevé 

Les eipériencBs dont le résumé v» suivre ont eu pour but d'étu- 
dier laction de l'eau chargée de diverses aubstauces solublea sur la 
mica btaoc, à des températures voiaioes de Boo" et sous Ja prewioa 
correspoDdant i la tension de la vapeur d'eau k cette temjMrature. 
Taules ces substances solubles se retrouve ut dans tes sources actuelles; 
les conditions des expériences doivent donc s'être rëalisëes fréqueni- 
ment dans la nature. 

L'appareil utilisé pour ces éludes est un tube éinis en acier doublé 
intérreurement de platiue, qui a servi à MM. Cb. F^iadeJ et Ed. Sarasln 

Pour la produclien par voJe humide du quartz, de l'orthose, de . 
al bile, de la topaze, etc. 

Le mica employé eat une belle mu^covite de Noos (Norvège), eu 
grandes lames transparentes jauuftlres, dont la cannposiliDn chimique 
correspond â la formule simple a Si O^Al'Oi. |[k,Na)HO], et qui 
rcnferDie 7 0/0 de potasse et 3 0/0 environ de soude. Les exjiériences 
ont duré généralement de &o à 60 heures, sana que cea diirér«QC«B ds 
temps aient produit d'autres changements daai les r6aulta.ta qu'une 
attaque plus ou uioina complète du mica. 



Né^télint. — Le 1 
cbauffé en premier I 
so fois son poids d'eau au uiuiub. 

Une partie du minéral restait inattaquée; la plus grande partie 
avait disparu; elle était remplacés par de petits cristaux limpides, 
en prismes beingonaui basés, sans modillcations. tantfit alUtugés 
suivant l'axe, tanlAt aplatis paraElétemenl k la base. Ces prismes 
présentaient, et) lumière parallèle comme en lumière convergente, les 
caractères des substances uniaies négatives. Ils étaient Tacilement 
attaquables à l'acide cblorhydrique en faisant gelée, fnaibles au cha- 
lumeau, et leur composition répondait exactement à la formule 
sSiO'.Al'O'.R'O.obR représente i/3 Ket a/î Pia. Ce sont donc de» 
cnstaui d'une néphéline relativement riche en potasse, il était remar- 
quable que ce minéral contint encore plus de soude que de potasse, 
bien que la liqueur oii il s'était formé renferm&t un grand excé' de 
potasse (la potasse employée ne renlermait que 3 0/0 de soude et le 
mica 3 o.'o) MM. Fouqué et M. I.évy avaient montré déjA quepar fusion 
on ne pouvait pas non plus obteni^ une népbéline purement potas- 
sique. Le m^me fait se retrouve donc dans lea réactions de. voie 
humide. 

Lorsqu'on opère avec la aoude seule, l'attaque du mica est plus 
complète, plus rapide, et les crislaui atteignent de plus grandes 
dimensions : ils ont jusqu'à 1 millimètre de longueur, et leur largeur 
est à peu près égale i leur loDgueur, comme on le remarque dans les 



516 AGENDA DU CrdMISTË. 

crUtaui de néphâline Aea roches. Leur densité est de afib, c'est- 
à-dire celle des néphtlines dit lu Somma, et leur i:oiiipogilioD corres- 
pond à la rormule aSiO*AI'0'.R'0,o(i 11 représente iMKet3/4Na. 
Les analvgee Uxent d'une manière bien nellc la fomiiule cbinii<(ue de 
la néphéline, aSiO'Al'U^.R'O, Bouvent ri^mplacée juequ'ia par 
des expressions plus compliquées. XJais en outre elles donnent une 
grande vraisemblance à la Tormulc simple proposée pour la musco- 
*ite : sSiO' .AI'U'.KHO; car ta Iransrormalioa sans résidu du tnica 
blanc en néphéline par l'addition d'alcali s'explique ainsi Iras sim- 
plemenL 



Sodatithe. — La Bodalilhc se proiluil dons les mêmes condition», 
'orsqu'oh ajoute à ta :<o1ulion de soude une certaine quantité de 
chlorure de sodium- Lorsque la proportion de sel marin est ^ble 
(oc.Êi pour G" de mica), on n'obiienl que ta népliéline, exemple de 
chlore; avec une quantité plus considérable (i/4 à il3 du poids du 
mica) il so forme presque uniquement des cristaux de sodalitlie eu 
dodécaèdres rbomboldaux isotropes, paiTois modiOèt par les faces du 
cube, souvent allongés parallèlement à l'un des axea ternaires el 
Tréquemment maclés parallèlement â In Tace a*. Ils sont de tous 
poinis identiques aux crittaux de sodalithe de la Somma. On y trouve 
toujours mélangés queb pie s prismes hexagonaux de néphéline, qu'il 
e^ fticile de séparer par l'iodure de méthjléne additionné délber. 
La densité est voisine de i,3a. Les cristaux sont facilement atta- 

Îuablee aux acides, même i froid, en faisant gelée. Il faut ajouter que 
i production de ce minéral n'exiao pas une température élevée. Lno 
opération faite â 3So° en a fourni de nombreux et beaux cristaux. 

L'analyse, après attaque dans des tubes scellés en verre de Bohême 
dur, aUn d enter toute perle de chlore, a fourni les nombres corres- 
pondant a la formule 3(SiO>AI<UMSa'0) + ïNaCl. Le chlore entre 
dans la formule sous forme de chlorui-e de sodium, car on ne peut 
pas admettre qu'il salure partiellement le silicium ou l'aluminium 
dans les conditions oji le minéral s'est produit, il faut donc bien 
admettre une combinaison moléculaire entre la molécule de uéphc- 
llne et celle de chlorure de sodium. Cette combinaison est bien 
délinie. car, ayant fait varier dans la liqueur la proportion de chlorure 
de sodium juequ'A alieiodre deux fois le poids du mica, on n'a 
consli^ aucune variation dans la quanlilé de chlore. La formule de 
la sodalithe peut donc être considérée comme bien établie par cette 
nérie d'expériences. Ce minéral n'avait jamais été produit artificielle- 



jr 



toscane. — Afica noir. — Avec le sulfate de sodium et la 
1 n'obtient pas, comme on pouvait le penser par analogie 

L-, _... Google 



AGENDA DU CHIMISTE: 517 

avec l'espèce précédenle, la noséane, mais un minéral voisin qui 
n'en dilTëre que par In présence d'une petile quantité d'eau. Il sv 
présente un jolis prismes limpidefi qui ont pu eii'e mesurés au gonia- 
niÈtre; ce sont des priâmes dodécagonaui réguliers, siirmontésd'une 
pyramide hexa^ronale dont les angles se rapprochent beaucoup de 
ceux de la pyraiitide 6' de la nepliéline. lia densité est de 3,ïli; 
l'attaque an^ acides est très facile. La composittoD répond ft la 
formule 3|a SiO',AI'0>,ISa*0) +S0'Na' + 3H'O. C'est donc une 
noséane hydratée dont la forme cristalline est A peu m'es identique à 
celle de la néphélîiie. Daus cette même aciion du sulfale de sodium 
et de la soude sur la muscovite on observe, implaniées sur les 
prismes d'hydronoséane, de petites lamelles hexagonales brunes, 
transparentes, qui n oot pu malheureusement être scparées en quan- 
tité sumsanle, ni sufiisamment isolées pour l'analyse. En lumière 
convergente, on constate que ces lamelles sont uniaxes négatives; 
elles possèdent la dcnsîlà de la biotilu ; l'acide chloriiydrique ne leH 
attaque pas sensiblement. Elles sont tout A fait sembliibles aux 
lamelles de biolile des bloci métamorphiques de la Somma. On doit 
les considérer vraisemblablement comme des cristaux de biotile dont 
Jes éléments magnésien et fluoré ont été empruntés à la muscovïl« 
(celle-ci contient en elTeti/a o/o de magnésie). Toutefois, l'analyse 
n'ayant pu être exécutée, ce lait très curieux de la transforma lion dn 
mica blanc en mica noir ne peut être donné encore que sous réserve 
de vérificniions ultérieures. 



Ortftose. — Après l'action des solutions alcalines, du chlorure et 
du sulfate de sodium, celle des solutions silicalées alcatines a été 
essayée dans les mêmes conditions. I.a silice était introduite A l'èlat 
de silicate alcalin, de silice précipitée calcinée, ou de quartz pulvé- 
risé, suivant que l'on cliercliait k obtenir une dissolution de la silice 
plus ou moins rapide par rapport à l'attaque du mica. Le quartz lui- 
même s'allaquo par la potasse plue vite que le mica; il y n donc 
dés le début un excès de silice dissoute dans la liqueur. On s'ex- , 
plique que dans ces conditions ce soit le plus riche en silice des 
reldspatbs, l'orthose, qui se forme principalement. Il se présente eo 
beaux cristaux aplatis généralement suivant p', avec p, m, g' comme 
faces dominantes, et oITrant de nombreux exemples des macles de 
Carisbad, de Baveno et de Hanebach. L'angle pW, mesuré sous le 
microscope, est de ii6> environ et l'cxlinclion se fait sur g' A 4* ou 
S' de l'nréte pg'. 

Amphigine 

dans le liquidi , , , , ., _ 

quantité <te né[ihéline en prismes heiagonaux. Ces deux termes 
culrênies tendent toujours A se former. Idais, dans des eondilior 
rarticuliércs, on peut obtenir, en même temps que ta néphéline 
l'ortbosc, celui des feldspatbides dont la teneur en silice est inle 



AGEUDA T>D CHIMl! 



l la rorme ioub laquellt 



A forme lorsqu'on opère swr un mélanga 

^ ■ •■ e calcinée et 7/10 de potasse 

it Irèa inléresasnle au point 



de V 




n cristaui brillants, 

abord de celle que 

Ce sont des 

m, p, t>*, hf, 



L'amphigène le présenLe dans .. . 
dont la forme diUtre complètement a 
revèl habituellement celte subsUince 
prismes quadratiques pseudocubiques porl 
a*, Oj. La forme Oj est hèmièdre à facea 
m mesuré au goniomètre est de ï3°25'. el ._. 
mèlres que Vom Rath avait délermioés par 
naturels. 1^ biréfringence est faible; lelli 

La substance [irésenle tous les caractères de la leucîle -V ][i ons' 
attaquable aux acides en donnant de la silice ru'^'^i'u'^nie.Xf '^ r^ 
sède la même densité que lamphigène nalurel ; ['analyse, n'f '"rï^^ 
ÔUe faite faulc d'une quaiitilé de matière suffisante, a été r^R™'-™ 
par une synthèse en bloc, qui a montré que la composition 



mêmes para- 
3 crislaui 
iticité est 



hé lange 

de silice précipitée, d'alumine i^galeinenl précipitée et de polF 
proportions correspondant exactement à celle lorniule_, i 
la cristallisation complète du mélange sous forme de cnsli , 
tiques pareils aux précédents el de globules de même densité Y 
mimes caractères optiques passant graduellement à c 
Cne analyse postérieure a confirmé la composition de celte substr 
qui est bien celle de l'amphitiëne. i 

Les crialaux obtenus par transformation du mica portent les A 
qui se retrouvent dans l'amphigène nalurel ; mais le développel 
dilTéient de ces faces met en évidence la forme quadratique, 
ils sont groupés deux par deux ou trois par troîsj de manière 
leurs aies quadratiques soient orientés suivant trois directions 
tangulaii'es. L'examen opUque montre que cliaque ci' 
Il en résulte que l'amphigène est bien réellement qui 
clinorhom bique comme il semblait résulter de^ mes 
lard. Hais il y a plus: les mesures de M. Mallard s'expliquent , 
facilement par le groupement des trois cristaux à angle droit qua- 
dratiques pseudocubiques. En effet, si, dans un tel gioupemcnt de 
cristaux se pénétrant mutuellement, on considère le p4le d'une face 
a* de l'un des cristaux, il y aura dans les deux autres deux faces 
a' dont les pâles seront très voisins de celui-ci; les trois facettes 
seraient en cofncidence si le cristal était réellement cubique. Si 
donc un cristal d'anipbigène nature! est formé du groupement de 
trois séries d'éléments quadratiques à angle droit, cJiaque face du 
leucitoèdre pourra être, suivant la prédominance de l'une ou l'autre 
des trois directions en chaque point, l'une quelconque des trois fa- 
cettes précèdenles. Si l'on calcule au moven du paramètre o.oilo 
précédemment trouvé les angles dièdres qui résultent des Ë combi- 
naisons possibles pour deux faces adijacenles du leucitoèdre, on 



AGENDA DU CHIMISTE. 5)9 

trouva les six angles saivanU ; 46* lï", 47° 4', 47° 4a', 4S" a8', 49- 10', 
5o° 36'. Or si I'od fail absti'aclioa des djui angles exlremea, qui ne se 
soDl sans doute pas rencantréB dans les cri^taiix examinés par U. 
Hallard, et si l'on porte sur une droite des longueurs représentant 
les mesures et les angles calculés ci-dessus, on voit que les mesures 
se groupent autour de chawin de ces angles et n'en différent que de 

Quantités moindres que les erreurs d'expérience. Un cristal complet 
'amphigéne nslurel aurait donc non pas a4 faces, mais 73 Taces, 
presque coïncidentes 3 par 3. Et en effet on a observé depuis long- 
lamps sur les faces de l'amphigàne les stries forméex par les inter- 
sections mutuelles des trois facettes voisines. L'angle rentrant de 
ces stries a èlé mesuré: c'est a'ag'. Or. en calculant comme précédem- 
ment l'angle de deux lacctlea voisines, un trauve 3°3j',5. Ces stijes, 
que l'on considérait comme provenant de macles parallèles à b', doi- 
vent donc plus rigoureusement être rapporlées à la pénétration de 
trois cristaux à angle droit. Le cristal simple, ayant son paramètre 
très voisin de l'unilé, se groupe avec deui cristaui semblabias, de 
manière que l'ensemble acquiert une symétrie supérieure, qui est 
cubique. C'est un exemple remarquable de la tendance qu'ont les cris- 
taux & formes limites a acquérir par groupement tine syniélrie plus 

Anorthile. — La chaux attaque le mica comme la potasse ou la 
soude, quoique moins énergiqueiiient. Il se produit aUrs un silicate 
d'alumine et de chaux bjdraté oui n'est pas connu à l'étal naturel. Il 
se présente en très petits octaèdres isolrones, faciiemenl attaquables 
aux acides, et lépondanl à peu prés i la formule 3SiO*, aAl'O", 
4 (^0. 4H*0. Il ] a lieu de penser que ces cristaux se sont déposés 
au refroidisse mes l- 

Alin d'obtenir une attaque plus complète du mica, et aussi un com- 
posé moins basii^ue, on a ajouté à la cliaux une ceriaiiie quantité de 
chlorure de caicium. Dans ces conditions il se forme nue quantité de 
lamelles cristallines limpides d'assez grandes dimensions; la plupart 
sont i peu prés rectangulaires, quelques-unes en losange. Lorsqu'on 
les examine en lumière polarisée, on voit que toutes sont maclées, et 
formées de quatre portions séparées par des bandes estompées qui 
restent obscures dans toutes les positions du cristal, se déplacent peu 
et sont parallèles aux cAlès du rectangle. Les mesures gonio métriques 
montrent que ce sont des cristaux d anorthile aplatis suivant p; les 
ciMéa du rectangle sont Tormèa par les faces a'' et g^ , les cdtés 
du losange par 1 et quelquefois g*, l/angle d'etlinction sur la base 
est de 37', ce qui conllrroe la détermination; la densité est de 1,77; 
la substance est attaquable aux acides lorsqu'elle est finement pulvé- 
risée, et fond dilïicilenient au cbalumeau. Enfin l'analjse a donné la 
formule 9Sit}>AI*0^ CaO, qui est celle de l'anoKhite. 

En réï'umé, celte première série d'expériences a eu pour résull/it 

la production artificielle de plusieurs espèces minérales *u moven de 

la transformation du mica blanc par l'action de solutions anah^nes 

I aux eaux minérales actuelles. Il est à remarquer que toutes ces 



5^0 AGENDA DD CHIMISTE. 

espèces se troavent dans les blocs métamorphiques de la Somma, et 
avec uneidentilâde formes qui permet de croire que les conditions d ei- 
périence ee sont très peu Écartées de celles de laiialurc. La concentra- 
tion des solutions al la baute pre!<sion employée n'interviennent sans 
doute que pour accélérer tes rËacliuns Eans iniluer sur les résultats 



19 élevées, maïs l'actioa de ces deux Tacteurs était remplacée 

par un élément dont on ne dispose pa4 au laboratoire, le temps. 

Nous ferons remarquer en dernier lieu uoinliion la production arti- 
llcielle des ciislnux, en deliors de l'întôrâl qu'elle présente au point 
de vue de leur senèse, peut être utile pour t'éludo des minéraux en 
eui-mèroes : elle fourmi le plus souvent leur formule cbimiqne 
exacte, fréquemmenl masquée dans les cristaux naturels par des 
mélanges de matières étrangères. Et d'autre part, elle peut donner la 
solution de bien des questions relatives à la recherclie de la forme 
simple et des groupements des cristaux. On en a vu plus haut des 
mples. La minéralogie expérimentale laisse encdre un champ 
—I reclierclies à venir. 



:Biiisdj.G00glc 



INDEX ALPHABETIQUE 



Uiorptioa (CoctBcitnis d') des 

Ac«UUi. Réactions 

Aottut* 11* karyuB. Depsilé des 
solulione 

*o«taM da pl<mb. Densité des 

BOlulioUB 

— (Bonfr-J. Préparation 

Aaétmtt d« potaïae aataydr* . . . , 
Aettmtt d*|>otiiiiliUD(l'oi<itd'é- 

bullition de la solutior. 

AoMat* d* iOdiu. Densité des 
solutions.. 

— (Poini dVbmlilionde la so- 

AottjMna. Tension deia»iir'... 

— Densité ... . 

Aolda». Addimélrie 

Voyei AiMili. 
Aolde uMUiiu. Dilata lion , 

— DoBsgB dan» les vins !:',:! 

— — dansles tinaigres.. 
' (Essai de n cristilli sable. 

— Doea« dans les biÈres... . 
AoiAa in«Bl«ui. Deneilé 

Aoid* aF(4ali|ii«. Densité des so- 
lutions 

Acide uotau. Densité 

Voyez JVt(r.-i«, 
Acld* uotlqu*. — Vojei Acuti 



Solubilité rlans 

ma l'eiii!!.'..'! 
. . DtMllé .. 

— Densité des aolulione 

oU» botipiqiw. Dilatation 

Aid* ouboDlq». DilaUtion... 

— Densité []'.".'.'.'.'.[ 

— Point d'ébullition 

— Solubilité 

— Rèscliona du ga: 

— Doeaee dans la bien 

Voyei Carbtinattt. 

old* otiIartifdHiiiia. Dilatslion. 

— Densité 

— — duB" , 

— Points d'ébullition . '. ' 

— Béaetionsdu gai 

— Solubilité. 

Densité des solu- 
iVM. Denulé . . . 

— ■ PcintsdetuRion et d'élmlli- 

Aotd* noortaTdtiqoB. Densité . . 
Aotda nnosUiiilqaB. Densité des 

solutions 

Aeld* tanBiT>*. Dilatation 

Aalda ta}po*utlqii«. Densité. .. 

on et d'ébnlli- 

LDe'nsiié!! 
Densité 

Google 



5i2 INtiEX ALPHABETIQUE. 



— Soiuliililé dans l'eoi 
AeU» iodlioB. Deasits île 

AoMô m^lqot. Dosage d 



Aolda oiuliiiiw Depsité d 

Aalde pariodfqiu. Dflnsib 
Acfda pbotphorltniC' Dânailé des 

-^ Liqueur molybdique. 



AoMvilUAimiz. SolubUil 

— Points de tusioD et d 

— Rêaclions do gai.. 



~ lUqueurtilpMd^, 

— Dosage dans ea eai 

- -"^dans la eu 


aie' de 


Voyai Sut/'oUa. 
AoIAa inUDrlfiu anhrd» 

de toeion et 


Poinls 
ébulli- 


— Densilé dee Bolutions Buiru- 

tiquBS. . . , 

Aoida tvtrlqi». DensiLé dassolD- 



— — dans lestiaslgres , 
~ — dansiaeblércs... . 

— macénii<|ue). Solubililé... 



Aold» aallCTUqiiB.RBcbëTCDedans 

- daoe le cidre.!';".'. 

— dans le lait .'..'.,". 



AoidB noolBlqDe. Solubilit 



ADids ■nUDrenz. Djlatalion 
— Densité dae ulutions '. . 



INDEX ALPHABETIQUE. 



AlBoal. Conversion di 



Aloool wnsrUqu*. OilaUIion. ... 13 

AioQol banxrUqiw. DilautioD. . 1S 

AlODol mttliTliqaa. DilaUliOD.. 13 

— Tersii.pde vapeur 23 

~ Denaité ne l'alcool méthy- 



— d'éliin el d* planib. . 
~ Composition dss princi 

1 >lli8geB 

— fuaiblea pour mtcfam 



- - d.raiiimODi.qn.«l- 




— — dans les'eDgMis' ' 


- H«tlif d6 N«al(r 


















~ Point d'ébnHilion. 






— Point de fusion. 



— Pé9«-eBpril9. bauçné... i», 

— Degria Biumé que doivent 



— Danaitc ." '.."/. 

— Point ds fiuian. . 

— (Analyse des alliages n 



Classification 

GODinoaitioB 

Auljte. 



.Google 



INDEX ALPlIABETigUE, 

B*ttwm*i, Composi 



' Solubilité. ... 

Râclion» du RBi 

' (HicbatM du fnmier en).. 
' Dosain daoB l«a tognii 
— dans les rournssB 

(FlèDtliai 



l'i ... 
Auta (MoKTda d'). I 






— Teosion de TBpeui 

- PoiBl d'ébuliitiôn! 



Butérlu. Recherche dans l'eoii 

Bwamtt». Formulé ..'.. .".'. '. 14 

— Corfecliona. . ... ,16 t 17 

— Relation avec l'altitude . 18 

Bumm (Héaclions des scia de) . 145 

— TeBaion dcvamur '. !.!. 23 

— Polnl d'ébnililion et tric- 

tionnement . 456 

~ d'êthïlB. — Voyei Btiier 
tefuotgue. 
■auopMDona. Tenaient de tb- 

■wlMri*. Réactions de î'eitralt!. 4b9 



Kéacttona des sala di 
la balaina. Densité 
■nillDsCLB. Rêaeti 



■ routa, BéacUona . . 

- PB|.ier réactif *t teinliire. 

u. Densité .'..'.'.' 

- Solubilité. 

- (KssaiBBu) 

- Ftpcherche dans le vin ... 

— dans la bière . . 

— dans le lait. . . 

— dans le beurre . 

Bouoiioiia ponr'chlo«'.'.. '.'.'., " 
Bonfiaa. Analyse 

ramats dv poteesluB. SolubU 

roaatada'snllàm.'So'lMiiiilé!' I 
raow. Dilatation ,.....,.. 

— Densité 

— Points de fusion et d'^uUi- 

— Solubil'ilé'";;^'. ;.".!.;!! I 

— Dosage dans le» mélanges 

— Equ l'aient photographique. 4 

roBura d'arctot. Deusilé 

FOBUira da baF^Fum. Densité des 

BHonra damslwn. Densité des 

solutions 

Solubilité . 1 

.,_... Google 



JNDKX AL 

BrOBUT* 'Mblla. Dilatation . . I 
tooBura d'Mbjita. Tension de va- 

Bn>nm»''d'«ti>*l^'.'Û'il*alâiion.. < 
_ Tensiondetoptur.... .. • 

BroiDDia da mifnéiliun. Densité 

■TOoraT* da t^ipbON (Tri-). Di- 

_- Point d'éb'nl 11 tion 

■tvdui» depatiuloa. Deo^te- 

_ Deneilé d«e eolutioas 

_ Solubilil* ■■";-" * 

bulliiion . .-., .... 

soiiilions. . ...... 

Biaua. nilatntion. 

— Coinp'Jsitloii ' 

■rnelaa. RéaclioDs I 

Butirat». FlÉBCLions 1 

C 

— Points Ae fusion e'i d'ébiiili- 

— (néactionadeswiâda).... ) 

— CompDsilioiidMciilciirê'aii 

chaai 3 

— AnaJjse 3 

— CompOBilioB des Bola tal- 

eiires SM, i»S 

QAtainai. — Vo;raE Chavx. 
OalonlB DriDair*! . ... . ■-. 

OarbonaMa, Heactions. •- .-. 

OarijouiadabaiTiim. Densili;. . 



irbanat* da odolun. Deosilé . 49 

— Densili d«s solntiona... . 69 

— Solnbililé st» 

.- Tabledfcon'Tersiôn.i';.!! ail 

— Point i'sbullllion de la au- 

Inlionaatur» S4 

■rbODita d* potaaiinm (B1-). 

OubOMt* da ■odlam. DaDStié.. 49 

Densitï des eotuliona.. . . iS 

Soinbilil* M9 

(EsMidul'bral.!"!!"!..!! a09 

Table d« con«wsion...- ait 
Dosag* dans les salins de 

Point d'ébiill'iiion de la >â- 

lutionsaliirée.. 14 

>Bata la aodlBm (KA. So- 

'-Mlilé .. 3ï5 

Oaodiaa. (Composition d«s) deié- 

Ohal«u aptoUqua des solides... Sa 

Vojei Thei-mechimie. 

ObaiboB da bail. Deasili.. . . 4S 

— daufiia. DilaUlJon.. .. <( 
duu. Denailé M 

— (Biutiou des fels lie)'.'.'.'.! I4I 

— (Dosage des Eels de) dane 

— riassillcaiion ï» 

— Chaui bydraul'quïB 3îî 

— (AcidesnlfurinuenirtssBÏre 

ponrs<lurer1i> SU 

— (SolDhililé de la) dans les 

g..Uilione eucrérs 36J 

— Dos»ge dan» lesol 397 

Obanx. iKisage dans les ar^iiles. 31» 

— — dtns les tems ... 33î 

OUontea Rparlions 147 

CUontc dabuTom. Solnbililé. IM 



INDEX ALPHABETIQUE. 















UUo 


1» da inrlHHia fTMn). 






















OUamre d* oarkoâa (W-). Di- 












147 




































~ Dosage voluDtétriquc dans 


3,s 


Clils 


■n» da CBlna . Denuli du 








4S3 
13 


z 










Tensinn de vapeur 


liOM 


— iwssge dans reau, 171, Î8», 


2B1 




mra d'dtaln IPnrte-). Densila 










— (Essai des) par le procédé 










«hin 


rnred-dliln. (M-). DIlBUIion 












II 


OMq 






ro»d'*llijrla.T«DBiun de Ta- 




















84 


OUo 








OtaloRi» d'uoyla. DileUlion. . .. 




Ollo 


rare da far(SaiqDl-). Densitâ 










fusion et d'ébnLIllion . . . 






m» d'Ioda. PoinlB de fusion 




















M 


























- Poim d'êbuLlition de ea 




Oils 














aîû 


" 








^ '-T*V""'^''ins::;:;: 


Solubilité dans 1-eaa 


- - pour l'hjdrolimé- 






- diosl-al™!...- 
























rwalamdthTla. Tonsionda 










Tl 


111.7; 










*!îl 












7! 




BolBliona .^ ^ 



"CoogTc 



INDEX ALP 

ablamra d* phalpfaBra (Oxt). 

Point d'ébultiion 83 

□bioni» !• phoiplma (FaDt*-) . 
PoinUdetusioiiFLd'êbu)- 

lition 8S 

ablonmdtpbaipluiiwlTFl-). Oi- 

— Tension (lB>apeur M 

~ Densité dea solutioDs Ji 

— Point d'ébnllitioa de la '30^ 

_ Solubilité dBD» ï'eàn.!. ! 2e« 

— — dans l'ilcooi... . I7î 

lilion 83 

dUoror* la ndlum. Densité ... 4» 

— DiJaUlion dé )a solution 

— Point d'èbuiiilioii!';;!"" -84 

— Densité des aolntions et 

— Solubilité .. t8u 

— Eaui '.'.'.'.'.'. 306 

— DtnslsTin. 411 

— Dana la biéra 413 

ahlonn de matr». Poînl dëbni- 

OUaro» da atrantlmo'. Densité 

— Saiubilitêdans retn*!/.' ITO 

Dklomn dailno. Densité dea'sol 

Intions. .... ... ;i 

— Poinis de fusion et d'ébuili- 

lion 83 

Ohniiutst. Réactions 148 

Ohramata da plamb. Béacliona. . 463 

chronuta ds poUiaioB. Densité. 48 

— Deneile d« solutions ... ^i 

ataamatt da poûàilam (Ù-i . 

Densité 49 

— Densité dee aolulïons M 

— Uquenrliiréà.".'..:;. Sdi), iil 
ahrama.ReaciionadesescoDipOEce 148 

— (Oxyda da). Densité 49 

— lAIOD da). Denaiié ... 4s 
(Udra. AiHijae. compoeitisn. fil- 

Obuauta. Anal]B«,. ,.. 331 

— Composilion . . -332 

aiaohaDlaa, Héaclioui 161 



TIQUE. ! 

naas da diunMre n. 

de suif ou de paralllDe . 
Osbalt. Réaciiana de ses éoœpo- 

— DnBaga élMtroljtique — . 
debalt (Oxyda da). Deusilé... .. 
OosfaaiiUla. Etéailiona 

— (Tainlure del ..'.'. 

Cbka. Densité 

— DopBéMcâloriflquifà.J."!!! 

OoiabiiiUhlaa. Composition. essai, 
aorraetlaiia da taïuptnilDra pou r 

tfoolann Tégêlalea 

— mineTBles 

— anoslebeurre 

— dsnslecidre'.!.'!!.'!!!....." 
Oabaa dai oaiabra* 

— Diiaiiiioo...'!l!!!;:i!!!;! 

— Densité 

— Point de fusion 

— DoaâgB dans les pyrites... 

Voyei Laiian, Alliaaei. 
Ounmnu. Réactions 

— Dans le beurra 

— (Papierde) 

Oluec«iu. Dilatation 

— Tension déiapeur 

— Densité 

— Réactions <tu gai 

ayanana. Réactions 

D 

Daniltda. I>étenninBlioD de la 



628 INDEX Al 

D«B«iM*. liÉtenninMiDgi d« li 

— des substances ïnorgtDiquea 

— dea corps orgaiiidUBS. ïJ2à : 
IKitrin*. Dosaie dans la bière.. I 

— Densîiê des eolutioDB ' 

— Rechercha dansle »în..,., ' 

— — dans le» suer*». ! 

— culiique lin mercure 

— du cnstal et du laiton 

— Valeurs de logs 

E 

— Chaleur apeeiOquB 

— (Volume da i')"i'diV«™i 

lempératuree 

— (Cspacilé des lases dB yerre 

-~ DensiLé ria la va:>eur d'eao. 

— PoioU de fusion et d'êbul- 

lition de l'eau deaier... 

— Essai et analyse de r«i>n 

— (FÇ"°''''bji'>' '-'i"' "V ' 
ÉbuUiUott (Poini d'ideseorpsmi- 



ÙsotrolTH. (Dosages par) 
■métlqaa. Denaité des solutii 

— Solubilité , 

Bnon*. Rcceltïi dilei'Eos .. 
nairalt Contpoaitian ... 3 

— Analys*. . . agi, . 
arnlralaiiti des corps gimplei 
Bs»Ba«,Ti(<tiU*. Densilé. 



a Mr*lMiitliliM. Dila- 



— Indice de réfricli 

— Pouvoir rolatuire 
BUln Dilaliition 

— Densité 



— (Alliouïad'IMdeploi 

- (Alliages d'). . . . 
Athuw (hydrui* d'étbyle). 



EttaaF eirtHBlvDa, Dtlilitîon . . 
ïtber oullqaa Dlalalion. .. 
•- . MiUiiMqnB (oijde d'athyli;). 



rcenobaroniitra il 



INDEX ALPHABETIQUE 



pew» . .,. 

- - dans le ci. 

- - dans Is bie 
— dans le lait 

Il densité do iail . 


jùgre 
il et 


4W 
16Î 


a 

(MJU<p» (Acide). Héaclions 




Ou. Températures critiquas 

— Formule pour calculer le 


F 


- Réduction de» volumes éa- 




— CorreelioB ds Is ptessioii . 
- d«l«l™péra;ure 






































éclairanldu) 








^'.T. 








IKo- 


— Dosage i la liqueur de 






ribra* tuUlH. CancUr» 




- Dosasfldfis les urines.... 


nuiiins. HeutiuDs 

- iléoclions snaiyliqn 
rinororodsoalDiimi. Dile 


té'dU 


- dans le vin... 
— (Recberthe du) dans lo 


n<i«ar«d*><idia>>, 1)8119 


— Rechercbe dans le cidre. 

— Uosage dans les saïOns, . . 

— Uichercbe dans les bougies 

— Dosage d-ns le* Tins 
















mini. 
















- (Compositiïn des) de cé- 






— (UnMge du chlore da 


osle.1 


- de légumineuses 

Br.ln.*Viè»ii. Réactions.... 

- * Itilatll.^"'.'.'.'.'.'." '.'.'. 
eneiB fM.U*r*). Dosage dima 


mabsliu^ (Papier résclif i 


a}... 


ul»a (HMnl et) des composés 


Fortrt. R^irtroniT"!'!!!' 


"'* 


Voyei aufl«,^n.w», Suifi, 



S30 INDEX ALP 

aria- DinsiU M 

SuBo. Coirposition Ztd 

SnH. DiUUtion Il 

— Donsité 10 

VDjei SuiTaitie calcium. 

Boniu*. Den^lé M 

— Eesii Ï35 

— DoDnis caloriâquH et com- 

position iPt 

— HendcoHDt en ni et goo- 

dron S« 

MbUh. Dilaution 14 

— ËeaaisPt urteltres.. .15& ï MO 
HolMi minénlst. Densilé et 

point il'inflininiition S40 

— Pointd'ébulliliuii. 3M 

— Eaaii Mi 

— de erjisa»eB ï« 

goudron en) m 

Hydroc*!»- Liquéraelion Il 

- soiubiiiM;;';i;i!;i.;..ii «& 

— Caractères eudiomilriqiieB. M 

Hydrofèna anéalé. Densité il 

HvdraiiBa Bbatthaii. Densiti,. il 

— — BéiMionï. 187 
BjdrgUniAtrie. 2Ti, 3BI 

— (Calcul des données de 1').. 57* 
Hidmrai da mAUiTla. d'ithll*. 

— Vojei Métlume, Eihane, 

■ippMblgrltai. RéactiLini 147 

HTpainUlte d* (Odfnm. Densité 

dea «olutiaDS '1 

— Solobililé 170 

— Liqueur titrée . .. MS 

ladl«e da rdfraotioD.., ,. lïâ 

iBfUvQ. Kéictiong kil 

— (Solution d'}. réactif.... 474 



lABBTIQUE. 

lodM* dapatudu. Solnbililë. 37e 

— (Papier réactif à n 474 

lodaW 4* «•dîna. Solubilité. ... 370 

loda. Densitâ U 

— Dansilt de >apenr il 

— Points de rnstoa et d'éhnlli- 

tioo M 

— RëactloDB des eonpcaéi Isi 

— ËquiTaience pholognpliiqus 4U 

lodarad'uiHit. Denail* W 

lodor* d* bUTOm. Densité des 

— Solubilité 270 

lodim d* o^ottus. Deniilé des 

— soinbiiit*..:".::!!!!;.']!! 370 

lodor* »'é%bfla. Dilatation I4 

lodor* d* Utbtim. Dtn^ti'dês 

aolutions 71 

lodnr* At na«n4iliiB. Densité 

lodnr* de m*thiU. bliilallon... (4 

lodiuw da plsmb. Densité 4S 

ladora da potaistnni. Denaïté... 49 

~ bénshédessolDtioDS 71 

— Soluhililé MO 

— (Pipier rétetif * l'1 4ïs 

lodon da ■adlun. Densité da> 

solutions Tl 

— Solubilité 370 

ladora da (trantlDa. Densité des 

Bolatinns 10 

lodora da ilne. Deniili des eolu- 



la ahronia. — Vaja Chro- 
la K^taa, de OasiaL Béac- 



INDEX ALPHABETIQUE. 



EuUn, Compositioii S 

L 

Luetiqna (AcMf). ItéacUons I 

(•Htaïa. Dou^ao Febliiig. 36», I 

LiJt. ComposilioD k 

— Ewaiiu liclodtniiméln... 4 

— CoiTMlion du UcladeoBi- 

BtUn 4 

— AMljM 4 

— (Doug* dutKumdiQs l«). 4 

— (Dusaga de li LaeloH dans 

IW * 

— FdaiÛCBlious 4 

— (Méltaode _ d'ioah» dv) 

— — d'aprtsQuesnaiinB t 

— {Multiples dûcoVthcifiit'dV) 

— (Corraclion de» biromèlrei 

— Pwnl da tusir» 

LlqiMBr BUcaédaiUM pour In 

pbospbatea : 

— eitnHiucikéalauw ..-..' 

— BtlflMUtna 

— dTTKOB. ..'.'.'.*.'.'.'.'.'.'.'. *.'.'. < 

"^™id8 et "«"linf !?'.' ■ ■ ; ■ ; 

— oirdaBlaaetré.lnMrim... i 

— bïdrolimétrique : 

— poDrl'ammaniaquedcBuiii. i 

— pour la matitra organiqDa 

— poor la far. l 

— pour je zinc... . ■.'.... i 

— pour Ici aasaiedVgenl... ; 

— ponrlrsBulfuree sot. : 

— pwtrles sulhtag ; 

— pour 1(8 potasscieteondes. I 



a Fehiing 






<Tab!e des) depuis 



■lafBéale. Doeaga due les ea 



eeoifdeBde) 
■a uea composas 

iJioljda de). SI» i 






Taniion Je «peur . 



(Daoaitj da l'oijde de). . 



532 INDEX Al 

Main»!. CoDicreion des pm- 
Bun» iDciennes et «Iran- 

Mdthuw. Densité .' .' 

— RéaclioDs 

— Solut.iliW 

HéthTla. — VojeiOxfide, lodure 

dgm^thyle, ite. 

HlaL D«neilé 

Bliiunls. Prise d'èehiDtillon. .. 

HolTbdina. (Riietion des com- 

• -pouBde) 

IteB. Bjotliom 

M 

■lia», Dilalstion 

Holul. DeoEitê 

.-' {Réactions des sels de) ... 

— (Dosage iluj par eleclToIvso. 
HlcoUna. Beaclions 

HltraUa. Réactions . .. 

— Dosage — . 308, 

HlIratB d'anuBuilDBLPoi ot d^Àbul - 
litioo de la solution ea- 

— Densité d*8 solutions.. . . 
aitrnt* d'nrtsnt. DeuHté 

— Densité des eolnlioni . . . 

— Point de fusion 

— (Liqueur titrée' de)..'. i<A, 

— (Esûidasbainsde). . 

_ Eqoivalen» pholographi- 

Wtrite da barruni. Densité. . . . 
MitntB do ealeiim. Densité' dés 



ABETIQUE. 

Hltnt» de ciatm. Densité des Bo- 
ita te ter (■aâfnl'). Densité 
ite de niaiDéiiiui. Densité 

■Itrata do plomb, Deneilé dei so- 

lutioni , . 7i 

' Solubilité . . . . . 2;o 

I Kltrata de petustam, Drnsitc . M 

— Densité des solutious SS 

— Solubilllé «0 

— — dans l'acide nitri- 

que î" 

— Eeaai . »î 

— l'oint d'ébnllilion de la so- 

lution saturée .... Si 

nitrate te sodloB. Densité .... bO 

— Densité des BolDtiona .. .. 71 

— Solnbilité,. . . . S7o 

— Silubilité dans l'adde ni- 

trifia» Sli 

— Den si 'é des solutions ^i 

— Solubilité . . .. ÏTO 
■Rtnte de ilno. Dcnaitê des solu- 

I ■itHU». Réactions '.'.'...'. '.'..'. I4i 

DosaiM *» 

DcsaKO dans l'ein . US 

•pmaaiate de eodlna (Pa- 
pier ao) 4'S 

■olz te folle. Ricbesso en tan- 

nin. . M7 

(Papier B la) 175 



! CMilea. Riactiims tU 

- . Dilatation... il 

— Densité. M 

— Pointdefusioo... »ï 

— (Réactions des sels d')..... lit 

— Eesais m, 3t& 

— (ÉqniTaience pbolograpbi- 

— (AÎuBftea légaui 'et mon- 
oDfd de métbiiutÛDo. Réti^- 

c, _.;. Google 



INDEX ALrnAUETIQUE, 

OtmUI*. Bechcrêho dans le TÎn. 
41», 

— RéKtions 

OBtnBM. Réacrton!. . 
Oulatsi. néaclions.. 

Oulata !• poUMiqai, Densilé 

Onlita<Upat*i>tiiiB(Ù^).'Dên- 
liU 

— Solubilité 

Oir^* <• ovbOB*. i>iialallan 

— Densiié 

— Soiubilit* 

~ Carsclères «udlaiiiélriqiiM 

OxyAs de mdttajla- Tenuon da 

OsTCtna- Li<lu«Factian 

— BéaelioBS 

général» ors 

P 

palUdlnm. Clia1eiirspéci9que.. . 
piplw) rtestifi i l'ioduH de po- 

— an carbanaledeplomb.ïe?, 
paroxiMOMatai, Beactlona . . ■ 
PMtlqua (BlaNèr*!). DoHge ilans 

legrourrigcB 

ronuotMiuM d* potuiliim. Li- 

r*i4M. Réduction sù^ida'.*. . . . ' 
rttuMt. — Voyei Huila mitW- 

nidnMM«UiM. Réactif 

rMutaa Réactions 

rta*aal. mialalion 

ntaUlBS ds pMnol, Heactit. ■ ■ ■ 



R«harth« ptrogaosliquc., 
DÏâage dans les Tins 



Râfflas pour ?fl temps de poEa ' 

T»6l« SeDor«l .. i 

Anaiiso des bains d'anrcnt I 



Flarni * Mtir. Deni 



IRéactionsdeacoRipOBéade} I 
Chaleur epéciSque 

Cendres da TÎnë piitiii, '.'.'. i 

Déplâtrage . . ( 

1. — Voyel Svlrate de eo(- 



a> tdbplés gépf- 

1 déterminations.. < 
Uendiléad. : 



- ieVùibaa.fSZ".. .'.'.'['. 














HnTlw«. Wsiti. 








- ,-n dane 1» aulîocrbo- 






VotlMtDB. DeDgitâ ,. 


— PoiBlBde tuaionMd'ébulli- 

— (Héaaions'desMiBde)..'] 



INDEX ALPHABETIQUE. 



I OMTtltrsa. Riactioi»... 



*•• d« MombrBS... 
■itlura. Cmnpoïi- 



■ (Argiles nmployéiii à (dire 
ÛrtM. Dtàsiti ".'.'.' .' .' 

Watnoln rotatolni. FannulH '. 

-~ des corps dissous, pour D. 

rroprUMi Mb oorpi Inarfui- 

' ' des eoDiposéa de 1> sérié 

— Sels oresniqnsa . .. ",' 

— Alcilotdes. ',''., 

:— .Sels d«s ilcaloidei ... . 

— Dériiéa bïologiquss... . 

— iJiaae da les tiblea ... 

HmUM. ftésciioas. 

rfritea. Essii ........ 

j — , G»l ilM foura i) ; 



■ (Hoilulo). — VoyeiHuai» 
minéraltt. 

i»»rto. — VojBi Chlormv de 



Vojei Propriétêt det corpt. 



.<sd«fii^oii»td'<biilli.~ 

, _.;. Google 



.INDEX ALPHABÉTIQUE. 



— (Héactiona des m1« d«) . . lil 
9tr|Hlhiiina. PéictioDS.. •-. m6 



~ Mélhode pondéfile 



Diûa^ danBlesrlna ., . 
— dsDS l«t biires .. . 



— Toblcau de Clieireul . 

— — ds Ualiun . 
SalItUt Réactions ....... 



Essai. 



— Denai 

Vfi'qllt,. ..'..."'. 

— Calcul en Eultalc d« Bodium 

— — de polas- 

SuUiiti d* o^olnm Deoeilé. ... 






F (F»tft^)" Den^lé'.i 



■uUllM ds DupiitiDiii. DenslU. 



. Google 



536 INDEX 

pier aul 

- I^Hge,.. . ■.'...■'.■.30'i 

— — dansTeau 

Boirnre d'arreDt. Densité 

Bolfp« d'aneùic. Héaclions. . . 
anlfore de o«boDe. Dei.silc... 


ALF 

387 


IIABÉTIQUE. 

Terre*. Composilion 

— Analïjie. . ... . 

— Densïté de la terra arable 
Voyez Calcaire et *f=™' 

ThiUiiim. Densité . . 

— Réaclions des sels 
T-wnmclUmle. Usage îles tables 








- Chale„™dtdi»ol„.i„n"'f 
~ defusion 


— (Héactioni des lapenre de). 
Buifure de oui*». Densité ...... 

Sulfura d'étiln. Densité 




Voyei Cinofcre. 
Suifnra de piomt. Densité 


ind^îionf r)=":" -" 

- * air. Comparaison a«e 1. 

thormomel™ à mercore.. 

ilegrês cenllgrades T. 

- PahrenHelt, Conïersion ea 

depres tontigrades. ... 
*«au. Analyse des tissus miKes. 

Voy Ftbra ttatitet. 
TtdDJdine. Réactions 




T 








Troène. Papier an troène ou t 1. 

T..„,.lî.-S.i„ 

- (RéarUonsdes composé» de) 


- (Richesse en) des mati^M 


TartraU d'antiDHina at peta»! 


" 


- Dosage dans 1» ïin . .'■ 

— dans le vinaifre 

Tartrat* da paUailgm (Bl-l 

(Urlre). Solubilité . ' 


— ttéictions 

intaairea (Eiamen des eédinienis 


— r!e uelquïs liquidés '..'.['.'. 




Vrlfia (Acide). RéscUons 

V 

Vuudltm (Réaclions des compo- 
se* df) '... 



. Google 



'-""'=" 


de quelq 


» 








T«m. DiLalBtio 
~ UiillMeg 

— Corapoïiti 


linùirs.... 
DioamtEenlV 


^i 










d««ndr.. 


du 


'- SS":r 





TIB. Etud« 


e 1. n,.titr. 


colo- 








TIalM'd* ni 




Bétc- 








TOIOBHI d» 


(■■ rcdaile ■ 


flO.. 









~ PoiDKdefuBicinet d'ëbvlli' 
~ (HéiçUoiûsiisMls'd'e)!,'.'." 
— • Dosais pir ilKtroljM 



:Biiisdj.GoOglc 



,dj,Googlc 



TABLE DES MATIERES 



CBAPITRE 1. -~ Documenta phyaiquet et malliémaligueê, 

PigM 

loUoD I. Coavergl on dei mesures 

— D. Thermomttrte 

m. Dllatatloa . ., ..■ .- » 



TeDsioDB de vapeur <...., I« 

DMermlnatloa des densités M 



Vm. EudlamélrlB. ..., . ,. 41 

IZ. Deusltés dea aolldea, liquides et Bas. 41 

X. Oensltâs des solutions s;i 



m 

CHAPITRE 11. — Document» relalifa â la chimie pure. 

BectloD I Corps simples..., IM 

— n. Analyse par la vote humide Itl 

— ni. Analyse par la vole aéclie. itt 

— IV. Analyse spectrale n» 

— V. Analyse des gaK. m 

— TI. Analyse quantitative IM 

— vn. ProprUtés des corps 1« 

— Tin. Solubilités MS 

CHAPITRE m. — Semeignementt relatifs à la chimit appltqvée 

et à t'iTKtuatrie. 

Section L Eaux,... I7t 

— n. M dtallurflie, métaux et oUtanea. i . - — »t3 



TABLE DES MATIERES. 

Pages, 

Qroeae Industrie chimique 3«l 

ManoanéBSB, chlorométrie et blanchiment... • SIS 
Verrerie ,. céramique , porcelaine, poteries, 

faïences. > ..r S3I 

Combustlblea et éclairage 3S4 

Matières ezploaililea, poudres J4î 



Tin. Matières ortkBseB... 



. 34& 



Sucra «t fécule 

Agriculture 

Alcools, vins et vinaigres et bières. . 

Tannins 

Papiers, fibres textiles. 



— XIV, Lait ,,. 

— XV. Urine 

— XVI. Photographie,. 

— XVin. Recettes diverses, . . 



à TtBLK btS UATiftnBS 



AGENDA DU CHIMISTE 
1891 



RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX 

ADRESSES UTILES 

ANNONCES DIVERSES 



:Biiisdj.G00glc 



:Biiisdj.G00glc 



ADRESSES UTILES 

CLASSÉES 
PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE DE PROFESSIONS 



ACIDE SALICYT.IQUE 

SALICTLATES 

«t 8ALOI. 

ËTHERS SULFURiaUES 

«t AGËTIQD^ 

Acide carbonique liquiite 

d« la Compagnie gânérala 

Produits antiseptiqnas 

2«, rue Bergéi-e, Paris. 

Âgencehent 

VaUlarean, tK,impiuseGttu 
delel. Paria, ^pécialilé d'initallatioD 
de pharmacies et laborstoiree. 
mander le catalogue. Huit médsillea 
aui eipogitiooa. l'éléph. 6031 . 

ALAMBICS 

Brâhlev (E.),52,r.(fe l'Ourcq, 
"aria. (Voir page H.) 
Fel. (Vmr pag> 20.) 
Fontaine. [Voir page 21.) 
Lajrmet. (Voir pajre 23). 

ARGENT 

Dnplosay et Hinque, 220, 
rue SuinZ-Morh-., Paris. - Fils de 
plUioe, d'or et d'argent. Métaui 
préeieai pour appareiii cbirur^- 
eaui et électriques. Or fin, argent 
ierge pour produits ebimiques. 



AVERTISSEUR 
DE FUITES 
ExnpAra fL.), 71, me Ti 
Hgo, Paris. (Voir page le.) 



BALANCES 
Alvergniat. (Voir page 9.) 
Collât (A.) Bt FUs, 226, bou 

levant Raspial. 
Maiaoa de Tente : 62 &ii, rut 

MonsieuT-le-Prince, Paris. (Voir 

page 18.) 



= (L-), 11, 



• JEtr- 



pag«19.) 
Fontaine. (Voir page 21.) 
Paul Ronaaean ot C*. rat 

Soufflât, il. (Voir page 28.) 

BAROMÈTRES 

Fonlain». (Voir page 31.) 
Richard frères, 8, impasit 
Fettard , Paris . Enregistreurs 
adoptés par l'Etal. [Voir Enregis- 
treurs.) 



.Cl 



..;L 



BROYEURS 



CAOUTCHOUC 
Meoier. (Voir page 24.} 
Hichelln et C° {aacieni; 
Sal^lèté.J.ti. Kldeau Hf el C, 
Cl«rinoat - Ferrand. (Vo 
page 10.) 



CHAUDRONNERIE 

Bréhier [E.), S2, rue 

l'Ourrq, Parie. Évsporateurs daim 

•--■'--■' -ir iibre.(VoirT»gei1,) 



Fel. Fabriqu 



eï.(V. 



„^?»■) 



Lajmet. (Voir page 22). 



CHAUFFAOE 

Adnet, 26, rus Vauquelùt, 
Paria. (Voir pàga iO.) 

Fel. ChautTage par l'eau et le 
vapeur. (Voir page 20.) 

Fontaine. {Voir page 21.) 

Richard frèrea, 8, impas.<e 
Festord, Paris. ThermomèlreB aver- 
liifeura, enregistreurs de la tempé- 
rature et de l'hygrométrie. 
(Voir EnregJsli-eu's.) 

^Vieanegg, Spécialité dechauf- 
faje par le Rai. (Voir page Ï8.) 



CREUSETS 

Goyard (A.), i2, rue Alexan- 
drp-Dumos, Pans. Seul fournisseur 
admis à l'Ecûte Supérieure des Mi- 
nes. CreuEels, mouQes, fourpvaui, 
SIC. Coupelles eu poudre pour ea- 
jBis d'or, d'argent. 



DISTILLERIE 

C.ÎPPABELLS PODB) 

Fel. (Voir page 20.) 
La;met. [Voir page 22.) 



EAU OXTOËMËE 

Compagnie française des 

Produits oyygénéB. 

L'ËveBque et Bloche, ^G, 

rue de V Echiquier, Pans. 
UsineàSaint-Félîï (Oise). 



ÉLECTRICITÉ 

L«clancbé et C* (Ane. H"* 
Barbier) , seuls Iabrii:ant-« eu 
FrauoeetdarisleseoloniesdesPiles 
Iieclaaché à vaseaporaui, à pla- 
ques el à cylindres agèlomérés, bre- 
vetées s. g. d. g. Ut^daillesà toiitet 
les P.ip. Uuiv. — Nouvelles piles 
sèches et nouï. se! eicilaleur pour 
pilea Iieclandié, brev. s. g. d. 
j;.,éviianl les cri.^isui sur les pdles- 
158, rua Cardinet. Parie. 

de 



Delval et Pascalia. (Vo 

page n.) 

Fontaine. (Voirp«ee ai.) 



Richard frères, 3, itr^Mtsst 

Fessard, Paris. Appareils de me- 
sures enregistreurs. {\oir Enregiis- 



.. Google 



ENREGISTREURa 
Richard frtrea, Ingéaiiïurs- 
ConsIructEura, 8, impatse Fessord, 
Paris. N ou vaaui knregiBlreunadop- 
lia p*r tous Jes goiivcmemenls. Bu- 
romèlrea, IhermomtlitB, hyKromè- 
trea, anémométrea, pluviomèlrea, 
aclioom êtres, éiaporomèlrcs, psj- 
iun)"« chromètrea, YOltmètrea, 



mÉtrea , ventilaleurs , 
DVËitiaaeura, Ihermomè- 
tres pour la dilTu»OD. 
Grand Prix, Paris 



FORGES 

Enter et ses Fils, Forgea. 
(Voir page t8.) 



GLACIÈRES 

Carré (E.j m, 19, rue de 
l'Eslrapadi;Pnn». ® 1867, @ !878. 
Nouïeaui app"reil9 pout les usage* 
doffie>tiquea el induslriela produi- 
sant la glace k cinq miilimes le 

OUTTA-PERGHA 

Henier. (Voir page 24.) 

INSTRUMENTS 
DE PHYSIQUE 
ET DE CHIMIE 
Adnet lE.),S6,rue Vauquelin, 
Paria. [Voir page 10.) 
Alvergniat. (Voir page 9.) 
BUlault. (Voir pages 12-13.) 
BreMfer frère». (Voir page 1i.) 
Delval et Fascalis. (Voir 

page n.} 
Fontains. (Voir page SI.) 
Leune. (Voir page 23.) 



Neveu et Iiarotier. Raoul 
Neveu, suce''. — Alelier» poar 
la fabrication de la rerrerie souf- 
114e et graduée. Rue det Fevilltai- 
tines, 19, à Paria. 

Paul Rousseau et C*.(Voir 
page 2fi.) 



INSTRUMENTS 

DE PRÉCISION 

Brewer frÈre*. (Voir page U.) 

Carré (E.) #, 19, rue de 

CEalrapade, Paria. ® 1867, ® 1878. 

Pompes pneumatiques faisant eou- 

raoïment le vide a i"^" de mer- 

CoUet (A.) et Fils. (Voir 

page 15). 
Delaunay (A.) père, fabricant 

d'iastrumeula de précision ea verre, 

57, ruf Siinf.Jflçoaej, Palis, (Voir 

page IS.) 
Esupére(L.]. (Voir page 19.) 
Fontaine. (Voir page 31.) 
Richard Frères, 8, impatse 

Fessard , Paria. Enregistreurs 

adoptiia par l'Etat. (Voir Knrtgit- 

treuTS.) 

LABORATOIRES 

DlrveU (Ph.), l.l, rue du Val- 
de-Gràct, Paria. Laboialoire d'en- 
soigoemaol de chimie prat]qiie. — 
Leçons parliculiÈrea. — ' 



générale a' 



Férent fA ) 4- et Dlots, rue 
Séiigné, 2S, Pans — Laboraloire 
d'analyses et de rechercbes chinii' 
□ues Métaui, minerate, produits 
chimiques, mallèrea alimeutaices, 

Fontaine (Voir page Si.) 



WBil(Fréd,;j iii(féaieurde« Arts 
et MaanfïClurafj rti* det Petites- 
EeurUs, 13, Pans. LibornUiire cen- 
tral de chimt« et de miUilltirgie, 
-loadé en IS52. — Eisais, loBljees, 
Bipertiaet, rapporU iuduitriels, 
cours prat:ques, eUc UAdaiJle d'or, 
ICiposiliOD universelle de <SS9. 

Adnat, 26, rue Vauqiielin, 
Piris, (Voir paire 10.) 

LABOaATOIRES 

(FOURNITOKES DE) 

ET VERREEUE 
Alvergniat. (Voir page 9.) 
Bmault.(Vnir pages IS et 13.) 
Bréhler {•£..), ES, rus de 

l'Qaecq , Paris, Chaudron nerie. 

(Voir page II.) 
Breiwer Frère». (Voir ptgelt.) 
Delaunay (A.) père, 57, rue 

Saint-Jacquet, Paris. fVoirp. 15.) 
Exupëra (L.). (Voir pa^^e 19.) 
Fontaine. (Voir pag^ 21.) 
OaUoU et Dupont, 31, rue 

de Dwikerque, Paria. — ■ Verrerie 

graduée de précleion. Denaimèlrea, 

aréomttresttberniomèirea. Pipettes. 

Burettes automatiques . 
loatallationa complètea de labo- 

Iiean«. (Voir page 23.) 
Paul RaosMan «t C'. (Voir 

page id.) 

MACHINES 

Richard frères, 8, impasse 

FtMard, Paris. Enregistreurs di- 

Ten, thermomètrea à diSuNoa. 

(Voir E-re-;islreurs.) 

HÉTËOROLOaiE 

Fontain«. (Voir page SI.) 



HIGROaRAFHIE 

E. Cogit, 

ni quai SairUHi':hel, faris. 
Spécialité de fournitures 
pour la micrographie, liâmes 
porte-objeta Bl lamelîeB minces de 
toute espèce, c^-llulef de verre, 
chambres buinides, néces-airra à 
réactifs, boites k préparations, ina- 
trum Buts, verrerie, réactifs, Temii, 
Blo ,elc.Prép3ratioa8niicrO'OOpiqiies 
lariéea. — DipM des microscopes 
de Leiti, et des microiaoïes Hiehe 
et Jung-Thomi. Médaille d'argent 
k rn^ipoditian universelle de 1SS9. 

NITRATE 
Comptoir Lyon-Alamand. 

Société anouynte. capital IS mil- 
lions de francs, 13, rue Montmo- 
r<n^, Paris. Nitrate d'argent ga- 
ranti pur, chlorure de platine, aullkte 



OPTiaUE 

DUBOSCQ (Maison Jules). 

Ph. PeUin ^ O A, iagéntenr 



Dubosoq (Albert), 55, rue 
Saùii-Jacques, Paris. Saccharimè' 
Irea, Colorimètres, Spectroscopes, 
Itéfractomètres Ainagal.Otioréfrac- 
loinèlreii Amagat et Jean. 

Fontaine. (Voir page 2t.) 

OR 

Dupleasy et Hinqnss 220, 
rue Saiat-Marlin, Pari». Fila de 
platine, d'or et il'arsi'nt. MéUux 
précieui pour apparei s chirurgi- 
caux el électriques. Or (lu, argent 
vierge pour produits chimiques. 



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OR ET ABQENT 

Comptoir Lyon-Alomand, 

13, itie Montmorency, Paria. Or, 
i H fil»Uae.Nimu d'argent. 



argent at phlii 

Chlonire d'or. 



PHOTOGRAPHIE 

(ARTICLES Dl) 

BUlault. (Voir pages IS et 13.) 
Fontaine. (Voir page 21.) 
Poulenc frèrea. (V. page 25.) 
Paul RoasaoBii et G* [Voir 
page 26.) 

pii.es 

IieoIanohA et G" (ancienne 
Duiaon Barbier). ?ik* Leclauché. 
(Voir Bleclrici(é). 

Fontaine. (Voir page 21.) 

PLATINE 

Blavier et C<, 37, itie des 
jlriftiues.Paria.Affinage de platine à 
tous états. FubIdd do platine 
A façon. Kil^ pUquea. Bouillcirs, 
spatules, ci-euselB.ttc. Mousiedafila- 
tiae. Achat de vieiiz platine. 

Ohapuls (H . ), 36,r«e Grenéfa, 
Paris. Fabrique de nouveaui appa- 
reils brevetés S. G. D. G., pour 
la conceolratioii de l'acide sulFuri- 
que. CreuselB, capsule!', coniues, 
platine iridié, ®® Eip. uoÎt. 1818. 
ffl Eip. Uni7. AQTera 18S5. 

C om p toirl^^on- Alomanâ, 
13, fue Montmorency, Viriu Alli- 
nage, achat et lenie de platine. 



ContenaQ et Godart fils 
7, rue da BouJoi, Paria. 1 mid. 
ISffï, 2 méd. 1878. ® 1889. Fabri- 
que d'appareils deciiimie en platine. 

Deûnoatia (F.), Lemaire 
et G', 56, rue Monlmarire, Pmi. 
Grand Prix Eip. Uni». Paria 
1889. Afnnage. Platine i tous états. 

BnplesB; et Hlnque, 320 

rue Saint-Martin Parie. Fils de 
platine, d'or et d'argent. Mftau( 
précieux mur appareils olurargi- 
eaui et électriqoea. Or Un, argent 
Tierge pour produits chimiques. 

Panl Roosaean et G*. (Voir 
pageae.) 

'Waçbonrue (A.) ei A. 
Créanac, rue Montmartre, 69, 
Paris. Platine k tous étals. Vente 



POHPES 
Dumont. Pompes à force Eeu- 
Iriluge. (Voir page 17.) 

OttoGaorgea, i,rite BouUe, 

Paris. {Voir page 19.) 

PRODUITS CHIMIQUES 
et PHARMACEUTIQUES 
et DROGUERIE 
Barre Jeune (^. Soude caus- 
tique, sels de soude, carbonalesde 
soude et de potaeise, cristaux de 
soude, eblorure Je chaui, aaron. 
Commission, eiportalion. — iS, rue 
du Temple, Paris. 

BUlault. (Voir pases 12 et 13.) 
Goûteux, 6, rue des Archi- 
ves, Paris. Produits spéciaui pour 
ëlectroljse : dorure, argenture, nie- 
kelage, galianoplaslie, produits rbi- 
miquemeatpurtpour lelaboratoire. . 



.Google 



DarrasBO frères et Ed. Lan- 
drin. (Voir page 16.) 
Delval et Paacalis, 5, rue 

Chapon, Paris. (Voir page 17.) 
Fontaine. [Voirpage SI j 
Frilay (G.), n, rue PorUfoin, 
Pari». Produits chimique* spéciaux 
pour dorure, bijoutena, galvano- 
plastie, Etéréotypie, nhotographis 
et électricité. 
Ponl«norrères. (Voirpage25.] 
Pu«ch (L.), 2t, place de la 
Madeleine, Paris. — (f) ® 1878. 
Fab. (te produite chiiciquea, appa- 
reilf, accessoires pour la photogra- 
phie. Seul dépositaire des objec- 
tifs de Dallmiyerde Londres, etc. 



SOUFFLEnRa 

DE VERRE 

N«T«u et IrfirttheT. — 

Raoul Nevon, anccesaeur, rue 

der Feuillantines, Ifl, Paris. 



(Voir Labnr 



«.) 



PURLICATIONB 
SCIENTIFiaUES 

Moniteur solentUique, 

Voir page 27.) 



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roain, à bras, à moteur, AEiéroomÈ' 
très. {\iAt Enregistreurs). 



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dans la Seine- Inférieure: DépAt- 

1 et le, rue Le Vrrner, Paris. 

pécialité de Bouchage k l'émeri. 

CoUot (A.) et Fils, 22e, bm- 
levard Haspail ; Haiwa de venle : 
62 bis, rue Monsitur-le-Prince, 
Paris, (Voir page 16.} 



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Aoétanilida, — Adda citrique. — Acide lai;liqu«. — Aoids 
phéaiqiie tr&s par. — Acida tartrique en neijje. — Aootiltiiia pure. 

~ Anodidine. — Analgésiiia. — Antlpyiine.